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JOHN
B. ROOT SUR FILMOTV |

Et soudain les Oncles nous ont parlé de films pour adultes, beaucoup de réalisateurs français, des classiques et d'obscurs films désirés... de l'époque du film adulte qui avait son circuit de salles, tourné sur pellicule avec du budget et des noms qui font rêver, comme Brigitte Lahaie... Beaucoup de films libertins également dans les pages de Jean Rollin, Jess Franco, Joe d'Amato sans oublier Russ Meyer ou Michel Lemoine !
mise à jour le 29 juin 2009
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ABDUCTED
BY THE DALEKS aka ABDUCTED BY THE DALOIDS - Don Skaro, 2005, Royaume Uni Inutile de dire que les petits malins qui ont pondu cette chose ne s'en sont pas sortis si facilement, la BBC ayant bien évidemment peu apprécié l'idée de voir ses robots à roulette se faire détourner de la sorte. Du coup, le film a été rebaptisé ABDUCTED BY THE DALOIDS. Kerozene |
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Les gars de Seduction Cinema ayant mis la mais sur des courts des années 60-70 ou de jeunes femmes se déshabillent lascivement ont imaginé un "scénario" ou deux copines reçoivent à leur porte un projecteur hanté qui passe les bandes et qui a pour effet d'échauder les deux femmes. Il y a deux scénaristes de crédités pour peut-être dix lignes de dialogues. Pour le reste, il faut apprécier les dames au corps sans trop de formes, ce qui ne me dit rien. J'ai donc regardé ce truc plus souvent qu'autrement en accéléré. J'aurais préféré les bandes d'époque sans fioriture et tant qu'à faire, regarder à nouveau ORGY OF THE DEAD, c'est plate au cube, mais au moins c'est limite rigolo. Mario Giguère |
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DANS LA CHALEUR DE ST-TROPEZ - Gérard Kikoïne, 1982, France Jeune et faussement innocente, Karine (Marilyn Jess) rencontre une inconnue. Celle-ci l'invite à ST-TROPEZ. Elle prétexte alors un voyage dans un château de la Bretagne afin d'aller à cette destination cochonne ! À son arrivée, un réalisateur et une équipe d'acteurs vicieux la tourne dans un film porno amateur. Après quelques résistances de 20 secondes, elle tourne toutes les scènes sans rechignée et en y prenant du plaisir. Gerard Kikoine et Marilyn Jess forme définitivement une combinaison gagnante pour ce porno bas de gamme. Il y a quelques moments drolatiques dont quelques unes où Karine appelle ses parents pour les rassurer alors que l'équipe s'occupe à lui mater le cul alors qu'elle est au téléphone. Olivier Mathot joue le rôle du père, dans la scène finale, il profite de l'absence de sa femme frigide pour regarder un film porno et il se trouve que ce film est celui qui a été tourné avec sa fille. La scène est d'autant plus cocasse que Karine arrive à l'improviste et que ce Mathot ne peut rien dire à sa femme. Drôle et ne vaut que pour la prestation Marilyn Jess. Il y a aussi Jean-Pierre Armand qui est assez comique avec un accent de poubelle alors qu'il se donne à coeur joie à baiser des cochonnes ! Vive Alpha France ! Black Knight |
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EAT
THE SCHOOLGIRL aka EATING SCHOOLGIRLS aka OSAKA TELEPHONE CLUB -
Naoyuki Tomomatsu, 1997, Japon Ce film aligne les scènes de sexe et de morts violentes comme on enfile des perles sur un collier, sans pour autant chercher à rendre l'ensemble un tant soit peu cohérent. Naoyuki Tomomatsu (STACY) signe donc une collection de scènes trash complètement gratuites et se complaît dans un étalage de mauvais goût et de sadisme qui tend malheureusement vers la misogynie crasse. Pourtant, si les scènes gores bénéficient de maquillages convaincants malgré l'étroitesse du budget, et si la majorité des scènes de sexe ne dérange pas plus qu'elles n'émoustillent - le film est anti-érotique au possible malgré le fait que ça tringle une bonne partie du film - c'est surtout la scène du viol qui pose problème. Brutale, dégueulasse, elle devient surtout difficile à digérer lorsque la fille est humiliée pour de bon. On n'a plus à faire à une " performance " d'actrice, mais bel et bien à un show scato digne de la plus crapuleuse des boîtes à cul de Manille - et puis même si c'est simulé ça reste franchement dégueulasse. Pour le reste, Tomomatsu réalise à peine mieux qu'il n'écrit, et ce ne sont pas ses quelques passages entre expérimentation et onirisme (il pleut des plumes dans un bureau... Les plumes de l'ange ?) qui parviennent à relever le niveau. Kerozene |
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Le professeur Lavish est à la recherche d'une antique déesse du désir qui serait congelée depuis 10,000 ans. Il n'a pas aussitôt retrouvé la blondinette déesse (Anoushka) qu'il se la fait voler par le Docteur Unsound, ce qui a pour effet de déclencher une enquête menée par l'agent Johnson (Misty Mundae). Unsound veut cloner la vamp des temps perdus pour vendre le lot au Sheik Mustaphahandful, qui se constituera un harem instantané plein de promesses. Le Sheik ne se rendra jamais au rendez-vous, son chameau n'avançant presque jamais ç avancer, tout comme le scénario. Il existe une version uncut ajoutant les scènes de lesbianisme obligatoires des productions Seduction Cinema, que l'on imagine facilement, avec toujours les mêmes actrices et une caméra qui se garde toujours une petite gêne. Reste donc une histoire supposément drôle, avec son yeti homosexuel et autres situations propres à faire rire je ne sais qui. Ca ne décolle jamais et Misty Mundae est plus intéressante durant les entrevues du making of, plus drôle que durant le film. Je peine à comprendre comment la compagnie peut perdurer, peut-être à cause de nouvelles "actrices" qui renouvellent l'intérêt, allez savoir. Une enfilade de gags qui tombent à plat ne peuvent êtres sauvés par un peu de nudité filmée n'importe comment. Mario Giguère |
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I.K.U.
- Shu Lea Cheang avec Maria Yumeno, Yumeka Sasaki, Tsousie, 2000,
Japon, 79m Présenté comme un des films de l'année au festival Fantasia 2000, il avait rallié une presse négative, la salle se vidant en grande partie, malgré la présence de la réalisatrice. On comprend facilement le malaise au vu d'un film de fesse qui s'enveloppe d'un esthétisme outrageuse, aux effets digitaux omniprésents, mais qui ne dépasse pas le cadre initial du film pour adultes. Les emprunts constants à l'univers du film BLADE RUNNER sont plus embêtants que plaisants. Ajoutez une langue inventée, comprenant beaucoup d'anglais, de japonais et de mots inventés, à la ORANGE MÉCANIQUE et on ajoute une couche d'incompréhension fatale. Si vous allez sur le net vous aurez droit à plein d'explications sur la genèse du monde de I.K.U (le mot Orgasme en japonais), mais ça demeure un film voyeuriste dont l'esthétique ne peut faire oublier l'exploitation gratuite du corps féminin. Mario Giguère |
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JOUISSEZ
SANS ENTRAVES - Yvonne Debeaumarché, 2008, France Le festival fut un succès mais ne connut que deux éditions (l'arrêt fut lié aux débordements pédophiles intolérables et malheureux de la publication " Suck "). La deuxième, en 1971 donc, se termina par une monstrueuse orgie qui dura toute une nuit sur un bateau. Une orgie qui fut le point d'orgue d'un événement culturel hors norme mais qui fut aussi révélatrice d'une certaine réalité : l'amour libre, c'était peut-être merveilleux pour certains, mais pour d'autres c'est un calvaire, et voir leur partenaire ou conjoint s'éclater avec des inconnus fut dans certains cas extrêmement dur à encaisser... Étrangement, c'est de cette partouze finale dont on parle le plus dans ce documentaire certes intéressant, mais qu'on aurait voulu plus porté sur l'impact direct réussi ou non du festival sur le monde du cinéma et surtout sur sa programmation et les réactions qu'elle suscita. Si certains des témoins interrogés parlent en fonction des questions de la réalisatrice, d'autres semblent plus motivés à mettre en avant leur vie guidée par une philosophie épicurienne jusqu'auboutiste, tandis que d'autres expriment les travers de cette fête finale... Mais on ne saura finalement pas grand-chose sur la programmation du festival elle-même, sauf que le film de Pierson n'a été apprécié que par son érotisme débordant et certainement pas pour ses qualités cinématographiques soi-disant inexistantes, et que le film zoophile plongea tout ce petit monde dans un état de béatitude émerveillée pour le moins inattendu. Kerozene |
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NEW YORK WILDCATS - Johnny Crash avec Chelsea Mundae, Misty Mundae, Ruby Larocca, 2005, États Unis, 46m Court-métrage offert en complément de SWEDISH WILDCATS dans la collection Retro Seduction de Seduction Cinema. Une maison de prostitution de luxe voit arriver leur "protecteur" qui demande une augmentation de tarif exorbitant. Madame se prépare donc à fermer son établissement, mais en cette dernière soirée ou les plaisirs de ses belles sont mis à l'enchère, elle mijote une vengeance. Cette mince excuse de scénario est au moins présentée avec un souci d'esthétisme bienvenu. Les effeuilleuses sont maquillées en chat, en serpent ou en oiseau avec un soin et une présentation fort plaisante. Mais c'est vraiment tout, À moins que les scènes toujours soft ne prennent preneur. Misty Mundae est particulièrement jolie, mais comme elle l'avoue pour BITE ME, l'effeuillage n'est pas vraiment non plus sont point fort. John Fedele en mafioso défoncé n'est pas plus subtil que d'habitude. Mario Giguère |
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SEX
AND ZEN aka Yu pu tuan zhi: Tou qing bao jian - Michael Mak avec
Lawrence Ng, Kent Cheng, Lieh Lo, Amy Yip, (1992, Hong Kong, 99m On nous présente le film comme l'adaptation d'un célèbre livre, une fable morale antique. Très comique, on assiste médusé a cette opération invraisemblable, suivit de positions sexuelles fantaisistes dignes du cirque du soleil. Rien n'est vraiment explicite, mais on suggère de l'audacieux et on ne néglige pas les dames qui savent se procurer seules leur plaisir. On visite une adepte de sadomasochisme et en fin de métrage, on se retrouve étrangement dans une portion phantasmagorique avec chorégraphie, laissant tomber la narration jusqu'alors plutôt classique. Arrive alors le prévisible, notre grand pécheur devant l'éternel est en train d'épuiser son corps et devient presque aveugle, cécité peu enviable et souvent promise aux jeunes catholiques de monde qui abusent d leur corps. Mais évidemment ce n'est pas ce qu'on retient, outre l'action débridée, la magnifique Amy Yip est tout simplement une invitation lubrique irrésistible. La réalisation est enjouée, les costumes et décors raffinés, bref, on ne regrette pas d'avoir assisté a la déchéance d'un fornicateur et c'est serrement le but de l'exercice. Mario Giguère |
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SEX
AND ZEN 2 aka Yu pu tuan II: Yu nu xin jing - Man Kei Chin avec
Loretta Lee, tat-Wah Lok, Ben Ng, Shu Qi, 1996, Hong kong, 87m C'est le tout premier film de Shu Qi, a peine âgée de vingt ans mais l"air plus jeune, au corps d'éternelle Lolita. On est donc très loin de la figure généreuse d'Amy Yip, mais elle est aussi très charmante et sensuelle. Si on retrouve les éléments de comédie débridée du premier film, la présence d'un véritable démon fait basculer plus d'une scène dans le fantastique dramatique. Le rythme est très rapide, comme les coups de reins d'Iron Man, dans des positions encore extravagantes. Différent mais tout aussi agréable et généreux. Encore une fois le conte moral nous rappelle en toute fin que l'adultère c'est pas joli. Quand on voit pour un deuxième fois une fois, ici Iron Man, un homme qui prend sa cinquième concubine, on a l'impression que cette morale est tout de même relative ! Mario Giguère |
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SEX AND ZEN 3 aka Yuk po tuen III goon yan ngoh yiu - Aman Chang avec King-Man Chik, Chun Chung, 1998, Hong Kong, 89m
Formule
encore une fois différente, toujours basé sur un texte
ancien. Le narrateur commence par nous parler des terribles prisons
chinoises pour les femmes dans un prologue qui n'est pas sans
rappeler la génère d'un certain Freddy Kruger. On suit
donc trois jeunes femmes qui ont été vendues dans un
bordel de luxe. La Madame va leur apprendre, après examen de
leur qualités physiques, comment amener un homme au
septième ciel. Vient alors la mise aux enchères de la
presque virginité des trois filles et le gagnant,
généreux, offre la gagnante a un lettré qu'il a
rencontré le jour même. Le jeune homme va tomber
amoureux de Susan et flamber tout l"argent prévu pour ses
études. Sans le sou, il doit partir passer ses examens et
pendant ce temps, le généreux donateur va prendre Susan
pour sa cinquième concubine (parait que c'est un chiffre
chanceux, en tout cas, avec la politique de l'enfant unique, le
public actuel mâle chinois doit rêver de cette
époque lointaine). La belle Susan, fidèle a son jeune
lettré, tarde a faire son devoir conjugal, ce qui va arriver inévitablement. |
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SWEDISH WILDCATS aka EVERY AFTERNOON - Joseph W. Sarno avec Diana Dors, Cia Lowgren, Solveig Andersson, États Unis, 1972, 85m
Les
soeurs Susanne et Karen sont de belles jeunes orpheline
élevées par leur tante Margaretha (Diana Dors) qui leur
a enseigné l'art de satisfaire sexuellement les hommes qui
visitent sa maison close. Elles sont libres de jour et c'est ainsi
que Susanna rencontre dans un parc un charmant jeune homme qui
travaille lui aussi de nuit comme pilote d'essai pour l'armée.
Elle se fait passer pour une ballerine, mais évidemment le
hasard calculé du drame va tranquillement les pousser à
la rencontre dans la maison Margaretha. C'est d'autant plus tragique
que Susanna commence à imaginer sa vie À cette époque ou commence à fleurir une sexualité plus explicite sur les écrans, les films sont encore enrobés dans un romantisme et un esthétisme de roman savon. De beaux décors naturels, des beautés européennes, une belle musique et des présentations de cabaret érotique agréables à l'oeil. Le sadisme rencontré sous les traits d'un personnage par qui le malheur arrive détonne mais est aussi dans la mouvance du film qui, sous l'apparence d'un avertissement contre les excès prétendument inévitables d'une vie de luxure, veut simplement titiller les voyeurs. N'empêche que c'est bien calme et souvent dans le non dit, une auto-censure qui allait bientôt disparaître. On est donc devant l'équivalent du photo roman légèrement épicé, avec une Diana Dors bien enveloppée qui n'est jamais longtemps trop méchante et deux actrices principales fort séduisantes. Un voyage nostalgique qui se détache tout de même d'une tendance trop fréquente à l'époque de montrer de jeunes filles innocentes sombrer dans l'enfer du sexe. On imagine quand même un Russ Meyer qui aurait amplifié les attributs mammaires et la violence de la sauce, mais une courte entrevue avec le réalisateur nous le montre beaucoup plus sage et respectueux de ces dames. Mario Giguère |
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TOKYO X EROTICA - Takahisa Zeze, 2001, Japon Ah ben voila quelque chose de bien foutraque! Le vidéaste Takahisa Zeze, maître es-pinku, met en scène des personnages confrontés à une sorte de mixité entre le sexe et la mort. Pour être parfaitement honnête, je n'ai pas vraiment compris où voulait en venir l'auteur. Alors qu'une prostituée lèche l'anus de son client qui peine à jouir, on nous rappelle les sinistres attaques au gaz sarin qui eurent lieu dans le métro de la capitale en 1995, époque à laquelle la fille ne faisait pas encore le trottoir et vivait avec son compagnon dans un appartement qu'ils abandonnèrent après leur rupture (ou après la mort du jeune homme, peut-être mort des suites des attentas au sarin, mais ce n'est pas très très clair...). Dans cet appartement s'est alors installé un jeune couple et où un superman du cul réalise son rêve: une partie de jambes en l'air avec deux filles à la fois. Après leur avoir asséné à chacune une bonne éjac faciale des familles, il descend dans la rue, vêtu de son costume de Superman avant de tuer l'une des deux filles. On y croise également un homme déguisé en lapin rose. Déguisement qui ressurgit plus tard dans le film pour révéler sous son costume un vieux sodomite hystérique se présentant sous le doux sobriquet de La Mort, carrément. Des scènes absurdes, bizarres, qui ont sans doute leur signification qui reste bien mystérieuse à mes yeux, mais celle qui m'a le plus fait rire et celle où une fille recueille la semence de son amant pour charger un pistolet à eau, pointe "l'arme" vers l'intérieur de son vagin, puis la retourne vers l'homme et lui tire en plein visage. Un joli retournement de situation, une pointe de féminisme salvateur qui fait penser que, peut-être, Zeze cherche à dénoncer les pornocrates irrespectueux, ces êtres maléfiques qui (mal) mènent les pauvres actrices à leur perte et qui ne sont finalement pas mieux que les terroristes au sarin... Peut-être. Kerozene |
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WITHOUT
A STITCH aka UDEN EN TRAEVL - Annelise Meineche, 1968, Danemark Sorti deux ans après le puritain GIFT de Knud Leif Thomsen, WITHOUT A STITCH en prend le contrepied total et prône le sexe libre, nous fait savoir qu'il vaut mieux tout tester afin de mieux pouvoir s'orienter sexuellement parlant et surtout qu'il n'y a aucun tabou et que rien n'est sale dans le sexe. Incroyablement optimiste dans ses propos (pareil film est impensable aujourd'hui) et aussi jovial et rose que MARY POPPINS dans sa forme, il est stupéfiant de voir cette jeune femme se donner à tous avec une facilité déconcertante en se rappelant les paroles de son gentil toubib à la façon de David Carradine se rappelant les conseils de son maître dans la série Kung Fu. Le film est généreux en nudité et marque un pas en avant vers l'arrivée de la pornographie qui commencera à déferler une année plus tard sur les écrans scandinaves avant d'envahir le monde. Pas de gros plans dans WITHOUT A STITCH, que de la suggestion. Mais les propos sont si explicites que le film fit scandale à sa sortie au Danemark où il fut descendu par la presse mais cartonna au box office US. Beaucoup y avait vu du porno hardcore alors qu'il n'en est rien, un peu comme beaucoup ont vu des litres d'hémoglobine dans MASSACRE A LA TRONCONNEUSE. Encore une fois, le pouvoir de la suggestion fait preuve d'une redoutable efficacité. Une vraie petite sucrerie danoise. Kerozene |
Vous pouvez soumettre directement votre visionnement de film, en cliquant ici
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