
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
|
|
JACK
AND THE BEANSTALK - Jean Yarbrough avec Lou Costello, Bud Abott,
Shaye Cogan, 1952, États Unis, 82m Jean Yarbrough qui travaillera beaucoup pour la télévision est connu pour quelques films de genre tel SHE-WOLF OF LONDON ou THE DEVIL BAT. Mario Giguère |
|
|
The
JACKET aka La CAMISOLE DE FORCE - John Maybury avec Adrien Brody,
Keira Knightley, Kriss Kristofferson et Jennifer Jason Leigh, 2005,
États Unis, 103m La trame de base est plutôt intéressante et si le film n'a rien de vraiment inoubliable, le tout s'avère bien foutu. La progression de cette histoire, parfois un peu ardue à comprendre mais jamais illogique, garde de l'intérêt jusqu'à la toute fin avec un punch final, un peu facile mais pas vraiment désagréable. La plus belle surprise du film à mon sens est la réalisation de John Maybury, dont j'ignorais l'existence avant ce film, mais qui ici étonne . Sa façon d'enchaîner sa poésie, ses décors extérieurs et l'atmosphère dégoûtante de l'hôpital avec ses décors crasseux frappe juste et sépare parfaitement les deux mondes dans lesquels se retrouvent le personnage. Un gros merci à l'éclairage, phénoménal ici. Adrien Brody est pas mal et Keira Knightley est très convaincante en jeune femme dépressive, reste qu'il n'y a pas une grande chimie entre Knightley et Brody et l'histoire d'amour entre les deux n'est pas des plus convaincante. On a même droit à Daniel Craig en espèce de lunatique qui en fait un brin trop. LA CAMISOLE DE FORCE est un film plaisant sans être un chef-d'oeuvre, qui va probablement tomber dans l'oublie mais qui mérite son visionnement. Abba |
|
|
JACK FROST - Michael Cooney avec Chris Allport, Stephen Mendel, F. William Parker, 1996, 89m, États Unis, édition DVD chez Free Dolphin Série Z . Mais tellement inattendu, que ça en devient onirique, oui. Un malfrat, en transit dans un fourgon cellulaire, est victime d'un accident de la route, et se trouve en contact avec un produit Mysterious et dangereux (un peu Toxic Avengerien...) et... se transforme en un... Bonhomme de neige... Méchant !..., rancunier, assassin, qui tout le long du métrage, avec une grosse voix caverneuse, agresse les gens, pour leur faire subir un sort. Un mauvais sort !... Il passe même sous les portes... pour se venger. Une vengeance donc, toute neigeuse, en quelque sorte... De quoi faire peur à tous les braves citoyens allant se geler les burnes au ski, dès les weekends hivernaux arrivés. Bande d'assistés va!... Allez donc à la piscine... (Je plaisante les gars!...) DVD chaudement recommandé au membres du club psychotronique! Bien entendu. Vince Rogers |
|
|
The JANITOR - Andy Signore & TJ Nordaker, 2004, États Unis Lionel est nettoyeur (janitor, en fait - pour ceux qui doutent) dans une entreprise de bureaucrates. Il vit dans un placard avec son collègue Mr. Growbo. Mais Lionel est un jeune homme un peu rustre et bourrin quelque peu susceptible qui s'avère avoir du mal à contrôler ses excès de colère. Ainsi, il met le feu à l'un des employés de la boîte après que celui-ci lui ait uriné sur la gueule, il décapite une pute en train de lui pomper le sifflet, il arrache les bras d'un clochard alcoolique interprété par Lloyd Kaufman, etc... Mais le FBI découvre son sperme dans la tête de la prostituée décapitée et c'est alors que Mr. Growbo décide de l'aider et fait disparaître l'évidence en buvant la semence du brave Lionel. Nos deux janitors, dénigrés de tous, sont alors unis par de solides liens d'amitié. Mais Lionel a la possibilité de travailler dans une sorrority house, ce qui ne manque pas de fâcher Mr. Growbo qui a peur de se retrouver seul... THE JANITOR est un micro budget, tourné en DV, dont la seule prétention est de divertir les amateurs de tripailles et de filles à poil. Pari gagné donc pour nos deux réalisateurs qui fournissent ici un film dans lequel la présence du boss de Troma n'est en tout cas pas anodine. Les deux fans de la compagnies new-yorkaise parviennent sans trop de difficultés à mener dynamiquement les aventures de Lionel ponctuées de dialogues rigolards à l'humour gras et de scènes gores au mauvais goût parfaitement assumé : la tête de la pute reste accrochée au sexe de Lionel, Lionel masturbe un agent du FBI dans le coma afin de remplacer son sperme, et le final se termine dans une grosse baston gores avec des filles à moitié nues et un duel de janitors usant du balais à chiotte comme d'un nunchaku. Certes, on n'atteint pas encore la folie excentrique et le savoir faire de Troma, mais l'esprit, l'humour et la volonté sont là. Résultat, les amateurs du genre s'éclateront comme des petits fous ! Kerozene Site officiel : janitormovie.com |
|
|
JEEPERS CREEPERS - Victor Salva, 2001, Etats Unis Lorsque deux frère et soeur roulent sur une route isolée, ils aperçoivent un type étrange qui semble jeter des corps emballés dans une chute d'égout. Sous prétexte de faire les bons samaritains, le frère convainc sa soeur d'arrêter vérifier s'il n'y a pas quelqu'un de vivant qui a besoin d'aide. Mal leur prends, ils seront poursuivis sans relâche par une créature fort étrange... C'est vrai que c'est bon, ce film de Victor Salva, qui était plus connu pour son passé trouble que ses films réussis. Une histoire simple, bien réalisée, une progression, une montée de tension sans répit et une créature épatante qui conserve une partie de son mystère jusqu'au bout ! Que demander de mieux ! Le dvd de MGM contient plusieurs scènes coupées et de bons documentaires. Vivement la suite ! Mario Giguère |
|
|
JEEPERS CREEPERS 2 - Victor Salva, 2003, États Unis À toutes les 23 ans, pendant 23 jours, le Creeper se nourrit. Il reste 24 heures cette fois-ci et une équipe triomphante de footballeurs reviennent dans l'autobus scolaire dont un pneu va éclater. Dans ce pneu, un étrange objet aux quatre pointes tranchantes, artisanal, avec une dent en son centre... Le adultes seront les premiers à se faire enlever par la créature volante qui peut littéralement sentir votre peur... Salva rembarque au poste de réalisateur pour une nouvelle livraison d'horreur efficace. Beaucoup ont déploré l'absence d'informations supplémentaire sur la créature, Salva avoue dans les suppléments qu'il n'a pas encore écrit les origines de son monstre ! Le mystère n'en est que plus prenant, il ne reste qu'une émotion, la terreur du huis clos de ces teenagers aux racines très différentes qui vont s'entre-déchirer avant que la bête ne le fasse. Il est étonnant de remarquer l'absence de dialogues lorsque les personnages affrontent l'inconnu de face, pas de ; HOLY SHIT ! WHAT IS THAT ? OH MY GOD ! et autres FUCK ! qui sont de mise dans ce genre très codé, que des mines complètement apeurées et effrayées, des bouches bées devant l'incompréhensible. Il y aura notamment dans les suppléments de telles scènes bavardes que Salva aura heureusement fait sauter. Tensions racistes et sexuelles abondent dans un script qui ne donne pas le beau rôle à la plupart des jeunes. Les effets spéciaux sont impeccables. Ray Wise joue les Ahab à la poursuite de son Moby Dick de Creeper pour notre plus grand plaisir. Il y a une foule de suppléments dont A DAY IN HELL qui raconte en 26 minutes une journée typique de tournage, bien fait. La Saga du Creeper s'inscrit dans un renouveau de l'horreur sérieuse aux États Unis, à cents lieues des scripts d'un Williamson ( Scream 1-2-3 ), conscients et cyniques de leur état. Un bon moment d'horreur pour un monstre intrigant. Mario Giguère |
|
|
JENNIFER aka L'HORRIBLE CARNAGE: CONSTRICTOR - Brice Mack, 1978, États Unis Jennifer est une jeune fille d'une vingtaine d'année, vivant chez son pauvre père catholique fanatique et bénéficiant d'une bourse qui lui permet d'aller dans une école réputée, pleine de pouffiasses friquées qui pètent plus haut que leur cul. Dont une en particulier, Sandra. Le père de Jennifer ne cesse de lui dire qu'elle a le pouvoir de contrôler les serpents, ce qui la fatigue. Mais à force d'être persécutée par cette conne de Sandra soutenue par la directrice, Jennifer pète un câble et appelle ses reptiles à la rescousse, ce qui débouche sur un final plein de bêtes rampantes, et même un serpent géant dans un style super craignos. Vous avez tous reconnu le scénario de CARRIE. Le final ne fait pas preuve d'originalité: Jennifer, au moment de l'humiliation ultime, comme Carrie, pointe son regard hagard là où son pouvoir va frapper. Le split-screen est remplacé par une sorte de flou étrange et un éclairage "disco". Le film se regarde, mais la Sandra est absolument insupportable. Les gars ont rendu son personnage à tel point détestable qu'il devient pénible de regarder ce film sans pouvoir se lever et lui foutre son poing sur la gueule. Kerozene |
|
|
The JITTERS - John Fasano, 1989, États Unis/Japon Un petit commerçant chinois de L.A. se fait tuer par une bande loubards sous les yeux de sa nièce et de son petit ami (de la nièce donc). Le butin ramené par les voyous est bien maigre, leur chef n'est pas content, d'autant plus que les bruits courts comme quoi le chinois avait plein de fric. Mais un autre vieux chinois (James Wong) le ramène dans le monde des vivants, sous une forme de vampire sautilleur au teint grisâtre. La communauté chinoise et les voyous vont donc se faire face. Les vainqueurs sont bien sûr ceux que vous croyez. John Fasano, déjà auteur d'un douloureux BLACK ROSES (film ou un groupe de hard rockers de l'enfer envoûtent les teenagers d'un bled paumé), n'est certes pas ce que l'on pourrait qualifier de réalisateur intéressant. Non, même pas intéressant. Pourtant, le sujet de JITTERS pouvait l'être. Intégrer ces vampires chinois aux caractéristiques aussi particulières que ridicules est une bonne idée. Mais tout ça est fait platement, c'est horriblement filmé, les dialogues sont pourraves et l'histoire est des plus prévisible. A un moment, un vampire est confronté à un miroir, c'est alors qu'il se met à bouillir et à perdre sa peau, a avoir de vilaines pustules partout sur le corps, puis se transforme en vampire new-look, bien plus ravageur et terrifiant, courant normalement et attaquant ses victimes de façon plus "viriles". Malheureusement, un deuxième coup de miroir le fait fondre entièrement. Seul moment véritablement intéressant du film. Kerozene |
|
|
JOE CONTRE LE VOLCAN aka: JOE VERSUS THE VOLCANO - John Patrick Shanley, 1989, États Unis Joe (Tom Hanks, qui porte le mulet) est un jeune bureaucrate hypocondriaque fatigué de vivre dans son usine de prothèses en plastique dont l'organisation et l'éclairage au néon rappelle immanquablement le BRAZIL de Gilliam. Constamment mal foutu, il se rend chez son médecin qui lui apprend qu'il ne lui reste que quelques mois à vivre à cause d'un voile au cerveau. Joe décide alors de vivre pleinement et ose ainsi se retourner contre son patron et inviter la secrétaire (Meg Ryan) à dîner. Wouah, Joe, quel courage ! Cependant, la situation de Joe effraie la pauvre fille. Le lendemain, un vieux multi-millionaire débarque chez Joe et lui demande un service. Comme il va mourir, peut-être accepterait-il de le faire pour une bonne cause: se jeter dans un volcan situé sur une petite île du Pacifique afin d'apaiser le Dieu qui réclame une victime tous les 100 ans. Comme aucun des indigènes de l'île ne souhaite sauter depuis la découverte du soda à l'orange (!), le vieux s'est proposé de trouver une victime afin de bénéficier du riche sous-sol de l'île. Joe accepte, et il pète le feu, fini les maladies imaginaires. Le vieux lui laisse carte blanche, crédit illimité, et Joe rencontre ses deux filles (Meg Ryan) et tombera amoureux de l'une d'elle. Bref, le bonheur. Mais une promesse est une promesse et Joe doit sauter dans le volcan. Comédie d'aventure absurde teintée de romance burlesque, JOE CONTRE LE VOLCAN ne tient pas toutes ses promesses. Si le film commence très bien et parvient à intriguer à l'aide de quelques éléments clés du film (le symbole de la société du début répété dans la forme d'un éclair ou du chemin montant au sommet du volcan) et un humour cynique, force est de constaté que le spectateur se détache rapidement du récit et, au bout de 45 minutes, commence gentiment se foutre totalement du sort de notre héros, d'autant plus qu'on se doute bien de l'issue du film. La fin se profile alors à l'horizon pour confirmer qu'effectivement, tout ce que l'on avait prédit se réalise. Dommage, les intentions étaient bonnes, le film semble avoir été mûri pendant un certain temps par le réalisateur scénariste, mais certaines idées tombent désespérément à plat et sont parasitées par un léger mais présent préchi précha pro chrétien. Aucune surprise donc de savoir que l'auteur n'est autre que le scénariste de l'imbuvable ALIVE et ses footballeurs cannibales catholiques. Kerozene |
|
|
JOHNNY 2.0 - Neill Fearnley, 1998, États Unis Johnny Dalton (Jeff Fahey), la crème de la communauté scientifique matière de clonage travaillant pour la société Azine, subit une attaque de terroristes écologistes au cours de laquelle il est gravement blessé. 20 ans plus tard, Johnny 2.0, son clone, se réveille avec les souvenirs correspondants à l'empreinte génétique conservée dans un échantillon de son sang récupéré au moment de l'attaque en question. Ne sachant pas trop quoi penser au moment de son réveil, Johnny 2.0 retrouve son acolyte d'origine forcément vieilli (Michael Ironside) qui lui explique clairement la situation: les clones souffrent d'une dégénérescence génétique qui ne leur permet de vivre que pour une période d'une semaine. Cependant, le Johnny Dalton original possède le remède à cette dégénérescence. Problème: Johnny Dalton a rejoint le groupuscule écologiste, dernier bastion de la résistance contre Azine, devenue la plus grande puissance économique et politique de la planète et qui maintient la population entière à un niveau de pauvreté lamentable dans un monde totalement rongé par la pollution. Voici la trame de base à un téléfilm à fibre écolo dont le déroulement ne surprendra pas grand monde. Ce n'est pas pour autant qu'il ne se laisse pas regarder, car malgré son petit budget, ses quatre décors et sa figuration limitée, il parvient à susciter l'intérêt, mais sans pour autant susciter l'émerveillement ou la surprise - faute d'originalité autant sur le fond que sur la forme. JOHNNY 2.0 est un divertissement sans prétention, qui permet de s'abreuver du cabotinage toujours plaisant de Michael Ironside et qui délivre son lot d'action décontracté avec une certaine générosité. Dispensable, mais regardable. Kerozene |
|
|
JOURNEY TO THE 7th PLANET - Sidney W. Pink avec John Agar, Carl Ottosen, Ove Sproge, Greta Tyssen, 1962, États Unis/Danemark, 77m Nous sommes en 2001, à bord du vaisseau explorer 12 en route vers Uranus! Le voyage est long et devient intriguant lorsque nos 5 astronautes posent les pieds sur une planète ressemblant étrangement à la Terre. En effet, chaque membre de l'équipage croit reconnaître des gens et des endroits qu'ils ont fréquenté au cours de leur vie sur Terre. Une rapide investigation leur fait comprendre qu'ils sont manipulés par un cerveau exerçant une emprise sur leur esprit... Ces décors artificiels s'avèrent être entourés d'un champ de force, qui une fois passé, leur révèlera la véritable topologie des lieux : des grottes en carton pâte, moins 37° Celsius comme température ambiante, des radiations, des ronces en plastiques, du polystyrène mouvant au sol en guise d'ammoniaque solidifié et des spots rouges bleus et verts partout ! En prime, ils auront droit à un Vénusien, sorte de gros tas de morve vert qui n'aura de cesse de matérialiser devant leurs yeux ébahis, des monstres issues de leur propre imagination (mais qu'ont-ils fumé ?). C'est ainsi que le bestiaire Uranus va défiler en grande pompe avec : une très curieuse bestiole sorte de T-rex cyclope avec une tête de rat, une mygale poilue très petite mais en fait très grosse une fois grossie 500 fois ! et une sorte d'éponge vivante pleines d'alvéoles baveuses... Mais les véritables pièges de cette planète s'appelleront Ursula, Ingrid, Greta ou Lisa, les phantasmes dangereux de 5 astronautes en manque !... original ça non ? Comment oublier ces astronautes vêtus de leur pyjama bleu, de leur casque jaune avec plexiglas incrusté et de leur gants vaisselles Mappa ? Comment oublier ces effets spéciaux dignes de Méliès, ces hommes luttant contre eux-mêmes ? Comment oublier cet hilarant petit film de SF made in planète bis ? Recommander fortement pour les soirs de blues donc Marc Evil |
|
|
JURASSIC PARK 3 - Joe Johnston, 2001, Etats-Unis Après qu'un imbécile de paternel aie voulu faire un tour au-dessus d'une île interdite parce que pleine de dinosaures, les parents amènent sous de faux prétextes un paléontologue et son collègue faire des recherches pour retrouver le mignonnet. Naturellement tout va mal et on court dans la jungle, mais on retrouve le môme tout en se rendant compte que les raptors sont intelligents ! J'ai attendu plus d'un an pour voir cette suite à un premier Parc Jurassique, bien apprécié et sa suite, moins bien appréciée. Le scénario ne tient pas debout, mais l'action est incessante. La mère est un idiote de premier ordre, on se demande comment et pourquoi en 2001 on se permet de mettre en scène une seule femme et de lui donner des réactions de crétin de bas étage. Sam Neil joue un professeur Grant aux réactions minimes, il s'est littéralement fait kidnapper, mais il le prend du bon côté. Bref une suite hollywoodienne de petit acabit avec d'excellent effets spéciaux, qui permettent de passer malgré tout un bon moment. Mais ce sont les scénaristes que les dinosaures devraient bouffer, et le producteur, Spielberg, qui jure avoir une bonne idée pour la suite ! Je suis sceptique. Mario Giguère |
affiches : www.vhs-survivors.com | www.odessafilmworks.com | www.amazon.com | www.blackstar.co.uk
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
|
|
|
100 FILMS | INTRODUCTION | ART | ARCHIVES | BESTIAIRE | BLOG | NOS CHOIX | COURRIER | DICTIONNAIRE VISUEL | EDWIGE FENECH | FIGURINES | FORUM | GAZETTE | LECTURES | LIENS | LUTTE | MP3 - WAV | REPORTAGES | RESSOURCES | PHOTOS | VISIONNEMENTS | VENTE