TIRAGE AU SORT MENSUEL PARMI LES PARTICIPANTS AU SITE

Lorsque vous êtes tiré au sort et que votre nom apparaît sur cette page, choisissez un dvd parmi ces titres et nous vous l'enverrons avec plaisir, confirmez votre choix et votre adresse en nous écrivant en cliquant ici, premier arrivé, premier servit. Voici les noms des récents gagnants qui peuvent communiquer avec le Club des Monstres:

Avril: NACHTHYMNEN
Août: Mathieu Lemée

DVD NTSC ZONE 1 ( les images peuvent être différentes du dvd envoyé )

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CARNIVAL OF SOULS +  WHITE ZOMBIE  TORMENTED + DEMENTIA 13  NIGHT OF THE LIVING DEAD + LAST MAN ON EARTH

SUPERMAN - 8 dessins animées des années 40  BRAINIAC  CASE OF THE WHITECHAPEL VAMPIRE  BUCKET OF BLOOD  The CORPSE VANISHES avec Bela Lugosi   

LITTLE SHOP OF HORROS l'original avec Jack Nicholson  HOLLYWOOD VAMPYRr - programme double  HEIDI avec MAXILILLIAN SCHELL  killer shrews  THIS IS THE ARMY avec RONALD REAGAN  THE APE avec BORIS KARLOFF

HELL'S HIGHWAY - Jeff Leroy avec Phoebe Dollar, Beverly Lynne, Ron Jeremy, 2002, États Unis, 70m

Deux jeunes couples roulent dans le désert, partis rejoindre d'autres amis qui vont se payer du bon temps sur la plage. Malheureusement ils prennent en autostop Lucinda, une tueuse en série qui aligne les cadavres enterrés sur le bord de la route. Qui plus est, après s'en être débarrassée une première fois, elle réapparaît, sans logique, et a probablement déjà tuée les amis qu'ils tentent de rejoindre...

Un budget indépendant qui se paie un trip d'enfer avec un casting bien choisit. Phoebe Dollar (Goth) est superbe dans le rôle de la tueuse, y allant jusqu'à couper la bite à Ron Jeremy dans un cameo sanglant de l'acteur porno bien connu. Beverly Lynn n'y est que pour se dénuder, mais elle le fait toujours bien. Les effets limite grandguignol, voir le corps démembré qui reste attaché au pare-choc, sont signées Joe Castro, monsieur Terror Toons. C'est dire qu'on ne s'ennuie pas et qu'on retiens le nom de ses créateurs. Phoebe Dollar semble se spécialiser dans les rôles de méchantes désaxées et ma foi elle les joue très bien, qui plus est avec un regard et un sourire à faire fondre le mâle lambda. On termine avec une pirouette science fictionnelle sortie de nulle part, explication déjantée mais jouissive à ce bad trip des plus agréables. Mario Giguère

NIGHT OF THE LIVING DEAD - George Romero avec Duane Jones, Judith O'Dea, 1968, États Unis, 96m

Barbra va visiter la tombe de son père accompagnée de son frère. Elle est nerveuse et quand son frère voit un inconnu s'approcher, il se rappelle de ses peurs d'enfants et lui dit: THEY'RE COMING TO GET YOU BARBRA ! Effectivement, il ne se doute pas qu'il a autant raison, mais c'est bel et bien un mort vivant qui l'attaque. Barbra va se réfugier dans une maison en apparence abandonnée, où elle sera rejointe par un jeune homme noir, Ben, qui lui en racontera plus sur les hordes de tueurs fous. Par la radio et la télévision, avec cinq autres personnes qui s'étaient cachées dans le sous-sol, il vont subir l'assaut des morts vivants, tentant en vain de s'enfuir. Est-ce vraiment les retombées radioactives de la sonde revenue de Vénus qui a réveillée les morts ? Pourquoi ont-ils le goût de la chair humaine ?

Et George Romero réinventa le film de morts vivants. En effet, sous prétexte que le tournage d'un film d'horreur est toujours économique et plus souvent rentable qu'un film d'un autre genre, Romero et Russo scénarisent une toute nouvelle forme de zombie, loin des films de vaudou présentés depuis des années, que l'on pense à WHITE ZOMBIE. Si l'explication du phénomène est presque futile, c'est le sentiment de nihilisme pervasif, et l'horreur graphique qui frappe. Au moment ou le cinéma se décline majoritairement en couleurs, encore pour des raisons de budget, le réalisateur nous offre un noir et blanc tout en ombres, à la mise en scène efficace, presque chirurgicale proche des documentaires que l'équipe de Pittsburg a l'habitude de produire.

Il est aussi surprenant de voir que seul le jeune noir saura garder son sang froid et survivre aussi longtemps, là où les autres personnages, plus symboliques de l'Amérique conservatrice, sont soit empreint de lâcheté, de nervosité, de naïveté ou presque catatonique comme Barbra. Il sera intéressant de noter le renversement de la force de caractère des personnages féminins ultérieurs dans l'oeuvre de Romero, une coïncidence directe de la disparition du collaborateur John Ruisso au scénario ? L'emploi de musique "de librairie" tirée d'anciennes série B comme THE HIDEOUS SUN DEMON, également pour des raisons économiques, est faite avec justesse et renforcit le sentiment d'étrangeté, de cauchemar vivant, qui se dégage du film.

Pas surprenant que le réalisateur Dario Argento, adepte du cinéma horrifique onirique par excellence, se proposera pour produire la suite. Curieux tout de même, que dans cette suite, les vivant n'ont pas réussit à régler le cas des morts vivants. En effet, la fin de la NUIT DE MORTS VIVANTS laisse supposer que quelques hommes bien armées et sans remords peuvent facilement éradiquer la menace. Il semble bien, comme le démontrera le début de DAWN OF THE DEAD, que les sentiments religieux et amoureux des vivants pour les morts, causeront leur perte.

Un chef d'oeuvre incontournable qui s'apprécie encore et encore. Mario Giguère

TERROR TOONS - Joe Castro, 2002, États Unis   

Une jeune fille toute excitée aux nibards gros comme des pastèques et vêtue d'une nuisette sexy reçoit par la poste le DVD d'un nouveau dessin-animé : Terror Toons. Les parents sont sortis pour le week-end, et alors que sa sœur et une copine en profitent pour passer une soirée avec deux potes en jouant à la " strip ouija board " (combinaison de strip poker et de ouija board, cherchez pas), notre blonde écervelée s'enferme dans sa chambre pour visionner sa nouvelle acquisition. Posée sur son lit, ses yeux découvrent le générique : " Starring Dr. Carnage & Max Assassin... Directed by The Devil ", sacré casting ! On y découvre alors Dr. Carnage, abominable savant fou verdâtre au nez crochu pratiquer des opérations s'apparentant plus à de la boucherie qu'à de la chirurgie sur des patients pas vraiment consentants et assisté par Max Assassin, un gros gorille mauve au cerveau trituré et aux motivations libidineuses. Après avoir perpétré quelques meurtres grotesques et gores sur fond de bruitages à la Hanna Barbera, nos deux trublions psychotiques et rigolards s'échappent de la télévision et commencent à bousiller les ados présents à l'aide d'ustensiles sortant tout droit de l'univers d'un Tex Avery sous acide.

Budget peau de couille pour film-vidéo déglingué, TERROR TOONS vaut principalement pour son concept croustillant ; Joe Castro et son compère producteur-monteur Steven Escobar semblent déborder d'idées, à défaut de pognon. Inutile de chercher un fond à l'histoire : il n'y en a pas. Allons donc directement à l'essentiel, c'est-à-dire les toons. Ils ne sont malheureusement que deux, mais leur design destroy fait maison par Joe Castro lui-même est particulièrement séduisant (façon de parler) et leurs actes crapuleux respectent un esprit de cartoon déjanté et violent comme l'était "Tom & Jerry" sauf qu'ici le coup de marteau s'avère fatal ! C'est con comme la Lune mais encore fallait-il y penser... Cependant l'ensemble tourne rapidement en rond et ça se traîne gentiment la patte, d'autant plus que le film se montre avare en femmes à poil, ce qui est d'autant plus frustrant que la blonde siliconée (Lizzy Borden) est une actrice de porno et que les autres s'amusent à un jeu qui laisse penser que quelques tétons pointeraient à un moment ou à un autre... Et bien pas de sexe dans TERROR TOONS, seulement deux toons ricaneurs et un final bien déjanté quand même où la frangine en tenue de super-héroïne à collant rose s'en va voir le Diable en personne ! Du bon et du mauvais donc, le mauvais étant parfois clairement volontaire (voir les effets pas très spéciaux à deux balles), pour un film qui rapporta un paquet de fric à ses auteurs qui en ont investi un minimum. La preuve est qu'à l'heure actuelle, la saga TERROR TOONS en est à son troisième opus! Kerozene

DVD PRÉVISIONNÉS NTSC ZONE 1 ( les images peuvent différer du dvd envoyé )

HOUSE ON HAUNTED HILL avec VINCENT PRICE

PROFONDO ROSSO aka Deep Red aka Les Frisssons de la Terreur aka Les Frissons de l'Horreur aka Hatchet Murders - Dario Argento avec David Hemmings, 1975, Italie

Dernièrement je souhaitais initier mon amie au cinéma d'horreur italien et finalement mon choix s'est porté sur Profondo Rosso (les frissons de l'Angoisse)  dont j'avais un souvenir palpitant, ça ne lui a pas déplu mais comme elle dit " c'est pas un chef d'œuvre " ce en quoi j'ai répondu que " dans son style " si !

D'abord il y a David Hemming qui est presque bon (d'ailleurs il a fait quoi d'autres à part blow up ???) et Macha Meril c'est dire. Il y a un très bon suspense notamment avec le rebondissement de la fin avec la mère. Comme dans tous les Argento on part d'une scène mal vue par le héros (là il s'agit d'un miroir qu'il confond avec un tableau).

On part sur beaucoup de fausses pistes, et le personnage de la petite fille est très réussi et ambigu (avec la torture du lézard).

Le côté Giallo est réussi avec des superbes scènes de tranchage (sur une vitre par un collier...) d'éclatement de dents (contre la cheminée) et d'écrasement (le pote du héros un temps soupçonné se fait écraser la tête par un camion. Comme toujours Argento ne nous épargne aucun détail et le film se termine sur le reflet du héro sur une flaque de sang... Magistral !!!! Richard Ludes

Nos gagnants précédents

KILINK: Howard Vernon
SANTO VS VAMPIRE WOMEN: Abba
FLASH GORDON: Black Knight
VAMPIRE'S COFFIN: Marc Evil 
DOCTOR OF DOOM: Kerozene
ALIEN, Créature des Abysses: Mathieu Lemée
IXE 13: Abba
CHILLERS: Marc Evil
FATAL FEMMES: Kerozene 
FROM HELL: Abba
THE SLIME PEOPLE: Mathieu Lemée
DEMENTIA 13: Kerozene
HORROR EXPRESS: Abba
VOYAGE TO THE BOTTOM OF THE SEA: Nacththymnen
HOUSE ON THE EDGE OF THE PARK: Hermit
ROBOT VS THE AZTEC MUMMY: Mathieu Lemée
CIGARETTE BURNS: Deadmonton
ROBOT VS THE AZTEC MUMMY: Kerozene
BLUE SUNSHINE: Abba
The MANSTER: Kerozene
SCARED TO DEATH: Black Knight
GODZILLA VS GIGAN: Mathieu Lemée
FLASH GORDON: Stelvio
MADAM: Nazgul 
ZARDOZ: Kitano Jackson
HERCULES AGAINST THE MOON MEN: Hermit
The APE MAN: Dragonvolfied
SEA SERPENT: Mathieu Lemée
MONSTER: Kerozene, Marc Evil
ATOM AGE VAMPIRE double dvd: Stelvio
INFRAMAN: Mathieu Lemée
NIGHTMARE CASTLE double dvd: Kerozene
HOUSE ON HAUNTED HILL double dvd: Black Knight
CAT'O'NINE TAILS : Stelvio

L'INIZIAZIONE: Marc Evil
WEEKEND À L'ITALIENNE: Kerozene
SABOTAGE: Kerozene
BRING ME THE VAMPIRE: Blundering Man
FROZEN ALIVE: Mathieu Lemée
LA GORILLE: Black Knight
LADY FRANKENSTEIN : Mathieu Lemée
THE 39 STEPS: Stelvio
The LAST MAN ON EARTH: Dragonvolfied
SANTO VS THE VAMPIRE WOMEN: Howard Vernon
The MANSTER: Riton
SPIRITISM: Kerozene
THE APE: Mongola Batteries
VAMPIRE BAT: Hitchcock69
EXORCISME TRAGIQUE: Black Knight
PREHISTORIC WOMEN: Kerozene
SHE GODS OF SHARK REEF: Robert Monell
BLOOD AND HONOR: Black Knight
BRING ME THE VAMPIRE: Elektrik Erik
PHANTOM OF THE RED HOUSE: Howard Vernon
FATHOM: Kerozene
GLADIATOR: Oncle Freak
LINE OF FIRE: Bad Feeble
HORROR EXPRESS: Mathieu Prudent
PARASITE: Kerozene
FIRING LINE: Stelvio
The INDESTRUCTIBLE MAN: Deadmonton
The BRAINIAC: Orloff
The APE MAN : Orloff 
SANTO IN THE WAX MUSEUM: Howard Vernon
GIANT GILA MONSTER : Black Knight
THE SCREAMING SKULL: Franfran 
THE VAMPIRE BAT: Orloff

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Web www.clubdesmonstres.com

SANTO

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