La machine russe qui attaque Rocky, He-man et une flopée de soldats et d'agents, Dolph Lundgren est au rendez-vous !

Mise à jour le 25 mai 2011

AGENT DESTRUCTEUR aka CAPTURED aka AGENT RED - Damian Lee, 2000, États Unis/Canada

Ne me demande pas de qui c'est, c'est avec Dolph Lundgren, et je sais pas non plus le nom anglais, peut-être Red Agent... aucune idée. La jaquette, par contre, je l'ai lut, un gars doit tuer tous ceux qui ont participé à l'enlèvement d'Allison. En route, il s'aperçoit que c'est une manipulation... tada !

Ca c'est à l'écrit donc.

A l'image Dolph est un membre des Opérations Spéciales des Marines, chargés des missions difficiles, qui doit rapatrier une arme bactériologique surpuissante : l'Agent Rouge... re-tadaa !

Évidemment des terroristes veulent s'en emparer. Alors ils prennent sous leur contrôle le sous-marin qui transporte l'agent rouge... et on se retrouve dans un genre d'énième Piège de Cristal, Piège à Haute Vitesse, Speed... enfin bref tu vois.

Dolph, sa fiancé qui a des énormes nichons, une sale gueule mais fait du karaté, sont seuls contre tous.

C'est à dire une poignée de terroristes allant toujours par paire, tirant comme des manches, paumés dans un décor éclairé en rouge et jaune. Mais il faut dire que la note est donné dès le début. Il faut absolument admirer le camouflage du commando qui accompagne Dolph... Si tu veux une idée, tu prends de la gouache et tu te peins un très gros éclair noir à travers le visage...

A part ça l'action chauffe surtout au niveau du balai de spots rouges et jaunes qui sculptent le visage viril du suédois armé. Le chef des terroristes est ridicule, la fiancée de Dolph se karate la tronche avec la fiancée du chef, on dirait du catch dans la boue mais habillé.

Bref on s'emmerde un poil. Donc vous ne forcez pas. De toutes façons Dolph il est perdu pour le genre. J'ai vu le Dernier des Templiers aussi une fois, avec Suédois armés, donc... c'était pire. Tristesse. Pirate

DARK ANGEL aka I Come in Peace - Craig R. Baxley avec Dolph Lundgren, Brian Benben, Betsy Brantley, Matthias Hues, Jay Bilas, Jim Haynie, David Ackroyd, 1989, États Unis, 92m

Un détective peu orthodoxe de la police de Houston, Jack Caine, tente de faire tomber un trafiquant de drogues, Victor Manning. Une mission d'infiltration échoue lamentablement alors que le partenaire de Jack a été reconnu et abattu par les hommes de Manning. Jack constate cependant que les assassins de son partenaire ont été tués par une arme inconnue. Assisté d'un agent du FBI qui applique la loi à la lettre, Jack cherche à découvrir l'identité de l'assassin des hommes de Manning. Il retrouve l'arme du crime, un disque à impulsion magnétique et apprend de sa petite amie médecin légiste que plusieurs personnes décédés d'une overdose de drogue se sont fait vider le cerveau de leur endorphine par un outil technologique inconnu. Jack et son partenaire découvrent alors que le meurtrier est un extraterrestre venu sur Terre pour faire une provision d'endorphine liquide comme drogue bon marché afin d'en faire le trafic illégal sur sa planète. Un autre extraterrestre envoyé à sa recherche prévient Caine que s'il n'est pas arrêté avant qu'il ne reparte, d'autres "trafiquants" viendront se fournir sur Terre, ce qui causerait un massacre global. Bien qu'il ait les hommes de Manning à ses trousses, Caine tente par tous les moyens d'éliminer ce dealer alien.

Le sujet de base est original mais il n'a pas été exploité avec assez d'éléments science-fictionnels pour vraiment se démarquer du lot. Le réalisateur, ancien coordonnateur de cascades, a visiblement voulu se faire plaisir en se concentrant plus sur des scènes d'action spectaculaires et a négligé l'aspect fantastique du scénario. On le constate bien vite en regardant le look des deux extraterrestres avec un minimum de maquillage (les yeux) et leurs types d'armements: un fusil qui provoque des explosions et un disque magnétique. Au niveau du rythme, le film est mené cependant à la vitesse d'un TGV et on n'a qu'à fermer les yeux sur les nombreuses invraisemblances du récit. Les surprises sont rares mais un certain humour aide à faire digérer le tout. Un film d'action léger, explosif et sans prétentions où l'on ne s'emmerde pas et où les dialogues sont drôles de par leur simplicité (l'extraterrestre qui dit toujours "I come in peace" juste avant de doper sa victime et de lui prendre son endorphine). Du vite vu, vite bu, vite goulu comme une boisson gazeuse. Dolph Lundgren est supportable et l'ancien lutteur Matthias Hues se contente de grimacer dans son rôle d'alien. Mathieu Lemée

Le DERNIER TEMPLIER aka THE MINION aka FALLEN KNIGHT aka LE DERNIER DES TEMPLIERS aka GUERRIER DES TENEBRES aka KNIGHT OF THE APOCALYPSE - Jean-Marc Piché, 1998, Canada/États Unis

A l'arrivée de l'an 2000, le cinéma a livré son lot de pelloche de fin du monde avec tout ce que cela implique de prêchi prêcha, de récit du Bien contre le Mal, de venue sur Terre de l'Antéchrist et autres élucubrations plus ou moins folkloriques tout juste bonnes à impressionner bobonne. De cette vague majoritairement peu inspirée, on se souvient avec tristesse de la déchéance schwarzeneggerienne dans l'imbuvable END OF DAYS. En revanche, en restant dans la catégorie gros bras, on se souvient beaucoup moins des mésaventures de Dolph Lundgren dans ce LE DERNIER TEMPLIER qui parvient quand même à être presque aussi mauvais que le film de Peter Hyams, sans pour autant l'égaler. Il faut dire qu'Hyams disposait non seulement d'un script détestable ainsi que d'un budget pharaonique, et que Jean-Marc Piché ne disposait "que" d'un scénario con et de douze millions de dollars pour signer sa bouse. Le plus dramatique, c'est qu'avec ses allures de séries Z, le film donne l'impression d'en avoir coûté six fois moins.
Nous sommes donc à New York City, à la veille de l'an 2000, et alors que les médias dénoncent une recrudescence de la criminalité, un tombeau très ancien est accidentellement mis à jour par des ouvriers bossant en sous-sol. Pensant d'abord à un tombeau indien, une archéologue spécialisée dans le domaine est mandatée pour étudier et protéger le site. Ce qu'elle y découvre est plus qu'inattendu puisqu'un squelette fièrement dressé et encore bien solide pour son vieil âge y tient une grosse épée et porte la tunique d'un templier. Or l'Ordre des Templiers date du Moyen-âge, plus précisément du XIIème siècle, et qu'à cette époque, le grand-père de Christophe Colomb n'était même pas encore né. Voila donc une mise à jour qui remet en question toute l'Histoire de l'Amérique et plus encore ! D'autant plus que notre jeune spécialiste en Histoire indienne prétend que le squelette en question daterait du VIème siècle - aberration ici plus ou moins justifiée par le scénario qui prétend que l'Ordre fut en fait créé peu après la mort du Christ... Soit. Futée, notre archéologue découvre une clé en or, toute brillante et immaculée, comme si elle sortait tout juste de chez le serrurier. A cet instant, un homme poussant des grognements de fauve enragé surgit de nulle part, lui vole sa découverte et lui colle un paire de baffes. L'homme, pressé de quitter les lieux, est stoppé par l'arrivée du Père Lukas Sadorov (Lundgren), ancien commando de l'armée soviétique reconvertit en Templier protecteur de l'Humanité. Père Lukas, qui porte un monstrueux gant clouté à faire pâlir les joueurs de Rollerball, dégomme le méchant à grands coups de pompe dans la gueule et lui fracasse la nuque à l'aide de son gant avant de s'agenouiller pour prier le Seigneur sous le regard incrédule de l'archéologue un peu sonnée. Car Lukas n'est nul autre qu'un Templier (et que malgré ce qu'on nous raconte, ils n'ont jamais été totalement dissout) et son rôle est de veiller à ce que la porte enfermant l'Antéchrist depuis 2000 ans dans sa cellule localisée à Jérusalem reste fermée à jamais. Dès lors, inutile de vous expliquer à quoi sert la clé immaculée... Mais le Mal contenu dans le cadavre encore chaud de la victime de Dolph se propage d'homme à homme tel un virus tenace (voila qui rappelle FALLEN), et prend rapidement nos héros en chasse. S'en suit une course effrénée allant de cadavres en cadavres, de New York à Jérusalem tout en passant par une réserve indienne et une centrale nucléaire.

Mieux vaut être doté d'un sens de l'humour à toute épreuve pour s'enquiller ce navet de premier ordre parce que c'est du lourd ! Entre les quelques (hénaurmes) incohérences historiques, le fait que le contexte social soi-disant tendu présenté au début du film est complètement occulté par la suite, la bande son moisie remplie d'insupportables solos de guitares FM, le manque de crédibilité du grand Lundgren et sa mâchoire d'acier priant ses morts les mains en sang et le reste du casting qui s'avère aussi excitant qu'un bal de fin d'année dans un hospice pour vieux, mieux vaut laisser la moquerie prendre le dessus sur la consternation sous peine de déprimer sévère. Mais ça ne suffit pas forcément à faire face à l'ennui qui guette le spectateur, ennui perturbé lors de l'assaut d'un commissariat par un homme possédé par le Mal et qui déglingue tout ce qui bouge ou non au fusil mitrailleur (ça sent le pompage de TERMINATOR), l'un des rares moments réellement pétaradant du film jusqu'au final ridicule situé dans le sanctuaire même des templiers où une bande de gugus râleurs qui n'ont pas changer de couturier depuis le Moyen-âge mais ont troqué leurs épées contre des M16 et des uzis se font zigouiller comme des bleus ! Mais rassurez-vous, Dolph saura sauver le monde. Sans surprise, il s'agit de la seule et unique réalisation de Jean-Marc Piché à ce jour. Kerozene

DIRECT ACTION - Sidney J Furie avec Dolph Lundgren, Polly Shannon et Donald Burda, 2004, États Unis/Canada, 97m

Frank Cannon est un vieux de la vieille qui travaille pour le LAPD. Mais Frank en a plein le cul de voir que ses collègues sont corrompus et il décide de les dénoncer au haut commandement. Le jour J arrive, mais les vilains flics décident d'éliminer Frank pour l'empêcher de parler, mais Frank ne l'entend pas de la même façon...

J'adore Dolph, plus que Van-Damme et plus que Arnie. Pourquoi? Je le sais pas, je l'aime bien c'est tout. Par contre ici, ça ne vole vraiment pas haut et même Dolph n'a pas réussi à me charmer. Sydney J Furie est aux commandes , déjà qu'il ne m'impressionne pas en tant que réalisateur pour l'ensemble de son oeuvre, ici son film a un look très amateur avec une caméra branlante et une mise en scène fade et banal. J'imagine qu'il y avait une tentative de faire un film hyper réaliste un peu comme l'émission THE SHIELD, mais c'est plus irritant qu'intéressant. Le film accumule les scènes clichées qui ici, dégagent une banalité qui ne fait que plus décrocher. Il ne se passe pas grand chose, on se fout de cette histoire de flics corrompus qu'on a déjà vu 100 fois et on doit endurer des scènes interminables avec Dolph dans sa voiture parlant avec ses collègues tous plus plates les uns que les autres. Le seul élément positif que je retiens, ce sont les quelques scènes d'action qui parfois valaient le détour et le fait que Dolph bouffe de la gomme dans chaque scène ( la moitié du budget y est probablement passé). Dans les Direct-to-DVD récents avec Dolph, il y a en de biens meilleurs à regarder avant celui-là. Abba

HIDDEN AGENDA aka Double Agenda (Québec) aka Le Réseau (France) aka Témoin en sursis aka Double Identité aka Agent Eraser - Marc S. Grenier avec Dolph Lundgren, Maxim Roy, Brigitte Paquette, Ted Whitewall et Serge Houde, 2001, Canada, 94m

Jason Price a un boulot spécial, il fait disparaître des gens dans le besoin. Dans le domaine, il n'y a pas meilleur que lui car il respecte un code stricte avec ses clients et ses stratégies sont indéchiffrables, enfin c'est ce qu'il croyait. Un membre important d'un syndicat du crime et ami de Jason vient lui demander son aide, il le relocalise mais rapidement apprend qu'un tueur à gages nommé le CLEANER retrace ses anciens clients pour les éliminer. Jason avec l'aide de l'assistante de son dernier client essaye de comprendre comment la brèche à été ouverte et découvre rapidement que personne dans son entourage est ce qu'il semblait être à première vue.

On dirait une version cheapette de ERASER avec Schwarzenegger, pourtant j'ai bien mieux aimé HIDDEN AGENDA, plus sobre, plus intéressant et disons le, plus intelligent. Marc S. Grenier, réalisateur québécois qui a surtout touché aux films d'action fauchés est aux commandes dans ce qui est certainement son meilleur film. Grenier, avec pas grand chose autre qu'un bon scénario et la gueule de Dolph Lundgren, réussit à faire quelque chose de convaincant et qui intéresse jusqu'à la toute fin. Les scènes d'actions sont peu nombreuses mais valent quand même le détour. J'aime bien pour ma part le combat entre Dolph et un gros lourdaud dans un magasin pour pêcheurs, très amusant. Parlant de Dolph, il est tout en retenu et donne dans les meilleures performances de sa carrière (Je vous laisse le soin de classer ses meilleures), et si vous êtes fan de l'acteur, c'est définitivement un must. C'est tourné à Montréal, on reconnaît quelques visages familiers comme Maxim Roy dans le rôle de la sidekick séductrice, Brigitte Paquette pour la bonne amie de Dolph qui voudrait être plus qu'une amie et Serge Houde dans le rôle du client important. HIDDEN AGENDA n'a rien de vraiment exceptionnel mais il est globalement convaincant et surprend pour son efficacité par rapport à son budget. Je le recommande pour un après-midi pluvieux. Abba

  JOSHUA TREE aka Army of One aka Au-Dessus de la Loi - Vic Armstrong avec Dolph Lundgren, George Segal, Kristian Alfonso, Geoffrey Lewis, Beau Starr, Michelle Phillips, Matt Battaglia, Bert Remsen, Nick Chinlund, 1993, États-Unis, 106m (director's cut) 102m (version en salles)

Emprisonné dans un pénitencier à sécurité maximum après avoir été condamné sévèrement pour le meurtre d'un policier, le détenu Wellman Santee parvient à s'évader alors qu'il était sur le point de se faire abattre par deux gardiens au cours d'un supposé transfert. Plutôt que de quitter la région, il prend en otage une jeune femme, Rita, dans une station-service sans savoir qu'elle est policière. Le lieutenant-détective Frank Severance, qui est celui a mis Santee en prison, organise la chasse à l'homme alors qu'il commande tout un bataillon de flics pour retrouver le fugitif. Cependant, intriguée de plus en plus par l'attitude de Santee après qu'il ait refusé de tuer des policiers l'ayant reconnu, Rita décide de ne plus le lâcher d'une semelle après que celui-ci l'ait relâché. Il se trouve que Santee, ancien as du volant qui s'était reconverti dans le transport de véhicules de sport volés, veut venger la mort de son partenaire assassiné par nul autre que Severance, qui est également le vrai coupable du meurtre dont est accusé le fugitif. Sachant que le flic ripou cherche un prétexte pour le liquider définitivement, Santee n'hésite pas à employer la manière forte contre ses complices afin d'exposer au grand jour sa vraie nature. Rita se range aux côtés de son ravisseur dans sa croisade, alors que Severance a convaincu les policiers qu'elle est devenue la complice de Santee. Et la poursuite s'engage...

Ce film d'action mettant en vedette le colosse suédois Dolph Lundgren a visiblement bénéficié d'un budget plus conséquent que dans les autres films où il tient la vedette, surtout qu'il fût tourné en super-35 MM et en format Scope. La mise en scène a été confiée à un type bien connu comme réalisateur de deuxième équipe spécialisé dans la confection de séquences de cascades: Vic Armstrong. Celui-ci, comme d'autres de sa profession, a préféré le mouvement à la profondeur en imaginant de longues scènes de bagarres, de poursuites endiablées et de fusillades montées à la façon des films de John Woo et de Sam Peckinpah, sans oublier d'inclure dans tout cela une scène de sexe entre le héros musclé et son otage bien foutu. Si les moments d'action se veulent excitants, vigoureux, et d'une violence appuyée, le film manque quand même d'équilibre puisqu'ils sont rassemblés essentiellement dans sa deuxième moitié. La première partie, en revanche, cherche à établir les personnages, mais les scénaristes ne se sont point foulés en ayant recours pour ce faire à pleins de stéréotypes qui ne comblent pas la vacuité d'une intrigue déjà routinière. De fait, la conclusion est inutilement étirée alors que le dénouement est déjà connu du public dès l'introduction. Pas étonnant donc que JOSHUA TREE s'est pris un beau gadin au box-office! Mais en dépit des maladresses du réalisateur dans sa volonté à vouloir rendre hommage sur le plan visuel aux maîtres du genre, le film demeure un divertissement fort louable si on ferme les yeux sur la grossièreté du résultat d'ensemble ou si on est bien disposé à en rire. Dolph Lundgren est en excellente forme physique, mais si son jeu dramatique n'est pas au point, tandis que le vétéran George Segal, que l'on connait mieux pour ses performances retenues, fait dans la caricature de potache avec ses grimaces de paranoïaque obsédé et sa grosse moustache digne de l'inspecteur Crouton. Mathieu Lemée

MASTERS OF THE UNIVERSE aka Les Maîtres de l'univers - Gary Goddard avec Dolph Lundgren, Frank Langella, Courteney Cox, James Tolkan, Christina Pickles, Meg Foster, Billy Barty, 1987, États Unis, 106m

Sur la planète Eternia, un génie du mal, Skeletor s'est emparé de la forteresse des forces du bien afin de dominer la planète et de s'emparer des pouvoirs de la sorcière y assurant l'équilibre de la vie. Mais quelques habitants s'opposent à lui dont le dénommé Musclor (He-Man), un colosse sympathique et ses amis. Celui-ci sauve la vie d'un nain inventeur, Gwildor, des hommes de Skeletor. Le tyran veut effectivement s'emparer de sa dernière invention, la clé cosmique. Forcé de l'utiliser pour échapper aux sbires de celui-ci, Gwildor entraîne Musclor et ses amis sur la planète Terre. Échoué dans une petite ville de Californie, Gwildor a égaré la clé cosmique qui est tombé entre les mains de deux adolescents. Musclor part à la recherche de la clé mais il aura fort à faire pour la récupérer car Skeletor est parvenu à lui envoyer des ennemis redoutables et la police locale le ralentira dans ses recherches.

Les personnages de "MASTERS OF THE UNIVERSE" ont été rendus populaires dans les années 80 sous forme de jouets pour enfants typiquement américains. Ils ont même fait les frais d'une série animée pour la télévision et de comic book envahissant les marchands de B.D. Toujours à l'affût d'un succès commercial sans trop se casser la tête, la compagnie "CANNON GROUP INC." a décidé de profiter de l'engouement des jeunes pour ces personnages en les illustrant en chair et en os sur grand écran. Dire que leurs aventures sont d'un simplisme tonitruant serait un euphémisme. Le scénario a su même trouver un prétexte capricieux pour amener les personnages sur Terre question d'économiser sur le budget. Les trucages sont inégalement soignés: ils sont parfois réussis, parfois merdiques. La mise en scène est lourde et une musique bruyante aux accents wagnériens essaie de donner de l'importance au récit en soulignant chacune des scènes. En quelque sorte, le film semble imiter le succès de "CONAN LE BARBARE" en employant les mêmes recettes du genre S-F Fantasy mais c'est peine perdue. L'humour est tellement facile et niais que l'on rigole bien plus du ridicule des costumes et des situations abracadabrantes. À regarder avec beaucoup de candeur afin de mieux se bidonner devant ces balivernes. Dolph Lundgren, alors à son premier film comme vedette, est tout en muscles et rien dans l'expression, ce qui n'étonnera personne. Frank Langella compose de façon appuyée un Skeletor farouchement narcissique. Mathieu Lemée

RETROGRADE - Christopher Kulikowski, 2004, Luxembourg/Italie/Royaume Uni/États Unis

Dolph Lundgren et Gary Daniels à l'affiche d'un film de science-fiction super Z qui ne mise pas sur l'action? C'est RETROGRADE, un film qui ne mise en fait sur rien du tout. Lundgren y joue un gugus qui débarque du futur afin d'endiguer la propagation d'un virus, arrivé sur Terre à cause d'un météore écrasé au Pôle Sud, et qui transforme ses victimes en tueurs sanguinaires. Dolph est poursuivi par de vilains messieurs de son époque qui voient là l'occasion de devenir maître du monde. Ce petit monde tombe nez à nez avec une expédition pseudo scientifique menée par un industriel véreux, les méchants se font péter la gueule, les gentils gagnent, le spectateur est à deux doigts de succomber devant l'ennui et les quelques rares effets spéciaux tout moisis en images de synthèse périmées. En un mot: une catastrophe! Kerozene

The EXPENDABLES aka Les Sacrifiés - Silvester Stallone avec Sylvester Stallone, Jason Statham, Jet Li, Dolph Lundgren, Eric Roberts, Randy Couture, Steve Austin, Giselle Itié, Bruce Willis, Mickey Rourke, Charisma Carpenter, 2010, États Unis, 103m

Barney Ross et sa bande de mercenaires se font offrir un important contrat pour éliminer le dictateur d'un petit pays sud américain et Barney et Lee partent en reconnaissance. Ils vont avoir bien des difficultés à repartir de l'ile, mais leur contact, fort jolie dame, choisie de rester là-bas. Barney n'écoute que son bon coeur et repart en mission suicide pour re-libérer la dame, aidé de ses amis qui ne rechignent pas !

Le film d'action dans toute sa gloire et sa vacuité, certes, mais vendu avec un casting d'enfer et la réalisation de Stallone, qui n'a pas les deux pieds dans la même bottine. Alors pour les subtilités scénaristiques, on repassera. S'il est d'usage dans ce genre de casting gonflé de voir mourir un ou deux personnages pour bien montrer que la mission est difficile, on ne s'embêtera pas avec les conventions ici ! Du côté des méchants, m'enfin des soldats à la solde d'un dictateur pas si méchant qui est manipulé par un méchant américain, ce sera l'hécatombe, à la Rambo 2, c'est à dire à vue d'oeil dans les 200 morts et plus contre zéro. SI le corps et le visage de Stallone et Lundgren accusent leur âge, Statham et Li, qui n'ont que de courts moments de gloire, se tirent bien d'affaire. Ca remplit son mandat avec efficacité, c'est bourré de bons vieux classiques rock, bref, on passe un bon moment pour qui aime le genre et pour le reste, on se casse pas la tête, on regarde les explosions ! Gros succès pour Nu Image qui annonce déjà la suite... Mario Giguère

SHOWDOWN IN LITTLE TOKYO aka Les Justiciers de Little Tokyo - Mark L. Lester avec Dolph Lundgren, Brandon Lee, Cary-Hiroyuki Tagawa, Tia Carrere, Toshishiro Obata, Philip Tan, Simon Rhee, Rodney Kageyama, 1991, États Unis,  76m

Spécialiste des arts martiaux ayant fait son apprentissage au Japon, Chris Kenner est maintenant un flic de choc affecté au quartier asiatique de Los Angeles. Bien qu'il ait l'habitude de travailler seul, on lui assigne un jeune partenaire, Johnny Murata, un japonais né aux États-Unis et aussi doué que lui dans l'art du combat à mains nues. Chris et Johnny ont cependant le mandat difficile de lutter contre la Yakuza, la très célèbre et redoutable mafia nippone. Au cours de leur enquête, les deux policiers découvrent que cette organisation se sert d'une brasserie comme couverture pour le trafic d'une nouvelle drogue, le "ice". Une jeune chanteuse, Minako, est cependant témoin d'un crime commis par le chef du Yakuza, Funekei. Les deux flics tentent donc de la protéger, mais Chris reconnaît en Funekei l'assassin de ses parents au Japon il y a plusieurs années, et il jure alors de se venger.

La finesse n'est certainement pas la qualité principale des films de Mark L. Lester. À partir d'un mince fil dramatique, ce film d'action d'une durée extrêmement courte ne cherche qu'à aligner coup sur coup des scènes de violence gratuites et appuyées qui s'avèrent souvent comiques. L'intrigue belliciste ne suit tout bonnement aucune logique, et multiplie les moments où les différents protagonistes se tabassent et se flingue entre eux, quand ils ne débitent pas des répliques débiles à faire plier en quatre le plus indulgent des spectateurs. Comme de juste, le manichéisme primaire est à l'honneur en soulignant à gros trait la méchanceté des vilains, représentés par des Yakuzas japonais qui semblent sans limites sur le plan de la cruauté et du pouvoir financier, comme quoi le cinéma d'action américain se cherche toujours de nouveaux ennemis. Bref, un nanar complètement bourrin et vraiment poilant à plus d'un titre. On a aussi droit à un joli plan nichon de Tia Carrere, qui en était à ses débuts comme actrice à l'époque. Le tandem héroïque formé de Dolph Lundgren et Brandon Lee se défend bien physiquement, mais sur le plan de l'expression, c'est évidemment une autre affaire. Mathieu Lemée

Le site officiel de Dolph Lundgren

Google
 
Web www.clubdesmonstres.com

STEVEN SEAGAL

100 FILMS | INTRODUCTION | ART | ARCHIVES | BESTIAIRENOS CHOIX | COURRIER | DICTIONNAIRE VISUEL | EDWIGE FENECH | FIGURINES | FORUM | GAZETTE | LECTURES | LIENS | LUTTE | MP3 - WAV | REPORTAGES | RESSOURCES | PHOTOS | VISIONNEMENTS | VENTE