1 A Am B Blo Bod C Co D Des E F G Go H Hi I J K L M Me Moo N O P Pl Q R Ret S Se Sk Sp T Th Tr U V W X Y Z
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SPACE DAZE - John Wesley Norton avec James Vallo, Katrina Lenk, Corey Feldman, 2005, États Unis Il est animateur d'une émission fauchée sur les extraterrestres et autres trucs de cercles de foin et vient de se faire virer. Il arrive au bar et conte ses malheurs, et ses histoires et reportages au barman, intéressé par la chose. Écrit, produit et réalisé par Norton, son premier crédit sur imdb, distribué par Troma, Space Daze est d'un ennui presque total. Il y a une séquence, un reportage ou l'on montre un film super-8: une famille reçoit la visite d'un extraterrestre le jour de Noël et tout le monde le tabasse, raconté comme ça c'est rien, mais c'est bien fait et on rit. Pour le reste, des gags banals, des allusions sexuelles banales, une enfilade de sketchs livrés par des acteurs inégaux devant une caméra vidéo peu inventive. Corey Feldman 3-4 minutes. Passez tout droit et ne collectez rien. Mario Giguère |
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SPAWN - Mark A.Z. Dippé avec Michael Jai White, John Leguizamo, Martin Sheen, Theresa Randle et Nicol Williamson, États Unis, 1997, 95m Un tueur à gages nommé Al Simmons est trahi par son patron qui décide de le brûler vivant. Arrivé en enfer, Simmons fait un pacte avec le démon Malebolgia et accepte de guider l'armée de Lucifer sur Terre et en échange, Al pourra ravoir sa femme. À ce moment, Al Simmons devient Spawn. Un clown démoniaque envoyé par Malebolgia doit guider Spawn à travers ses épreuves mais l'arrivée de Cogliostro, un Spawn repenti, vient mêler les cartes et Spawn doit décider entre perdre son âme avec le mal et la garder en suivant le chemin de la justice. Sur papier, le film a l'air très cool mais la transposition jusqu'à l'écran est ratée, pas un échec complet, mais un beau ratage tout de même. On aimerait en avoir parfois plus, parfois moins. Plus d'explications sur une histoire avec un potentiel énorme, plus de scènes de combat, plus de focus sur notre héros. Par contre, moins de CGI, moins de Clown, moins de filmage vidéoclip. Car oui, la musique neo métal mélangé avec des ralentis et des images rapides, ça agace. Pour ce qui est du Clown, ce n'est pas qu'il est mal joué, Leguizamo se débrouille très bien. Par contre, il doit monopoliser la moitié du film, une moitié de film qui aurait plutôt servi à nourrir mieux l'histoire au lieu de nous servir surtout une légion de blagues de mauvais goûts bonnes pour des préados. Ce choix vient nous montrer à quel point on a placé peu d'emphase sur la construction du personnage de Spawn, dont la complexité se limite à probablement à deux lignes dans le scénario. On retient quand même quelques bons moments, les scènes avec le Violator, une ou deux scènes d'action, plusieurs bons one-liners et mon préféré, le moment où l'armure de Spawn se défend contre un coup dans les couilles (je pourrais comprendre si pour vous c'est le pire). Reste que, le film l'air de se chercher dans divers intrigues souvent peu intéressantes et on se retrouve avec le même problème que celui du comic book, on va dans tout les sens et l'intérêt n'y est finalement plus. À la place je vous suggère la série d'animation sur HBO, qui était destiné à être monté comme un film et qui rend le personnage et l'histoire 1000 fois plus intéressante qu'avec ce film, assez gâché par des choix douteux. Abba |
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The SPECIALIST - Howard Avedis alias Hikmet Avedis avec Adam West, John Anderson, Ahna Capri, 1975, États Unis. 93m Pike Smith est furieux, il vient de se faire monter la porte et il est remplacé par un jeune avocat, Jerry Bounds (Adam West, plus connu dans le costume de BATMAN, la série télévisées) plus efficace à ce qu'ils disent. Il décide donc de demander l'aide d'une connaissance qui lui recommande La Spécialiste, une tombeuse d'hommes que les contacts de Smith doivent placer sur le jury du procès qu'ils entament tous les deux. Rapidement, la dame forte agréable va séduire le jeune Jerry, et faire avorter le procès. Appréhendant de perdre sa pratique d'avocat, Jerry, grâce à son épouse, commence à comprendre comment il s'est fait rouler. La haine entre les deux hommes ne va qu'augmenter, pendant que l'on recherche Londa Wyeth, La Spécialiste ! Du réalisateur, scénariste de The TEACHER et The STEPMOTHER. On reconnait l'ambition de faire un produit commercial avec des acteurs de seconds rôles promus le temps d'un film au statut de vedettes, et son goût pour les jolies demoiselles ! La structure du scenario est cependant curieuse, on abouti trop rapidement au procès et dans les intrigues d'avocats trop statiques. Ahna Capri, vue également dans ENTER THE DRAGON avec Bruce Lee, est resplendissante. Adam West se la joue tombeur de femmes, mais John Anderson en second couteau professionnel est plus efficace et crédible. La fin totalement nihiliste et inattendue n'a par contre rien de commercial et tiens plus de cette liberté de création que peut apporter un budget limité. Mario Giguère |
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SPECIES
III aka LA MUTANTE 3 - Brad Turner, 2004, États Unis S'il était inutile d'espérer un film à la hauteur de son illustre prédécesseur (SPECIES II est sans doute l'un des bis les plus dingues des années 1990), il était au moins permis d'espérer un minimum de débauches de sexe et de sang puisque c'est tout de même sur ces deux mamelles qu'est censé capitaliser cette franchise. Malheureusement le traitement appliqué par le réalisateur Brad Turner refoule le style télévisuel impersonnel et consensuel, et pour cause, monsieur a uvré comme réalisateur sur une tripotée de séries US branchouilles, de "24" à "Prison Break" (dont l'interprète de T-Bag, Robert Knepper, incarne justement le Dr. Abbot), en passant par "Stargate", "Alias" ou "Smallville"... Quant à la mutante de service, la pauvre Sunny Mabrey (vue dans DES SERPENTS DANS L'AVION) peine à faire oublier la fringante Natasha. Et puis le silicone est ici une faute de goût totalement impardonnable. En revanche, on retiendra plus facilement la prestation d'une certaine Amelia Cooke, brune fatale dans le rôle d'une salope extra-terrestre au tempérament carrément explosif et à la plastique sublime qui s'envoie en l'air avec un pompiste dans des chiottes crasseuses avant de lui exploser la tête. Etonnante bonne femme issue du mannequinat et qui passa par la case "The Bold and the Beautiful"... Beautiful... ça lui va si bien. Kerozene |
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SPIDER BABY OR THE MADDEST STORY EVER TOLD - Jack Hill avec Lon Chaney Jr, Carol Ohmart, Beverly Washburn, 1968, États Unis Il arrive parfois, et c'est rare, de tomber sur de véritables petites perles cinématographiques méconnues à la TV câblée françise.. Ce fut le cas avec ce chef-d'oeuvre qui nous présente une famille bien singulière mais tellement attachante... Au fin fond de la campagne US dans une bâtisse reculée, vivent sous la tutelle de leur oncle Bruno (génialissime Lon Chaney), de grands enfants adorables, Elizabeth, Virginia et Ralph. Ils souffrent tous trois du syndrome de Merrye, une maladie rare qui fait régresser le cerveau à un stade infantile et qui les force à vivre à l'écart des autres. Oncle Bruno, tant bien que mal, tente de les éduquer : oui, c'est mal de manger les insectes, de préparer du chat pour dîner, c'est mal de jeter des filets sur des visiteurs égarés, mal d'avoir des araignées comme animaux de compagnie, mal de tuer les gens aussi.. Lorsque qu'inopinément des cousins s'invitent chez eux, Bruno va avoir tout le mal du monde à canaliser les énergies, masquer les tares de sa petite famille et le fragile verni couvrant le début de soirée va bientôt éclater dans une douce folie meurtrière.. Que dire de ce petit joyau ? Que j'en suis encore sur le cul ? Ce Spider Baby est un film hors norme, hautement humoristique et très caustique, se situant hors du temps car ne se raccrochant à aucun style. Lon Chaney y explose littéralement portant le film sur ses larges épaules. Les scènes d'anthologies, d'angoisses et d'horreur y abondent - que dire par exemple du baiser que Virginia dépose tous les soirs, avant d'aller se coucher, sur la joue... du cadavre de son père ? Bref un film qui mérite d'être découvert pour mille et une raisons et qui assurément mérite bien sa place au Club !! pour sûr ! Marc Evil |
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SPIDERS aka Arachnides - Gary Jones, 2000, États Unis Un adorable navet, pour les amateurs de légumes! La surprenante histoire de trois jeunes reporters travaillant pour le journal de leur école qui font un papier sur une expérience top-secret de la NASA. En effet, la NASA a envoyé une équipe de savants à bord de la navette spatiale Solaris pour faire des expériences génétique dans l'espace sur une araignée. Malheureusement, la navette se fait prendre dans une ondée magnétique, l'araignée se sauve et attaque sauvagement les occupants de la navette. Devant l'imminence d'une catastrophe, les savants de la NASA mettent la navette en pilotage automatique afin de la faire s'écraser sur Terre. Tout à fait par hasard, la navette s'écrase dans le désert tout près de l'endroit ou les jeunes reporters se terrent, de sorte que nos jeunes peuvent visiter l'astronef avant les spécialistes de la NASA. Bref, les jeunes se cachent après avoir vu les membres de la navette massacrés et démembrés, et suivent les agents gouvernementaux dans les locaux ultra-secrets ou les expériences sont menées. Un survivant de la navette est retrouvé, et ce dernier leur annonce une bien mauvaise (mais prévisible) nouvelle. Un beau petit film inutile, savoureux en autant qu'on aime les légumes, plein d'influences allant d'Alien à l'Exorciste en passant par The Matrix et X-Files. Jolis maquillages, jolies araignées mécaniques et maquillage gore assez réussis. Les effets pyrotechniques laissent à désirer, comme dans cette superbe scène ou on fait sauter la navette Solaris avec une grenade. Dialogues ridicules, musique a la Alien, un petit film à regarder en solitaire un dimanche après-midi. Sv Bell Fauché et foncièrement con, cette série Z est un pur bonheur. L'araignée nous fait super plaisir avec son air faux et elle a la bonne idée de fuir afin de foutre son bordel en ville. Faut pas être regardant sur la qualité, et là on s'éclate comme de vrais gosses. Kerozene Heeeeeey mais ouiiii! Enfin un bon Z des années 2000! Qui l'eut cru? Moi qui pensais que les histoires d'araignées géantes et autres sujets vaguement débiles de ce style et très marqués 50's n'intéresseraient plus jamais personne! Ici, une journaliste adepte des chroniques sur les (faux) OVNI qu'elle prend pour des vrais se retrouve embarquée dans une base secrète militaire, où est élevée une araignée spéciale génétiquement modifiée en milieu spatial destinée à devenir une arme redoutable. Seulement voilà, la bébête a la fâcheuse tendance à pénétrer dans l'estomac des gens afin de ressortir large de 50 cm par la bouche! Les héros vont donc se confronter au monstre qui ne cessera de grandir tout le film pour montée en haut d'un gratte-ciel à la King Kong à la fin! Gags nuls, monstre hideux, trucage délirant et gore violent sont à la clef de ce petit chef d'oeuvre qui n'est pourtant qu'un téléfilm!? Un très bon "cluddesmonstres" movie en tout cas, sans l'ombre d'un doute! Franfran Une journaliste collégiale (Lana Parrilla) légèrement agaçante qui lance des "Cool !" aussi fréquemment qu'elle respire essaie de trouver un sujet d'article paranormal pour la prochaine édition projetée de son torchon. Elle a un moment deux extraterrestres sous la main, mais son chef de pupitre, devant le ridicule de la situation, les renvoie chez eux et sermonne Lana. Celle-ci décide alors de se rendre, avec deux copains du journal, enquêter sur une base militaire perdue dans le désert - mais visiblement non loin de la ville où ils se trouvent - où, comme par hasard, s'écrase devant leurs yeux inexpressifs une navette de la Nasa qu'on rapporte, au bulletin de nouvelles, comme ayant brûlé dans l'atmosphère. Devant cette contradiction évidente, nos idiots décident d'enquêter. Vous avez dit "straight-to-video" ? Il eut effectivement été sacrilège de présenter cette douleur vive en salles, où l'audace du producteur aurait probablement créé des émeutes. À moins que je ne sous-estime le bovinisme du spectateur moyen de "films de grosse bébittes"... Quoiqu'il en soit, c'est un débat théorique et il n'a pas sa place ici, car le sujet de discussion est le film lui-même, sommet de puanteur démagogique, médiocre ramassis de clichés saupoudré d'effets CGI puants et parsemé de performances dramatiques à pleurer de désespoir. Un contrôleur de la Nasa, occupé à regarder sur son petit écran une expérience en cours dans une navette spatiale, est témoin d'une perturbation qui amène une tarentule injectée d'un virus à s'échapper des mains des scientifiques de l'espace (!?!?) et à piquer tout l'équipage dans une furie destructrice. Ces moments sont déjà empreints d'un certain "sens du cheap", alors que des stock shots sont maladroitement utilisés et que les acteurs font de leur mieux pour faire comme si le sublime ridicule de la situation ne leur donnait pas envie de foutre le camp du plateau à grandes enjambées. Que dire de nos trois reporters ? Le personnage de Marci, la journaliste à lunettes, a sans doute trop écouté X-FILES et ça lui est monté à la caboche... Lana Parrilla, spécialisée dans la "marde", a été un personnage dans SPIN CITY le temps d'une saison et est aussi apparu dans l'édifiant REPLICANT de Ringo Lam aux côtés d'un autre bovin, Jean-Claude Van Damme... Ses petits amis sont aussi nuls, l'un d'eux arborant même une "coupe Longueuil"... bouclée !! Sommet du mauvais goût dont il n'a visiblement pas l'air de s'apercevoir. Le personnage du méchant monsieur de la Nasa qui tue tout le monde pour un rien grimace tant qu'il peut pour prouver qu'il a un coeur dur comme une pierre. Je n'ai même pas mentionné les ignobles araignées... Bien sûr, le film peut être efficace pour les arachnophobes, mais le commun des mortels soupirera en coeur devant ces créatures numériques, qui se meuvent d'une façon saccadée et ridicule, et qui donnent immanquablement l'air très con aux "acteurs" qui doivent faire semblant d'être "effrayés" par une animation aussi pauvre. Le gros de l'action se situe dans un complexe souterrain, avec des effets spéciaux à deux sous, et une tension inexistante. Une fois que l'action se transporte à l'extérieur, ça devient vraiment du n'importe quoi, et moi qui croyais que le film était terminé, pouf, rebondissement, encore un bon dix minutes à souffrir ! C'est l'apocalypse de l'animal, l'attaque de la créature sur la ville, un clin d'oeil à King Kong et à Rambo tout à la fois, une finale à pleurer de consternation. Comment concevoir que des gens sérieux, croyant "faire la piasse", se soient intéressés à ce projet ? Et comment croire que les acteurs, soucieux de leur image, et du contenu de leur CV, n'aient pas fui les lieux de tournage après les 2-3 premiers jours ? Je pourrais fournir une réponse sur le niveau de rigueur, autant intellectuelle que professionnelle, de tous les gens impliqués ici, mais ce serait sournois et pas gentil, car après tout, je suis supposé aimer les "mauvais" films, non ? Eh ben non, quand c'est aussi mauvais que ça, ça devient carrément impossible ! Orloff |
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SPIDERS II: BREEDING GROUND aka SPIDERS 2 aka SPIDERS: LE RETOUR DES ARAIGNEES GEANTES aka ARACHNIDE 2 : L'ÉLEVAGE- Sam Firstenberg, 2001, États Unis Nu Image est une boîte qui aime bien exploiter ses idées jusqu'à l'usure, aussi minces soient-elles. Et chez eux, le film de grosses bébêtes a été plutôt prolifique: SHARK ATTACK 1 2 et 3, OCTOPUS 1 et 2, CROCODILE 1 et 2 et ici SPIDERS 2, la suite du très sympathique SPIDERS de Gary Jones. Réalisé par Sam Firstenberg, celui qui nous avait livré plein de films de ninjas lors de l'age d'or de la Canon, SPIDERS II ne parvient pas la cheville de son prédécesseur. On y fait la connaissance d'un couple naufragé recueilli par un gros bateau qui dissimule en fait un savant fou et ses activités scientifiques illégales qui consistent à incuber des oeufs d'araignées géantes dans les corps d'innocentes victimes, et ce dans le but de trouver le vaccin ultime à toutes les maladies du monde, les araignées étant immunisées contre celles-ci. Mais l'arrivée du couple pose problème: l'homme est soupçonneux, le capitaine du bateau tombe amoureux de la femme, le docteur qui n'est autre que le savant fou drogue le gentil héros et c'est sa femme qui, telle une Ripley bon marché, se ruera dans les brancards et massacrera des dizaines d'araignées géantes qui se seront auparavant nourries des méchants marins. Tout ce qui rendait SPIDERS plaisant a ici en grande partie disparu. La mise en scène de Firstenberg, appuyée d'effets spéciaux carrément calamiteux, s'avère très approximative et à aucun moment il n'arrive à nous surprendre, contrairement à Gary Jones qui avait tout de même réussi à installer une réelle progression dramatique au sein de son film. On ne parle même pas des utilisations catastrophiques des maquettes, des transparences et des images de synthèse dont la combinaison s'avère absolument désastreuse. Bref, c'est un échec sur toute la ligne. Kerozene Un couple à bord de son yacht va croiser un bateau qui a été mis à feu et retrouver un seul mort à bord. Pris dans une tempête, naufragés, ils seront pris à bord d'un cargo qui n'a pas de cargaison visible. Les pauvres sont dans un cargo laboratoire ou l'on élève des araignées géantes. Mazette, quand ça va mal ! Stephanie Niznik joue la femme forte, une Linda Hamilton des pauvres, naïve à souhait, qui sera obligée de démerder son mari qui fourre son nez partout. Richard Moll joue le savant fou pas subtil pour cinq sous. On a un mince budget pour une grosse araignée en direct et des tas en digital, plus ou moins convaincantes. On laisse la logique à la mer et on se sert d"'une maquette de bateau sur de l'eau digitalisée, tristesse profonde. Le tout aurait profité d'un montage plus serré, question de se poser moins de questions durant le film, parce que là, pas grand chose se tiens. C'est le premier film de la firme NU IMAGE que je vois, firme spécialisée dans le film de grosses bibittes à budget réduit et je ne suis pas convaincu. Amenez-moi des monstres en caoutchouc, quitte à voir la fermeture éclair et amenez un peu de folie si vous n'avez pas de budget. Il parait que le premier film est meilleur... Mario Giguère |
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The SPRING, David Jackson, 2000, Étst Unis, 1h25 - Tourné pour la NBC Un papa modèle comme on n'en voit que dans les "TV movies" et son fils serviable, en route pour les vacances, croisent sur un chemin forestier un couple dont la voiture "vintage" est prise dans le fossé. Ils font bien évidemment leurs bons samaritains et les sortent de là, mais le couple en partant oublie sur place un sac de voyage sur lequel est inscrite leur adresse. Le papa, bon gus, décide de faire un saut à Springville pour ramener le sac à ses propriétaires, mais il rencontre une jolie demoiselle et croise des gens bizarres pendant que son con de fils se casse accidentellement une jambe, ce qui les forcera à rester en ville pour découvrir un HIDEUX SECRET. Adapté d'un roman de Clifford Irving, THE SPRING est le genre de TV movie qu'on écoute tard le soir, seul, avec le cerveau à off, quand on constate avec effroi qu'il traîne dans nos boîtes depuis trop longtemps mais qu'on s'est fait la promesse incontournable de le visionner avant de s'en débarrasser. Le récit, qui joue sur le mythe de la "Fontaine de vie", est suffisamment haletant pour capter l'attention des ménagères qui l'écouteront l'après-midi en attendant le mari, entre un changement de couche et un cinq minutes de tricot. On y retrouve Kyle MacLachlan qui se donne beaucoup de mal pour se transformer en stéréotype ambulant : le bon gars qui ne perd pas le moral, mais qui a perdu coup sur coup sa femme et sa mère et qui élève seul et avec beaucoup de courage son fils unique. La jolie fille qui le retiendra en ville s'appelle Alison Eastwood et oui, c'est la fille de l'autre. On a fortement le droit d'être agacé par les brusques fondus au noir de l'image et de la musique après des répliques dramatiques, mais c'est le style maison qui veut ça, allez hop une pause et c'est toujours dix minutes de moins à souffrir à chaque fois ! De bonnes idées scénaristiques, tout de même, mais rien qu'on n'a pas déjà vu cent fois, et le tout n'est pas très développé... Au suivant ! Orloff |
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the SQUIRM - Jef Lieberman, 1976, États Unis Depuis le temps que j'en repoussais le visionnement, je me suis dit qu'il était temps : il fallait que je me fasse LA NUIT DE VERS GEANTS, de Jeff Liberman. Je peux l'avouer tout de suite, ça aurait pu attendre encore un bon bout de temps... Car dans la série les petites bêtes ne nous aiment pas, ce film est très décevant...Je dirai même que c'est une merde. Même au deuxième degré (obligé, les personnages sont tellement demeurés et l'histoire sans surprise)c'est gonflant !!! A retenir, quand même, un shérif très "on n'aime pas beaucoup les gars dans ton genre, par ici". On ne peut même pas se rattraper sur les scènes craspecs, il n'y en a pratiquement pas. Pourtant, elles ont de l'appétit, ces petites saloperies, mais malheureusement hors champ. A par celle où les gentils petits vers décident de faire un parcours du combattant dans la tronche d'un pauvre pekin, rien de marquant. Pour l'anecdote les vers géants, je les cherche encore (merci l'enfoiré de titre français)... Ce brave Liberman avait mieux réussi son coup dans SURVIVANCE (JUST BEFORE DAWN). Abronsius voyez les cartes de lobby du film SQUIRM Lors d'une violente tempête, des fils électriques tombent sur le sol et propagent leur énergie dans le sol, rentrant en contact avec des vers de terre et leur donnant un instinct meurtrier. Le lendemain, un New-Yorkais arrive dans le petit village de Fky Creek et découvre avec sa jolie copine à l'accent texan que les dangereux vers sont en train de se régaler de viande à la redneck. Dans la très grande catégorie des films de bestioles tueuses, SQUIRM est facilement l'un des meilleurs, cela grâce au réalisateur qui connaît bien le genre et sait donc comment donner une bonne frousse au spectateur. Bien que certaines scènes frôlent parfois le ridicule, on ne peut négliger leur efficacité pour créer un suspense. On peut tout de même blâmer que le début du film tire un peu de la patte et que l'on aimerait voir plus de scènes violentes, mais la superbe finale où la majorité de l'action se passe vient tout faire pardonner. De plus, les comédiens sont étonnamment bons pour ce type de film et amènent un certain sérieux, ce qui est plutôt rare dans ces séries B des années 70. Si vous aimez les petites bibittes tueuses, et honte sur vous si ce n'est pas le cas, SQUIRM est le film pour vous. Une note intéressante, sur la traque de commentaire du DVD, le réalisateur demande au spectateur s'il aimerait voir une suite ou un remake à son film. Bien que l'un des deux serait quelque chose de très amusant, on ne peut que le trouver un petit peu trop optimiste. Oncle Freak |
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STARCHASER aka Starchaser: The Legend of Orin - Steven Hahn, 1985, États Unis/Corée Annecy n'étant pas loin de chez moi, j'en ai profité pour faire un saut au Festival du Film d'Animation. En lisant le programme, je vois qu'il y a un film d'animation en 3D. Génial, pourquoi ne pas en profiter ? Le présentateur informe son public - plongé dans une ambiance de fête - que ce film n'a jamais trouvé de distributeur une fois achevé en 1985, la vague de la 3D étant alors terminée. Sil a connu une carrière vidéo, il n'a par contre jamais été vu en 3D. Ce qui a excité tout le monde: nous étions présents à l'avant première mondiale d'un film vieux de 16 ans ! L'histoire est celle d'Orin, esclave condamné à creuser les mines d'une planète lointaine afin de récolter des cristaux, source d'énergie. Lors des fouilles, il tombe sur le pommeau d'une épée sans lame. C'est le début d'une grande aventure qui se conclura sur la libération des esclaves ignorant qu'au-dessus de leur tête il existe un monde à l'air libre. Dans son périple, il perdra sa petite amie, en rencontrera une autre, rencontre un rebelle de l'espace Han Solo style, son épée sans lame coupe en fait les représentants du mal, il y a plein de créatures, de l'humour, c'est sympa... Mais c'est long. 90 minutes à s'éclater les yeux aux lunettes stéréoscopiques, c'est un poil pénible, surtout que le film s'essouffle au bout de 45 minutes. Le happy end final est bien baveux, mais on se console en se disant qu'on a été témoin d'une rareté et en plus la 3D marche impeccablement, mais finalement n'apporte pas grand chose au film. Kerozene |
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STARGATE: THE ARK OF TRUTH - Robert C. Cooper avec Ben Browder, Amanda Tapping, Christopher Judge, Michael Shanks, Claudia Black, 2008, États Unis/Canada, 97m L'Équipe de Stargate n'est pas certaine d'avoir détruit les Ori, ils recherchent donc l'Arche de Vérité. Se faisant, ils tuent un des prêtres Ori, ce qui a pour effet de faire rendre les armes à ses disciples puisqu'un "Prior" ne peut mourir, en principe. Ils apprennent alors que les Ori s'en viennent attaquer la Terre de manière imminente. Un représentant d'une branche de sécurité gouvernementale est adjoint de force à l'équipe qui doit aller contrer la menace en territoire Ori. Cet olibrius recrée un réplicateur, une menace que l'on croyait éliminée. Ce premier de deux films tournés pour le marché dvd vise à terminer l'histoire des Ori, qui a occupée les deux dernières saisons de la série. En cette ère post 11 septembre, il était étonnant de voir les scénaristes de La Porte des Étoiles s'attaque au fanatisme religieux. C'est bien de cela qu'il s'agit et on a souvent abordé la question de manière très directe, spécialement au travers d'un personnage appelé Tommin, un authentique croyant qui refuse de voir ses dieux comme des fraudeurs qui utilisent la foi pour augmenter leur puissance. Ici on a cette ancienne invention qui est censée faire un lavage de cerveau universel pour expliquer la supercherie à l'univers, rien de moins. La question du libre arbitre, qui avait poussé ses créateurs à ne pas l'utiliser, n'arrête évidemment pas nos militaires. L'histoire est beaucoup plus complexe, probablement trop pour si peu de temps, le scénariste, réalisateur, co-fondateur de la série mettant le paquet pour nous éblouir. Le budget majoré est tout de même mince pou ce genre d'exercice, on parle de 7 millions, mais l'argent est à l'écran, plusieurs séquences étant spectaculaires. Idem pour la musique de Joel Goldsmith, plus présente et magnifique. Évidemment les acteurs chevronnés connaissent leurs personnages à fond et semblent apprécier l'aventure. Un deuxième téléfilm s'attaque à terminer l'histoire des pseudos dieux égyptiens. Mario Giguère |
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STARSHIP TROOPERS - Paul Verhoeven, 1997, États Unis Tout ce que j'ai à dire sur ce film, c'est que ceux qui ne l'ont pas encore vu ratent définitivement quelque chose. J'hésite entre la réalisation coup-de-poing de Verhoeven (dans la foulée de celle de ROBOCOP), le gore extrêmement amusant d'une flopée de scènes, la critique sociale ou la fabuleuse poitrine de Denise Richards. Si vous avez une dent contre les films américains, eh ben mordez dans celui-ci à pleines dents, il en vaut la peine. Je connais personne qui a détesté, c'est tout dire... Orloff |
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STARSHIP TROOPERS 2 : HERO OF THE FEDERATION - Phil Tippet, 2004, États-Unis La guerre continue entre les parasites et la fédération terrienne... Cette fois le film débute par un affrontement entre des soldats au sol et des parasites. Sur quelle planète? Qui sont-ils? Que font-ils là? Mystère... Enfin soit, ils sont tout seuls, se replient vers un poste avancé et se barricadent dedans. Le poste est bien détruit (quand? comment?) mais ça va, ils rafistolent. Puis voilà leur chef, un général qui revient dans la nuit av deux soldats et une femme endormie poursuivie par des parasites. 4 de plus dans le bastion. Enfin les soldats sont tranquilles et attendent la navette pour rentrer chez eux... mais vlà-t-y pas que les 2 soldats et la femme ont en fait un parasite dans leur tête qui les contrôle, et ils vont petit à petit passer un bébé-parasite à tous les autres soldats pour qu'ils rejoignent leurs rangs. Pour les combattre, un gradé pas très courageux mais médium, un prisonnier héros de guerre et brute au grand coeur, une femme enceinte et une autre femme chef de section, grande brune musclée... Halala... on descend d'un étage là franchement. Je ne critiquerai pas le premier film malgré de nombreux points qu'y m'ont déplus (petit exemple: toute une flotte de guerre qui se fait massacrer par des "pets" de scarabée... à leur place j'aurais fait un bombardement orbital plutôt que de rester bêtement à portée de tir... enfin soit). Non mais là franchement, ce qui faisait le charme du 1 on ne le retrouve pas. Presque pas de parasites, aucune scène au grand jour, manque d'effets spéciaux. Quelques prises gores pas trop mauvaises de cervelles éclatées mais sans plus. Tout se passe à huis-clos dans une ambiance de possession classique comme on en a déjà vus dans bien des films (Faculty, Prince of Darkness, Proteus, voir même Une nuit en enfer 2) sauf qu'ici ils se passent des parasites par la bouche... Manque cruel d'informations, on ne saura jamais ce qu'ils font là ces soldats, qui est qui et d'ou viennent-ils? Pratiquement aucun rapport avec le 1er film. On a réduit au minimum le budget des effets spéciaux, plutôt que des hordes de parasites en tout genre, de vaisseaux spatiaux, d'explosions on a préféré faire des attaques de tout petit parasites comme des araignées que nos "héros" combattent à coups de casseroles, de couteaux et autres... Non je charrie, ils ont quand même des armes plus sophistiquées mais ils s'en servent plus contre eux-mêmes que contre les parasites sauf au début. Dès l'entrée dans le poste avancé le film devient assez monotone à moins d'apprécier le suspens. Mon opinion n'est peut-être pas objective, je suis plutôt amateur de combats spatiaux et de batailles à grande échelle plutôt que des films en huis-clos ou on suspecte tout le monde. Quelqu'un sachant goûter le suspens apprécierait sûrement mieux ce film que moi. Mais comparé à son prédécesseur il est très décevant. J'ai souvent cédé à l'envie de passer certaines scènes en accéléré. Je trouve la qualité de l'image moins bonne, et pour les dialogues on repassera aussi. Le texte des acteurs doit tenir sur une page ou deux. Dragonvolfied |
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STARSHIP TROOPER 3 : MARAUDER Edward Neumeier avec Casper Van Dien, Jolene Blalock, Stephen Hogan, 2008, États Unis, 105m
Dix
ans après le déclenchement de la guerre contre les
bestioles, Johnny Rico est commandant de la base Roku San. Lors de la
visite du Sky Marshall, un télépathe, vedette rock de
larmée, qui communique depuis dix ans avec la grosse
chenille prisonnière depuis le premier film, les insectes
envahissent le fort et cest lenfer de la guerre. Le Sky
Marshall senfuit à bord du vaisseau commandé par
Lola Beck, ex-copine de Rico. Malheureusement leur vaisseau est
attaqué et de rares survivants doivent sécraser
en capsule de secours sur une planète en plein territoire
hostile. Entre Rico qui Écrit et pour la première fois réalisé par Ed Neumeier, scénariste original du premier film et de Robocop, sous lil lointain de Verhoeven et avec un budget de direct to dvd, on a droit à un scénario habile qui revient à la satire mordante. Tourné en Afrique du Sud, on a également plus de décors que dans le deuxième film et de nouvelles bestioles. Jolene Blalock, beaucoup plus sexy que dans sa perruque moche de Star Trek Enterprise a des allures dAngelina Jolie. On pousse fort la satire de la symbiose religio-guerrière et les allusions aux manipulations des médias font tout autant sourire. Sexy, plein daction, de monstres, de rebondissement et de surprises, on aimerait en voir des plus souvent comme ca, plus souvent que nimporte quel produit banal formaté Sci Fi Channel. Évidemment que des critiques qui ne jurent que par le film original et par Verhoeven nont pas su apprécier, tant pis pour eux sils ne savent pas faire de discernement avec un film fait dans des conditions radicalement différentes. Mario Giguère |
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STARVED aka PSYCHOPATH - Guy Crawford & Yvette Hoffman avec Lee Ann Beaman, Hal Adams, 2000, États Unis, 90m Monica Andrews, jolie célibataire, la trentaine, fait partager à ses collègues de travail l'émotion provoquée sur sa personne, par sa dernière rencontre. Celle d'un homme, d'apparence très galante et de surcroît charmant, avec qui elle doit sortir le soir même. Impatientes d'être au lendemain pour avoir des détails plus croustillants, ses collègues n'auront cependant pas la joie de la revoir. Et pour cause, droguée, Monica se réveille le lendemain dans la cave de Scott Dawson, ligotée et allongée sur un matelas de fortune... Son calvaire ne fait que commencer... Qui se cache réellement derrière Scott Dawson ? Ce huit-clos très noir va tenter de répondre à cette question. Car ce type avenant au premier abord, s'avère être rapidement complètement détraqué du ciboulot et n'aura de cesse d'étaler sa névrose voire sa folie à Monica, qui comprendra peu à peu qu'il ne lui restera sans doute que peu d'espoir de revoir le jour... Angoissant, magnifiquement interprété par Lee Ann Beaman, (et superbement transformée par des maquillages hallucinants) STARVED parviendra à en déranger plus d'un. D'abord anodin, la relation entre le geôlier et sa captive prendra vite une tournure plus qu'inattendue, un rapport de force dont l'enjeu sera la nourriture. Si elle veut survivre, Monica n'aura d'autre choix que de suivre cet homme dans sa folie, avec pour seul témoin, l'oeil froid d'une caméra vidéo... à moins qu'au bout de 101 jours de détention, elle décide de se libérer de ce calvaire par un tout autre moyen... Une curiosité à découvrir... Marc Evil |
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STAR WARS - THE PHANTOM MENACE - George Lucas, 1999, États Unis Une orgie dégueuloïde d'images de synthèse nous envahit dès les premières secondes et ça dure un peu plus de deux heures. Nathalie Portman se déshabille-t-elle ? Pas devant la caméra. Est-ce que Mr. McGregor tire son épingle du jeu ? Disons. Et que dire de Jar Jar ? Et du fait que presque rien d'humain et d'authentique n'apparaît pendant tout le film ? Amateurs de réalisme, gare à vos fesses, et laissez-moi vous dire, les autres, que ça ne valait pas l'attente. Lucas au fond du lac ! Orloff |
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STAR WARS: EPISODE II - ATTACK OF THE CLONES - George Lucas, 2002, États Unis Quoi dire du film sans trop donner de spoilers ? Simplement que le film est beaucoup mieux que la grosse merde de THE PHANTOM MENACE et que si vous êtes fans de cinéma à grand déploiement et de la première trilogie, vous devriez être ravis. Mais par contre, si vous n'aimez pas les effets CGI, vous devriez passer votre chemin. Ils y en a tellement que nous avons peine à regarder tous les détails qui sont à l'écran. 3 points intéressants en ce qui concerne le film: JAR JAR BINKS est à l'écran seulement pour un total de 2 minutes, le film exploite la genèse de Boba Fett et Christopher Lee se débrouille pas mal bien pour un acteur de son age, en tout cas, il n'a pas eu trop de misère à se battre avec un YODA conçu uniquement en CGI ! Incontestablement un film à voir pour les fans. Black Knight |
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STAR WARS ÉPISODE III: LA REVANCHE DES SITH aka STAR WARS EPISODE III: REVENGE OF THE SITH - George Lucas avec Hayden Christensen, Ewan McGregor, Ian McDiarmid, Natalie Portman et Samuel L. Jackson, 2005, États Unis, Sortie en salle: 19 mai 2005. Après deux épisodes accueillis de façon insatisfaisante par la critique et le public, George Lucas devait conclure la saga STAR WARS avec un aplomb plus convaincant pour ne pas décevoir de nouveau les fans. Et bien, on peut dire que Lucas est parvenu à satisfaire les attentes, puisque ce REVENGE OF THE SITH s'avère le meilleur film de la nouvelle trilogie. Le spectateur est plongé dès le départ dans une bataille spatiale absolument jubilatoire (caméra vertigineuse, acrobaties des vaisseaux, lasers à profusion, surabondance de détails dans l'illustration). Obi-Wan Kenobi et Anakin Skywalker ont pour mission d'aller secourir le sénateur Palpatine qui a été kidnappé par le Général Grevious, un droïde bizarroïde tueur de Jedi. Il va s'en dire que le sauvetage orchestré par nos deux Jedi est particulièrement spectaculaire. Ensuite, le cinéaste se penche sur les tourments d'Anakin qui en vient à hésiter entre le camp des Jedi et son amitié avec le perfide sénateur Palpatine. Les scènes où celui-ci veut entraîner progressivement Anakin vers le côté obscur sont des plus réussis. Le futur empereur profite de la vulnérabilité du jeune héros (il rêve que Padmé meurt à l'accouchement) pour tenter de l'amener de son côté, d'autant plus que le conseil Jedi ne font pas confiance à Anakin. Or, cet enjeu nourri de complexité psychologique perd de son mordant lors d'une scène clé, certes intense, mais où le héros semble se soumettre un peu trop rapidement aux ordres maléfiques de Darth Sidious. À partir de ce moment signifiant le point de non retour et la descente aux enfers d'Anakin, le rythme se précipite comme si le cinéaste avait peu de temps pour raconter son récit qui fourmille d'événements et d'explications. Malgré ces réserves, le film reste captivant jusqu'à la fin. Le duel entre Yoda et l'empereur, ainsi que celui tant attendu entre Obi-Wan et Anakin ne déçoivent pas, à l'instar de la transformation physique de ce dernier en Darth Vader. Le tout est bien sûr appuyé par une musique à la fois classique et somptueuse de John Williams. Par ailleurs, Lucas a réduit le nombre de dialogues laborieux et a bien agencé les éléments du récit pour faire le lien narratif avec le film de 1977. Les acteurs, quant à eux, s'en tirent bien. Ewan Mcgregor offre une performance sobre (parfois même distante et ironique),se rapprochant ainsi du jeu d'Alec Guinness dans l'épisode 4. Hayden Christensen dans la peau d'Anakin-Vader est suffisamment expressif, tandis que Natalie Portman apporte l'émotion voulue, malgré un rôle passif dans ce dernier épisode. Notons aussi le jeu très efficace de Ian Mcdiarmid qui bénéficie de répliques irrésistibles dans le rôle du diabolique Palpatine-Sidious. Lucas termine donc la saga de belle façon en offrant un festin visuel et une trame dramatique sombre que les fans de la saga ne devraient pas bouder. Après tout, les univers foisonnants créés par Lucas sont là pour que le spectateur s'évade, et sur ce point, l'ultime opus rempli définitivement son mandat, en plus d'offrir une bien meilleure intensité dramatique que les deux précédents épisodes. Du coup, Lucas clos cette histoire mythologique avec un plan nostalgique qui renvoie directement à un passage culte du film de 77. On ne pouvait demander mieux comme dernier plan d'une saga qui a fait beaucoup, beaucoup d'argent, mais dont le vaste univers a marqué à jamais le cinéma de science-fiction. Nazgul |
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STEEL FRONTIER - Jacobsen Hart & Paul G. Volk, 1995, États Unis Après la 3ème guerre mondiale, le monde n'est plus que ruines et cendres éparpillées au travers d'un désert aride et désolé. Un groupe de survivants est parvenu à fonder une petite communauté baptisé New Hope, et parvient à produire de l'énergie en brûlant des pneus. Mais le vilain général Quantrell (Brion James) vient semer la zizanie et installe son imbécile de fils comme dictateur de cette communauté. Arrive alors Yuma (Joe Lara), sorte de cow boy futuriste solitaire chevauchant sa moto comme s'il s'agissait d'un pur-sang afghan. Yuma parvient à se faire enrôler dans l'armée des méchants afin d'y semer le trouble... Triste tentative d'appliquer une trame façon western italien à un univers mad-maxien. Si quelques plans du désert et deux ou trois poursuites s'avèrent relativement réussis, ils ne parviennent pas à rattraper l'ensemble de l'entreprise qui s'avère terriblement convenue. On se consolera avec la présence de Brion James, toujours aussi fantastique, et face auquel ce mollusque de Joe Lara fait pâle figure. Bo Svenson est également de la partie et s'avère être le personnage le plus intéressant, une sorte de militaire blasé, lassé de la connerie humaine. Un peu plus, et il quittait le tournage avant la fin... Kerozene |
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The
STEPMOTHER - Howard Avedis alias Hikmet Avedis avec Alejandro Rey,
Katherine Justice, Claudia Jennings, 1972, États Unis, 94m Les nombreux arrêts sur image nous laissent croire qu'il s'agit d'une production télé, on attend presque le début de la pause commerciale, mais ce n'est pas le cas. Le jeu limite caricatural du latino jaloux d'Alexandro Rey est parfois plus comique que tragique tellement il est à la limite du cabotinage. Le scénario n'a donc rien de très subtil, la réalisation non plus, et par surcroît on casse le rythme continuellement. La fin précipitée n'ajoute rien de bon à l'ensemble. Le quota de nudité est correct pour un drame adultère mais ne tombe pas dans le mauvais goût. Mario Giguère |
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STIGMA-
David E. Durston avec Philip Michael Thomas, 1972, États
Unis, 93m Un petit film d'exploitation assez plaisant et par moments, involontairement rigolo. STIGMA est un peu lent mais loin d'être chiant. En grande partie grâce à Philip Michael Thomas ( Devenu culte avec Miami Vice) qui doit bien être la seule chose crédible dans tout le film et qui trouve le moyen de le rester. Le reste est une grosse morale à la subtilité invisible contre le racisme et la liberté sexuelle, montrant plusieurs plans nichons et quelques scènes légèrement osées. C'est pas du grand art mais ça s'écoute encore aujourd'hui très bien pour le public cible. De quoi passer un bon petit moment. Abba |
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STONE COLD aka Dur comme Stone - Craig R. Baxley avec Brian Bosworth, Lance Henriksen, William Forsythe, Arabella Holzbog, Illana Diamant, Sam MacMurray, Richard Gant, Paulo Tocha, David Tress, Evan James, 1991, États Unis, 91m Joe Huff est un flic solitaire qui est régulièrement suspendu de ses fonctions pour usage excessive de la manière forte. Le FBI lui donne la chance de retrouver ses fonctions à la condition qu'il infiltre un dangereux gang de motards appelé le "Brotherhood". Sous l'identité de John Stone, Joe Huff se présente aux réunions des motards afin de se mettre en valeur. Son imposante carrure et ses autres "talents" attirent l'attention du chef du "Brotherhood", Chains Cooper, qui a la ferme intention de faire de John Stone le meilleur prospect que son gang ait jamais eu. Huff/Stone suscite toutefois la méfiance du bras droit de Chains, Ice, persuadé que sa présence cache anguille sous roche. En tant que prospect, Stone a l'occasion de se faire valoir mais Ice aperçoit néanmoins Stone en compagnie du FBI et il se voit forcé de l'éliminer pour protéger sa couverture. Par la suite, Stone essaie de piéger le "Brotherhood" en les appâtant avec une importante transaction d'une drogue rare, le PCP, mais l'opération échoue et Stone est finalement démasqué par Chains. Le chef du "Brotherhood" se prépare ensuite avec son gang de motards à s'attaquer au procureur Whipperton pour venger l'arrestation et la condamnation sévère d'un des leurs que celui-ci exige. Il s'ensuivra une grosse prise d'otages au cours d'un procès pendant lequel Joe Huff tentera presque à lui seul d'éliminer définitivement Chains et le "Brotherhood". Rejeton tardif des films d'action de type "bulldozer" que des acteurs comme Arnold Schwarzenegger et Sylvester Stallone ont mis en valeur durant les années 80, "STONE COLD" sert d'abord et avant tout de véhicule destiné à mettre en valeur l'ancien joueur de football Brian Bosworth, qui est présenté par les producteurs comme une nouvelle star du genre. Le sujet du film s'inspire d'un problème toujours brûlant, en l'occurence le phénomène répandu des gangs de motards criminalisés, mais les auteurs ont évidemment préférés les sensations faciles plutôt qu'une exploration profonde du thème. On se retrouve donc devant un scénario tellement manichéen où les personnages ne sont plus que des pantins grotesques. L'ancien coordonnateur de cascades, Craig R. Baxley, ne s'intéresse qu'aux séquences ne renfermant que plaies et bosses, soit dans presque toutes les scènes, au point même d'insister sur chaque moment de violence. L'ensemble contient donc un bodycount assez élevé (particulièrement en finale), mais ces passages brutaux suscitent facilement le fou rire du spectateur étant donné le caractère appuyé de la mise en images et les erreurs techniques qui surviennent ici et là pendant le déroulement du métrage. Les vétérans Lance Henriksen et William Forsythe ne se prennent pas du tout au sérieux dans leurs rôles de motards, ce qui en dit assez long sur la qualité du produit, alors que Bosworth se fait damer le pion par sa moto, qui a un jeu plus expressif que lui. À voir seulement si vous voulez vous marrer, seul ou entre amis, les soirs de fins de semaine. Mathieu Lemée |
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STORM OF THE DEAD - Bob Cook avec Brandon J. Arrington, Debra Cassano, 2006, États Unis, 84m Floride. Après le passage d'un ouragan de catégorie 5, le gouvernement envoie la milice pour surveiller le pillage avec ordre de tirer à vue. Il arrive donc ce qui doit arriver, on tire à mort un jeune noir, mais ce qui n'est pas prévu c'est que sa grand-mère est une prêtresse vaudou qui va venger chèrement la mort de son fils. On suivra donc une équipe chargée de retrouver les disparut, une bande disparate comprenant une journaliste et une militaire peu farouches. Après coup on se dit que ce scénario aurait fait un bon film dans les années 30 ou 40, mais en 2006, ce petit budget indépendant, avec de la nudité mais un minimum d'effets spéciaux, semble bien fade. Certes les dames se dénudent, mais la mise en scène n'y porte pas trop attention. Comme dans bien des films indépendants, le réalisateur semble adorer son tournage et hésite à couper au montage, ce qui nous donne droit à d'interminables marches en forêt. Rien de spectaculaire, de surprenant et certainement rien de nouveau sous le soleil. On essaie bien de transformer le scénario de vielle série B en réquisitoire contre le tir à vue sur les pilleurs, mais l'ensemble du film ne colporte pas très bien l'intention, si elle était vraiment là depuis le début. Mario Giguère |
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the STRAIGHT STORY - David Lynch, 1999, États Unis/Angleterre/France Lynch a pris un tournant inusité, si on peut dire. Après l'insolence d'un LOST HIGHWAY et ses précédents classiques étranges à souhait, il signe ici un road movie à 3 kilomètres à l'heure portant sur un vieux particulier qui décide d'aller retrouver son frère malade, qu'il n'a pas vu depuis dix ans à cause d'une stupide dispute. Ce dernier habite à rois états et le seul moyen de transport dont notre héros dispose, c'est... La tondeuse à gazon. Et on a droit à tous les paysages tranquilles de l'Ohio, à la gentillesse infinie des étrangers, aux états d'âme philosophes du petit vieux, et au montage amusant de Lynch. Sissy Spacek y joue le rôle de sa fille un peu lente avec un certain succès, et la musique qui baigne le film dans une atmosphère champêtre est signée par un Angelo Badalamenti très "roots". Bref un film dont personne ne s'attendait de la part de mister Weird lui-même. Orloff |
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STRAW DOGS - Sam Peckinpah, 1971, États Unis/Angleterre, 1h58 Un mathématicien américain timide et réservé (Dustin Hoffman) déménage en Angleterre, dans la bicoque rurale de sa femme (Susan George), afin d'avoir la paix pour travailler sur ses théories en astrophysique. Toutefois, sa femme immature et les rustres du coin semblent s'être concertés pour l'empêcher d'avoir la paix, et les événements dégénèrent assez rapidement; il se retrouve bientôt à faire un siège dans sa maison, alors que dehors, les brutes menacent d'entrer pour récupérer un présumé pédophile (David Warner). Je ne m'étendrai pas sur ce "classique" que tout le monde connaît sans doute déjà. La lente escalade vers une violence surprenante est ici habilement menée par un Peckinpah en santé, et la forme dramatique de son thriller ne l'empêche pas de parvenir à insérer ici et là quelques ralentis de bon aloi, ralentis pour lesquels il est d'ailleurs célèbre, ayant entre autres inspiré en Italie, dans les années '70, Enzo Girolami Castellari, et plus près de notre époque John Woo. Le dénouement est la force du film, certes, et la lente progression y menant peut paraître longuette pour certains. Il y a toutefois assez d'éléments distrayants dans la trame, et Susan George n'est pas désagréable à regarder malgré l'infantilisme presque mongolien dont fait preuve son personnage. En tant que blonde de service, elle est apparue en cours de carrière dans pas mal de trucs horrifiants, dont DIE, SCREAMING MARIANNE en '71, a fait face à un requin enragé dans TINTORERA en '77 et à un black mamba tout aussi enragé dans VENOM en '82, aux côtés d'un Oliver Reed en sueur et d'un Klaus Kinski en chaleur. Hoffman, lui, garde l'air toujours aussi égaré que dans THE GRADUATE, malgré un regard de chien fidèle qui ne peut qu'attirer la sympathie du public s'identifiant aux déboires sanglants du bon docteur. Ce qui est déjà pas mal pour un seul film. Orloff |
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STREET ASYLUM aka SQUAD POLICE DE L'OMBRE - Gregory Dark alias Gregory Brown, 1990, États Unis Cirulez.. il n'y à rien à voir.. mais bon par acquis de conscience 2 petits mots sur le synopsis de ce film de seconde zone vraiment poussiéreux et poussif : Arliss Ryder, policier à Hollywood, s'est juré de retrouver le malfrat responsable de la mort de son coéquipier, abattu lâchement devant ses yeux. Blessé lui-même, il est à la sortie de sa convalescence, enrôlé malgré lui dans le "Squad", une brigade spéciale, créée par Jim Miller pour éradiquer le crime dans la ville. Le secret de cette section spéciale ? Un implant leur greffé (à leur insu) les rendant très agressif envers tout ce qui peut enfreindre la loi ! J'avoue, je me suis endormi. Malgré un début pas trop déplaisant, du niveau de la série TV 'Starsky & Hutch', le film dégringole subitement dans les limbes de l'ennui. Les acteurs en font trop, le scénario trop prévisible. Une réalisation inexistante, une photo dégueu et granuleuse finissent de parachever le tout dans la médiocrité la plus totale. A éviter... ...sauf pour piquer un bon roupillon certes ! Marc Evil |
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STREET
FIGHTER aka Le Bagarreur de rues - Steven E. De Souza avec
Jean-Claude Van Damme, Raul Julia, Ming-Na Wen, Damian Chapa, Byron
Mann, Wes Studi, Kylie Minogue, Roshan Seth, Grand L. Bush, Peter
Tuisasosopo, Andrew Bryniarski, Jay Tavare, Gregg Rainwater, Robert
Mammone, 1994, États Unis/Japon, 102m Vraiment débile que ce long-métrage tiré d'un jeu vidéo populaire et d'un manga japonais. Emballé avec n'importe quoi et conçu n'importe comment, le film est constitué essentiellement de scènes d'action molles, d'un scénario épouvantable, de clins d'oeil humoristiques imbéciles et de répliques tellement nulles que l'on se fend la gueule rien qu'à les entendre. Complètement raté d'un bout à l'autre, la réalisation frustrante, malgré un budget conséquent, édulcore la violence pour rendre le film accessible aux adolescents, alors que le jeu n'était pas si violent en la matière (le manga l'était plus cependant). Le plus incroyable est la façon dont l'auteur a tenté d'inclure tous les personnages et de justifier leur temps-écran dans l'écriture de son intrigue, pour aboutir finalement à un ensemble désorganisée à l'extrême et d'une confusion rédhibitoire. Qu'il soit déçu ou désarçonné, le public risque fort de rigoler à pleins poumons à la vue de ce travail de sous-doués du dimanche. Les acteurs, surtout Raul Julia dans le rôle de Bison, cabotinent grossièrement, sans doute pour atteindre le même niveau d'expression que la version électronique de leurs personnages. Plus poche que ça, tu meurs carrément! Mathieu Lemée |
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STREET FIGHTER: Legend of Chun-Li - Andrzej Bartkowiak avec Kristin Kreuk, 2009, États Unis, 96m Chun-Li est une petite fille dont le papa pratique les arts martiaux, il a plein de problèmes avec l'organisation de Bison (Neal McDonough), un puissant mafieux ayant deux hommes de main (Balrog et Véga) et installé à Bangkok pour y améliorer les lieux. Un soir papa est violemment enlevé devant sa fille. Vingt ans plus tard elle cherche à le venger, le pensant mort, à l'aide de Gen (Ken! Robin Shou) j'imagine, puisqu'il fait 2 boules de feu dans le film), un agent d'interpol et une flic thaï (qui ne servent absolument à rien!). Le film STREET FIGHTER, réalisé par Steven E. de Souza en 1994 et avec Van Damme était déjà un bon gros fiasco, tellement l'univers du jeu n'était pas respecté. Le réalisateur s'était même vanté à l'époque d'avoir remanié le script en une nuit. Ici l'univers n'est absolument pas respecté mais à un point tellement plus élevé que celui de 1994 que je suis obligé de ***SPOILER*** : Nous sommes en présence d'un "origin spin-off", sur le même principe que WOLVERINE, sauf qu'ici, les trois méchants cités plus haut (Balrog, Véga et Bison, le boss quand même!!) meurent avant d'avoir fait un tournoi, qu'il n'y a absolument pas dans le film évidemment. Mieux encore, à la fin du film, après qu'ils aient trucidé les vilains, Gen (Ken!!) propose à Chun-Li de participer à l'un de ces tournoi et vous savez ce que répond la miss ? Elle répond NON, la super street fighter de ouf dont on vient de nous raconter la légende foireuse... la honte !!!!! Fin du ***SPOILER*** Je ne parle pas des costumes, puisqu'il n'y en a pas. Bison est un blond en costard cravate et n'est donc pas habillé en super dictateur (j'ai attendu ce moment pendant tout le film!), Véga n'est pas espagnol mais a quand même son masque et ses griffes et Gen (Ken!!!) est un chinois brun au lieu d'un blond américain.... la misère!!!! Notre super héroïne n'a qu'une fois ses légendaires couettes et n'est jamais habillée d'une robe chinoise. Pour ce qui est des techniques de combat, c'est pareil, Chun-li tournicote une seule fois, donne deux coups de pieds retournés et fait une boule de feu (wahouuu!), Gen (Ken!!!!), lui en fait deux le veinard!!!! Bison donne deux coups de pieds, deux coups de poings.... aucun rapport avec le jeu. Un détail important ou pas, ça se passe de nos jours, avec portables et musique Dirty South, donc logiquement les tournois vidéo-ludiques se passent dans le futur (le temps que notre super héroïne de ouf accepte enfin de participer à un tournoi!). L'actrice principale (Kristin Kreuk, Smallville) est bien jolie mais "n'est pas une artiste martiale" (y'en a marre d'ailleurs!) et pour ceux qui auraient encore des doutes, Andrzej Bartkowiak a aussi réalisé ROMEO DOIT MOURIR, EN SURSIS, HORS LIMITES mais "surtout" DOOM. "Surtout" parce qu'il s'agit aussi d'une adaptation (ratée/pourrie) de jeu vidéo. Quel est l'intérêt d'un tel projet qui ne s'abreuve absolument pas de l'univers qu'il est sensé dépeindre ? Même si les franchises ALIEN et PREDATOR ont eu très mal au derrière dernièrement, les bestioles apparaissent tout de même à l'écran lors des deux VERSUS. Ici le rapport est très mince avec l'univers de STREET FIGHTER. Quasiment aucune technique de combat, de décor ou de "déguisement" en rapport avec le jeu. La question : Pourquoi t'as regardé ça hein ? La réponse : ché pas moi, y'avait marqué STREET FIGHTER.... J'recommencerai plus, c'est promis! El Guapo de la Muerte |
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STUDENT BODIES aka 13 MORTS 1/2 - Mickey Rose/Michael Ritchie, 1981, États Unis SCARY MOVIES existait-il déjà au début des années 80??? Eh bin oui!!!oui mais en pire!!! Déjà que SCARY MOVIES ne vole pas haut, 13 MORTS 1/2 est à ras des pâquerettes. Voici donc le film, dont je vais vous parler aujourd'hui. STUDENT BODIES sortie sous le nom Français de 13 MORTS 1/2.Une satire cruelle de films d'horreur...Beaucoup de morts (13 1/2 pas +) et des montagnes de rires (forcés, il faut bien le préciser).En tout les cas, c'est les commentaires qui sont sur la jaquette. Tout commence avec un tueur fou (plutôt débile) qui respire (façon JASON de VENDREDI 13)comme un boeuf, mais lui tue les jeunes dans un lycée avec des trombones et des sacs poubelles (pratique, il faut juste ramasser le sac et le mettre à la poubelle sans rien salir).Pendant toute la durée du film, on se demande qui est ce fameux tueur (pas si fameux que ca). Est-ce le directeur de l'école, le prof, la secrétaire, une élève ou le concierge (qui d'ailleurs est la seule personne qui nous fait rire rien qu'en le voyant, à lui seul il peut se faire 1 noeud dans les bras ou les jambes sans se faire mal...) 1 suspens, vraiment à la CLUEDO sauf que là, on connaît l'arme du crime (si vous suivez 1 peu, je l'ai précisé en haut de mon texte). Vous allez me dire pourquoi 13 MORTS 1/2 ?? Ben moi aussi je me le suis demandé dès le début du film !!!! Et en fin de compte, la demi-victime est tout simplement une brave et petite mouche qui passait par là sans rien demander et qui se fait écrabouiller par les petites minimes de l'actrice principale (vraiment la seule scène sanglante du film, snifff...). Voilà un bref résumé du film (il n'y a rien de plus à dire de toute façon) à vous de voir si vous voulez le louer mais surtout le regarder. Il faut déjà le trouver en location, car mon vidéo club lui sans hésiter me la vendu pour une bouchée de pain (rassis). En tout les cas, moi je vous aurez prévenus !!!! @++,promis juré le prochain coup je vous parlerai d'un vrai film dhorreur. Veuillez m'excuser pour cet égarement de ma part. Badboy 6893 |
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SUCCUBUS: HELL BENT aka Relâche d'Enfer - Kim Bass avec David keith, Gary Busey, Lorenzo Lamas, Natalie Denise Sperl, Kelly Hu, 2007, États Unis, 86m Adam est un gosse de riche qui ne pense qu'a baiser et faire la fête, en plus d'être pilote d'essai ! Pour son plus grand malheur, il fait son baratin à une superbe beauté, Lilith, qui répond bien à ses conneries. Seulement voilà, c'est une succube, qui va lui coller au cul, dans le mauvais sens du terme et graduellement tuer le monde autour de lui. Une seule solution, appeler The Sentinel (Gary Buisey), un ghostbuster givré qui lui donne quelques outils pour l'aider dans son combat. Mélanger le film de relâche du printemps avec le film d'horreur et un soupçon de Top Gun, ca aurait pu cartonner. Mais avec des acteurs qui cabotinent sur un scénario qui ne sait jamais trop dans quelle direction aller, sauf celle des lieux communs, y a pas grand chose à tirer. Kelly Hu, comme Gary Busey ou Lorrenzo Lamas n'y sont que quelques brèves minutes. Natalie Denise Sperl dans le rôle titre fait son petit effet, mais n'est pas plus mise en valeur par une mise en scène approximative. Dommage pour elle et pour le spectateur dans ce petit film classé 13+ mais qui ne saurait faire peur qu'à ceux qui tremblent en pensant au spring break. Mario Giguère |
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SUPERNOVA - Thomas Lee, 2000, États Unis Il est de ces projets qui partent bien, mais qui, suite à quelques mésententes avec les hautes instances financières, finissent mal. SUPERNOVA est de ceux là. L'annonce à l'époque d'un film de SF claustrophobique réalisé par Geoffrey Wright avait de quoi exciter (tous ceux qui ont vu ROMPER STOMPER seront d'accord avec moi). Suite à divers conflits avec la MGM, Wright s'en va et laisse son siège à Walter Hill, qui, rappelons le, occupait le poste de producteur sur ALIEN, référence ultime du genre... Puis c'est au tour de Hill de se faire remercier à coups de pied au cul par la MGM qui n'arrive pas à se faire entendre. Jack Sholder est alors appelé à la rescousse; il retourne passablement de scènes du film (il paraît même une très grandes parties des scènes du montage final). Pour finir, c'est le père F.F. Coppola qui s'occupe de superviser le montage. Hill, réalisateur "officiel", refuse bien entendu d'avoir son nom au générique, celui-ci devait donc être signé Alan Smithee, mais ce nom est devenu trop connu du grand public à cause du film AN ALAN SMITHEE FILM. Du coup, le nom de Thomas Lee est utilisé à sa place. Le résultat est-il si catastrophique que ça ? Et bien oui. Nous sommes ici en présence d'un film hybride et tristement bâclé dont la moitié des scènes semblent avoir terminé sur le sol de la salle de montage. D'ailleurs, c'est exactement ce qu'il s'est passé. L'histoire ? C'est celle d'une mission spatiale de sauvetage qui part dans une galaxie lointaine suite à la réception d'un S.O.S. qui leur a été étrangement personnellement envoyé. Ils récupèrent alors un homme propriétaire d'un étrange et inquiétant objet d'origine extra terrestre. Cet objet et l'homme sèmeront le trouble au sein de l'équipe. Les grandes lignes rappellent évidemment ALIEN, cependant, le résultat s'avère être à des années lumières. La MGM voulait un thriller de SF sexy et ça se sent, les protagonistes étant effectivement assez portés sur le cul. Ce n'est malheureusement pas pour autant que le film est intéressant. Hill voulait quelque chose de plus dynamique, plus violent. Pas de doute, les scènes d'action et de violence ont subies de puissants coups de ciseaux. SUPERNOVA s'avère donc être une triste ébauche ratée de ce qui aurait pu être une bonne série B de science-fiction. Un exemple consternant de la main mise des producteurs sur les réalisateurs. Dommage, les effets spéciaux sont plutôt réussis (excepté peut-être les images de synthèse), les décors sont beaux, et le casting est alléchant: James Spader, Angela Bassett, Lou Diamond Phillips et Robert Forster qui finira éclaté comme une crêpe après cinq minutes de film. Le DVD (que je n'ai pas vu) contient plus de 20 minutes de scènes coupées. Kerozene Site officiel: mgm.com/supernova |
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SUPERNOVA - John Harrison, 2005, États Unis Alors voila Peter Fonda, prix Nobel d'astronomie ou je ne sais quoi, qui plaque tout pour glander sur une île des Maldives sans rien dire à personne. Du coup, tout le monde s'inquiète: les autorités le cherchent, la presse s'en mêle, puis c'est son collègue Luke Perry qui le remplace au pied levé pour une conférence internationale pleine d'astrophysiciens. Certains de ceux-ci ont d'ailleurs reçu un message de Pete avant sa disparition, ce dernier leur annonçant que le Soleil est sur le point de nous péter dans la gueule. Et voila que l'armée et les services nationaux s'en mêlent également: sentant la fin du monde arriver, le projet Phoenix est lancé. Ce projet, dirigé par un Lance Henriksen comme toujours taciturne, consiste à rapatrier l'élite de l'humanité, à savoir les scientifiques, les artistes, les professeurs et les militaires, afin de les cantonner dans des villes-bunkers avec l'espoir de pouvoir préserver l'espèce humaine. Luke Perry - éternel rebelle, bien que faisant partie des heureux élus, trouve cela dégueulasse, et s'échappe afin de retrouver femme et enfant alors que la planète est en train de subir les premiers assauts destructeurs du Soleil. Car le salopard est en pleine "supernovaïsation" et propulse des gerbes de plasma sur la Terre. Comble de tout: le serial killer amateur de blondes qui fut coffré grâce à la femme de Luke se voit libérer suite au comportement d'oiseaux migrateurs déglingués et va donc chercher à se venger. Peter Fonda, lui, s'est trouvé une blonde et finit par se prendre un prout de plasma en pleine face sur sa petite île isolée de tout.... Deuxième production Hallmark (de près 3 heures) que je regarde (après EARTHSEA), et deuxième impression d'arnaque à coup de palette graphique bon marché. Ce téléfilm catastrophe tente tristement de reproduire les impacts destructeurs d'ARMAGEDDON, livre des décors réalisés dans une 3D approximative détonnant franchement avec les prises de vue réelles, et utilise une palette de couleurs vomitives pour illustrer un ciel en folie. Côté interprétation, Peter Fonda fait certainement plaisir avec son rôle de prix Nobel cool avec chemise-Hawai et planche de surf sur le toit de son pick-up pourri, Luke Perry est pour une fois supportable, Lance Henriksen est comme souvent très à son aise puis il y a Tia Carrere qui cabotine dans son rôle d'agent spécial rapatriant les scientifiques réfractaires. Au final, l'intrigue extrêmement prévisible, mais un peu dynamique, du serial killer à la gueule ravagée s'avère plus intéressante que le drame principale dont les conséquences s'avèrent souvent et involontairement comiques (voire la population en proie à une folie destructrice). Bref, ce n'est pas bon, et je viens de passer 20 minutes à torcher ces quelques lignes pour vous en faire part. Si ça c'est pas de la bonne conscience... Kerozene |
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SUPERSTARLET A.D. - John Michael McCarthy, 2001, États Unis Dans le futur apocalyptique présenté ici, les femmes sont les maîtres sur Terre, mais elles se font la guerre entre brunes, rousses et blondes. Les blondes sont en voie de disparition, et personne n'aime le gang des Superstarlet, composé d'une blonde et d'une brune. Le gang des blondes voudrait bien avoir la blonde en son sein et le gang des brunes considère la brune comme une traîtresse. Mais les deux filles s'aiment, et rien ne peut les séparer. Les hommes, eux, ont régressés et sont devenus des créatures primitives vivant dans les ruines des villes détruites. Les superstarlet sont à la recherchent de films 35mm dans lesquels ont joué leur grand-mère. Véritables trésors témoignant de leur passé, les filles en porte jarretelle se font la gueguerre à l'aide de grosses pétoires. A voir les photos et entendre parler du film, on imagine assez facilement quelque chose de très très bien. Et bien ce n'est pas tout à fait ça. C'est pas mauvais, loin de là, mais c'est mou. Pas de vraies bastons, pas d'action, juste du blabla quasi incessant et de belles images avec du bon gros grain de 16mm. Il y a tout de même une ou deux scènes de lesbiennes, et pas mal d'humour. Dommage donc que le rythme ne permette pas au film de se placer dans la catégorie film culte, parce qu'il en a le potentiel... Véritable oeuvre underground, le film en noir et blanc inclut des séquences couleur, comme des scènes de chansons... Kerozene |
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SURVEILLANCE - Jennifer Lynch avec Julia Ormond, Bill Pullman, Pell James, 2008, États Unis/Allemagne, 97m Deux agents du FBI arrivent dans une petite localité pour interroger les témoins d'une série de meurtres sordides. Les versions diffèrent de la gamine, la jeune junkie ou le policier en devoir qui a survécut. La recherche de la vérité sera des plus troublantes. Un scénario béton, des acteurs inspirés et une mise en scène efficace, voilà qui fait toujours du bien â voir. Peu visible depuis des années, Jennifer Lynch lorgne du côté de son père David, producteur, et de ses intrigues toujours plus complexes qu'il n'y parait de prime abord. Bill Pullman ne m'est jamais aussi intéressant que lorsqu'il a tourné pour les Lynch et son duo avec Julie Ormond est mémorable. Surprenant aussi French Stewart qui faisait le pitre dans la télésérie 3RD ROCK FROM THE SUN est à la fois drôle et dramatique dans son rôle de policier dingue et dangereux. Michael Ironside y est plus discret en chef de la station de police et la petite fille est remarquable. C'est aussi ce scénario tordu que l'on retient, proche des délires Tarantinesques, déroutant mais plus sombre. L'ambiance sonore est sobre et rappelle aussi la filiation paternelle. Vivement plus de films pour Jennifer Lynch ! Mario Giguère |
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The SURVIVALIST aka OPERATION SURVIE - Sig Shore, 1987, États Unis Une bombe nucléaire explose en pleine Sibérie. Problème un peu étrange, mais problème quand même: personne ne semble savoir qui l'a fait péter. L'URSS accuse les États-Unis qui clament leur innocence, ce qui résulte en une tension internationale que l'on imagine électrique (nous sommes en 1987 et la Guerre Froide n'est pas encore terminée). Du coup la loi martiale est décrétée sur le territoire américain. Les banques ferment leur portes et ont pour ordre de ne plus laisser sortir d'argent, les stations-service de ne plus servir d'essence, et la menace d'une troisième guerre mondiale plane sournoisement sur la tête des citoyens du monde au point de créer des mouvements de panique. En quelques heures, c'est le chaos. Les esprits s'échauffent, hommes et femmes prennent les commerces d'assaut, ça se tape dessus pour un oui ou pour un non, ça pille, ça tue... bref, c'est le bordel, l'humanité s'est vue régresser à un état quasi-sauvage en l'espace d'un instant. Au milieu de tout ce foutoir se dresse Jack Tillman (Steve Railsback), vétéran du Viêt-Nam, adepte de la gâchette et pessimiste par nature. Alors qu'il part chercher ses économies à la banque locale dont il défonce la porte à coup de tracteur, sa femme et sa fille se font assassiner par des pilleurs rednecks. Fou de rage, Jack abandonne son domicile et part à la recherche de son fils parti camper dans les montagnes. Mais il est poursuivit par un officier de la garde nationale et sa horde de bikers psychopathes... "The Survivalist", c'est un peu la préquelle de "Mad Max", un film qui se positionne dans la catégorie "pré-post-nuke" - si on devait la nommer. C'est la mise en image des premiers signes d'annihilation de l'humanité. L'occasion de montrer l'avilissement de l'être humain, mais aussi un beau moyen pour ses auteurs de prôner l'auto-défense d'une manière si élégante qu'on dirait la chose sponsorisée par la NRA! Jack Tillman possède chez lui un arsenal si conséquent que ses potes - d'abord sceptiques quant aux événements - viennent lui réclamer des flingues pour se défendre! Suite à quoi il sauve un couple d'amis, un docteur et son infirmière de compagne. Mais le docteur n'a qu'un seul désir: obéir à son serment et aider son prochain, sauver des vies. Jack aura beau le prévenir que c'est sans espoir mais le pauvre toubib insiste. Il ne pourra alors que constater le vrai visage de la nature humaine! De son côté, Jack dégomme du bikers comme un chef et sauve son fils après une interminable course poursuite au volant de son 4X4 blindé dans le désert d'Arizona. En plus de son douteux discours qui penche méchamment très à droite et son pessimisme éreintant, "The Survivalist" s'avère être un film bien plus pantouflard qu'il n'y paraît. La réalisation au style très télévisuel n'est guère stimulante: l'action est molle et sans rebondissement, les courses poursuites sont totalement débiles (Tillman pourrait se débarrasser d'une douzaine de bikers en trois coups de volant mais il ne fait rien) et les personnages sont tous agaçants de par leur manque de profondeur. Ici, on est désespérément unidimensionnel; ou tout blanc, ou tout noir. On ne connaît pas la demi-mesure. On a un héros, des méchants et des crétins qui ont le malheur de croire que l'humanité mérite encore d'être sauvée. Ce qui peut très bien passer dans une petite bisserie s'avère ici pénible tant la chose est menée avec sérieux, Sig Shore ne prenant effectivement aucun recul avec son scénario. Et le portrait qu'il dresse de l'être humain n'est pas joli joli. En revanche, je me demande si membres de la Garde Nationale ne se sont pas retourné contre la production de ce film, car ils sont dépeint ici comme une belle bande de dégénérés congénitaux.. Kerozene |
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SWEDISH WILDCATS aka EVERY AFTERNOON - Joseph W. Sarno avec Diana Dors, Cia Lowgren, Solveig Andersson, États Unis, 1972, 85m
Les
soeurs Susanne et Karen sont de belles jeunes orpheline
élevées par leur tante Margaretha (Diana Dors) qui leur
a enseigné l'art de satisfaire sexuellement les hommes qui
visitent sa maison close. Elles sont libres de jour et c'est ainsi
que Susanna rencontre dans un parc un charmant jeune homme qui
travaille lui aussi de nuit comme pilote d'essai pour l'armée.
Elle se fait passer pour une ballerine, mais évidemment le
hasard calculé du drame va tranquillement les pousser à
la rencontre dans la maison Margaretha. C'est d'autant plus tragique
que Susanna commence à imaginer sa vie À cette époque ou commence à fleurir une sexualité plus explicite sur les écrans, les films sont encore enrobés dans un romantisme et un esthétisme de roman savon. De beaux décors naturels, des beautés européennes, une belle musique et des présentations de cabaret érotique agréables à l'oeil. Le sadisme rencontré sous les traits d'un personnage par qui le malheur arrive détonne mais est aussi dans la mouvance du film qui, sous l'apparence d'un avertissement contre les excès prétendument inévitables d'une vie de luxure, veut simplement titiller les voyeurs. N'empêche que c'est bien calme et souvent dans le non dit, une auto-censure qui allait bientôt disparaître. On est donc devant l'équivalent du photo roman légèrement épicé, avec une Diana Dors bien enveloppée qui n'est jamais longtemps trop méchante et deux actrices principales fort séduisantes. Un voyage nostalgique qui se détache tout de même d'une tendance trop fréquente à l'époque de montrer de jeunes filles innocentes sombrer dans l'enfer du sexe. On imagine quand même un Russ Meyer qui aurait amplifié les attributs mammaires et la violence de la sauce, mais une courte entrevue avec le réalisateur nous le montre beaucoup plus sage et respectueux de ces dames. Mario Giguère |
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SWEENEY TODD - Tim Burton. 2007, États Unis Benjamin Barker est barbier dans le quartier de Fleet street à Londres. Il est marié à Lucy et ont une enfant nommée Johanna. Tout est beau dans le meilleur des mondes jusqu'au jour où le juge Turpin décide de séduire Lucy. Après 15 ans de travaux forcés dû à une condamnation mesquine de la part du juge, le barbier est de retour dans son quartier et tente de retrouver sa femme et sa fille. Il obtiendra l'aide d'Anthony, le jeune marin qui le repêcha et Mrs Lovett la tenancière d'une sorte de boulangerie où elle prépare des tartes, se situant juste au dessous de son "barber shop". Là, il apprend que sa femme est morte et que sa fille est enfermée chez le juge. Il décide de se venger à coup de rasoirs en argent et se fait désormais appeler Sweeny Todd. Tim Burton, pauvre Tim Burton, mais que lui arrive-t-il depuis quelques films ? LA PLANETE DES SINGES, BIG FISH, CHARLIE ET LA CHOCOLATERIE, LES NOCES FUNEBRES et maintenant ce SWEENY TODD. La vision de chacun de ces titres m'a été plus que pénible et en particulier les trois derniers. Où sont passés ses freaks, ses fantômes tristes, ses amours bizarrement romantiques, ses personnages sombres en marge de la société ? Ils sont remplacés depuis par des opportunistes (Big Fish), des mongoles égocentriques et anti-freaks (Charlie...), des adeptes de l'amour changeant (les noces...). Le barbier est peut-être le personnage qui s'en rapproche le plus dû à la perte de sa famille, quoique, non en fait, c'est juste un serial killer comme il y en a des tonnes dans le cinéma américain. La particularité du film est donc ailleurs, comme tout le monde le sait, c'est un opéra sanglant, chanté quasi non-stop, qui visuellement nous rappelle fortement les passages urbains de SLEEPY HOLLOW (en moche!). Tim Burton nous refait le coup du film chanté (Nightmare Before Christmas et les Noces...) mais en live, avec la totalité du casting poussant la chansonnette. Là est l'horreur du film, les chansons, les textes, les acteurs tout le temps faux. Stephen Sondheim est le contraire absolu de Danny Elfman, fermez les yeux et écoutez, vous vous retrouverez à écouter une B.O. Walt Disney, car ici on ne transpire absolument pas la folie mais plutôt la mièvrerie sans aucune inspiration et avec beaucoup de répétitions (la chanson du jeune marin). A part ça le film est sanglant et cannibale, Sasha Baron Cohen a un petit rôle de barbier (soi-disant ...chut) italien plutôt rigolo. Mais tout ça est maigre, très maigre. Tim Burton... merde alors ! El Guapo de la Muerte |
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SWEET SIXTEEN - Jim Sotos, 1981, États Unis Melissa et ses parents débarquent dans un bled désertique. Le père (Patrick MacNee) s'occupe de fouilles dans une réserve indienne. Melissa va avoir 16 ans. Un soir, alors qu'elle erre près d'un bar et accoste un indien en faisant la pute, celui-ci lui demande de rentrer chez elle. Les bouseux du coin rigolent et disent que l'indien est un sale pervers de fils de pute et gnagnagna. Le même soir, un des ces petits cons accoste Melissa qui se la pète, fume une clope, tousse, avale une bière... Plus tard dans la soirée, le gars se fait assassiner de plein de coups de couteaux pas beaux. Plus tard, Melissa rencontre un autre jeune crétin, même topo, il finira poignardé de tout plein de coups de couteaux tout aussi moches. La populace n'est pas contente et Melissa dit que le meurtrier est un vieil indien qui l'a tué, alors, deux rednecks idiots vont le pendre... Mais bien sûr ce n'était pas lui le méchant. Mais qui est-ce donc ? Je vous le donne en mille, histoire que vous n'ayez pas à subir cette ineptie: c'est la maman de Melissa, schyzo qui autrefois habitait le patelin et y avait assassiné son papa. Ce film est d'une navrante platitude, inintéressant, idiot... Ces bouseux accusant les indiens de tous les méfaits sont irritants, les ficelles du scénario sont grosses comme les amarres du Titanic, tout y est mal foutu (sauf les filles qui sont jolies et même que Melissa, et bien on peut la voir toute nue). Patrick MacNee semble se demander ce qu'il fout là. Nul. Kerozene |
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the SWIMMER - Frank Perry/Sydney Pollack, 1968, États Unis Pas un film fantastique, mais un film excellent qui mérite dêtre vu. Il est, parait-il très rare. Burt Lancaster y joue un quadragénaire athlétique, heureux, le sourire pimpant et de bonne humeur. Il retrouve des amis qu'il n'avait pas vus depuis des lustres. Blablabla, c'est un peu cucul, il dit que le ciel est superbe, que la vie est belle et tout, pique une tête dans la piscine de ses amis et soutient que sa femme l'attend à la maison et que ses filles jouent au tennis, à la maison aussi. Soudain, pris d'un délire, il réalise que toutes les maisons entre celle ou il se trouve et la sienne ont une piscine. Il décide alors de nager ces piscines jusque chez lui. Et c'est là que commence le traumatisant et lent retour à la réalité. Chaque personne qu'il rencontre au bord de ces piscines dévoilent un peu plus sur sa véritable vie, jusqu'au noir final, impressionant. Ce film est beau, fascinant et il fiche une sacrée claque. Je comprends que les distributeurs soient timides quant à la diffusion de ce film, c'est pas vraiment le film à la Lancaster qu'on a l'habitude de voir. A voir, si vous en avez la chance. Kerozene |
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The SWINGING BARMAIDS aka De Zaak Van de Dode Serveersters aka Eager Beavers - Gus Trikonis, 1975, États Unis, 1h28 Quatre jeunes femmes aux lolos imposants travaillent dans un club ultra chic nommé le "Swing-a-Ling". Elles paradent en tenue de "bunny" qui leur remonte la poitrine jusque sous le menton et servent les clients aux mains baladeuses en essayant du mieux qu'elles peuvent d'éviter les pincements de fesse. Un barbu qui passait par-là, assis seul à sa table, drague un peu une blondinette (Dyanne Thorne) qui le charrie un peu en l'appelant "Sonny". Le barbu n'apprécie guère, et décide donc de la suivre chez elle une fois qu'elle a fini le boulot. Il se fera un malin plaisir de la courser à travers son appartement, de lui foutre quelques baffes tout en prenant soin de déchirer sa robe aux endroits stratégiques, et de l'étrangler soigneusement pour ensuite prendre de jolies photos de son cadavre. Oeuvre complètement trash comme je n'en avais pas vu depuis longtemps, THE SWINGING BARMAIDS est un produit typique des années '70, avec un prétexte d'exploitation - des jeunes femmes aux moeurs légères, que l'on aperçoit souvent en petite tenue, sont traquées par un intégriste ayant eu des problèmes d'ordre affectif avec sa maman - un peu cliché mais ô combien amusant. On a droit à des personnages à la psychologie approximative, chaque jeune fille a son rêve, et seule Jenny (Laura Hippe - LOGAN'S RUN ['76] et MAUSOLEUM ['83]) désire se transformer en "bonne fille" : elle est engagée à un médecin et se transformera bien vite en ménagère, ce qui plaît bien à ce débile de Tom (Bruce Watson, que l'on a aussi aperçu dans JOHNNY GOT HIS GUN en '71). Car les autres demoiselles ont d'autres plans; on n'a pas le temps de connaître ceux de Boo Boo (Dyanne Thorne, la célèbre interprète d'Ilsa) qui sont abruptement interrompus pour cause de strangulation, mais Susie (Katie Saylor, élément "important" d'INVASION OF THE BEE GIRLS, tourné en '73) veut devenir actrice - elle a au moins deux arguments fort convaincants - et Marie (Renie Radich, une étoile filante) fréquente le patron de la boîte où elle travaille pour avoir tout loisir de nager dans son immense piscine creusée et jouir de la vie en général. Ce qui choque donc notre Tom de tueur, qui roule des yeux à la façon de Michel Lemoine chaque fois qu'il est contrarié - troublante ressemblance je dois avouer - et qui essaiera donc d'éliminer toute notre gallerie de poulettes en prenant soin, bien sûr, de dévêtir leurs imposantes mamelles en cours de route. Exploitation oblige. Plusieurs scènes amusantes donc, une technique approximative (beaucoup de "follow-cam" et de caméra à l'épaule) mais bien vue, et une musique inquiétante font de cette curiosité un bien jouissif divertissement. Il faut croire que la carte de visite de Gus Trikonis, réalisateur, était convaincante, car après avoir réalisé SUPERCOCK en 1975 et THE EVIL en 1978, il allait entamer une longue carrière télé incluant la réalisation d'épisodes de TWILIGHT ZONE en '85, THE BEAUTY AND THE BEAST en '87, BAYWATCH en '89, THE FLASH en '90, et l'aussi prestigieux HERCULES : THE LEGENDARY JOURNEYS en '95. Amateurs de fortes poitrines, de psychologie tordue et d'absence de propos, réjouissez-vous, car une nouvelle oeuvre trash vient de s'ajouter à la longue liste de films que vous vous DEVEZ de voir. Orloff |
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SWITCHBLADE SISTERS - Jack Hill, 1975, États Unis Sympathique et ridicule petit film de gang des années 70 que Tarantino a daigné relancé sur son label de merde, Rolling Thunder, ce film de Jack Hill - à qui l'on doit Big Doll House - ne resplendit pas d'intelligence. En le regardant on se dit tout de suite que la subtilité n'est pas au rendez-vous et que le réalisateur tenait mordicus à exploiter le phénomène des gangs sans tenir compte de la crédibilité et de la morale. Ça donne tout de même une comédie qui passe bien, avec des personnages bien cons, des filles dégourdies mais complètement inconscientes et des combats incroyablement faux entre des protagonistes dont tout le monde se fout. On ne s'attache pas aux personnages, mais l'actrice principale est quand même bien jolie et elle nous aide à prendre tout ça avec un brin de philosophie poilante. Orloff |
1 A Am B Blo Bod C Co D Des E F G Go H Hi I J K L M Me Moo N O P Pl Q R Ret S Se Sk Sp T Th Tr U V W X Y Z
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