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B.C. aka 10,000 av J.C. - Roland Emmerich avec Steven Strait,
Camilla Belle, 2008, États Unis/Nouvelle Zélande, 109m 10 000 B.C.est sortit en DVD, j'ai acheté la méga-édition qui vaut la peine par la beauté de la pochette. Rumblemars |
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12 MONKEYS - Terry Gilliam avec Bruce Willis, Madeleine Stone et Brad Pitt, 1995, États Unis J'ai revu 12 MONKEYS et ma fascination pour ce film de science-fiction est toujours aussi forte. Je me souviens qu'après l'avoir vu pour la première fois au cinéma, j'ai longtemps été hanté par sa finale que j'avais trouvé originale et bouleversante. Évidemment j'ai appris qu'elle était presque identique à celle de LA JETÉE de Chris Marker, un court-métrage fait d'une série d'images inanimées (à une exception près). En fait, les scénaristes du film de Gilliam ont développé un scénario complexe et consistant à partir du petit chef-d'oeuvre de Chris Marker. 12 MONKEYS exploite brillamment le thème du voyage dans le temps. L'histoire, qui offre plus de rebondissements que LA JETÉE, nous projette dans un futur (2035) où l'humanité a été presque entièrement décimée par un virus qui a fait ravage en 1996 et 1997. Les seuls survivants (1% de l'humanité) doivent vivre sous la terre car la surface est inhabitable par les humains. Le détenu James Cole (Bruce Willis) est envoyé en 1996 par des scientifiques pour trouver des informations sur le virus. Mais la mission de Cole ne pourra changer le passé, puisque l'avenir est déjà écrit. En effet, selon la théorie du film, les actes du héros projeté en 1996 ont toujours influencé indirectement ou directement la catastrophe qui a débuté en 1996. C'est donc pour cela que Cole a déjà le souvenir (présenté sous forme de rêve) de sa propre mort. Lorsqu'il était petit garçon, il a vu quelqu'un mourir dans un aéroport. Mais comme dans LA JETÉE, le personnage ne sait pas que c'est lui-même plus vieux qui meurt dans ce souvenir mystérieux. Fidèle à lui-même, le réalisateur Terry Gilliam (BRAZIL, THE FISHER KING) raconte cette histoire avec une imagination bizarre, qui a d'ailleurs dérouté bien des spectateurs. Gilliam crée un univers où la réalité se confond avec l'onirisme et la folie. En voyageant dans le temps à des époques différentes (tout d'abord par erreur en 1990, puis en pleine bataille de la Première Guerre mondiale, et ensuite en 1996), le personnage principal en vient à douter de sa raison et se convainc même vers la fin que le véritable présent est en 1996. Mais trop tard, car son destin est tracé d'avance et il mourra en essayant de tuer le responsable du virus mortel. À la fin, une scientifique venant du futur est assis dans l'avion au côté du coupable (qui a déjà exposé dans l'air son virus), mais comme il a été dit auparavant dans le film, seul les survivants de l'avenir pourront éventuellement vivre sur la surface de la terre si un remède est possible suite à la découverte de l'origine du virus. Le passé ne peut être changé, donc la décimation à partir de 1996 ne peut être évitée. Il en résulte une oeuvre fascinante et fataliste qui se fie sur l'observation et la concentration du spectateur, car il ne s'agit pas ici d'une production simpliste de science-fiction qui veut plaire au grand public avec des recettes réchauffées. C'est un film d'auteur au même titre que BRAZIL. La présence de Bruce Willis a d'ailleurs sauvé le projet, car sans cette tête d'affiche le film n'aurait pas eu l'approbation du studio d'Hollywood. L'interprétation est par ailleurs d'une étonnante assurance. Bruce Willis rompe avec son style dur à cuire pour livrer une interprétation beaucoup plus nuancée et exigeante sur le plan dramatique. En fou révolté, Brad Pitt ne s'en laisse pas imposer avec ses mimiques désopilantes et ses réflexions paranoïaques mais pas toujours fausses sur la société américaine. Dans le rôle de la psychiatre tombant progressivement amoureuse de James Cole, Madeleine Stone offre aussi un jeu crédible. Un film à revoir car on découvre toujours de nouvelles choses à chaque visionnement, ce qui est déjà une grande qualité! Nazgul |
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300 - Zack Snyder avec Gerard Butler, Lena Headey, Dominic West, 2006, États Unis, 117m Il est enfin arrivé, film que j'attendais avec impatience. Etant un grand fan de Frank Miller et ayant lu la BD il y a bien longtemps, il faut dire que l'attente était longue et les attentes, hautes. Grosso modo l'histoire se résume ainsi, le dieu-roi Xerxes veut assimiler les spartes, ils refusent catégoriquement et vont montrer au dieu-roi de quel bois ils se chauffent. Le roi sparte Leonidas part avec ses 300 plus valeureux guerriers faire la vie dure à Xerxes, et ça fonctionne. Les combats sont superbement bien filmés, même si c'est évident que les armés sont fait en CGI, l'intérêt du film (et de la BD) n'est pas la. Le but est simplement de montrer de belles images et des passes de combat cool. Exit donc les faits historiques, tout dans le film ne sert qu'à être cool et beau Dans le même esprit que sin city (filmé entièrement sur fond bleu), le réalisateur est resté très près de la bd, mais a fait l'erreur de rajouter quelque scène parfois bonne, parfois mauvaise. On s'entend que juste la bd aurait fait un film de 45 minutes (vive les ralentis) L'histoire politique parallèle qui a été rajouté est complètement inutile et n'est aucunement dans l'esprit de la BD originelle. En plus ça ralentis inutilement l'histoire. Comme dans le seigneur des anneaux avec Arwen. Les scènes rajoutées qui fonctionnent sont celle qui on un lien direct avec Leonidas, ses 300 et la bataille qui se déroule, entre autre, les 'freak' de Xerxes. L'erreur à ne pas faire en allant voir ce film est de s'attendre à une histoire avec des personnages profonds. On est à un niveau zéro d'analyse filmique. On voit des images, on entend des mots, et c'est tout. Il y a bien, ça et là, des tentatives, mais ce fut, à mon avis, une erreur du réalisateur qui aurait du rester dans l'esprit de la dite BD. C'est-à-dire, des mâles pure et dur qui se frappe dessus pendant 1h30. P.S. Ça ferait un sacré bon jeu vidéo en plus. Hermit |
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the 13TH FLOOR - Josef Rusnak, 1999, États Unis/Angleterre Que de déception... Vous allez sûrement vous demander pourquoi foutre j'ai été au ciné parc me taper ce discutable film... Eh ben la raison, c'est qu'il était en complément de programme (2ème film) et que, ma foi, c'est une place qui ne lui revient même pas. On nous en a servi, des histoires sur le monde "virtuel", sur les réalités parallèles, sur la frontière entre le réel et l'imaginaire... Mais jamais on n'en a servi de plus fade. Je passe sur l'histoire et ses illogismes flagrants, je passe sur le traitement "suspense avec histoire d'amour", je passe sur l'infographie de merde, je passe sur les dialogues garrochés et les répliques insensées (on dirait que le dialoguiste avait envie de se débarrasser, ou qu'il venait à peine de franchir le cap de la pré-maternelle), je passe sur les acteurs à pleurer qui ont bien voulu se prêter à cette mascarade. Bref je passe sur tout, parce que parler de cette torture d'une heure et demie me donne envie de gerber. Je ne peux cependant garder sous silence ce magnifique paradoxe... Pour vous situer un peu, l'histoire gravite autour d'un concepteur de "jeu virtuel" où l'on peut explorer une réalité parallèle (ici une quelconque ville américaine en 1937). Tous les personnages qui habitent le jeu ont été créés de toutes pièces par les concepteurs. Dans la même tirade, le héros, outragé par le fait que quelques personnages se tuent entre eux, proclame qu'il faut "fermer le jeu (lire ici faire un "shut down" complet et faire disparaître toutes les données; le détruire, tout simplement) afin que ces PAUVRES ÊTRES arrêtent de se massacrer". En ai-je assez dit ? The 13th Floor, un film bâti sur un prétexte mince comme un fil à pêche, un film qui suit une mode à pleurer, un film, pour tout dire, dont l'humanité aurait très bien pu se passer. Orloff |
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The 13th WARRIOR aka Le 13ème GUERRIER - John McTiernan, 1999, États Unis Antonio Banderas campe un ambassadeur arabe qui se retrouve malgré lui impliqué dans une guerre de vikings. Une guerre qui confronte les vikings avec des créatures maléfiques qui ne se déplacent que dans la brume et qui se nourrissent de cadavres humains... Intéressant film d'aventure, adapté d'un bouquin de Michael Crichton, réputé pour avoir été amputé de ses scènes de violence barbare. En effet, le film n'est pas très brutal, on a bien droit à une ou deux décapitations, et quelques coups d'épée bien placés, mais rien de très vilain. On pouvait s'attendre à un film bien plus bourrin de la part de McTiernan, qui s'est visiblement amusé comme un gamin avec son chef opérateur, pourrait-on se dire à la vue des mouvements de caméra à l'épaule. Un sympathique film d'aventure donc, dans de très beau décor... ah, et avec deux plans ignobles en image de synthèse... heureusement qu'ils ne sont que deux. Kerozene |
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- Gary Lennon avec Milla Jovovich, Angus Macfadyen, Stephen Dorff,
2006, États Unis, 101m Premier film du scénariste Gary Lennon, il adopte une approche qui m'agace toujours un peu, avec les personnages qui parlent régulièrement à la caméra. On ne verra qu'à travers ces passages les mères de Kat et Al, aussi dysfonctionnelles que leur marmaille. Violent et vulgaire, on parle de sexe et on passe à l'acte, Kat étant prise entre Al, une copine lesbienne et un pote d'Al, joué par Stephen Dorff. La vengeance sera un peu courte et somme toute facile, enveloppant le scénario d'une ironie qui était bien appuyée par les dialogues. Ce ne sera pas au goût de tous et l'épilogue laisse un drôle de goût dans la bouche, mais pour le jeu à contre-courant de Milla Jovovich, ça vaut le détour. Mario Giguère |
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