
Mise à jour le 26 avril 2008
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CRIME
OF A BEAST, David Lau, 2001, Hong Kong, 1h30 Outre quelques minettes qui ne se dévêtent pas, ce qui rend l'entreprise encore plus inutile, on n'a droit qu'à un grand vide intellectuel avec des acteurs / actrices terribles, et un manque d'intérêt frôlant l'apoplexie. À vos risques. Orloff |
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DEMONIAC FLASH - Tony Leung Hung Wah, 2005, Hong Kong Anthony Wong incarne un homme rongé par la culpabilité d'avoir laissé son fils se jeter par inadvertance sous un camion alors que lui lisait paisiblement un journal le cul vissé sur un banc public. Depuis ce jour, notre cher Wong fait un blocage psychologique le privant de ses jambes. Quelques années plus tard, il s'amourache d'une jeune fille qui emménage dans la maison voisine avec la bénédiction toute relative de sa femme aveugle, le tournage d'un film prend place dans le quartier et une autre voisine, illustratrice de son métier, est taxée de cinglée par la sur de son prétendant... Tout ce petit monde fait alors de vilains cauchemars dans lesquels s'étalent des visions d'horreur farfelues comme une tête chevelue surgissant d'une casserole, une femme dérangée se prenant pour un homme et qui tente de violer une autre femme, un meurtre au couteau de Rambo. Dédoublement de personnalité, rêves prémonitoires suivis de réveils en sursaut (les flashs démoniaques en question), spectres chevelus, Anthony Wong... A priori la recette semble alléchante. Mais le résultat s'avère épouvantable ! Cette production complètement fauchée, qui - assez comiquement - se déroule dans un quartier huppé de l'ancienne colonie, fait sérieusement peine à voir. Car derrière un script qui se veut alambiqué se trouve le néant créatif absolu, l'ennui et la désolation. Rien que ça. Et ce ne sont pas les quelques effets gores en synthèse pourries qui y changeront quelque chose. Alors si l'envie vous prend de jeter un oeil sur cette chose, faites vous une faveur... Fuyez ! Kerozene |
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DOUBLE
VISION - Kuo-fu Chen, 2002, Taiwan/Hong Kong DOUBLE VISION est en quelque sorte le pendant chinois de SEVEN version buddy-movie, avec ses cadavres contenant de nombreux indices et son meurtrier suivant un schéma extrêmement précis et calculé. Cependant, le film de Juo-fu Chen troque l'atmosphère sordide contre une ambiance quasi surnaturelle faisant pencher le métrage vers un univers aux frontières du fantastique. Visiblement destiné au marché international (la présence de David Morse le confirme), le réalisateur semble avoir opté pour quelques compromis afin de s'ouvrir un maximum de portes. Ainsi, les morts sont loin du sadisme du film de Fincher et la mise en scène est certes soignée mais plutôt convenue, passe-partout. La scène du massacre des membres de la secte est à l'image du film entier: alors qu'elle aurait pu devenir un moment d'anthologie, les coups de sabre en image de synthèse et la musique inappropriée atténuent fortement son impact pour devenir une sorte de sage tuerie qui ne brusquera que la ménagère de plus de quarante ans. Il semble en effet que tout le monde ait mis passablement d'eau dans son vin afin de rendre le film diffusable à grande échelle et ceci au prix de l'efficacité. Il reste au final un thriller surnaturel gentiment distrayant et au dénouement touchant. DOUBLE VISION a été en 2002 le plus gros budget de l'histoire du cinéma taïwanais, raison supplémentaire pour son caractère international (et donc théoriquement rentable), et fut présenté à Cannes dans la sélection Un Certain Regard. Kerozene |
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The
DRAGON CHRONICLES aka Xin tian long ba bu zhi tian shan tong lao aka
Dragon Chronicles: The Maidens of Heavenly Mountain aka Semi Gods and
Semi Devils - Andy Wing-Keung Chin avec Brigitte Lin, Gong Li, Man
Cheung, 1994 Brigitte Lin joue deux rôles, deux soeurs : une bonne et une vilaine, et s'en donne à coeur joie ! Gong Li joue la favorite de la bonne soeur tandis que Man Cheung cabotine à souhait et joue d'opportunisme, surtout avec le naïf moine qui a bien de la difficulté à s'y retrouver. De la haute voltige, des combats et des effets spéciaux superbes avec un trio d'actrices en beauté pour une fantaisie rondement menée. Moi qui ai depuis toujours un faible pour Miss Lin, j'étais aux anges ! Mario Giguère |
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Dr.
LAMB aka Gao yang yi sheng - Danny Lee & Hin Sing 'Billy' Tang,
Hong-Kong, 1992 Un Catégorie III dans la tradition de UNTOLD STORY, mais moins bien. Un peu bâclé, le film ne fait certes pas dans la dentelle, mais n'est pas très graphique et est moins glauque également. Reste une bonne prestation des acteurs qui braillent un peu trop souvent malgré tout. Pour les inconditionnels du genre, sinon, autant voir UNTOLD STORY ou DAUGHTER OF DARKNESS. Kerozene |
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ESCAPE
FROM BROTHEL - Lung Wei Wang, 1992, Hong Kong Finalement, on se fiche pas mal de cette histoire oscillant entre guimauve mièvre et drame sentimental. Quand on est en présence d'un Catégorie III, on veut de la bidoche et du sexe! Et ESCAPE FROM BROTHEL propose du sexe en quantité raisonnable, et de la bidoche en toute petite quantité. Problème: les scènes de sexe sont aussi excitantes qu'une pub pour déodorant. Les ébats de nos deux putes ne parviennent jamais à émoustiller le spectateur tant elles sont exemptes d'érotisme véritable. Côté bidoche, les scènes violentes sont très rares et le plus souvent males foutues, mais relativement efficaces grâce à un montage nerveux: crâne explosé au flingue, bandit éventré, bagarre finale bien brutale, mais le must du film reste la scène où l'un des bad guy du film s'affaire sur une blonde qui l'a conduit dans un traquenard: la blonde est à poil en train de se faire tripoter quand deux gros balèzes surgissent pour soutirer du fric à notre pigeon de service qui commence à dessouder ses adversaires à grands coups de pompes dans la face, puis surgit alors la blonde, entreprenant des prises de kung fu totalement nue et surtout dans un ralenti contemplatif pour notre plus grand bonheur. Elle finira dans une douloureuse position, violée par son pigeon qui a soudainement décidé de faire l'impasse sur les préliminaires. Scène furieuse et complètement déjantée, cinq minutes de pur délire dans un film globalement peu intéressant. Kerozene |
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The
ETERNAL EVIL OF ASIA aka Nan yang shi da xie shu - Man Kei Chin,
Hong-Kong, 1995 Ajoutez à ça quelques scènes érotiques légères et d'autres plutôt gores bien folles, style aiguilles à travers la tronche, morceau de joue arraché, et vous avez une idée grossière du contenu de ce film. Vivement conseillé. Kerozene |
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EXPECT
THE UNEXPECTED aka Fai seung dat yin - Patrick Yau, 1998 Je sais que bien souvent, un titre semblable fait hausser les épaules; que ça peut passer pour de la prétention et très facilement s'avérer complètement faux. Mais curieusement, ici, le titre respecte sa promesse. On a droit dès les premières images à une musique amusante, kitsch, qui sert très bien les images impeccables de Patrick Yau, dont la composition semble très étudiée. Avec un certain rythme parfaitement maîtrisé, on met en place une intrigue policière et humaine qui, pour une fois, ne cherche pas à en mettre plein les yeux. Une unité spéciale de la police d'Hong Kong est aux prises avec de dangereux maniaques nihilistes, et chacun des membres de l'équipe est de plus aux prises avec ses propres problèmes sentimentaux. Le déroulement du film nous prouvera que tout peut se régler, et d'une façon plutôt inattendue... J'ignore si ce film en est un sur l'urgence de vivre, mais il impressionne et laisse le spectateur dans un état d'hébétude non loin du sentiment de s'être laissé mener en bateau... Époustouflant. Orloff |
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The
EYE aka Jian Giu aka Khon Hen Phi - Oxide Pang Chun & Danny
Pang, 2002, Angleterre/Hong Kong/Thaïlande/Singapour, 1h38 THE EYE demeure un divertissement de qualité qui procure son lot de frissons si visionné dans un silence total avec la lumière fermée, mais il ne transcende rien et ne prétend pas le faire, heureusement. Orloff ne jeune fille aveugle subit une opération de la cornée et recouvre la vue. Étonnement, elle est alors capable de voir les morts...
Bon
bon, je te vois venir avec tes gros sabot en beuglant
"maiiiiiiiiis, c'est comme THE 6TH SENSE !". Et bien oui,
si on s'arrête là, clair qu'il y a une sacrée
similitude. Mais l'histoire en elle-même n'a absolument rien
à voir, et je préfère ne rien dévoiler au
sujet de celle-ci afin de te laisser apprécier ce film
pleinement. Parce que je peux te dire que c'est une belle claque, et
que ça faisait bien longtemps que mes petits poils ne
s'étaient dressés de la sorte à la vision d'un
film ! Certaines scènes sont proprement flippantes ! Le final
du film est également impressionnant ! Le DVD ne propose aucun supplément, à part trois bandes-annonces sans rapport avec THE EYE. Howard Vernon |
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FANTASIA
aka Gwai ma kwong seung kuk - Ching Wan Lau avec Louis Koo, Cecilia
Cheung, Jordan Chan, Francis Ng, 2004, Hong Kong Il semble que le film s'inscrit dans une tradition de films ultra légers produit pour le nouvel an chinois. On peut dire que ça délire un maximum et malgré la stupéfaction initiale, on finit par rigoler, surtout dans un final hilarant que je ne dévoilerai pas, mais qui vaut le visionnement du film à lui seul. Le dinosaure est en digital, mais tellement bouffon que ça passe. Francis Ng et Jordan Chan sont à contre-emploi dans des rôles tordants, Ng cabotinant monstrueusement. Les références à Harry Potter surprennent, comme toute la séquence du parc Jurassique et l'hommage à Bruce Lee, à se tordre de rire. Du bonbon. Mario Giguère |
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The
FINAL OPTION - Gordon Chan, 1994, Hong Kong Film vendu comme l'actioner bourrin ayant "révolutionné le cinéma d'action hongkongais", FINAL OPTION s'avère être plus un drame social sur les relations sentimentales des flics des forces spéciales qu'un film bourrin. Les scènes d'action sont rares et hormis la scène finale certes bruyante et explosive mais définitivement bordellique, l'amateur de polar hard boiled reste sur sa faim, d'autant plus que le reste du récit n'est de loin pas passionnant. Jamais Gordon Chan ne parvient jamais à faire ressentir ne serait-ce qu'un minimum de compassion pour ces couples fragilisés par les craintes et incertitudes et perd par la même occasion l'intérêt du spectateur dubitatif devant une triste platitude. [SPOILER] Le coup de grâce survient lors du final, pendant les obsèques du chef de la SDU (Michael Wong) qui se déroule pompeusement sur des airs de trompettes et de violons langoureux saluant l'héroïsme d'un homme à la bravoure exemplaire et la vaillance remarquable de la SDU. C'est du lourd, voire du très lourd (on dirait du Michael Bay), et Gordon Chan n'hésite pas à en rajouter une toute dernière couche histoire de s'assurer qu'on ne redonnera pas une petite chance à son peu glorieux métrage. Kerozene |
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Toujours est-il que Chiu Man Chuk court à la recherche de Dongdong et traverse la ville comme un taré en affrontant les sbires de Monsieur Connard déguisés en cyclistes grimaçants, en faux-flics base-balleurs ou en vilain occidental gominé, et tout ça entre poursuites en voitures, à vélos, sur un bateau ou dans un train... Ca bastonne pas mal du début à la fin (sans qu'aucune arme à feu n'apparaisse à aucun moment) mais c'est épouvantablement orchestré et complètement illisible pour cause de montage à la truelle rouillée. Autant dire que les prouesses élastiques de Chiu Man Chuk et son kung-fu prompt à ratatiner des pifs ne sont pas mis en valeur et qu'étant donné son charisme de chaussette usée il ne lui reste plus grand-chose pour briller - d'autant plus que des gags d'une crétinerie sans fin viennent ternir l'impact des pains dans la gueule. A la fin, Monsieur Connard passe pour un vilain méchant, Anthony Wong pour une victime du système, et tout le monde est heureux ou presque, le sourire en coin car finalement il y a de l'espoir pour tous sauf pour toi, spectateur dépité, qui a la vague impression de s'être fait méchamment entuber par un produit mal torché à la morale un poil douteuse. FIST POWER est le deuxième film que Chiu Man Chuk tourne pour le réalisateur Aman Chang, le premier étant le tristement célèbre BODY WEAPON, et comme par hasard, sa carrière s'est depuis quelque peu cassé la gueule... Kerozene |
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FOXBAT
aka Saxon aka Opération Foxbat aka Woo Fook aka Hu Fu - Po
Chih Leong/Terence Young avec Henry Silva, Vonetta McGee, Philip
Chan, Roy Chiao, James Yi Lui, Rik Van Nutter, 1977, Hong
Kong/Royaume Uni, 107m, 98m en version française Le point de départ de ce film d'action et d'espionnage est inspiré d'un fait divers très connu, soit le passage à l'Ouest d'un pilote soviétique au milieu des années 70. À partir de là, les auteurs ont imaginé des situations invraisemblables et des clichés commerciaux sans souci de peaufiner un peu l'ensemble. Après un début qui se traîne un peu, le film démarre vraiment à partir du moment où le cuisinier chinois avale le microfilm et que la poursuite se met en branle. Par la suite, ce n'est que scènes d'action après scènes d'action où les cascadeurs s'en donnent à coeur joie. Bref, à défaut de consistance dans l'intrigue, les fans de films d'action des années 70 seront comblés par ce "FOXBAT", même si la mise en scène ne profite pas toujours du budget appréciable mis à sa disposition. Le contexte asiatique est illustré de façon correcte sans plus et la musique de Roy Budd reste excellente malgré quelques morceaux empruntés à d'autres films comme "THE STONE KILLER". Henry Silva rehausse le film de sa présence, bien qu'il ait déjà mieux performé. Un film pour les amateurs de série B qui ne demande aucun effort. Mathieu Lemée |
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GEN-X
COPS aka Tejing xinrenlei - Benny Chan, Hong-Kong, 1999 GEN-X COPS est un bon divertissement. Kerozene |
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GOD.COM
- Kai Ming Lai, 1998, Hong Kong Sur une idée de base qui aurait pu être intéressante se brode un film très ordinaire, voir plate, par une réalisation molle et un manque de suspense continu. L'intérêt est peut-être dans les dialogues incessants sur la nature du bien et du mal, mais ça ne lève pas souvent. Très ordinaire. Mario Giguère |
Hong Kong en images | le HK Trombinoscope | BrigitteLin.com
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