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JOHN
B. ROOT SUR FILMOTV |

Et soudain les Oncles nous ont parlé de films pour adultes, beaucoup de réalisateurs français, des classiques et d'obscurs films désirés... de l'époque du film adulte qui avait son circuit de salles, tourné sur pellicule avec du budget et des noms qui font rêver, comme Brigitte Lahaie... Beaucoup de films libertins également dans les pages de Jean Rollin, Jess Franco, Joe d'Amato sans oublier Russ Meyer ou Michel Lemoine !
mise à jour le 30 août 2010
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CINDERELLA 2000 - Al Adamson avec Catharine Erhardt, Jay B Larson, 1977, États Unis, 109m
2047,
la fornication est interdite et la police du Contrôleur et son
robot surveille les foyers. Cindy vit avec ses cousines et "Everybody needs Love, you and me, even King Kong" Pendant un certain temps à la fin des années 70, si Deep Throat fait un carton dans plusieurs cinémas, certaines chaînes ne sont pas prêtes à aller aussi loin, mais veulent profiter du filon et les comédie soft porn, qui plus est musicales, connaissent leur petite demi-heure de gloire. Catharine Burgess alias Earhardt, qui a jouée l'année précédente dans THROUGH THE LOOKING GLASS, inspiré d'Alice au Pays des Merveilles, récidive dans cette revisite de Cendrillon coquine. Elle est toujours aussi charmante et est la seule actrice ayant un jeu presque naturel, entourée d'acteurs qui cabotinent un max et un robot qui danse ! Al Adamson filme avec ses pieds, on le sent au-dessus de ses moyens et il ne semble pas savoir comment cadrer ses acteurs. Dans le genre "so bad it's good", il faut bien de l'indulgence ou apprécier miss Earhardt pour passer au travers de cette polissonnerie bien inoffensive. On apprécie de voir enfin Blanche Neige, pas invitée au bal, faire quelque chose de différent avec ses sept nains. Mario Giguère |
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CURIOUS OBSESSIONS - John Bacchus avec Bethany Lott, Jackie Stevens, 2006, États Unis, 78m Les gars de Seduction Cinema ayant mis la mais sur des courts des années 60-70 ou de jeunes femmes se déshabillent lascivement ont imaginé un "scénario" ou deux copines reçoivent à leur porte un projecteur hanté qui passe les bandes et qui a pour effet d'échauder les deux femmes. Il y a deux scénaristes de crédités pour peut-être dix lignes de dialogues. Pour le reste, il faut apprécier les dames au corps sans trop de formes, ce qui ne me dit rien. J'ai donc regardé ce truc plus souvent qu'autrement en accéléré. J'aurais préféré les bandes d'époque sans fioriture et tant qu'à faire, regarder à nouveau ORGY OF THE DEAD, c'est plate au cube, mais au moins c'est limite rigolo. Mario Giguère |
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EAT
THE SCHOOLGIRL aka EATING SCHOOLGIRLS aka OSAKA TELEPHONE CLUB -
Naoyuki Tomomatsu, 1997, Japon Ce film aligne les scènes de sexe et de morts violentes comme on enfile des perles sur un collier, sans pour autant chercher à rendre l'ensemble un tant soit peu cohérent. Naoyuki Tomomatsu (STACY) signe donc une collection de scènes trash complètement gratuites et se complaît dans un étalage de mauvais goût et de sadisme qui tend malheureusement vers la misogynie crasse. Pourtant, si les scènes gores bénéficient de maquillages convaincants malgré l'étroitesse du budget, et si la majorité des scènes de sexe ne dérange pas plus qu'elles n'émoustillent - le film est anti-érotique au possible malgré le fait que ça tringle une bonne partie du film - c'est surtout la scène du viol qui pose problème. Brutale, dégueulasse, elle devient surtout difficile à digérer lorsque la fille est humiliée pour de bon. On n'a plus à faire à une " performance " d'actrice, mais bel et bien à un show scato digne de la plus crapuleuse des boîtes à cul de Manille - et puis même si c'est simulé ça reste franchement dégueulasse. Pour le reste, Tomomatsu réalise à peine mieux qu'il n'écrit, et ce ne sont pas ses quelques passages entre expérimentation et onirisme (il pleut des plumes dans un bureau... Les plumes de l'ange ?) qui parviennent à relever le niveau. Kerozene |
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Les trois filles d'un fermier regardent ce dernier faire l'amour à sa femme en les épiant par la fenêtre. Elles sont rapidement surprises par l'homme de main. Celles-ci amène l'homme de main dans une grange et l'humilient pour se venger d'avoir été surprise. Elles le baisent, recrachent son sperme dessus, le fouettent avec une tapette à mouche et lui pissent dessus ! Par la suite, trois évadés de prison arrivent à la ferme et prennent en otage le fermier et baisent sa femme et ses trois filles ! L'homme de main arrive avec un fusil. Celui-ci arrêtera t'il les trois évadés ou se vengera t'il, arme au poing, en forçant les trois filles à faire l'inceste entre elles et leurs parents ? Ce petit classique de la porno du mythique acteur Zebedy Colt se laisse regarder avec plaisir. Ce qu'il faut savoir est que Zebedy Colt est un acteur et réalisateur qui n'avait pas peur de choquer et que pour lui, tous les moyens sont bon pour y arriver. Il s'agit d'un vrai "Roughie" des années 70. Soit un film qui mélange le sexe et l'horreur, ou la violence dans ce cas-ci. Avec une trame aussi sinistre le cela aurait pu être assez tragique, mais le tout est filmé avec candeur et plaisir. Les scènes douche dorée ont aussi était faites lorsqu'elles étaient légales... Ce qui est bien est que le film mélange le "revenge movie", le film avec comme thème une prise d'otages par des détenus et le film porno. Il faut voir Zebedy Colt dire aux évadés d'au moins sodomiser ses filles parce que de cette manière, elles ne tomberont pas enceintes. De plus, lorsque celui-ci est sucé par sa fille, après deux-trois secondes de dégoût, celui-ci s'y donne à coeur joie et s'amuse en giclant dans la bouche de sa progéniture. Un visionnement rare pour un film mythique où tout était permis. Black Knight |
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The GIRL WHO SHAGGED ME - Thomas J. Moose avec Misty Mundae, Anoushka, Frank Bowdler. 2005, 70m, Royaume Uni Le professeur Lavish est à la recherche d'une antique déesse du désir qui serait congelée depuis 10,000 ans. Il n'a pas aussitôt retrouvé la blondinette déesse (Anoushka) qu'il se la fait voler par le Docteur Unsound, ce qui a pour effet de déclencher une enquête menée par l'agent Johnson (Misty Mundae). Unsound veut cloner la vamp des temps perdus pour vendre le lot au Sheik Mustaphahandful, qui se constituera un harem instantané plein de promesses. Le Sheik ne se rendra jamais au rendez-vous, son chameau n'avançant presque jamais ç avancer, tout comme le scénario. Il existe une version uncut ajoutant les scènes de lesbianisme obligatoires des productions Seduction Cinema, que l'on imagine facilement, avec toujours les mêmes actrices et une caméra qui se garde toujours une petite gêne. Reste donc une histoire supposément drôle, avec son yeti homosexuel et autres situations propres à faire rire je ne sais qui. Ca ne décolle jamais et Misty Mundae est plus intéressante durant les entrevues du making of, plus drôle que durant le film. Je peine à comprendre comment la compagnie peut perdurer, peut-être à cause de nouvelles "actrices" qui renouvellent l'intérêt, allez savoir. Une enfilade de gags qui tombent à plat ne peuvent êtres sauvés par un peu de nudité filmée n'importe comment. Mario Giguère |
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NEW YORK WILDCATS - Johnny Crash avec Chelsea Mundae, Misty Mundae, Ruby Larocca, 2005, États Unis, 46m Court-métrage offert en complément de SWEDISH WILDCATS dans la collection Retro Seduction de Seduction Cinema. Une maison de prostitution de luxe voit arriver leur "protecteur" qui demande une augmentation de tarif exorbitant. Madame se prépare donc à fermer son établissement, mais en cette dernière soirée ou les plaisirs de ses belles sont mis à l'enchère, elle mijote une vengeance. Cette mince excuse de scénario est au moins présentée avec un souci d'esthétisme bienvenu. Les effeuilleuses sont maquillées en chat, en serpent ou en oiseau avec un soin et une présentation fort plaisante. Mais c'est vraiment tout, À moins que les scènes toujours soft ne prennent preneur. Misty Mundae est particulièrement jolie, mais comme elle l'avoue pour BITE ME, l'effeuillage n'est pas vraiment non plus sont point fort. John Fedele en mafioso défoncé n'est pas plus subtil que d'habitude. Mario Giguère |
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SEX WISH - Victor Milt avec Harry Reems, Zebedy Colt, C.J. Laing, Terri Hall et Robert Kerman, 1976, États Unis Après une nuit d'amour endiablée, Kenneth (Harry Reems) quitte sa fiancée au matin afin d'aller travailler. Dans le couloir, il bouscule par accident un homme (Zebedy Colt) muni d'une canne et d'une valise. Aussitôt seul, cet homme se déguise, se met un bas de nylon sur la tête et frappe violemment à la porte de chez Kenneth et de sa fiancée. Cette dernière, croyant qu'il s'agit de son fiancé, ouvre la porte et se fait sauvagement attachée, agressée sexuellement puis tuée (sa canne cache un redoutable sabre) par ce violeur/tueur sexuel à la voix de bébé de six ans! À son retour, Kenneth découvre le cadavre et téléphone à la police. Furieux, il décide de traquer ce 'sexual rapist killer" et de le tuer. Originalement titré THE NIGHT WALKER, ce roughie porno/horreur des années 70 adoptera le titre de SEX WISH afin de capitaliser sur le succès de DEATH WISH ! Le film est divertissant d'un bout à l'autre et on ne s'ennui pas. Harry Reems (avec un talent d'acteur limité) est convaincant dans le rôle du fiancé enquêteur et vengeur et Zebedy Colt donne une performance digne de sa réputation de réalisateur de "sick porn movies". Le casting inclu des performeuses régulières des roughies de l'époque: C.J. Laing (dans le rôle de l'amie consolatrice de Reems) et Terri Hall (cette dernière sera violée et se fera coupée la gorge dans une ruelle). Même Robert Kerman (alias Richard Bolla pour plusieurs rôles porn) de CANNIBAL HOLOCAUST est présent dans le rôle non sexuel d'un policier. L'assassin est vraiment dément avec son long manteau, son chapeau, sa canne, sa valise contenant divers accessoires de tortures (dildos, fusils, cordes, etc.) et une voix de bébé. Au niveau horreur, nous sommes servi avec divers meurtres perpétrés par un sabre sur la gorge et dans une scène, le tueur force un couple noir à baiser devant lui pour ensuite castrer l'homme et par la suite forcer la femme à lui faire une fellation pour ensuite la tuer. Niveau porn, comme le casting est composé de professionnels, nous sommes servi. Les scènes de sexe doux et les scènes plus rough de "domination soft" s'entrecroisent. Par exemple, pleurant dans un bar la mort de sa fiancée, Reems sera soulagé par deux étrangères dans leur appartement par un trip à trois. Enfin, ce film (entièrement tourné à New York) constitue vraiment une petite perle au niveau des roughie des années 70. D'autant plus que les parties "Rape & Vengeance" et d'enquête sont vraiment développées et que nous avons droit à l'un des tueurs les plus dérangeant qui soit. Largement avant le tueur à la voix de canard de THE NEW YORK RIPPER, nous avons droit au tueur sexuel violeur à la voix et parfois au comportement de bébé ! Black Knight |
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WET WILDERNESS - Lee Cooper avec Daymon Gerard, Alice Hammer, Raymond North, Faye Little. Musique par: Melvin Devil, 1975, États Unis Dans les bois, une petite famille (composée de la mère, de sa fille, de son fils et de la copine de ce dernier) passe du bon temps. Ils feront la rencontre d'un dangereux maniaque meurtrier à la machette. Ce dernier aime forcer ses victimes à baiser avec lui avant de les tuer. Combien survivront-ils ? Il s'agit d'un roughie des années 70. Soit un porn hardcore qui mêle la violence, l'horreur et le sexe ! Le genre de film qui n'existe plus aujourd'hui et qui est maintenant impensable à faire. Le psychopathe porte une cagoule orange (à la manière du superhéros Deadpool) avec l'inscription 'love" écrit dessus et possède une bonne voix pour terroriser ses victimes. Le film débute d'une manière étrange... Le fils et la mère se séparent des autres pour aller ailleurs dans le bois, alors la fille et la copine de son frère profite du moment pour baiser! Surgit alors, le dangereux maniaque qui les force à le sucer. Après ce moment, il pénètre l'une d'elle (la seconde s'enfuit) et après l'acte, il enfonce sa machette dans l'orifice. Le film n'abonde pas de scènes semblables en raison de sa courte durée de 55 minutes. Mais les meurtres sont assez mémorables dans le style de Last House On The Left. De plus, le musicien crédité sous le nom de Melvin Devil utilise le main thème de Psycho à profusion et particulièrement lors des scènes d'accouplement. Le film est un spectacle rare, je vous le dit. Il y a même la mère qui est forcée de sucer son fils et les deux prennent goût et s'accouplent complètement. Et le point culminant est la découverte d'un noir attaché à un arbre qui aura à subir les paroles racistes et les commandements du tueur. Le film est composé de long plans et abonde de faux raccords. Ceci ajoute un certain charme à la chose. Il est à noter que le réalisateur n'a fait que deux films (toujours avec la même équipe et les mêmes comédiens), le premier s'intitulait Winnebango et avait lieu presque entièrement à l'intérieur. L'histoire se résume en deux lignes: deux jeunes femmes rencontrent un soldat et s'accouplent avec lui dans leur winnebango. Ceci étant dit, si vous avez envie de voir un slasher différent et hautement incorrect avec de belles femmes qui ont font plus que le maniaque en demande, de l'horreur et du porn... Ce film est pour vous. Black Knight |
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