
voir aussi HAMMER HOUSE OF HORROR | MASTERS OF HORROR | MASTERS OF SCIENCE FICTION
mise à jour le 6 aoüt 2008
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LAND OF THE GIANTS - Série télé conçu, écrite et produite par Irwin Allen avec Gary Conway, Don Matheson, Stefan Arngrim, Don Marshall, Deanna Lund, Heather Young, Kurt Kasznar, 1968 à 1970, 51 épisodes
Dans
le futur, les voyages spatiaux sont maintenant aussi simples que des
ballades touristiques. L'un de ces vaisseaux touristiques est
cependant pris dans un tourbillon magnétique et s'écrase
sur une planète ressemblant à la Terre. Tout le monde
a survécu au crash, soit les deux pilotes, l'hôtesse et
les quatre passagers incluant un enfant. Ils se rendent vite compte
qu'ils se retrouvent dans un monde où ses habitants et sa
nature sont d'une taille gigantesque. Le vaisseau en mauvais
état ne pouvant plus repartir, les survivants à
l'état de lilliputiens Quatrième et dernière série télé fantastique d'Irwin Allen, elle n'a duré que deux ans à cause des coûts astronomiques uniquement réservés aux trucages et aux décors. En effet, chaque épisode coûtait à l'époque 250 000 dollars en moyenne, ce qui en faisait la série la plus chère de cette période. L'imagination ne manque cependant pas dans cette série qui a marqué mon enfance. Avec une touche de surréalisme, les différents réalisateurs ont su habilement avec les moyens à leurs dispositions, créer un univers cohérent pour nous faire croire à ce thème gulliverien d'êtres vivants confrontés à un monde aux dimensions immenses. Pour y arriver, on a droit à des décors à l'échelle, à des effets de transparence, à des prises de vues insolites et même à des bras et des mains mécaniques géantes. La couleur est magnifique avec une prédominance pour celles qui sont voyantes, ce qui donne une touche kitsch agréable. Certains épisodes sont évidemment meilleurs que d'autres, mais l'on ne s'ennuie jamais. La musique de John Williams est excellente comme de juste (lui et Jerry Goldsmith ont été connus grâce aux séries d'Irwin Allen) avec ses instruments à vents qui donnent un son psychédélique en accord avec le sujet. En résumé, une série télé culte que vous devez voir à tout prix si vous ne l'avez pas encore vu. Aussi bon que "VOYAGE TO THE BOTTOM OF THE SEA" du même producteur. Hélas, la série n'est disponible en DVD qu'à la maison COLUMBIA HOUSE (ne la cherchez même pas chez AMAZON). J'ai hâte qu'elle sorte sur le marché régulier. Mathieu Lemée |
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MAGNUM P.I aka MAGNUM - Glen A.Larson, Donald P.Bellisario, CBS, avec Tom Selleck, John Hillerman, Robert E.Mosley, Larry Manetti, Gillian Dobb, Jean Bruce Scott, Kwan Hi Lim, Kathleen Lloyd, Orson Welles, 1980-1988, États Unis, 146 épisodes de 46m et 8 de 90m Thomas Sullivan Magnum est un ancien officier des renseignements de la Navy. C'est un vétéran de la guerre du Vietnam qui s'est reconverti en détective privé a Hawaï. A ce titre il est chargé de la sécurité du domaine de l'écrivain à succès Robin Masters qui lui offre le gîte et l'utilisation de sa Ferrari. Cette propriété est gérée par un ancien militaire lui aussi, Jonathan Quale Higgins III, un britannique rigide. La cohabitation est difficile entre les deux hommes. Magnum mène en parallèle des enquêtes diverses, souvent de simples adultères qui lui permettent juste de "survivrent". Mais parfois il est confronté à des affaires bien plus graves (enlèvements, vols, protections rapprochés et même meurtres).Il est aidé par deux amis frères d'armes au Vietnam, Théodore Calvin(TC), pilote d'hélicoptères et Orville " Rick" Wright gérant d'un club et d'une boite de nuit. Avec l'arrêt de la série Hawaï, police d'état tournée de 1968 a 1980 la chaîne CBS chercha un nouveau projet de série visant à rentabiliser les infrastructures cinématographiques présentent sur l'île. C'est ainsi que commença la série Magnum en 1980, qui deviendra un succès planétaire.
Magnum
est une incontestable réussite dans le monde trés
concurrentiel des téléséries, sans doute la
meilleure des - La comédie bien sûre avec les joutes verbales entre Higgins et Magnum. Quel coup de génie des producteurs et scénaristes que de faire cohabiter ces deux hommes que tout opposent. L'américain sportif, éternel adolescent insouciant , cabotin et l'anglais cérémonieux, sérieux, cultivé toujours prêt à raconter un de ses inépuisables souvenirs de guerre. -Le policier avec des intrigues bien ficelées parfois tragiques. -Le film de guerre avec de nombreux flashback sur "son ancienne vie " au Vietnam, lorsqu'il a travaillé pour les services secrets et était marié avec Michelle. Ce dernier thème est le fil conducteur de toute la série. Il croyait sa femme morte depuis la débâcle de Saïgon mais pensant l'avoir vue vivante va tout faire pour la retrouver. C'est la guerre et finalement le côté humaniste des deux hommes qui va rapprocher Higgins et Magnum. La tragédie de cette guerre et ces nombreux traumatismes est parfaitement traitée. Un autre grand mystère et intérêt de la série porte sur l'identité de Robin Masters(la voix d'Orson Welles en vo). Le télespectateur ne voie jamais son visage. La question se pose en permanence. Est ce Higgins ? En tout cas Magnum en est de plus en plus persuadé au fil des épisodes. La réponse bien que pas très claire ni franche est dans le dernier épisode où sous les assauts répétés de Magnum, Higgins avoue être le fameux écrivain. Une autre raison du succès de la série s'explique bien sûre par l'atmosphère paradisiaque et exotique de Hawaï et du domaine de Robin Masters. La voix off de Magnum racontant sa vie apporte un plus, nous permettant de mieux le connaître et en quelque sorte donne l'impression d'être intime avec lui. La Ferrari quant à elle, une 308 GTS a fait rêver des générations d'amateurs de belles mécaniques. Ainsi après huit ans de tournages Tom Selleck raccroche, blasé et sûrement usé par les cadences infernales du tournage (6 jours sur 7) pour se consacrer avec moins de réussite au Grand écran. Reste aujourd'hui le plaisir des nombreuses rediffusions. Frederic Pinol |
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MIAMI VICE - BROTHER'S KEEPER, Thomas Carter, 1984, États Unis, 1h32, Pilote de la série, tourné pour la télé Tout est cool à Miami. Les caïds ne tiennent pas la route devant le travail de Sonny Crockett, victime de la mode, crotté / coké par excellence, flic ou voyou ? Agent sous couverture qui roule en Ferrari, porte des costards pastel, et vit sur un bateau dans la marina avec un crocodile accro lui aussi à la coke. Il a du style à revendre et un certain sens de la répartie, et lorsque Tubbs, un black qui danse comme un chef et qui cherche à venger son frère descendu lors d'un deal New Yorkais ayant mal tourné, se pointe à Miami, il fait équipe avec lui après sa réticence initiale. Les deux mecs iront casser du trafiquant dans ce qui fut le pilote d'une longue série qui dura cinq saisons et engendra 114 épisodes... et une légende. MIAMI VICE est une série qui a marqué l'imaginaire - et l'esthétique - populaire américain. Présentant la Floride comme ce qu'elle est - un "bras de mer" où se croisent plusieurs cultures et où le soleil brille presque en permanence, sorte de pendant cheap et art déco, et multi-ethnique de la Californie, la série met en scène les péripéties de nos deux policiers, les costumes de Don Johnson, quelques scènes d'action musclée et une trame sonore épatante. Le pilote est sans surprises mais tout de même fort jouissif, avec au menu des répliques cinglantes de part et d'autres, quelques moments musicaux et des belles voitures bien mises en valeur. Les années '80 ont du bon et du mauvais... et c'est tout l'éventail de mode douteuse auquel on a droit ici, tant masculin que féminin. Mais ce n'est pas grave : ça déménage ! Cette série a mis Don Johnson "sur la map" et lui a permis, outre la fréquentation assidue de l'entrejambe de Melanie Griffith, de décrocher des contrats de post synchro pour la série GI Joe, d'être l'homme Malboro dans HARLEY DAVIDSON & THE MALBORO MAN (1991) et de produire une autre série dans laquelle il se la joue police, NASH BRIDGES, diffusée à partir de '96. On est loin de A BOY AND HIS DOG en '75 ! Philip Michael Thomas, son partenaire, est entre autres apparu dans MR. RICCO (75) aux côtés de Dean Martin, avant de tourner dans quelques blaxploitation (dont COONSKIN, toujours en '75) et d'être découvert dans MIAMI VICE. À partir de là, il n'a plus quitté Miami, apparaissant régulièrement aux côtés de Bud Spencer dans les EXTRALARGE de Castellari, et allant même jusqu'à prêter sa voix à un des personnages du jeu vidéo GRAND THEFT AUTO : VICE CITY, jeu qui lui-même fut fortement inspiré par la série MIAMI VICE. Orloff |
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MIAMI VICE - SEASON ONE, disque 1 Wow, je suis époustouflé. Y'a le pilote. On le connaît - je l'ai déjà chroniqué ici - mais on le revoit avec plaisir. Et cinq autres épisodes ! Épisodes parmi lesquels on croise Dennis Farina, Edward James Olmos, Joe Dallessandro (!!!!!!!)... Crockett gâte et défend son alligator. Il roule en Ferrari avec Tubbs. Ils ont chaud. Ils déboulent des escaliers sur le dos d'un colosse. Tubbs flirte avec tout ce qui bouge mais ne "score" qu'une seule fois. Crockett, lui, est toujours aussi charmeur / belliqueux et se tape toutes les nanas du coin, y compris son ex-femme et la belle latina flic, Gina. Les tubes d'époque, les ralentis dramatiques, les longs segments sans dialogues, les tueries, les flingues cool, des belles bagnoles dans presque tous les plans, et les paysages enchanteurs de Miami, à en verdir d'envie. Je ne regrette pas, jusqu'ici, mon achat !! Orloff |
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PRIMEVAL,
2007, Angleterre, 6 épisodes de 60m, TV http://primeval.itv.com/ Mario Giguère |
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On va plus loin dans le passé et dans le futur, mais les scénaristes, qui semblent peu connaisseurs en science fiction, amènent certains concepts avec une naïveté confondante. Que la recherche du traître fasse souvent penser à X FILES ne surprend pas trop, on nous ressert des intrigues sans grandes surprises. Oui les effets spéciaux sont toujours fascinants, mais le premier épisode empile tous les clichés du genre sans grandes surprises. Il est aussi étonnant que l'on finisse par accepter cette réalité alternative comme seule et unique, en fait on ne parle pas de réalité alternative, mais de changement à la seule ligne temporelle connue, ce qui est bizarre, on verra ou ça nous mènera. D'ailleurs la fin de la deuxième saison amène un autre gros concept science fictionnel mais là encore un peu maladroitement et on finit par croire que tout sera possible, trop facilement, avec des personnages qui n'ont pas beaucoup évolués. Chapeau encore pour la production, mais on aimerait bien avoir des scénarios plus finement travaillés. En tout cas l'amateur éclairé de science fiction y perd parfois son latin. Mario Giguère |
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RASEN - Kinoshita Takao/Nishitani Hiroshi, 1999, Japon, 13 épisodes À la suite directe de la mini série RING, RASEN s'inspire très librement du deuxième volume de Koji Suzuki. Ando est ici un professeur d'école au lieu d'un pathologiste, et Sadako revient hanter tout ce beau monde et le virus se propage cette fois-ci par un cd-rom ! Langue originale japonaise oblige, je me suis perdu à plus d'une reprise dans les intrigues surnaturelles, surtout que sur 13 épisodes, on a droit à des sous-intrigues en grand nombre: résurrections apparentes; possession; cauchemars éveillés; retour sur une expérience carcérale aux ramifications surprenantes; prophéties de Nostradamus et disparitions lumineuses, entre autres. L'ensemble est filmé avec des cadrages imaginatifs, une excellente musique et des acteurs convaincants. Le générique est particulièrement réussi. Le drame au coeur du roman: la perte du fils d'Ando, est traitée de manière touchante et avec une différence qui frappe. La fin échappe aux sempiternels fins rose bonbons des produits télé japonais, bravo. Il faut absolument avoir lu le roman pour avoir une chance de s'y retrouver, mais l'écoute en vaut la peine. Mario Giguère |
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RETURN
TO THE PLANET OF THE APES - animation supervisé par Doug
Wilder, 1975-19776, États Unis, 13 épisodes de 30m, TV L'animation est plutôt inégale, les têtes de singes passant du passable à la belle stylisation. L'animation est somme toute limitée, budget de série du samedi matin oblige, et certains costumes aux couleurs criardes détonnent du reste. Les scénarios deviennent plus originaux dès que l 'on a "adapté" les deux premiers films de la série, je retiens la tribu des singes du nord, version tibétaines des primates. Ceci dit les rebondissement sont en général très convenus et l'adulte, qui n'est certainement pas le public visé, risque de s'ennuyer plus souvent qu'autrement. La série prend cependant du gallon et les derniers épisodes sont plus intéressants. A`réserver aux curieux et aux nostalgiques de la série. Mario Giguère |
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RING: SAISHUUSHOU aka Ring: The Final Chapter - Fukumoto Yoshitoi, 12 épisodes - 1999, Japon Le phénomène RING a fait l'objet de deux adaptations en miniséries et également un téléfilm. J'ai regardé la première série de douze épisodes d'une heure, adaptant le premier roman. Les scénaristes ont pris plusieurs libertés, autant au niveau des personnages que de l'intrigue. Asakawa est un homme, mais veuf avec un fils. Il sera aidé dans son enquête par une jeune assistante au lieu d'un collègue masculin plus âgé. L'intrigue se passe sur 13 jours et la cassette est une vidéo d'une chanteuse japonaise populaire qui contient les images et mots de Sadako en subliminal. Si Sadako est au coeur du mystère RING, c'est bien le virus qui sera au coeur du scénario, dont les montées dramatiques sont bâties en montagnes russes, question de ménager l'histoire sur douze heures. L'ensemble des comédiens joue dans le ton, Asakawa et son fils sont particulièrement bien interprétés. Yoichi, la jeune assistante, évidemment amoureuse secrètement d'Asakawa, n'est qu'une des concessions qui semble faite au public féminin. On intègre beaucoup de parapsychologie, en fait on fourre tout dans le panier et si parfois cela nous amène des scènes fort réussies, on baigne souvent dans un mélange incongru. La trame sonore a souvent des parfums de PHENOMENA avec ses chants proches de l'opéra sur un fond d'électronique. Un thème final mielleux détonne de l'ensemble. Je tenais à le voir par double curiosité, celle de voir une autre interprétation du drame de Sadako, et celle de voir une mini série d'horreur de 12 heures dont il y a peu d'équivalents, à part peut-être le KINGDOM de Lars Von Trier. Pas une réussite totale, mais pas non plus le désastre annoncé sur le site RINGWORLD. Mario Giguère |
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SAN KU KAI, TOEI, 1979 Bon sang mes aïeux !!! Quel bonheur de pouvoir revoir cette niponnerie zèdisante de ma jeunesse ! Incroyable ! En France, un éditeur a eu la bonne idée de nous sortir l'intégral en DVD - malheureusement, il me manque les 2 premiers volumes. Mais quelle merveille ! Décor ultra plastiquo-carton, maquillage méga ringue, costumes cheap-nul, dialogue ringardo-poilant, effets-spéciaux nases, scénarios giga-débile.... Il faut voir le ninja à trois visages se détriplé, il faut voir le ninja oiseau-volant, il faut voir le wooky-monkey à la bouche immobile qui couvre mal la bouche du comédien qui se trouve en dessous, il faut voir les mouvements de caméra approximatifs, les flous involontaires et les plans mal cadrés. Il faut voir les chorégraphies au trampoline accélérées, il faut aussi les décors intérieurs des vaisseaux spatiaux. Et il faut voir la super méchante dans sa combinaison moulante qui est décidément trop bonne. Quel panard ! Finalement, il faut écouter ses superbes dialogues dont la logique n'a d'égal que la crédibilité, et il faut écouter le thème musical depuis toujours mythique. Ceci dit, au bout d'une heure et demie, ça devient un peu lourd. Kerozene |
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SPIDERMAN - la télésérie Japonaise, 1978 Les Japonais ont adapté Spiderman pour la télé à la fin des années 70. Très adapté ! Piqué par une araignée extraterrestre, un jeune japonais aura des pouvoirs fabuleux, et un truc à brancher au poignet qui lance une grosse corde et un robot géant pour s'attaquer aux vilains monstres de 50 pieds qui attaquent la terre ! L'araignée semble lui jaser régulièrement, en fait on a greffé la genèse d'Ultraman de façon assez rigoureuse, version originale japonaise, j'en manque les possibles subtilités. Gros monstres, gros robots, effets à rabais, deuxième épisode avec un hommage à Sergio Leone, les deux premiers épisodes que j'ai vus sont une source de ravissement pour amateurs de séries de la Tsuburaya et de la Toei. Mario Giguère |
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STARSKY ET HUTCH - William Blinn Avec David Soul, Paul Michael Glaser, Antonio Fargas, Bernie Hamilton et diverses Guest Stars telles que Jeff Goldblum, Dani deVito, T.Bailey, etc... , 1975 à 1978, États Unis, 87 épisodes En ce 28 aout, c'est l'anniversaire de David Soul et je me dis qu'il est temps pour les deux nigauds de débarquer sur le club dans un hurlement de pneus au volant de leur superbe bolide rouge. Pour la forme présentons un peu les personnages. Deux flics des années 70, l'humour un peu lourd et facile, font respecter la loi de manière héroïque n'hésitant pas à sauter sur les capots et brûler les feux rouges et toujours incorruptibles. Mais en bons machos, dès qu'un jupon passent c'est la course à celui qui l'atteindra le premier. Ils sont toujours aidés par un indic au courant de tout ce qui se passe dans la ville, Huggy Bear aka Huggy les bons tuyaux. Le quota d'humour est maintenu à chaque épisode grâce au Capitaine Dobey qui a droit à une scène d'humour tournant autour de lui par épisode au moins. L'action est toujours au rendez-vous, nos deux héros n'hésitant pas à se servir de leurs armes mais toujours pour la bonne cause. Qui ne connaît pas cette série qui est passée, repassée et repasse encore quand les chaînes de télé ne savent plus quoi passer. Elle a prit quelques rides, bien entendu, mais c'est toujours un plaisir de se replonger dans cette série culte. Surtout de nos jours, c'est agréable de se plonger dans cette ambiance typique des années 70. Les tenues vestimentaires, les voitures américaines à chaque coin de rue, etc... Et bien entendu la superbe Ford Gran Torino de Starsky. Mais pour ceux qui aiment, il s'agit vraiment d'une bonne série bien délirante. Un humour parfois un peu idiot mais agréable, des scènes originales et parfois bien surprenantes et drôles. De l'action, une grosse voiture. Persos, malgré l'âge déjà avancé de la série, je ne pouvais m'empêcher d'acheter les coffrets de la série récemment sortis chez Columbia Tri-star. Mais la bande son française est bien moins bonne que la version originale. Les doublages de l'époque ne respectaient pas beaucoup les originaux. Récemment la série a bénéficié d'une adaptation peu réussie en jeux vidéo et d'un film avec Ben Stiller. Film plutôt parodique de la série qu'un remake moderne. Dragonvolfied |
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SUPERCOPTER aka Airwolf - Donald P. Bellisario avec Alex Cord, Ernest Borgnine et Jan Michael Vincent, 1984 à 1987 - 80 épisodes de 60m Stringfellow Hawk, pilote d'hélicoptère de grand talent est recruté pour être le pilote d'un tout nouveau modèle d'hélicoptère de combat. Équipé d'une très large panoplie d'armes et d'ordinateurs, le Supercopter (l'Airwolf) peut dépasser de beaucoup la vitesse normale d'un hélicoptère grâce à un système ATF qui lui permet de désengager ses retors et d'actionner une double-turbine. Il est de plus entièrement blindé et furtif. Une arme terrible pour qui peut la manier. Aider de son vieil ami Santini (qui possède une compagnie d'hélicoptère et sert de copilote à Stringfellow) notre héros lutte contre les bandits aux commandes du Supercoptère...
Encore
une des séries cultes des années 80 que tout le monde
se doit de connaître. Un gentil, des méchants et un
engin particulier qui résiste à tout. Dans la
lignée de K2000, Tonnerre Mécanique ou Bluethunder
(aussi avec un hélicoptère, il s'agit d'une série
et d'un film). Le scénario est toujours aussi simple... Il y
a un bandit, on envoie Stringfellow enquête. La scène
que je n'ai jamais oubliée ou le Supercopter, dissimulé
dans une montagne, décolle à la verticale, sort du
cratère et J'ai quand même toujours bien aimé cette série qui a eu droit aussi à son film "Airwolf: The movie" ou Supercopter le film lol. Dans lequel l'hélico est enlevé par des séides de Cadafi et l'armée du Liban s'en sert pour couler des porte-avions américains ou descendre des avions français... Stringfellow et Santini doivent infiltrer le camp ennemi pour récupérer leur bébé. Il y aussi une autre saison de la série avec d'autres acteurs, mais là je n'ai aucune info... Malgré ce scénario répétitif, on se plait à suivre les enquêtes et on reste toujours admiratif devant les prouesses de l'airwolf qui reste une des figures emblématiques des années 80. Je n'ai pas encore eu la chance de retrouver la série en dvd comme je l'ai fait pour K2000 ou A-team. Mais il me reste un épisode et le film sur vhs. Bien entendu, les ennemis qu'affronte Airwolf ont pas mal vieilli, il s'agit de vieux modèles de chasseurs, mais bon passons... L'hélicoptère en lui-même fait encore assez futuriste avec sa carrosserie noire. Mais pourtant il s'agit simplement d'un Bel-222 modifié. Bref, une bonne petite série comme les années 80 en connues. Toujours aussi sympathique à regarder même de nos jours. Dragonvolfied |
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S.W.A.T. la série télé - Série conçue par Robert Hamner et développée par Rick Husky. Produite par Aaron Spelling et Leonard Goldberg avec Steve Forrest, Robert Urich, Rod Perry, Mark Shera, James Coleman, Ellen Weston, Michael Harland, David Adams, Rose Marie, 1975-76, États Unis, 34 épisodes Cette série raconte les aventures et les exploits difficiles de cinq membres d'une unité d'élite spéciale d'intervention policière dans le quartier olympique de la ville de Los Angeles. Dirigé par le lieutenant Dan "Hondo" Harrelson et assisté par le sergent David "Deacon" Kay, le S.W.A.T. (Special Weapons And Tactics) se compose également de trois officiers: Jim Street, Dominic Luca et T.J. McCabe. Ensemble, bien armés et équipés tout en étant très entraînés, ils doivent intervenir efficacement lors de situations très stressantes et aussi dangereuses que risquées comme des prises d'otages, des attentats terroristes, des gros casses organisés etc. tout en sauvant la vie des civils innocents sur les lieux grâce à des assauts savamment coordonnés et orchestrés. Cette série télévisée culte policière des années 70 n'a duré qu'un an et demi à cause des nombreuses plaintes des ligues et des associations de moralité américaine qui se plaignaient de sa trop grande violence au petit écran, et ce malgré les très fortes cotes d'écoute. C'était lui faire bien de l'honneur en lui donnant une notoriété supplémentaire qui ne s'est jamais démentie avec les années, même si aujourd'hui, la violence des épisodes est maintenant surpassée à la télévision par d'autres séries. D'une approche assez réaliste au départ, cette série présente avec assez de variantes des situations fictionnelles crédibles sur les agissements et la façon d'opérer du S.W.A.T. Si les cinq personnages qui composent cette unité ont des caractéristiques et des personnalités propres aux téléséries, il n'est pas question d'individualisme ici, mais de l'importance du travail d'équipe où les talents de chacun sont coordonnés de façon à les rendre utiles et efficaces lors des nombreuses missions. Ce mélange d'action policière avec quelques aspects documentaires fait de cette série un succès où le suspense ne manque que très rarement. Certes, le S.W.A.T. réussit toujours ses missions à la fin de chaque épisode, mais cela ne va pas sans échecs (ex. le S.W.A.T. n'arrive pas à empêcher un homme de se suicider après avoir tué son otage dans un épisode) ni difficultés. Il arrive parfois que les auteurs forcent un peu trop la note dans leurs scénarios mais cela ne nuit pas vraiment à la qualité de l'ensemble de cette télésérie. La musique thème de Barry De Vorzon est toujours mémorable et les acteurs, tout comme les cascadeurs, remplissent leurs tâches avec professionnalisme. Bref, une série-culte recommandée. Les treize premiers épisodes sont sortis en DVD dont voici la pochette. Il est cependant évident que les tactiques et le matériel dont dispose le S.W.A.T. se sont considérablement améliorés avec les années depuis l'époque de la série et cela paraît. Toutefois, je vous la recommande quand même car elle est supérieure à son homologue récent cinématographique sans saveurs ni informations sur cette unité d'élite. Mathieu Lemée |
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TALES FROM THE CRYPT aka Les contes de la Crypte - Robert Zemeckis, Walter Hill, Joel Silver avec Kirk Douglas, Michael J. Fox, Malcom Mac Dowell, Patricia Arquette, Whoopie Goldberg, Demie Moore, Michael Ironside, Arnold Schwarzenegger... , plus de 100 épisodes de 1989 à 1996 On continue à alimenter nos listes de séries avec cet incontournable classique du macabre. Dans un château lugubre, nous retrouvons à chaque épisode le gardien de la crypte, un sympathique zombie presque à l'état de squelette doté d'un terrible humour macabre. Comme à chaque épisode, notre hôte nous conte une petite histoire d'horreur. Chaque épisode a des acteurs différents et un scénario différent. Et à la fin nous retrouvons de nouveau notre gardien qui place une morale cynique et donne sa conclusion à l'épisode avec son célèbre rire. Bien agréable que cette petite série adaptée d'un comics américain des années 50. Chaque épisode est un mélange d'épouvante et d'humour. Il n'y a pas de gore, ou de sang mais plutôt un humour malsain et cynique, en général les "héros" de ces épisodes se retrouvent piégés par les forces du mal et endurent les pires malheurs imaginables. Le zombie qui introduit et conclut les épisodes est une marionnette plutôt bien faite. Les contes de la crypte ont connus deux films au cinéma, mais un seul est parvenu en Europe: Le cavalier du diable (Démon Knight) l'autre film s'intitule: Bordello of Blood. Une histoire qui ressemble assez à Une nuit en enfer... Dragonvolfied |
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TARZAN
aka JANE ET TARZAN - avec Travis Fimmel, Sarah Wayne Callies, 2003,
États Unis/Canada, 8 épisodes de 60m On sera tout de même soulagé d'avoir le temps d'assister à la fin de l'intrigue principale, les créateurs sachant probablement que l'aventure se terminait prématurément. Dommage cependant, car la série valait le détour. Mario Giguère |
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The THREE STOOGES avec Moe, Larry, Curly et Shemp, États Unis C'est le gag récurrent lorsque je me retrouve chez mon ami qui a la télé satellite: si je ne peux pas regarder les TROIS STOOGES quand je veux, je n'ai pas besoin de la télé satellite ! En fait, ce trio ou ce quatuor de comiques nous était servit à la télé dans les années 60 dans les émissions jeunesse, une idée impensable aujourd'hui. Car la série relève de la comédie physique mordante, il n'y en a que pour les coups de chaudron sur la tête, les deux doigts dans les yeux, les pieds écrasés et ainsi de suite, pour un oui, pour un non ! Ils sévissaient dans des formats d'émissions de 25 minutes ou ils avaient, comme bien des héros de l'époque, des occupations différentes, mais toujours le même nom. J'ai mis la main sur un dvd à bas prix, chose rare, car, de manière incompréhensible, les dvd coûtent en général le gros prix, allez comprendre... DISORDER IN THE COURT amène les Stooges au tribunal comme témoins experts, bonjour les conneries ! BRIDELESS GROOM ou Shemp doit se marier dans les six heures pour hériter d'une fortune. Exemple de scène conne: Shemp doit téléphoner à des filles qu'il connaît pour leur proposer les noces et il s'empêtre dans le fil du combiné avec Moe, une scène de quelques minutes totalement gratuite et débile... MALICE IN THE PALACE se passe dans le désert ou Larry, Curly et Moe opèrent un restaurant. De quoi envoyer n'importe quel gérant de casse-croûte à l'asile ! On tombe dans ce qu'on appelle les GUILTY PLEASURES, ces plaisirs inavouables. Pour les souvenirs d'enfance et aussi pour oublier le quotidien, rien de mieux qu'une dose de ces clowns méchants qui restent ensemble comme les trois doigts de la main ! Mario Giguère |
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TIME OF THE APES - Kiyo Sumi Fukazawa, Atsuo Okunaka avecr Reiko Tokunaga, Tetsuya Ushio, 1987, Japon, TV Sandy Frank a été un importateur de films et séries télé japonaises très remarqué en son temps. On lui doit entre autre l'arrivée de Gamera en version anglaise. Ici, on a prit une télésérie des 1974 de la compagnie Tsuburaya, célèbres pour la création d'Ultraman, et on condense 26 épisodes en un film de 97m. D'ou une certaine confusion de bon aloi, en pleine fièvre planétaire de La Planète des Singes.
Deux
enfants, Johnny et Caroline, en visite chez leur oncle qui fait des
expériences en cryogénisation, sont victimes d'un
tremblement de Si le début se suit bien, la confusion règne en milieu de parcours, sans compter que Godo passe inaperçu avec un simple foulard sur la tête dans un train remplit de singes ! Mazette. Comme souvent dans les mélodrames télévisés pour jeunes japonais, on a droit à une scène tragique ou le pire des méchants singes se rend compte qu'il est la cause du décès de sa femme et son fils. La rencontre avec un ordinateur qui contrôle la planète et la discussion bizarre qui s'en suit n'a d'égal que le final dont on taira la conclusion. Au moins, ce n'est pas un rêve ! De toute évidence, les maquillages sont primitifs comparés aux films américains qui les ont inspirés, ici les masques ne bougent pratiquement pas lorsque les singes parlent. La xénophobie rampante a de quoi surprendre, surtout qu'ils ne sont pas tous si effrayant, au contraire, certains de ces primates. Une curiosité psychotronique de bon goût pour amateurs de singes. Mario Giguère |
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UFO aka ALERTE DANS L'ESPACE - Reg Hill, Gerry & Sylvia Anderson avec Ed Bishop, George Sewell, Gabrielle Drake, 1970-73, 26 ep de 60m
En
1980, découvrons S.H.A.D.O.W, l'organisation secrète
chargée de protéger la terre contre l'envahisseur
extraterrestre. La découverte est morbide, les humanoïdes
ont des organes humains transplantés en eux et c'est une des
raisons pour laquelle ils kidnappent régulièrement des
terriens. L'organisation financée secrètement par les
Nations Unies à coup de milliards a des bases terrestres, sur
la lune ainsi qu'une flotte de sous-marins. C'est sous l'angle de
Paul Foster, pilote impliqué dans un accident et recruté
par l'organisation, que nous découvrons ce qui se passe sous
un studio de cinéma. La série s'emploie à dépeindre la mise en place du réseau et les problèmes matrimoniaux de son patron, Ed Straker, en relation avec son travail, son obsession, ne sont pas épargnés. La recherche continue pour comprendre la menace est évidemment au coeur des scénarios. Que nous veulent-Ils ? Que sont-ils ? Straker aura le don de pressentir les nouvelles attaques, aussi diverses qu'ingénieuses, que ce soit des humains reprogrammées ou des manipulation du temps.
L'équipe
de Gerry Anderson sortait de l'aventure Captain Scarlet, en
Supermarionation, et réalisait sa première série
avec des acteurs. On peut facilement remarquer la parenté avec
Captain Scarlet, tout autant au niveau du thème |
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ULTRAMAN MAX, 2005-2006, Japon N'écoutant que mon plaisir et me rappelant le bonheur à regarder la série précédente: ULTRAMAN NEXUS, j'ai commencé à regarder la dernière série sortie en dvd à Hong Kong ! MAX rend régulièrement hommage à la série originale en reprenant les monstres classiques, en plus de reprendre des acteurs de la belle époque. Les effets spéciaux sont toujours plus forts, les effets digitaux sont superbes, même si les vaisseaux sentent encore la maquette, Mais si on aime pas les maquettes qui en ont l'air, on apprécie probablement pas une telle série au départ. Après 2 premiers épisodes corrects, on démarre en grand avec des épisodes doubles, ramenant le célèbre petit PIGMON ou encore un visiteur de l'espace qui est un ersatz de GALACTUS, venu détruire la planète. L'équipe scientifique, dont les quartiers généraux sont à Paris ( ! ), intègre une femme robot fort mignonne et parfois drôle. Un acteur visiblement américain d'origine est régulièrement à la base des blagues pas toujours très adultes, nous rappelant que l'on est encore dans une série pour jeunes, au contraire d'un ULTRAMAN NEXUS qui était très sombre. En tout cas, c'est encore en général palpitant pour les amateurs de gros monstres en caoutchouc dont je fais partie ! Mario Giguère |
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ULTRAMAN NEXUS - 18ème série d'ULTRAMAN, 2004-2005, Japon, 37 épisodes 25m Komon est traumatisé car il a "figé" lors d'une opération de sauvetage et il se demande s'il a choisi le bon métier. Attaqué par un monstre, il est sauvé par un géant, ULTRAMAN et contacté rapidement par la TLT. Enrôlé par l'organisation, il apprend que la terre est visitée depuis un certain temps par des bêtes monstrueuses extraterrestres, dites "Space Beasts" et que la TLT est occupée à les combattre. Les monstres se gavent d'humains et l'apparition du géant n'est pas perçue comme positive dans un premier temps. Komon va de surprises en surprises, car tous les humains en contact et survivants de ces rencontres ont la mémoire effacée par la MP, la "memory police" qui efface toute trace des monstres (comme dans MEN IN BLACK). Amoureux de la jolie Rico, il apprendra que celle-ci est morte depuis un an et est manipulée par les forces extraterrestres. Étant d'abord seul à connaître l"identité de l'homme qui se transforme en ULTRAMAN, Jun, un photographe de guerre traumatisé, il cherchera a connaître la vérité sur Ultraman, les monstres multiples, l'implication du gouvernement et des scientifiques. Si la série précédente, ULTRA Q DARK FANTASY était la première à s'adresser à un public plus mature, celle-ci est carrément dans le sillon d'X FILES (la recherche de la vérité, les patrons pas très nets, jusqu'à une version japonaise des LONE GUNMEN), avec des clins d'oeil au 11 septembre (les monstres se nourrissent de Terreur !), de Matrix, voir les vêtements des méchants, ou de John Woo lors d'un duel à l'arme. Le ton est donc très sombre, amour perdu, horreurs de la guerre, trahison, méfiance justifiée envers les autorités, et cadre assez mal avec une série qui était diffusée à 7h30 le matin ! Elle a quand même eu du succès auprès des fans, par le format feuilleton qui progresse qui culmine vers un triomphe et une victoire attendue et très bien amenée. Car la mythologie créée, aux relents d'EVANGELION, est fascinante et cohérente. Les monstres sont visuellement très travaillés, reviennent sur quelques épisodes car ils apprennent de leurs erreurs et s'adaptent aux attaques, modifient leurs stratégies. Nexus va lui aussi, pour la première fois, changer d'humain en cours de route, les attaques épuisant les deunamist, terme employé pour dénommer les hommes ou femmes choisies par "la lumière". C'est aussi un récit initiatique pour Komon qui, d'un personnage qui doute de tous et de lui-même, trouvera tranquillement des réponses à ses questions et triomphera dans un final magistral Il y a bien une tendance très forte dans les téléséries et téléfilms japonais, qui se confirme encore, de meubler les séquences tranquilles entre deux combats de titans avec des mélodrames mielleux qui ralentissent les épisodes. Concession au public féminin ? probablement. Mais on ne s'offusque pas trop, sauf lorsque Komon après tant d'exemples probants, continue de croire sa copine vivante, sapristi ! Belle idée cependant, Ultraman créé une méta-zone ou il peut se battre en paix avec les horrible bibittes sans mettre en danger les populations locales. Bon, on sauve aussi sur la fabrication de buildings miniatures, évidemment. D'ailleurs la finale se passera en plein centre ville et est spectaculaire. J'ai donc dévoré la série rapidement et je la recommande à tous les amateurs. Oui monsieur ! Mario Giguère |
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ULTRAMAN TOWARDS THE FUTURE - Andrew Prowse, 1990, Australie-Japon, 12 épisodes Au début des année 90, les studios Tsuburaya cherchent à partager les coûts d'une série nouvelle d'Ultraman, aux effets spéciaux onéreux. Ce sera cette année là les Australiens qui co-produiront la série de 12 épisodes aux accents de fable pro-écologique. Jack Shindo (Dore Kraus) est sur la surface de Mars lorsque lui et son co-équipier rencontrent le superhéro interstellaire en pleine bataille monstrueuse. Ultraman le sauvera lorsque son vaisseau et son compère explosent en finale de combat. Shindo se retrouve sur terre au moment ou l'entité rencontrée sur Mars s'est fractionnée et propulsée sur terre, transformant diverses créatures en monstres géants. Il se joint alors à l'équipe d'Arthur Grant (Ralph Cotterill), la patrouille scientifique de cette époque. Ces transformations se poursuivent sur 6 épisodes, suite à quoi on a des aventures autonomes, dont on retiendra surtout celle du "Tasmanian devil", tentative de l'équipe des effets de recréer la bête tel que connue dans les dessins animés de la Warner ! Les deux derniers épisodes mettent en vedette une prophétie vielle de milliers d'années ou le troisième "monstre" qui veut détruire les habitants de la terre est nulle autre que la planète Terre. Premier changement majeur et cosmétique: le costume d'Ultraman est en lycra au lieu du caoutchouc que nous apprécions tant. Les scénarios et monstres étant conçus au Japon, on a droit au type de monstres habituels avec une différence: beaucoup de monstres sont des marionnettes ou animatronique non habités par des cascadeurs, ce qui permet des looks différents. Il y a dans l'équipe réduite la belle Jean Echo, jouée par Gia Carides. Je me rappelais avec plaisir de cette petite brune qui dégage une sensualité qui n'arrivera jamais à troubler son confrère, mais qui avait de l'effet sur le spectateur. Preuve qu'Ultraman mène à tout, Miss Carides a joué plus tard la bombe sexuelle Robin Spitzswallows dans le deuxième Austin Powers, et plus récemment elle était dans My Big Fat Greek Wedding. On a aussi le scientifique qui ne parle que de manger, clin d'oeil à Ito de la série originale. Ajoutez une asiatique qui parle difficilement l'anglais pour faire plaisir aux Japonais et un noir pour accentuer le concept de force internationale et le tour est joué. L'accent est mis sur l'écologie, Ultraman ne pouvant rester sur terre plus de trois minutes à cause de la pollution atmosphérique. L'épisode de la biosphère nous prévient des dangers de trafiquer mère nature, alors qu'un autre parle de l'épandage d'insecticides pas convenables. Les monstres sont en général bien réussis tandis que les miniatures manquent un peu de détails. On se reprend sur les explosions et effets pyrotechniques sur lesquels on a mis le paquet. La surabondance d'effets digitaux jure pas mal, on a beau être sur le petit écran, ils ont mal vieillis et étaient déjà souvent malvenus à l'époque. La série est donc en général fort satisfaisante, les défauts étant le plus souvent moins nombreux que les qualités. L'humour est parfois trop omniprésent, mais les combats, sans être aussi spectaculaire que ceux orchestrés par des japonais, méritent le détour. Un bon voyage dans le temps. La prochaine co-production se fera avec les américains, avec des résultats beaucoup moins intéressants. Mario Giguère |
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VOYAGE
TO THE BOTTOM OF THE SEA aka Voyage au fond des mers -
créé par Irwin Allen avec: Richard Basehart, David
Hedison, Bob Dowdell, Terry Becker, Del Monroe, Paul Trinka, Arch
Whiting, Henry Kulky, Allan Hunt, Paul Carr, 1964-68,
États Unis, 110 épisodes de 51 minutes (32 en noir en blanc).
Malgré
l'échec du film du même nom en 1961, son
réalisateur Irwin Allen a adapté le matériel en
une série télé hebdomadaire avec une nouvelle
distribution. Après une première saison dont les
épisodes furent filmés en noir et blanc et qui
mélangeait habilement l'espionnage avec le fantastique, la
série alla progressivement vers la science-fiction dès
son passage à la couleur lors de la deuxième saison. Le
succès de la série s'explique en grande partie dans sa
façon de présenter au petit écran ces aventures
selon un schéma clairement défini, sa manière
d'adapter les codes d'un cinéma fantastique ou de
science-fiction, et son ton léger pour la rendre accessible
à un large et jeune public, au point où même des
bandes dessinées et des romans populaires basés sur la
série ont été publiés à
l'époque, de même que des jouets et un jeu de
société. Quelques jolies demoiselles sont venues
parfois garnir le lot hebdomadaire des |
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XENA:
WARRIOR PRINCESS - Robert Shulan/Robert Tapert avec Lucy Lawless,
Renee O'Connor, 1995-2001, États Unis/Nouvelle Zélande,
134 épisodes d'une heure
Le
producteur Robert Tapert a obtenu mon admiration pour son talent, la
diversité de ses choix artistiques et son humilité. Il
n'est pas rare de le voir avouer dans les extras des dvd qu'il a
manqué son coup ici et là, sans excuses. D'ailleurs,
les "vidéo commentaires" et entrevues sont pour la
plupart très candides et il est presque curieux de voir une
Lucy Lawless beaucoup Le sous-texte lesbien sur lequel se sont épanchés bien des fans est réellement présent, mais sans déranger autrement le mâle alpha. D'ailleurs la beauté des actrices présentes est un atout majeur, les producteurs n'hésitant pas à trouver des excuses pour montrer de nouvelles "sauvageonnes en bikini" !
Au
détour, on aura droit à quelques vedettes de passages
connues, comme Tim Thomerson ou Selma Blair, sans parler de Ted
Raimi, constamment présent dans le rôle de Joxer, le
bouffon de service qui détonne plus souvent qu'autrement. Sa
présence signale souvent des envolées d'humour physique
à la "3 STOOGES". D'ailleurs Bruce Campbell y joue
un voleur notoire qui n'hésite pas à reprendre des
numéros de possessions qui rappellent EVIL DEAD 2. La fin est abrupte et a été très mal digérée par les amateurs à l'époque, mais une telle histoire ne peut que finir tragiquement, et quand Tapert et Shulan écrivent les épisodes dramatiques, on pousse à fond. Ajoutez la beauté incroyables des décors naturels de la Nouvelle Zélande et la série est un ravissement pour l'oeil et un régal pour les amateurs "d'heroic fantasy", de jolies femmes et d'action. J'adore plus souvent qu'autrement ! Mario Giguère |
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ZONE FIGHTER - Ishiro Honda, Jun Fukuda, 1973, Japon, 26 épisodes 30m
RYUSEI
NINGEN ZON afforded Ishiro Honda, the creator of Godzilla
(GOJIRA-1954), the chance to bring the reptile in as a guest star on
some Kazuya Aoyama is the title superhero, who can become a giant silver and blue suited fighter of Kaiju. Gigan and King Ghidorah also show up as guest kaiju! Zone fighter is often joined by other family members who can also become suited heroes but do not grow to his proportions. Fast paced and really delivers the monsters. A favorite episode has Zone Fighter and Godzilla battling a giant worm kaiju who bores underground with his drill shaped head. Robert Monell |
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