mise à jour 4 juillet 2010
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BLACK EMMANUELLE, WHITE EMMANUELLE aka Velluto Nero aka Black Velvet aka Emanuelle in Egypt aka Emanuelle viciosa aka Naked Paradise aka Smooth Velvet - Brunello Rondi avec Laura Gemser, Annie Belle, Al Cliver, Gabriele Tinti et Susan Scott, 1976, Italie Dans une vaste demeure en Égypte. Une mère (Susan Scott) habite avec un genre de gourou du sexe spirituel (Al Cliver). Elle reçoit sa fille (Annie Belle) qu'elle n'a pas vue depuis des années et ainsi que divers invités comme Emanuelle (Laura Gemser) et un photographe excentrique (Gabriele Tinti). Et tous se livrent à leurs pulsions sexuelles. Il s'agit du film qui marque la rencontre des 2 Emmanuelle, soit Laura Gemser (la Black Emanuelle de Joe D'Amato) et Annie Belle (qui était une Emmanuelle sous le nom de Laure dans le film de Emmanuelle Arsan et d'Ovidio G. Assonitis). Et le fait est que cette rencontre est un peu ratée, puisque Laura Gemser est ici plutôt une modèle et n'est pas la journaliste intrépide des Emanuelles de Joe D'Amato. Le film n'a pas vraiment d'histoire et ne suit en fait que l'évolution des personnages dans des situations plutôt disparates. Le film peut alors être une source d'ennuie pour le spectateur, mais quelques moments ou ingrédients peuvent être intéressant comme ce personnage de photographe incarné par Gabriele Tinti qui photographie Emanuelle avec des carcasses d'animaux et des arabes tués. Et lorsqu'il la photographie, il devient très agressif et violant au point de violer Gemser devant et au sus de tout le monde. À part de cette séquence et d'assister à quelques nudités soft d'Annie Belle et de Susan Scott. Il ne reste qu'une excellente photographie et de beaux décors d'Égypte à se mettre sous la dent. Tout ceci réalisé avec brio par Brunello Rondi, qui a été un collaborateur important et récurant de Fellini. C'est peu. À noter qu'il faut fuir le film sous le titre d'Emanuelle In Egypt, puisque c'est cut. Black Knight |
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BREAKING POINT aka Les Suédoises aka Elles lui ont tout appris aka Pornographic Thriller -Bo Arne Vibenius, 1975, Suède Bob Bellings est un geek dépravé qui a un travail routinier de comptable pour une importante compagnie où il lit des documents, pose un estampe et marque de ses initiales les documents. De plus, il passe ses journées à jouer à un train électrique. Schizophrène, il décide un jour d'arrêter de rêver de sexe intense et se laisser libre cours à ses fantaisies. Par exemple, dans la première minute du film, il se glisse dans un appartement et tue une jeune femme avec un instrument. Ensuite il fracasse la tète de celle-ci contre le plancher pour ensuite violer son cadavre. Dans les jours suivants, il voit un annonceur à la télévision dire que le maniaque devrait garder son sang froid et ne pas user de violence et de simplement dire à ses victimes se qu'il veut et qu'elles vont se laisser faire. Alors, il suit les instructions et s'infiltre dans des logements pour mieux violer et tuer, amasse des prostituées sur la bordure de la route et les fait bruler, puis finalement il enlève une jeune fille de 8 ans... Il s'agit du 3e et très rare film du mythique réalisateur de THRILLER: A CRUEL PICTURE. Avec celui-ci, le coté hardcore sex et beaucoup plus développer qu'il ne l'était dans THRILLER. En effet, le réalisateur à pousser ses obsessions tout comme son protagoniste. Le soin porté à la réalisation est semblable à celui de THRILLER... Des bruits et sons étranges, des plans bizarres et des hardcore shot. Il s'agit manifestement d'une oeuvre culte dû à sa rareté et le visionnement de la chose est satisfaisant à plus d'un égard puisque le film est vraiment trash et comble le besoin du spectateur à en voir plus. Il y a un rythme très lent et il est ponctué de nombreuses violences: Coups de feu de balles explosives, poursuites en voitures, fellations en gros plans, harcore shot, etc. Par exemple, dans une scène, le héros éjacule dans un verre à café et par la suite l'amène à son travail pour le servir avec du café à une jolie travailleuse. Des scènes étranges comme cela, le film en abonde. À traquer et à voir pour démystifier le mythe et pour voir se que vous ne pourriez pas voir ailleurs. Le film avait été édité en France en vhs... Pour les autres pays: Introuvable et même encore banni en Suède encore aujourd'hui. À part dans l'underground où une rare version anglaise sous-titré en suédois circule. Même le réalisateur n'a plus les négatifs qui ont été perdu à New York voici quelques années. Un film malade et monstrueux pour le pervers que vous êtes peut être ! Black Knight |
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COSI DOLCE... COSI PERVERSA aka So Sweet... So Perverse aka Si Douces... Si Perverses - Umberto Lenzi, avec Jean-Louis Trintignant, Erika Blanc, Carroll Baker et Horst Frank, 1969, Italie, France/Allemagne Jean Reynaud (Jean-Louis Trintignant) est un riche industriel et comme sa femme Danielle (Erika Blanc) se refuse à lui, il multiplie les maitresses. Un jour, il croise sa voisine (Caroll Baker) de l'étage supérieur et celle-ci oublie un bijou. Voulant le lui remettre, il se heurte à une porte close. Le lendemain, il entend les cries de cette dernière et entre indiscrètement dans l'appartement. Il découvre derrière un rideau une panoplie d'armes blanches, fouets et divers objets du même acabit. Cette dernière est surprise de sa présence et lui raconte épleurée qu'elle est constamment menacée et violée à répétition par son ami de coeur Klaus (Horst Frank). Intrigué par sa beauté et voulant à la fois la protéger et l'avoir dans son lit, il se rapprochera d'elle. Lors des jours suivants, il tombera amoureux d'elle et il devra lui aussi subir les multiples attaques de Klaus. Fruit d'une coproduction Italie, France et de l'Allemagne, ce film produit par les frères Martino offre divers extérieurs de Paris et offre comme vedette Jean-Louis Trintignant. De l'Italie le film bénéficie des présences d'Erika Blanc, de Carroll Baker et d'une musique tout en thriller et douce de Riz Ortolani (la trame sonore est très éloignée de celle majestueuse de Cannibal Holocaust) et de l'Allemagne... Il y a Horst Frank (vu dans The Cat'O Nine Tails et dans divers westerns). Le film offre une réalisation des plus soignée et aux couleurs vives, le ton est très classique et force est d'admettre qu'après les 4 premiers gialli de Lenzi, ce beau style s'évaporera pour plus d'opportunisme et d'actions parfois primaires. Les quatre acteurs principaux sont parfaits. En particulier Carroll Baker qui ici, joue un personnage contraire à celui qu'elle avait dans Orgasmo. Ici, comme les gialli d'avant The Bird With The Crystal Plumage, le film ne montre presque pas de plans d'un tueur aux gants noirs, mais traite encore une fois de manipulations. En effet, peut être influencé par Les Diaboliques et même par Psycho... Puisque le personnage de Jean-Louis Trintignant présent dans pratiquement tous les plans sera atrocement poignardé après une heure. Pour laisser place à une machination entre les 3 autres personnages principaux. Mais par la suite, Daniele et Carole seront menacées de mort et l'intrigue devient de plus en plus tordue. Les personnages ont tellement un double visage que l'on peut même croire que la mort de Jean est fausse. Bref, il s'agit d'un excellent Umberto Lenzi et l'apport des Martino et surtout du célèbre scénariste Ernesto Gastaldi (qui écrira pratiquement tous les gialli de Sergio Martino et encore bien plus de gialli) y sont forcement pour quelque chose. Le film après avoir existé sur vidéo dans des formats atrocement pan&scanné est aujourd'hui disponible uniquement en Italie sur format DVD avec une image panoramique (2:35 1) et riche en couleur. Mais par contre, méfiez-vous du dvd Kiss me, kill me qui est offert sur Amazon. Celui-ci offre des les mêmes crédits que Così Dolce... Così Perversa, mais est en réalité Baba Yaga. Black Knight |
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DISCO SEX - Robert Xavier alias Jean Rollin avec Jean-Pierre Bouyxou, Cathy Stewart, Agnès Lemercier et Jean Rollin, 1978, France Un musicien reçoit des partouzeurs et des hardeuses dans son studio musical pour une sexe session. Le film offre peu d'originalité si ce n'est que l'action se déroule dans un studio musical et offre diverses performances de Jean-Pierre Bouyxou et de Jean Rollin. Celui-ci joue le rôle du preneur de son et fait une petite apparition à la fin de l'orgie et ceci en vêtements au milieu des ébats et est visible à la fin du film à la table en train de tripoter les seins d'une starlette. Comme dans la plupart des réalisations X de Rollin, la camera à l'épaule se promène d'un groupe à l'autre lors de l'orgie. Il est à noter que le film se termine sur une amusante fin de générique sur des cartons. Une curiosité. Black Knight |
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FIRE! aka Horizons en Flammes - Earl Bellamy avec Ernest Borgnine, Vera Miles, Patty Duke Austin, Alex Cord, Donna Mills, Lloyd Nolan, Neville Brand, Ty Hardin, Gene Evans, Erik Estrada, Michelle Stacy, Patrick Culliton, 1977, États Unis, 98m, TV Alors qu'un groupe de prisonniers travaille dans une forêt, deux d'entre eux décident de tenter une évasion en allumant un feu pour créer une diversion. L'incendie se propage cependant à une vitesse foudroyante, et les pompiers ne parviennent pas à le maîtriser. Lorsque le feu de forêt se rapproche dangereusement d'une auberge, où une institutrice et ses élèves séjournent à l'occasion d'un pique-nique, tous les gens habitant la région s'unissent pour tenter de les sauver. Parmi eux se trouvent un jeune couple dont le mariage battait de l'aile jusqu'à ce que cette tragédie les rapproche, et le propriétaire d'une usine de pâtes et papiers, amoureux d'une veuve travaillant dans les parages. Si FLOOD!, précédente production à catastrophes d'Irwin Allen destinée au petit écran, était très peu rythmée et ennuyeuse, ce n'est pas le cas avec FIRE! La catastrophe attendue se produit cette fois dès les premières minutes, et le suspense parvient à se maintenir jusqu'à la fin. On reconnaît tout de même au passage les clichés artificiels employés par les auteurs pour nourrir les conflits personnels entre les différents protagonistes, et pour illustrer naïvement leur motivation brusquement héroïque, qui les mobilise de concert pour lutter contre les éléments déchaînés en pleine nature, afin de sauver une institutrice et des enfants pris au piège. Heureusement, la vigueur et le mouvement de l'action aident le téléspectateur à mieux avaler la pilule. Autre point positif à retenir de ce FIRE!: les trucages y sont nettement plus réussis et convaincants que dans FLOOD! Ainsi, sans renouveler un genre déjà très codifié, ce téléfilm se regarde sans déplaisir. Quelques acteurs à l'étoile pâlissante se sont joints à des habitués de la série B et des séries télévisées pour interpréter avec assurance des personnages peu substantiels. Mathieu Lemée |
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FLOOD! aka Déluge sur la Ville - Earl Bellamy avec Robert Culp, Martin Milner, Barbara Hershey, Richard Basehart, Carol Lynley, Roddy McDowall, Cameron Mitchell, Erci Olson, Teresa Wright, Francine York, Whit Bissell, 1976, États Unis, 98m. TV Après plusieurs de jours de pluies torrentielles, un pilote d'hélicoptère, Steve Brannigan, remarque de nombreuses fuites dans le barrage de la rivière qui arrose la petite ville de Brownsville. Il cherche alors à convaincre le conseil municipal de la ville d'ouvrir les vannes du barrage, afin d'éviter qu'il ne s'écroule et que Brownsville ne soit victime d'une inondation massive. Le maire et ses conseillers refusent cependant de l'écouter, prétextant que la montée du niveau de l'eau de la rivière, que l'ouverture des vannes entraînerait, serait catastrophique pour l'industrie de la pêche, qui est la principale source de revenus de Browsnville. Quelques hommes tentent bien de constituer un remblai de terre pour solidifier le barrage, mais un soir, celui-ci finit par céder. Alors que l'inondation déferle rapidement sur la ville et anéantit presque tout sur son passage, Brannigan et quelques autres tentent tout ce qu'ils peuvent pour faire évacuer le plus de survivants possible. Afin de profiter au maximum de l'attrait qu'a exercé en salles deux de ses superproductions à catastrophes, Irwin Allen a décidé d'exploiter le genre au petit écran, un mode de diffusion qu'il connaît bien pour y avoir connu du succès durant les années 60. Premier de deux téléfilms réalisés par un habitué des produits de série, FLOOD! ne se veut toutefois pas très excitant. Le téléspectateur doit au moins attendre une bonne heure avant que la catastrophe attendue se déclenche, et avant d'en arriver là, il doit endurer plusieurs scènes artificielles de confrontations entre différents personnages, qui obéissent à la formule imposée par le genre. Lorsque finalement le cataclysme se produit, elle ne s'avère pas vraiment spectaculaire et digne d'intérêt. Sans doute à cause d'un budget restreint, les effets spéciaux sont réduits au strict minimum, avec une utilisation évidente de maquettes et de miniatures (Bonjour monsieur Margheriti!), jumelée à l'emploi de plans tirés d'un documentaire portant probablement sur une vraie inondation ayant eu lieu quelque part aux États-Unis. Plus ennuyeux qu'attrayant, FLOOD! est parfaitement dispensable malgré le jeu relativement correct des interprètes. Mathieu Lemée |
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GARGOYLE aka Gargoyle's Revenge aka Gargoyle: Wings of Darkness - Jim Wynorsky alias Jay Andrews avec Michael Pare, Sandra Hess, Kate Orsini, 2004, États Unis/Roumanie/Canada, 87m On débute en 1532 en Roumanie ou une villageoise et son curé réussissent à faire disparaître une authentique gargouille ! Aujourd'hui à Bucarest, deux agents spéciaux chargés de déjouer un enlèvement sont impliqués dans la disparition du kidnappeur retrouvé éviscéré et empalé sur le toit d'une église. Qui plus est, il y a dans l'analyse de son sang des traces d'Adn de chauve-souris géante. La disparition d'autres personnes autour d'une église en pleine rénovation amène tout ce beau monde à rencontrer la gargouille libérée suite à un tremblement de terre ! On se croirait revenu dans les films de bestioles des années 80 si ce n'était de cette créature faite à l'ordinateur dont on a peine à croire à sa présence sur la pellicule. L'autre grand défaut du film est bien sa coproduction par la chaine Sci Fi, ce qui implique très peu de sang et aucune nudité. Mais Jim Wynorsky, vétéran de la série B et également scénariste s'amuse avec son sujet et emballe un film plaisant et au rythme rapide, garni de poursuites en voitures fort efficaces. L'architecture de Bucarest est mise en valeur. Gros clin d'oeil à Alien ! Le ton est résolument léger. Les acteurs sont efficaces, bref, si ce n'est pas très mémorable, on passe un bon moment. Mario Giguère |
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The HAUNTING aka Hantise - Jan de Bont avec Lili Taylor, Liam Neeson, Catherine Zeta-Jones et Owen Wilson, 1999, États Unis, 113m Trois adultes sont choisis pour passer un séjour dans un énorme manoir. Ils pensent tous les trois êtres cobayes pour une étude sur l'insomnie mais en réalité, les expériences se font sur la peur. Plus les jours avancent, plus des évènements étranges arrivent et des révélations sont faites sur l'homme aillant construit le domaine. Bientôt, les évènements ne sont plus seulement que des supercheries, la maison est possédée par le mal de son fondateur, qui cache un terrible secret qui met en péril ceux qui habitent la maison. Il ne suffit pas d'un décor magnifique pour faire un bon film. THE HAUNTING avait tous les éléments pour être un remake de qualité, mis en place dans un décor somptueux mais malheureusement, le film de Jan de Bont tombe toujours à plat. On dirait que rien ne veut marcher à l'intérieur même du film, ça en est presque surréaliste. Par exemple, le personnage principal, en passant irritant au possible et parlant toujours de sa foutue mère morte, passe près de faire défoncer sa porte de chambre par ce qui a l'air d'être un foutu mastodonte de 15 pieds, la pauvre s'en sort et ensuite... PLUS RIEN! ELLE EN A RIEN À FOUTRE! Elle continue son train train et fait comme si n'était rien arrivé et n'en parle à personne! Ce genre de réactions complètement débiles sont légions dans ce film et le transforme en une espèce de nanar de mauvais goût et gênant. En plus, ce n'est pas très rythmé et ça prend un temps fou à entrer dans ce qu'on voudrait que ça entre, c'est à dire un film d'horreur surnaturel. Ça part en couilles, on n'en a rien à foutre au final, al révélation de la fin s'étire au point où l'élastique pète et seul Liam Neeson, quoique certainement pas brillant, trouve le moyen de sortir son épingle du jeu. Les effets spéciaux sont très beaux et très impressionnants mais rendu au point où on les utilise, le mal est déjà fait. Honnêtement, ne vous y attardez pas. Abba |
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HONEY ISLAND SWAMP MONSTER - Dana Holyfield, 2007, États Unis, 66m J'ai d'abord lu sur la créature et en recherchant des infos, je suis rapidement tombé sur le site de Dana Holyfield, petite fille d'Harlan Ford, qui a pour la première fois décrit le monstre. Holyfield a donc mis en forme ce documentaire sur la bête qui se promènerait dans les marais en Louisiane près du Mississipi. On va culminer avec la présentation d'une bobine super8 trouvée par la veuve de Ford, qui montre quelque chose qui marche dans les marais. Le moins que l'on puisse dire est que Dana Holyfield n'hésite pas à pousser la légende tout en fournissant des explications possibles à un canular (réfuté par le film super 8 certes). C'est donc une série de témoignages d'habitants de la région qui accumulent une certaine véracité à ces descriptions de rencontres furtives. De jeunes enfants qui ont entendu la légende, aux vieux qui vivent de la pêche et la chasse dans les marais (un homme soumet la possibilité que des chasseurs ont monté le canular pour éloigner les nouveaux chasseurs de ce territoire prisé), à la traque qui permet de trouver de nouvelles empreintes dans le sol et d'entendre des cris pour le moins stressants. L'ajout de plans avec un homme dans un costume pour illustrer les rencontres n'est probablement pas la meilleure idée du documentaire. Les témoins sont fort crédibles, mais décrivent des visions parfois fort différentes et la légende d'un train qui déraille au début du 20ème siècle et dont les singes d'un cirque ambulant s'échappent est très "folklorique". La découverte d'un soulier permettant de faire de fausses empreintes de pieds est étonnante, mais servirait à réfuter les accusations de canular lancée au grand-père Ford décédé. Une chanson écrite par le mari de la réalisatrice enrobe le tout. Fort intéressant pour les amateurs de cryptozoologie. Mario Giguère |
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HOUSE OF BONES - Jeffery Scott Lando avec Charisma Carpenter, Corin Nemec, Rick Robinson Jr, 2010, États Unis, 90m, TV L'équipe de tournage d'une émission de chasseurs de fantômes dont les cotes d'écoute sont en baisse débarque dans une maison qui va leur offrir des sensations fortes. Le film de maison hantée a rarement été aussi mal servit dans une suite de clichés contemporains, de personnage sans saveur, d'effets mièvres et d'un scénario qui oublie toute logique, particulièrement dans un final complètement gratuit. La présence de Corin Nemec, jadis vedette de Stargate SG1, n'est que passagère et sa sortie de scène tardive, rapide et peu mémorable. Idem pour Charisma Carpenter, jadis si sexy dans Buffy, ici en medium qui sent bien que tout va mal, mais qui est incapable de réagir. L'intégration d'éléments de films populaires, particulièrement Ring, ne fait que forcer la comparaison avec des projets plus réussit. Quelques effets digitaux n'aident en rien la crédibilité du film qui ne semble pas viser la frousse ni la trouille, mais le gros clin d'oeil matiné d'un humour bon enfant et un croquemitaine faiblard. J'avais plus apprécié Decoys 2, autre film du réalisateur. Mario Giguère |
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ISOLATION - Billy O'Brien avec Essie Davis, Sean Harris, Ruth Negga, 2005, Royaume Uni/Irlande, 95m Une ferme écossaise isolée abrite clandestinement des expériences génétiques. Si le propriétaire et fermier, Dan, ne sait pas trop de quoi il est question, la vétérinaire qui vient surveiller la grossesse d'une vache est très nerveuse, surtout lorsqu'elle croit avoir été mordue en palpant le veau encore à l'intérieur de sa mère. Sur le terrain autour de la ferme, un jeune couple dans une roulotte stationnée sans permission, qui semblent fuir les autorités, vont aider Dan à mettre au monde le veau. La vétérinaire, rejointe le lendemain, va faire des constatations fortes étranges. Une atmosphère lourde pour un film qui avance tranquillement et installe son atmosphère glauque jusqu'à l'arrivée d'une créature entre les chairs de Cronenberg et les délires de The THING. Il faut être patient pour voir la bête mutante qui évolue et ce n'est que par moments fugaces qu'on tente de reconstituer son apparence. Du drame qui étale les non dits entre personnages peu loquaces au plongeon dans la science fiction et l'horreur, le parti prit du réalisateur-scénariste s'éloigne des effets spectaculaires pour soigner son récit qui n'est pas sans rappeler certains classiques. Ce n'est certainement pas pour plaire au public friand d'action, mais le gore est présent, le sang coule et le ton nihiliste achève de placer ce sobre budget dans la section des réussites artistiques qui n'ont pas connues le succès commercial. Mario Giguère |
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JIN HUTAN aka MOUNTAIN SPIRIT - Jeffrey Wong avec Zami Ismail, Jeffrey Wong, 2009, Malaisie, 106m, vcersion originale, sous-titre anglais Des reporters chinois et malais sont attaqués par une créature pendant qu'ils font un reportage sur l'écologie d'une forêt peu connue. Le titre et la bande annonce sont fort trompeur dans ce petit film ou Jeffrey Wong cumule les poste de scénariste, réalisateur, acteur, décorateur etc. On comprend rapidement ce qui se passe parce que le scénario est fort limpide et la grande révélation finale tombe donc à l'eau. Pas vraiment de yeti de Malaisie, pas de tueur en série caché dans la montagne. Outre cette bande annonce qui annonce bien, le film semble à fort petit budget, monté avec des acteurs de peu d'expérience. Il faut mentionner aussi les rares effets numériques risibles pour montrer des catastrophes trop ambitieuses. Le drame fantastique devient donc un mélodrame mielleux avec un enfant sauvage certes très poilu et laid, mais au final, fort sage. Mario Giguère |
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KNIFE OF ICE aka Il coltello di ghiaccio - Umberto Lenzi avec Carroll Baker, Evelyn Stewart et Alan Scott, 1972, Italie Martha est muette depuis la mort de ses parents par un train. Elle va à la maison de son oncle afin de passer quelques jours de vacances et sa cousine vient faire un tour. Bientôt, un mystérieux tueur sexuel aux gants noirs fait des ravages dans le voisinage. Après chacun de ses meurtres, il laisse des symboles diaboliques sur son passage. La cousine sera la première des nombreuses victimes. Son oncle, son médecin et les détectives essaient de démasquer le coupable. Le film offre une réalisation solide et une excellente musique. Mais le film offre des scènes de violence très sage... À l'exception de l'ouverture du film qui offre des images insoutenables d'un taureau mis à mort pour un toréador des plus sadiques. Sinon, le film est tout à fait correct et offre une conclusion inattendue. Un film valable, mais quelques autres des giallos de Lenzi y sont supérieur comme PARANOIA et surtout OASIS OF FEAR. À voir malgré tout. Black Knight |
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KOMODO VS. COBRA - Jim Wynorski, 2005, États Unis Un an après son rigolo "The Curse of the Komodo", Jim Wynorski retrouve ses lézards mutants pour ce presque tout aussi rigolo "Komodo Vs. Cobra", aussi appelé "KvC" dans les milieux geeks. Ici, un groupuscule de militants écolos débarque sur une île servant de laboratoire à ciel ouvert à l'armée américaine. Là, des scientifiques pacifistes à qui on a évidemment forcé la main ont bidouillé l'ADN de quelques varans de Komodo et de cobras qui ont ensuite connu une croissance foudroyante. C'est donc sans surprise pour le spectateur que l'île découverte par nos rebelles verts semble complètement vide de toute présence vivante, qu'elle soit humaine ou animale, jusqu'au moment où se font entendre d'horribles hurlements gutturaux ne pouvant provenir que de monstres aux origines peu naturelles. Dès lors, il s'agit pour le groupe de fuir l'île avant que l'armée ne la pulvérise au napalm. Wynorski emballe son film en deux coups de cuillère à pot en se contentant du strict minimum syndical, négligeant par conséquent la qualité de ses images de synthèse toutes moches, bâclant sa direction d'acteurs et ne tenant guère compte de la cohérence générale du récit. Dès lors, on n'est même pas surpris de voir Michael Paré tirer 60 bastos sur les gigantesques agresseurs mutants sans jamais recharger son arme, ni d'assister à des dialogues qui vrillent parfois le cerveau ou d'assister à un manque de compassion inhumain de la part des protagonistes, j'en veux pour preuve la pauvre victime de sangsues de la taille d'un skateboard collés sur son dos et qui se verra obligé de porter dans la douleur un énorme sac à dos sans que personne ne pense à lui venir en aide. Malgré ça, ou plutôt grâce à ça, le visionnement se révèle plutôt divertissant, avec des sorties poilantes ("Il est biodégradable" sort Michael Paré à un écolo désireux d'enterrer une victime), une musique vaguement jamesbondienne, et des bestioles gloutonnes bien cheap. Rien de très convaincant bien évidemment, mais une petite connerie vaguement sympathique qui a tout de même pour gros défaut de ne pas satisfaire l'attente générée par un titre promettant un duel au sommet trop rapidement avorté. Kerozene |
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KUNTILANAK BERANAK - Ian Jacobs, Indonésie, 2009, 75m Des ados qui cherchent un dossier croustillant décide d'investiguer la disparition d'une danseuse ronggeng. Ils voyagent dans le village où elle restait mais doivent faire face au mutisme des habitants qui refusent de parler de cette histoire. Ils décident de passer la nuit dans la maison de la disparue et évidemment, les problèmes commencent et une entité tente de les attaquer. Quand j'ai la chance de voir quelque chose d'ailleurs assez obscur, je saute toujours sur l'occasion avec enthousiasme même si je sais que généralement, je me fais toujours avoir. Ce film n'est pas bon alors autant dire que ma gigne continue, mou comme ce n'est pas possible, un montage épouvantablement inégal qui vient tout gâcher et des acteurs absolument insupportables. L'horreur se limite souvent à une ombre et trois minutes de courses folles dans le même corridor pendant deux minutes. Car il faut en profiter de ces scènes ''d'effroi'' car c'est bien tout ce qu'on aura sous la dent. Je dois dire aussi que côté détails dérangeants, ce film ne laisse pas sa place. Par exemple, dans la maison supposément abandonnée, les lumières fonctionnent, ce qui est dès le départ bien con. Ensuite, les lumières évidemment s'éteignent car c'est de l'horreur. Alors ils allument les lampe-torches et ont la frousse et dans un leitmotiv incroyablement intéressant, s'enfuient mais pendant qu'il court, ON VOIT DES PIÈCES ÉCLAIRÉS! C'est court mais ça dure une éternité à la fois et tout ce qu'on peut en tirer, c'est que les actrices sont vraiment magnifiques. Abba |
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The LOST WORLD aka Le Monde Perdu - Irwin Allen avec Michael Rennie, Jill St-John, David Hedison, Claude Rains, Fernando Lamas, Richard Haydn, Ray Stricklyn, Jay Novello, Vitina Marcus, 1960, États-Unis, 96m Le biologiste et anthropologue George Edward Challenger est persuadé qu'il existe aux confins de l'Amazonie et du Brésil, un monde perdu où vivent encore des dinosaures de l'ère préhistorique. Il met au défi la Société Zoologique de Londres de financer une expédition, afin qu'il puisse prouver ses dires. Un explorateur d'expérience, Lord John Roxton, accepte de faire partie de l'expédition et d'aider Challenger. Un farouche opposant du scientifique, le professeur Summerlee, demande aussi à faire partie de l'expédition, juste pour le plaisir de prouver que les théories de Challenger, ne sont que pures élucubrations. Les accompagnent également dans cette aventure un journaliste, le fils d'un magnat de la presse et sa soeur, de même qu'un guide et son assistant. Lorsqu'ils atteignent le plateau désigné par Challenger, situé dans une région volcanique, il s'avère en effet qu'il est habité par de nombreux dinosaures, ainsi que par des tribus préhistoriques. Ayant perdu leur seul moyen de transport, les membres l'expédition tentent de traverser le plateau isolé pour trouver un moyen d'en sortir, mais ils devront de ce fait affronter de nombreux dangers, tout en allant de surprises en surprises. Déjà adapté par Harry Hoyt en 1925, cette nouvelle adaptation d'un récit célèbre de Sir Arthur Conan Doyle montre à quel point que si Irwin Allen fût un producteur plutôt avisé, il n'en fût pas de même comme réalisateur. C'est ainsi qu'à partir d'une intrigue, déjà à la base, fertile en péripéties excitantes, la mise en scène d'Allen les illustre de manière amorphe, si bien que l'ensemble tombe carrément à plat, au point où le spectateur doit lutter sans merci contre le sommeil profond qui l'envahit pendant le visionnement. Même les séquences incluant des dinosaures, grâce à des trucages relativement inégaux, ne parviennent pas à racheter la médiocrité du produit, bien que les dernières minutes se révèlent plus animées. Le tout manque également cruellement d'humour, sauf quand cela s'avère complètement involontaire de la part des auteurs, qui ont été en plus incapables d'imaginer des développements dignes d'intérêt. La distribution est composée d'acteurs spécialisés dans la série B et Z qui sont à l'évidence fatigués et peu motivés par le projet. Soulignons que de nombreuses séquences de ce film furent très souvent réutilisées subséquemment dans des épisodes de séries télévisées produites par Irwin Allen au cours des années 60. Mario Giguère |
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MONGOLIAN DEATH WORM - Steven R Monroe avec Sean Patrick Flanery, Drew Waters, Victoria Pratt, 2010, États Unis, 90m, TV Une station de pompage de pétrole en Mongolie ne fonctionne pas très bien et les ouvriers commencent à quitter l'endroit en parlant de vers géant. Ces vers seraient aussi responsables de la maladie qui emporte les habitants d'un village rapproché, qu'Alicia, de Doctors of Hope, essaie de rejoindre. Le jeep en panne, c'est Daniel qui accepte difficilement de les aider. Daniel est avant tout un chasseur de trésor qui est près de retrouver le trésor de Gengis Khan. Devinez ou est le trésor ? Steven R Monroe co-écrit et réalise cet autre Creature feature pour la chaîne Syfy, une production de la compagnie d'Andrew Stevens, jadis vedette de THE FURY de Brian De Palma, qui a un tout petit rôle. Si l'amateur peut y trouver son compte, les scènes de monstres sont plutôt rares et sages. Les personnages sont fades, le pseudo Indiana Jones ne s'implique que difficilement et ne semble pas se rendre compte que la jolie blonde est fort mignonne (Victoria Pratt - Mutant X). Le vilain est fort ridicule et refuse de mourir dignement, se relevant tel un personnage de Monty Python. Au-delà de créatures bien numérisées, on ne peut pas dire que ni le scénario ni la mise en scène ne sont remarquables. Ce "Mongolian Death Worm" est basé sur des légendes à propos du olgoi-khorkhoi, une créature à l'existence jamais confirmée, mais à la description fort cauchemardesque. Mario Giguère |
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ORGASMO aka Orgasm aka Une folie d'aimer aka Sadismo aka Paranoia - Umberto Lenzi avec Carroll Baker, Lou Castel et Colette Descombes, 1969, Italie/France Kathryn (Carroll Baker) est une milliardaire. Elle vit dans l'ennuie et la solitude dans sa vaste demeure. Elle fera la rencontre de Peter (Lou Castel) avec lequel elle aura une aventure. Bientôt, le couple fera la rencontre d'Eva (Colette Descombes), une amie de Peter et les trois auront des soirées endiablées d'alcool et de sexe. Rapidement, Peter et Eva manipuleront Kathryn afin d'essayer de la rendre folle pour essayer d'avoir son argent. Des photos compromettantes de Kathryn nue avec Peter et Eva afin de la manipuler davantage n'aideront pas sa cause. Cette production Italie-France, est pour le moment, le meilleur Lenzi que j'ai vu. Il s'agit d'un Giallo, mais sans tueur, mais qui carbure comme bien d'autres avec le thème de la manipulation (un peu à la Diabolique de Clouzot). Le casting est parfait et l'intrigue, malgré une certaine lenteur au début, fonctionne rondement une fois que tout est mis en place. La musique est excellente, il y a de bonne nudité de Colette Descombes et il y a une bonne " twist ending ". Il s'agit d'une oeuvre maitresse du giallo de manipulation qui mérite une meilleure distribution (pas disponible en dvd officiel). Il est à noter que ce ORGASMO n'est pas à confondre avec PARANOIA de Lenzi. Puisque ORGASMO avait été rebaptisé PARANOIA aux U.S.A, c'est facile de les mélanger. Black Knight |
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PORUNO NO JOÔ: NIPPON SEX RYOKÔ aka Journée to Jappan aka Secrétan till jappant - Sadat Nakajima avec Christina Lindbergh et Chiro Araki. 1973, Japon
Ingrid,
une jeune suédoise, va au Japon pour participer à des
spectacles érotiques. À son arrivée, ne parlant
pas japonais, Ce pin film réalisé peu après SEX AND FURY de Norifumi Suzuki était une obscurité jusqu'a ce qu'un éditeur Suédois (Studio S Entertainment) ne sort le dvd voici deux ans. Le film fait pour capitaliser sur l'immense popularité et ainsi que les charmes de la talentueuse Christina Lindberg, playmate et poster girl très populaire à travers le monde et ainsi que pour ses rôles dans MAID IN SWEDEN et ainsi qu'EXPONERAD (aka EXPOSED), remplit bien son mandat. Lindberg à travers sa carrière a toujours eu des rôles où son visage d'ange et son innocence était confronté aux pires sévices, soit être ligoté, violée ou même pire... Dans THRLLER A CRUEL PICTURE, elle se fait même arracher un oeil. C'est assez dérangeant quand on y pense, mais ca fonctionne bien. Ce film offre une habile prestation du ravisseur et une Christina en beauté. Produit par la très populaire cie cinématographique Toei et à voir pour tous les fans de la Lindberg. Black Knight |
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RÉJEANNE PADOVANI - Denys Arcand avec Luce Guilbeault, Jean Lajeunesse, J.Léo Gagnon , Québec, 1973, 96m Une journée avant la construction d'une autoroute, des hommes politiques importants se réunissent chez Vincent Padovani, un gangster notoire et fontaine ouverte d'aide à la corruption politique. Pendant que les hommes politiques véreux s'échangent blagues et compliments, on apprend que la femme de Vincent, Réjeanne, pouvant ainsi tout déballer, est de retour à Montréal. Pire encore, une manifestation contre l'autoroute est sur le point de se faire. Il faut donc étouffer l'affaire, le plus vite possible. Ce film de Denys Arcand fait parti de nos classiques québécois trop souvent oubliés, un film pas parfait c'est vrai, mais captivant et engagé, dans le style qu'on n'oserait même plus faire aujourd'hui. Fait en 1973, le film d'Arcand reste incroyablement d'actualité notamment avec les nombreux scandales de corruption politique au Québec dernièrement. Arcand d'ailleurs ne se gène pas pour montrer que notre classe dirigeante est formé de salauds et de gros cochons, vieux et cons, pourris jusqu'à la moelle par leur désir de s'enrichir. On fait des plans salauds contre les journalistes, des vieux dégueulasses plein de frics s'envoient en l'air, on bute des gens qui sont dans nos pattes. De quoi vous empêcher de vouloir voter aux prochaines élections. C'est aussi un film percutant sur le choc des classes avec en alternance des scènes dégoulinante d'hypocrisie entre les riches et leur repas qui devient le festival de la flatterie et les scènes étouffantes, débordantes de malaise, cadrés serrés avec un plafond bas pour montrer les gardes du corps. Les femmes du sous-sol ne peuvent monter en haut voir les maîtres que pour se faire baiser et les gardes du corps pour éliminer l'opposition gênante. Il y a quand même des aspects qui ont assez mal vieillis au film d'Arcand, le manque de dynamisme de trop de scènes et la photographie terne et banale qui colle moyennement au métrage. Mais ça frappe et ça frappe fort, directement dans les dents et bouillant de rage. Le monologue de dix minutes de Luce Guilbault devant un garde du corps prêt à l'assassiner fait certainement parti des scènes les plus intenses et marquantes du cinéma québécois. À voir et vite. Abba |
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SENSITIVITA aka Devil's Encounter aka Kira: La Signora Del Lago aka The House by the Edge of the Lake aka Diabla - Enzo G. Castellari avec Leonora Fani, Antonio Mayans et Enzo G. Castellari, Italie/Espagne, 1979
Lilian
(âgée de près de 5 ans) et sa mère se
promènent à bord d'une chaloupe sur le lac familial.
Après avoir fait débarquer sa fille, celle-ci chavire
et meurt noyée par une main mystérieuse qui surgit du
lac. 15 ans plus tard, Lilian retourne à la maison familiale
pour ressasser ses souvenirs et pour faire enquête sur la
disparition de sa mère. Elle découvre que selon
certaines légendes, elle et sa mère seraient de la
lignée d'une sorcière. De plus, après avoir fait
l'amour avec divers males de la région, elle s'aperçoit
qu'elle est victime d'une malédiction: Après avoir fait
l'amour, elle perd connaissance pour tomber dans un Il s'agit d'un film qui détonne de ceux de la carrière d'Enzo G. Castellari, puisque qu'il s'agit d'un thriller d'horreur semi-traditionnel et semi-gothique. Il y a une excellente atmosphère macabre, une superbe musique horrifiante de Guido et Maurizio De Angelis (qui sorte de leur registre habituel) et quelques bons effets macabres au niveau visuel. De plus, pour notre plus grand plaisir, Leonora Fani multiplie les scènes de fornications et graphiquement elle en mets encore plein la vue. Il y a un petit caméo d'Enzo G. Castellari dans le rôle d'un détective. Du style d'Enzo il y a un split screen en 3 sections d'un accident d'auto, quelques ralenties et de beaux zooms. Puisqu'il s'agit d'une co-production Espagne-Italie, les espagnols sont partout derrière et devant la camera ce qui doit être assez inhabituel pour Enzo. Je dirais que le film est intéressant pour voir ce qu'un Enzo aurait pu faire s'il aurait été plus souvent aux commandes d'une oeuvre horrifiante. Et force est de constater que le résultat se rapproche d'un House By The Cemetery. Par contre, le film pêche par son scénario décousu et multiplie les effets macabres. Et pour cela c'est merveilleux puisque le film a une multitude d'effets, détails et personnages horrifiants. À noter qu'Enzo G. Castellari n'aurait pas participé au montage final et qu'il n'aurait jamais vu le film terminé. Le montage aurait été terminé par un certain Alfonso Brescia. En qu'en raison de cela, la durée du film va de 75 à 90 minutes selon les versions. Et de plus, il aurait tourné le film alors qu'il était en vacances. Black Knight |
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STONEHENGE APOCALYPSE - Paul Ziller avec Misha Collins, Tori Higginson, 2010, États Unis/Canada, 90m Des touristes qui visitent le site de Stonehenge sont surprit de voir les pierres bouger et encore plus d'être littéralement pulvérisés par une onde électromagnétique intense. Un animateur de radio dont l'émission parle d'extraterrestres et autres bidules qui laissent sceptiques de ces choses reçoit des appels à ce sujet. Un de ses amis vient également de faire une découverte archéologique surprenante sous la terre dans l'état du Maine, relié à Stonehenge, comme plein de site de pyramides, par les lignes d'énergie. Pyramides qui commencent à se transformer en volcans destructeurs partout sur terre ! Un autre Saturday Night Syfy movie, un autre film techniquement correct, qui rappelle bien des choses déjà vues, avec entre autre Tori Higginson, jadis commandante en chef de Stargate Atlantis. On ne s'émeut guère du sort de ces gens, malgré que Misha Collins dans le rôle du "héros" fait bien son travail. Plein de fausse pierres et de pyramides numériques qui explosent, si ca vous intéresse. Le cahier de charges de la chaîne spécialisée est de plus en plus connu et prévisible, mais le rythme rapide peut aider à faire passer ce qui est en définitive qu'un croisement de film catastrophe et de science fiction à rabais. Mario Giguère |
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The SWEET BODY OF DEBORAH aka Il dolce corpo di Deborah - Romolo Guerrieri avec Caroll Baker, Jean Sorel, Evelyn Stuart, Luigi Pistilli et George Hilton, 1968, Italie/France Deborah (Caroll Baker) et Marcel (Jean Sorel) vont en voyage de noces. Ils parcourent plusieurs régions touristes d'Europe et tombent sur Philip (Luigi Pistilli) un ami de Marcel et il leur dit que l'ancienne fiancée de Marcel s'est suicidée et qu'elle sera vengée. Tout en poursuivant leurs voyages, le couple reçoit des coups de téléphone menaçant. Il s'agit d'un des premiers films italiens Carroll Baker, qui suite à quelques triomphes en Amérique, se verra rejetée des studios américains pour devenir la reine des premiers gialli italiens produit par Luciano Martino. Au générique figure aussi un jeune Sergio Martino qui apprend alors le métier en tant que " general manager ". A l'histoire et au scénario figure Ernesto Gastaldi qui oeuvrera longtemps en tant que scénariste de giallo. Au niveau du film, il est dommage de constater qu'en dépit d'un casting de choc (où il ne manque qu'Edwige Fenech) et d'une apparition bienvenue d'un Georges Hilton barbu (qui semble sorti tout droit d'un western)... qu'il ne se passe pas grand chose dans la première heure du film à part pour des plans touristiques. Mais dans la dernière demi-heure l'action prend heureusement le dessus et livre enfin le produit recherché. Bref, il s'agit d'une oeuvre semi-réussi qui servira d'essaie et de modèle pour plusieurs oeuvres futures de Luciano et Sergio Martino. Black Knight |
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L'UOMO SENZA MEMORIA aka THE MAN WITHOUT A MEMORY aka PUZZLE aka LA TRANCHEUSE INFERNALE aka L'HOMME SANS MEMOIRE - Duccio Tessari avec Senta Berger, Luc Merenda, Umberto Orsini et Anita Strindberg, 1974, Italie
Ted
(Luc Merenda) est un homme ayant perdu la mémoire et il
consulte régulièrement un psychothérapeute pour
tenter de la retrouver. Un soir, il reçoit chez lui un homme
qui le roue de coups et qui lui réclame une forte somme
d'argent et qui a des Il s'agit d'un habile giallo de la première cuvée, soit de ceux qui traitent de manipulation. Produit par Luciano Martino, écrit par Ernesto Gastaldi et réalisé par Duccio Tessari (un habile réalisateur du western et de polar)... Le personnel derrière ce film est largement talentueux. L'intérêt du film est de suivre cette homme et d'apprendre peu à peu avec lui son passé et de suivre ses mésaventures alors qu'il est en danger de mort pour une raison qu'il ne se souvient pas. La jaquette française avait misé sur une courte scène du film pour l'appeler: La Trancheuse Infernale. Mais cette scène est courte et le film est loin de Texas Chainsaw Massacre a part pour la scène importante. Bref, il s'agit d'un giallo haut de gamme des plus intéressants et des plus captivants. À voir vraiment ! Black Knight |
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WALKER - Alex Cox avec Ed Harris, 1987, États Unis/Mexique, Espagne, 94m Dans le milieu du 19ème siècle, William Walker et ses mercenaires sont envoyés au Nicaragua dans le but d'y installer un nouveau gouvernement et ce en organisant un coup d'état. Financé par un riche homme d'affaires américain, Walker et ses hommes en profitent, abusant de pratiquement tout ce qu'il y a de disponible tout en se mettant la population à dos. On est en présence d'un film franchement bizarre. J'essaye d'y mettre un sens, je me suis gavé de reviews qui ne m'ont pas beaucoup aidé et j'en arrive à ce point, quelle magnifique expérience. J'ai écouté le film m'attendant à un film purement historique conventionnel, mais non, on va plus loin, WALKER trouve le moyen de devenir une farce. Satirique, violente, complètement cinglé et d'un humour qui ne peut que choquer, ce film transpire le culte tellement il est original et inoubliable. Ed Harris, magnifique dans le rôle de William Walker, vient saupoudrer le film d'une narration présentant graduellement ses actes comme des gestes grands et magnifiques quand devant nos yeux, se passe exactement le contraire, devenant parfois hilarants ou bien assez difficiles à regarder tellement le film peut aller loin dans la violence. C'est qu'il ne manque pas de sang, ni de morts et Alex Cox utilise de façon presque systématique le slow motion à chaque coup de feu. Faisant de la violence, un élément cartoonesque et barbare. Ce qu'on a le plus retenu du film, ce sont les anachronismes. On va voir la gueule de Walker sur la couverture du Times, un homme d'affaires va lire le Newsweek, une bouteille de coke va se retrouver dans les mains d'un mercenaire etc. La finale quant à elle tombe totalement dans l'anachronisme le plus pur quand un hélicoptère vient chercher nos mercenaires pour les ramener chez eux. La tentative de Cox était probablement de juxtaposer l'invasion du Nicaragua de l'époque avec celle des années 80 durant l'administration Reagan et d'en montrer les similitudes. Une prise de position féroce et qui rend le tout assez casse-gueule par moments, comme si on essayait de trop en faire avec le matériel présent. On sent que Cox perd parfois le contrôle mais malgré tout, c'est l'originalité de la chose qui prend le dessus sur certains défauts du film. WALKER va en faire chialer plusieurs, c'est le prix à payer pour être unique et de toute façon, le film reste assez obscur. La récente distribution du film par Criterion risque par contre de donner un statut plus important au film et je l'espère bien pour ma part. À voir absolument. Abba |
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WHEN TIME RAN OUT aka Le Jour de la Fin du Monde - James Goldstone avec Paul Newman, Jacqueline Bisset, William Holden, James Franciscus, Barbara Carrera, Edward Albert, Red Buttons, Ernest Borgnine, Valentina Cortese, Veronica Hamel, Burgess Meredith, Pat Morita, 1980, États-Unis, 121m (109m version DVD) Sur l'ile paradisiaque de Kalaleu, située dans le Pacifique, le propriétaire d'une chaîne d'hôtels, Shelby Gilmore, est sur le point d'inaugurer l'ouverture de son nouvel établissement. Pendant ce temps, un ingénieur d'une compagnie pétrolière faisant des forages sur l'île, Hank Anderson, au cours d'une exploration de routine, décèle les signes avant-coureurs de l'irruption imminente d'un volcan. Il veut alors ordonner l'évacuation immédiate de l'île, mais son partenaire en affaires, qui se trouve à être le gérant de l'hôtel de Gilmore, Bob Spangler, l'en empêche, convaincu que le volcan ne représente aucune menace. Lorsque le volcan entre finalement en éruption, Anderson parvient à convaincre une douzaine de personnes de l'accompagner, afin d'atteindre un endroit plus sûr en attendant l'arrivée des secours. Leur odyssée se révèle cependant hérissée de dangers. Malgré les deux échecs consécutifs subis au box-office par ses deux dernières productions à catastrophes (THE SWARM, BEYOND THE POSEIDON ADVENTURE), Irwin Allen a décidé d'en lancer une autre, même si la vogue pour ce genre de films s'est rapidement estompée depuis longtemps. Il a au moins cette fois abandonné les rennes de la mise en scène à un technicien plus aguerri, James Goldstone, lui-même réalisateur d'un intéressant film à suspense: ROLLERCOASTER. Malheureusement, cela ne change rien à la pauvreté et à l'ineptie du résultat. Les auteurs ont fait preuve d'une paresse impardonnable, car leur scénario plagie à l'évidence des situations et des personnages déjà imaginés dans les deux plus gros succès du genre d'Irwin Allen: THE POSEIDON ADVENTURE et THE TOWERING INFERNO, sans que ceux-ci n'aient fait aucun effort pour y apporter une quelconque nouveauté ou variation. Les trucages et les transparences sont si peu convaincants qu'on a l'impression que leurs concepteurs étaient en retard d'une dizaine d'années dans leur élaboration. De ce navet, dont le titre français exagéré n'a aucun rapport avec le contenu du récit, il ne reste plus que quelques exploits de cascadeurs potables et un manque flagrant de conviction dans le jeu des interprètes. Il faut dire que ceux-ci apparaissent visiblement très réticents à l'idée de faire partie de ce qu'ils savaient déjà être un ratage complet. Mathieu Lemée |
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The WHORE aka HORA - Reinert Kiil, 2009, Norvège Derrière ce titre ô combien délicat se dissimule en fait un film d'une grande tendresse, un véritable hymne à l'amour et à la douceur de vivre... Autrement dit un bon vieux rape & revenge des familles, bien brut de décoffrage, avec sa victime tringlée peu délicatement par une bande de voyous imbibés de bière, et appliquant tout aussi subtilement la redoutable loi du talion. Les trois agresseurs, dont un flic sodomite et un simple d'esprit qui ne peut honorer madame que si celle-ci est dans les vapes, sont de véritables raclures de fond de bidet, des mecs forcément amoraux et complètement pourris qui n'en sont d'ailleurs pas à leur coup d'essai. Non content de défoncer la pauvre Jenny par tous les trous, ils lui gravent au couteau le mot Hora ("Pute" en norvégien) sur le front, imprimant ad aeternam cet instant atroce dans la partie visible de sa chaire, comme si le reste ne suffisait pas. Totalement traumatisée, Jenny entame alors une vendetta ravageuse, et inflige des châtiments radicaux à base de découpage de kikis et de vagin piégé. Difficile de nos jours de se lancer dans le rape & revenge avec l'espoir d'aboutir à quelque chose de convaincant sans tomber dans la redite. Le film de Reinert Kiil ne racontant absolument rien de neuf et ne cherchant malheureusement pas à innover en quoi que ce soit n'y parvient en aucun cas. De plus, "The Whore" laisse de marbre; là où on devrait ressentir un sentiment de répulsion et de dégoût, ne survient qu'un vague soulagement témoignant des 45 minutes de vide abyssal qui ont précédé. 45 minutes durant lesquelles le réalisateur nous a gratifié d'innombrables plans de son actrice fumant des clopes en scrutant le néant de son regard vide et tournant en rond dans son salon avant l'instant tant redouté du viol. Passionnant. Là où "The Whore" pousse le bouchon un peu plus loin que les autres films du genre, c'est au niveau des actes vengeurs d'une Jenny hagarde qui n'hésite pas à s'attaquer aux attributs masculins de ses agresseurs, l'occasion pour Kiil de nous offrir quelques plans de pénis déchiquetés ou tranchés en morceaux. Rien de vraiment transcendant mais suffisant pour lâcher une petite grimace ou deux. Cependant, le plus agaçant dans tout cela est l'acharnement du réalisateur à absolument vouloir donner à son film un rendu "vintage", une patine "grindhouse". Non pas que la volonté soit mauvais, mais il ne fait qu'appliquer les méthodes de ses prédécesseurs (allant même jusqu'à reprendre l'idée de la pellicule manquante de "Planet Terror"), et ceci de manière nettement et inévitablement moins convaincante. Kerozene |
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WISHMASTER 3: BEYOND THE GATES OF HELL aka Le Maître du Cauchemar 3: Au-delà des Portes de l'enfer- Chris Angel avec A.J. Cook, John Novak, Tobias Mehler et Jason Connery, 2001, Canada/États-Unis, 89m Le Djinn revient pour une troisième fois pour continuer son parcours démoniaque et grotesque dans le but de détruire la vie à de pauvres innocents. Cette fois, sa victime est une jeune et innocente étudiante qui a malencontreusement ouvert la tombe de Djinn pour le libérer. Le vilain Djinn prend le contrôle du corps de son professeur et débute une série de meurtres à travers le collège, tout en cherchant à réaliser les trois voeux de celle qui l'a libéré. Ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'après la réalisation de son troisième voeu, le MONDE DEVIENDRA UN ENFER! Oulala. Ce troisième opus vient confirmer la descente en enfer de la franchise, qui allait se terminer avec un désastreux quatrième film, toujours réalisé par Chris Angel et qui allait mettre le dernier clou sur le cercueil du Djinn. Pour ma part, le concept est intéressant mais entre les mains de scénaristes en manque d'imagination ou sans grandes ambitions, on se retrouve avec quelque chose de très frustrant comme c'est le cas ici. Bon alors le film, pas génial, je dirais même plutôt chiant. Dommage de voir un concept comme celui de la mort par le voeu, se retrouver à être aussi nul pour les meurtres. Une fille a son coeur qui explose mais on voit pratiquement rien, un autre est transpercé par une corne de boeuf. C'est très bof et ce sont les seuls qui me reviennent à l'esprit c'est peu dire. Un par contre était génial et je me dois d'en parler. La pauvre fille qui veut perdre du poids et qui se retrouve à vomir sans arrêt jusqu'à finalement s'effriter comme un pruneau. Sinon après ce superbe moment, on s'enmerde. On a droit à voir le Djinn dans sa vraie forme seulement à trois reprises, ce qui est une énorme déception mais on a également droit à une tentative très mauvaise de relancer l'intérêt en envoyant un ange du paradis pour détruire le Djinn. Je peux vous dire une chose, les trente dernières minutes sont d'un ennui terrible. Du n'importe quoi plus efficace qu'un somnifère pour les éléphants. Y'a pas à dire, c'est pas très bon. Et la musique techno dégueu un peu trop présente ne vient pas aider le tout. Abba |
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