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LABYRINTH - Jim Henson, 1986, États Unis Sarah (Jennifer Connely) doit faire la babysitter et garder son petit braillard de frangin qui ne cesse de gueuler. A bout de nerf, elle appelle à l'aide le "Goblin King" afin qu'il emporte ce gosse ailleurs. Et pouf, le moutard disparaît, kidnappé par une horde de vilains petits lutins sous les ordres de leur roi, un David Bowie disco-punk des plus ridicule. Sarah est triste et souhaite récupérer son petit frère, mais pour se faire, elle devra traverser le labyrinthe au milieu duquel se trouve le môme, dans le château du roi. Commence alors les pérégrinations de Sarah qui découvrira plein de choses délirantes et pleins de personnages totalement géniaux. Et au spectateur de pleurer devant la naïveté vomitive de tant de complaisance dans la niaiserie. Si l'intention est bonne, le résultat est catastrophique. Les personnages sont laids, cons et stupides, les dialogues infantiles et l'intrigue irritante. Sans compter la musique, tout simplement atroce, que Bowie pousse la chansonnette ou non. Il y a un effort dans les décors et certains personnages, mais ça ne passe pas, ceux ci sont (volontairement) trop factice. Mais il faut faire un choix, soit le film se la joue puppets à fond et on y va comme ça, soit il se la pète réaliste et il évite les boules de chiffons animées qui ricanent connement. Ici, on mix les deux, et le mariage n'est pas bon du tout. On lâchera éventuellement un petit rire lorsque les héros débarquent dans le marais de la puanteur dans lequel des anus géants pètent sans cesse, mais c'est tout. Bref, un film laid et plutôt ennuyeux. Kerozene |
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LADY ICE - Tom Gries avec Donald Sutherland, Jennifer O'Neill, Patrick Magee, Robert Duvall, Téléfilm, États Unis Un détective privé (Donald Sutherland) doit capturer un gang de voleurs de bijoux au bénéfice d'une compagnie d'assurances... Nullissime ! Rien à sauver (à part peut-être les cols "pelle à tarte" de Donald Sutherland) ! La mise en scène est pataude, la musique n'a aucun intérêt et même les extérieurs tournés aux Bahamas ne flattent pas l'il. Certes, Jennifer O'Neill, dans le rôle de l'arnaqueuse en chef, est fort jolie et n'hésite pas à se montrer en bikini, mais c'est bien peu ! La jaquette de la vidéo vante l'audace et le réalisme des poursuites automobiles durant lesquelles les comédiens conduisent eux-mêmes leurs voitures. Vu la mollesse desdites scènes, on se dit que l'équipe de production aurait mieux fait d'engager des vrais cascadeurs. Eh oui, c'est un métier ! Stelvio |
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LADY IN THE WATER - M. Night Syamalan avec Paul Giamatti, Bryce Dallas Howard, Jeffrey Wright et M. Night Shyamalan, 2006, États Unis Une nymphe apparaît dans la piscine de la cours d'un immeuble, au grand étonnement du concierge de la place. Celui-ci et les résidents devront aider la nymphe à retourner dans son univers mais en usant d'astuces puisque des créatures menaçantes se cachent pour attraper la fille de l'autre monde. Le cinéaste M. Night Shyamalan (THE SITH SENSE, THE UNBREAKALE, SIGNS , THE VILLAGE ) choisit cette fois l'angle de la fable fantastique pour aborder ses thèmes qui lui sont chers, en particulier le besoin inévitable de l'homme de faire le bien afin de donner un sens à sa vie. Du coup, le message d'entraide va de pair avec une hymne à la paix dans le monde. Le tout n'est pas livré toujours avec une grande finesse par un scénario plutôt naïf, mais la réalisation très soignée contraste ironiquement. Le choix rigoureux des plans semble parfois plus important que l'action même qui se déroule devant nos yeux. Dans la première partie du film, on est intrigué par l'histoire racontée mais ensuite on réalise que Shyamalan étire inutilement le chemin vers la conclusion, exempte d'ailleurs de véritable "punch" (croyez-le ou non chez ce réalisateur!). De plus, les idées du suspense sont prometteuses mais jamais exploitées à leur maximum, puisque le réalisateur veut faire un peu trop dans la retenue et la suggestion. Reste néanmoins une uvre intrigante qui évite de justesse de tomber dans le ridicule grâce à une réalisation concentrée et experte. Notons que l'interprétation sentie de Paul Giamatti et les nombreuses touches d'humour bienvenues (entre autres avec le personnage du critique de films) contribuent à rendre l'uvre correcte. Nazgul |
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LARA CROFT, TOMB RAIDER - Simon West - 2001, États Unis Angelina Jolie est une putain de bonasse et se trouve être le seul intérêt de ce film d'un banal des plus déconcertants. J'avais bien aimé le jeu à l'époque du premier - les autres étant exactement pareils il n'y avait plus d'intérêt - et le film aurait gagné en originalité si les scénaristes avaient épuré le scénario pour en faire une longue descente en milieu hostile plutôt qu'un actionner à la James Bond prévisible en diable. Autre mauvais point, les personnages secondaires tous aussi nuls et vides les uns que les autres (surtout les potes de Lara) et les scènes où apparaît John Voigt, sans doute heureux de voir que sa fille va attirer toute le gente masculine dans les salles de cinoche, tournées à l'arrache dans un décor de série Z. On y croise aussi un robot destroy, des statues cambodgiennes qui prennent vie et sont super méchantes, un instant bidon où Lara revoie son aventurier de papa et ou elle acquiert un statut de Dieu vivant. Il faut l'admettre, à l'écran on ne regarde qu'Angelina, et surtout ses fantastiques nichons. Kerozene |
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The LAST BROADCAST - Stefan Avalos / Lance Weiler, 1998, États Unis Si le projet Blair Wtch est réputé avoir coûté 30,000$, THE LAST BROADCAST l'est pour avoir coûté 600$. A première vue on sent la différence, mais l'ambiance, le scénario, l'astuce étant si proche, on embarque bien dans le film. La fin est très différente et prometteuse en ce sens que j'espère voir les réalisateurs présenter un jour un authentique thriller. Mais j'ai justement plus apprécié Blair Witch parce que le mystère y demeure entier. Mais ça se regarde bien et c'est plus sanglant. Deux morceaux de robot. Mario Giguère Réalisé en 1997 pour un anorexique budget de 900 $ US, ce film américain tourné en vidéo allait connaître un certain succès, entre autres parce que, selon plusieurs critiques, THE BLAIR WITCH PROJECT lui aurait piqué son concept. Il est vrai que les similitudes entre les deux oeuvres sont aussi nombreuses que troublantes... THE LAST BROADCAST est cependant plus intellectuel, plus proche d'un cinéma presque expérimental, même si les procédés qu'il utilise sont mis au service d'une narration somme toute linéaire. Le scénario se base sur une légende, celle du JERSEY DEVIL... Sans jamais l'expliquer d'ailleurs (sur le DVD du film, un supplément précise de quoi il s'agit). On suit donc quatre jeunes gens désireux d'en savoir plus au sujet de cette légende. Dans le cadre d'une émission de télé communautaire, ils se rendent, la nuit, en pleine forêt, à la recherche de ce mystérieux personnage surnaturel. Le film est raconté comme un faux-documentaire, avec des extraits d'archives, interviews, articles de journaux, etc. Sans être vraiment effrayant, il parvient cependant à garder l'intérêt jusqu'à la fin, car le mystère qui plane sur cette histoire est suffisamment intrigant pour maintenir l'attention. Comme dans BLAIR WITCH, c'est une cassette vidéo retrouvée qui permettra de faire la lumière sur cette affaire. Dans la logique du film, la conclusion (que je ne révélerai pas, évidemment) est surprenante, car elle nous entraîne dans une direction totalement différente que celle qu'on prévoyait. La dimension critique/politique du film se situe d'ailleurs dans son analyse de la manipulation médiatique et du pouvoir des images. Cette fin décevra peut-être certaines personnes... Pour ma part, je l'ai trouvée originale, mais elle détruisait un peu le " mythe " bâti depuis le début du film. Pour une fois, je me suis senti conservateur, car j'aurais peut-être préféré quelque chose de plus conservateur, qui préserve le mystère au lieu de l'anéantir... À tout le moins, THE LAST BROADCAST est une " expérience de visionnement " intéressante et originale. Le DVD contient différents suppléments qui nous montrent comment faire beaucoup avec peu, notamment au niveau de la post-production. La piste de commentaires audio est, elle aussi, pertinente. Howard Vernon |
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LAST HOUSE ON DEAD END STREET aka The Funhouse aka The Cuckoo Clock of Hell aka At The Hour of our Death - Roger Michael Watkins, 1977, États Unis Après avoir passé un an en prison, un cinéaste se forme une petite équipe dans le but de tourner un film d'horreur. Les artistes commencent alors à tourner de véritables meurtres plus cruels les uns que les autres. Pendant très longtemps, tout le monde connaissait ce film sans jamais ne l'avoir vu. Plusieurs rumeurs s'étaient créés à son sujet, certains affirmant même que l'oeuvre n'existait même pas ! Trente ans plus tard, la compagnie Barrel sort le film sur un superbe DVD pour que tous les amateurs de genre puissent enfin voir LAST HOUSE ON DEAD END STREET. Est-ce que l'oeuvre remplit ses promesses de film gore poussé à l'extrême ? Pas vraiment, bien qu'il y a bien plusieurs scènes mémorables, on retient plutôt l'ambiance lourde du film. En effet, tout le long du visionnement, on a l'impression d'être pris dans un long cauchemar dont on veut à tout prix se réveiller. Sur un point scénaristique, le film souffre un peu de ce concept puisque certaines scènes ne semblent pas avoir de lien avec l'histoire principale, mais, heureusement, cela réussit à mieux présenter un monde étrange où la violence règne. Les comédiens réussissent à créer la peur chez le spectateur en jouant parfaitement des cinglés tuant pour le plaisir. Chaque scène où on les voit vêtus de leur masque fait frémir puisque l'on sait qu'ils vont nous en mettre plein la vue. La photographie est belle grâce à son look amateur donnant ainsi le même aspect réaliste que l'on trouvait dans LAST HOUSE ON THE LEFT. On pourrait même parfois se permettre de croire que nous regardons un documentaire sur les psychopathes. Bref, LAST HOUSE ON DEAD END STREET est l'un des meilleurs films d'exploitation tournés dans les années 70. C'est méchant, violent et inquiétant. Une expérience marquante. Oncle Freak |
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LAST LIVES - Worth Keeter, 1997, États Unis Un hors-la-loi télépathe est hanté par les visions récurrentes d'une femme qui vit dans un univers parallèle (le nôtre). S'étant prêté comme cobaye aux expériences d'un génial savant, il s'échappe en compagnie de deux psychopathes et rejoint notre dimension pour kidnapper la femme de ses visions en pleine cérémonie de mariage. Laissant le futur marié (C. Thomas Howell) et son smoking troués et ensanglantés, le trio prend la fuite au volant de la limousine qui devait conduire nos tourtereaux vers une nuit de noce méritée. Heureusement, le génial savant rejoint lui aussi notre univers et grâce à des bracelets de son invention appelés "bracelets de vie", il ressucite le marié qui peut enfin partir au secours de sa belle. Le savant lui laisse alors tous les bracelets de vie restants... et il en aura bien besoin. Le scénariste de ce film doit être un pervers! Comment tuer le héros de son histoire du début à la fin tout en parvenant au happy end de rigueur ? C. Thomas Howell a donc le privilège de s'en prendre plein la face et c'est peu de le dire. S'il ne le fait pas exprès au début, il utilisera cet avantage pour éliminer ses adversaires par la suite. Dans le désordre, il se fait flinguer (deux fois), il a un accident de voiture, il se fait électrocuter, il se prend une balle dans la tête, il se fait exploser le crâne à coup de poutre et plus fort encore il se fait exploser à la dynamite!!! Merci les faux raccords puisque C. Thomas Howell brandit les bâtons de dynamite avec le bras muni des bracelets de vie! Heureusement pour lui, ceux-ci qui ont subitement disparus le temps du plan (et ce n'est pas le seul). Si le concept est drôle, on s'ennuie tout de même pendant ce film qui prend surtout le temps de montrer notre méchant télépathe tenter de séduire une femme peu coopérative. En même temps, il est clair que je n'en attendais pas grand chose... Kerozene |
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The LAST MOVIE - Dennis Hopper, 1971, États Unis I saw this at the cinema in 1971 when it was unceremoniously dumped by into marginal venues by Universal Pictures. There were only two other people in the theater. A non-linear, anti-western written, directed and starring by the then burnt-out Dennis Hopper. I don't know what Hopper was on when he made this but it's still the most daring slap in the face to conventional filmmaking methodology and representation ever financed by a major studio. The implication that movies infect third world cultures with violence and dangerous illusions must have terrified the "suits" at Universal. Peru: a Hollywood western is being made in the high Andes, directed by cult filmmaker Samuel Fuller, about Pat Garrett (Rod Cameron) and Billy the Kid (Dean Stockwell)). After the shooting wraps the local Indians attempt to make a naive travesty production with cameras made of bamboo and spare parts on the abandoned sets with the confused stuntman Kansas (Dennis Hopper) as the unwilling sacrificial protagonist. Kansas attempts to explain that the fights and shooting staged in the western were all faked but the Indians want to "film" an elaborate, surreal Passion Play with real violence. Hopper breaks every rule of the Hollywood game. The shooting of the film within the film, alternate takes, editing cues (SCENE MISSING), outtakes meant for the cutting room floor, are constantly intercut with events which may or may not be real and it may all be taking place within the deranged mind of Kansas. Primitive ritual, Hollywood hipsters, sex orgies, genre parody, subterranean references to dozens of other films, an allegory on cultural imperialism, totem and taboo all poured into a melting pot which will explode in the face of the audience. Hopper looks really on the edge throughout and he casts his friends Peter Fonda, John Philip Law, etc in very minor roles (look out for Tomas Milian as the disturbed local priest). It opens with about twenty minutes of raw footage of western shootouts, explosions, brawls, shot in the style of Sam Peckinpah, and at times the film seems to anticipate PAT GARRETT AND BILLY THE KID (1973). But the overall effect is closer to EL TOPO (or TREASURE OF THE SIERRA MADRE on LSD) and it was rumored that Jodorowky may have helped in editing. The main title doesn't appear onscreen until about a third into the film and when "The End" finally appears it's literally scratched onto the film (cf Godard's WEEKEND: END OF CINEMA). The hallucinatory cinematography was by Lazlo Kovacs. A frenzied time capsule of its era. Robert Monell J'ai vu ce film en 1971 lorsqu'il a été fourgué dans des circuits de salles marginales par Universal Pictures. Il n'y avait que deux autres personnes dans le cinéma. Un anti-western non linéaire, écrit et réalisé par un Dennis Hopper alors en plein burn-out. Je ne sais pas sous quelle influence Hopper était lorsqu'il a fait ce film mais ça demeure la plus audacieuse claque au visage à la méthode conventionnelle de tournage et de réalisation financée par un grand studio. L'idée voulant que le cinéma influence les cultures du tiers monde avec sa violence et ses illusions dangereuses a probablement effrayé les cols blancs de la Universal. Pérou : un western hollywoodien est tourné dans la cordillère des Andes, réalisé par le cinéaste culte Samuel Fuller, avec pour sujet Pat Garrett (Rod Cameron) et Billy the Kid (Dean Stockwell). Après la fin du tournage, les indigènes tentent de faire une parodie naïve de la production avec des caméras faites en bambous et des parties du décor abandonné avec le cascadeur confus Kansas (Dennis Hopper) pour protagoniste-victime non consentante. Kansas essaie d'expliquer que les batailles et fusillades du film ne sont pas réelles mais les indiens veulent "filmer " un drame élaboré, surréel avec de la violence toute réelle. Hopper brise toutes les règles du film Hollywoodien. Le tournage du film dans le film, avec multiples prises, notes de montage (SCÈNE MANQUANTE), bloopers, sont constamment entrecoupées avec des plans qui sont peut-être ou peut-être pas réels et le tout se déroule peut-être bien dans l'esprit dérangé de Kansas. Rituel primitif, jeunes blancs-becs d'Hollywwod, orgies sexuelles, parodie de genre, références subtiles à des douzaines de films, une allégorie sur l'impérialisme culturel, totem et tabou confondu dans un melting pot qui va exploser à la face des spectateurs. Hopper semble sur le point de craquer tout au long du film et il inclut ses amis Peter Fonda, John Philipp Law, etc dans de petits rôles (surveillez bien pour apercevoir Tomas Milian dans le rôle du prêtre dérangé). Ca démarre avec environ vingt minutes de plans de fusillades, explosions, bagarres, tournées dans le style de Sam Peckinpah, et le film semble parfois anticiper PAT GARRETT ET BILLY LE KID (1973). Mais l'effet global est plus proche d'EL TOPO ( ou LE TRÉSOR DE LA SIERRA MADRE sur le lsd ) et la rumeur veut que Jodorowsky aie participé au montage. Le générique d'ouverture n'apparaît qu'au tiers du film et quand le mot FIN se pointe, il est littéralement gratté sur la pellicule (voir WEEKEND :END OF CINEMA de Godard). La photographie hallucinante est de Lazlo Kovacs. Une vision frénétique d'une autre époque. Robert Monell |
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The LAST NINJA aka Le Dernier Ninja - William A. Graham avec Michael Beck, Nancy Kwan, Mako, John McMartin, Richard Lynch, Shô Kosugi, 1983, États Unis, 90m, TV En 1951, une famille japonaise, les Sakuras, habitant en Californie adopte un bébé abandonnée devant la porte de leur maison et le nomme Kenjiro. Quelques mois plus tard, le père Maturo apprend que ses deux fils sont morts en Corée. Étant le dernier détenteur du secret de l'art ninja appelé le ninjutsu, Maturo décide de l'enseigner à son fils adoptif Kenjiro après lui avoir fait passé une difficile épreuve. Pendant toute sa jeunesse, Kenjiro suit un entraînement intensif et très dur sur l'art d'être un ninja en maîtrisant le combat à mains nues, les façons de se déplacer sans bruit et le contrôle de l'illusion comme le meilleur des magiciens. Maintenant adulte, Kenjiro travaille comme antiquaire avec sa soeur Noriko et comme ce métier le fait beaucoup voyager, Kenjiro en profite pour contrer les criminels partout où il passe habillé en ninja. Ces incidents attirent l'attention de Cosmo, un agent spécial du FBI qui, après avoir mené sa petite enquête, s'avère convaincu que Kenjiro est le seul héritier du savoir d'un clan ninja. Il lui demande alors de l'aider à contrer des terroristes qui ont pris en otage un groupe de scientifiques dans une tour de verre à Dallas. Bien que Kenjiro nie être un ninja et ne pas pouvoir aider Cosmo, il se rend secrètement à Dallas pour tenter de neutraliser les terroristes tout en trouvant un moyen de détourner les soupçons de Cosmo à son égard. Au début des années 80, les films racontant les aventures des ninjas, ces guerriers médiévaux japonais faisant figures d'espions pour leurs maîtres, étaient à la mode. Ce sous-genre fût cependant traité de façon hautement fantaisiste et aucun véritable film n'a tenté une approche sérieuse de ce type de personnage contrairement aux samouraïs. Ce petit téléfilm fait figure d'exception néanmoins et prend plus le temps d'expliquer aux spectateurs les éléments clés de la formation d'un ninja, même si en bout de ligne, ce personnage est apparenté aux super-héros à l'américaine. Il faut préciser ici que ce film fût un projet-pilote dans l'intention de lancer une série télé hebdomadaire, qui n'a hélas jamais vu le jour. Grâce à de nombreux flashs-backs, on suit avec intérêt la jeunesse du héros et les diverses connaissances qu'il a à acquérir pour devenir un ninja. Les séquences où il est en action s'avèrent suffisamment crédibles malgré quelques invraisemblances parsemées ici et là, entre autre lors de la séquence où il grimpe la tour de verre sans cordes. Malgré le sérieux de l'approche, certains détails ne sont qu'effleurés et auraient pu être approfondis davantage. Il n'empêche que le résultat d'ensemble est à tout le moins fort agréable et digne de mention grâce à une atmosphère sans cesse intrigante qui garde notre curiosité en éveil. L'humour n'a pas été oublié dans la conception de ce produit (voir la scène où Mako fait s'écrouler une armoire à glace mesurant 7 pieds avec un seul contact sur un point précis du corps) et pour une fois le héros ne trucide pas tous ses adversaires en cours de route, se contentant de les mettre habilement hors de combat. Michael Beck est convaincant dans le rôle du ninja-antiquaire-disciple et Mako n'a aucun mal à interpréter un personnage de maître. Une curiosité à voir si vous en avez la chance. Mathieu Lemée |
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LECTURES DIABOLIQUES aka I, Madman - Tibor Takacs, 1989, États Unis Gagnant d'Avoriaz (défunt festival du fantastique) il y a quelques années, cette production étonnante nous présente une fille un peu "nounoune" qui lit un livre d'épouvante et qui, par la force de son imagination, le fait prendre vie et poser chacun des gestes du roman dans la réalité. Il se façonne peu à peu en tuant des pauvres innocents et en leur dérobant des parties de leur corps, et part à l'attaque de la pauvre lectrice épouvantée. Métaphore illustrant parfaitement la bête lubrique qui traque la petite vierge pauvresse, ce conte malhabile nous fait pourtant découvrir une facette insoupçonnée de l'érotisme dissimulé. Orloff |
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LEGEND OF EARTHSEA aka EARTHSEA aka TERREMER, LA LEGENDE DU SORCIER - Robert Lieberman, 2004, États Unis Cette production Hallmark à destination de Sci-Fi Channel propose un récit-fleuve de trois heures s'inspirant directement de la saga du SEIGNEUR DES ANNEAUX et des aventures d'HARRY POTTER. Au coeur du pays Earthsea (ou Terremer en français), Ged, fils de forgeron au visage de hobbit, se découvre des dons de magiciens. Guidé par le vieux et sage sorcier Ogion (Danny Glover portant du poil blanc), Ged finira sa formation à l'école des sorciers. Là, il se découvrira des pouvoirs prodigieux et se confrontera à l'élève le plus fort de l'école, un jeune sorcier très méchant et fort cupide. Mais l'avenir de Earthsea s'avère être compromis par un cruel seigneur qui tente de libérer les Innommables, infâmes et hideuses créatures du Mal, afin de gagner l'immortalité. Pour cela, il doit se procurer la clé les retenant prisonnier dans les sous-sols d'une sorte de couvent tenu par la grande prêtresse mourante Isabella Rossellinni qui s'apprête à être remplacée par Tenar (la jolie Kristin Kreuk)... Et le film de pomper ses références jusqu'à la moelle, allant même jusqu'à dupliquer la musique qu'Howard Shore composa pour la saga signée Peter Jackson. Mais action, péripéties en tout genre, effets spéciaux prodigieux, suspense haletant, figuration grandiose, intrigue complexe, personnages profonds, créatures fantastiques sont autant d'éléments que vous ne trouverez pas ici. Les effets spéciaux sont d'une laideur affligeante et les créatures imaginaires sont rares: un épouvantable dragon un rien farceur et un les Innommables, relativement réussis. Pour le reste, autant se retaper l'un des films inspirés de Tolkien... Ou même se farcir l'un des épisodes de la CAVERNE DE LA ROSE D'OR de Lamberto Bava. C'est con, mais ça a au moins le mérite d'être drôle. Kerozene |
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LEGION - Jon Hess, 1998, États Unis Nous sommes en 2036 et le monde est en proie à une guerre sanguinaire depuis déjà six ans. Le colonel Flemming (Troy Donahue, cabot en diable) propose à une poignée de prisonniers de guerre de participer à une mission extrêmement dangereuse en échange de leur liberté. La brochette de tueurs professionnels accepte sans trop broncher et se retrouve sous les ordres du major Agatha Doyle, l'archétype de la femme frigide. Tout ce petit monde est envoyé sur une planète où se trouve une base ennemie. La mission: investir la base et éliminer les méchants. Problème: la base semble vide et quelque chose ne tourne pas rond car les membres du commando se font zigouiller les uns après les autres par - ô surprise - l'un des leurs, en réalité un prototype de soldat génétiquement modifié par un savant fou aux ordres de Flemming... Parmi le commando de rigolos on trouve un héros rebelle - officier déchu pour avoir refusé d'obéir à des ordres absurdes, un gros noir psychopathe, une nymphomane, un expert en explosif pleutre, un petit génie de l'informatique (Corey Feldman), une fanatique religieuse et quelques sales gueules qui viennent alimenter le body count. Si on ressort affligé d'un tel visionnement, on retiendra la blague macabre d'ouverture ("Il est interdit de fumer dans le caisson de crémation", dit un garde à un soldat sur le point de se faire exécuter - eh oui, on se marre dans LEGION!) ainsi que le maquillage du monstre final, plein bave gluante et de dents acérées. Pas de panique, même si mon texte spoile allégrement, le spectateur doué d'un minimum de jugeotte aura vite fait de deviner la conclusion du film 15 minutes après sa première scène. Jon Hess (WATCHERS, ALLIGATOR 2... un super CV) signe un produit de consommation courante d'une banalité évidente mené par un scénario entièrement balisé et rempli de poncifs usés jusqu'à la corde. On pense très fort à ALIENS, mais on s'étonne surtout des similitudes que le film possède avec DOOM, ce qui n'est pas un bon point pour ce dernier. Malgré ça, LEGION ne tient la comparaison ni avec l'un, ni avec l'autre, faute de budget c'est évident, mais de talent également. On notera au passage que le film a été produit par Avi Nesher, autrefois remarqué pour ses films TIMEBOMB et DOPPELGANGER. Kerozene |
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The LEOPARD MAN - Jacques Tourneur avec Dennis O'Keefe, Margo, Jean Brooks, 1943, États Unis Dans une boîte de nuit au Nouveau Mexique, Kiki arrive avec une panthère noire, idée de son gérant pour se faire de la publicité. Malheureusement Clo-Clo, experte en castagnettes, effraie la bête qui s'enfuie. Une jeune femme partie chercher des provisions le soir sera la première victime de l'animal. Mais les deux autres mortes qui suivront soulèvent les soupçons du gérant de Kiki... Le tandem du producteur Val Lewton et du réalisateur Jacques Tourneur, deux ans après CAT PEOPLE (la Féline) reviennent avec l'Homme Léopard. Cette fois-ci cependant, l'homme léopard est le forain qui a loué sa panthère et il n'y a pas l'ombre d'un élément fantastique dans le scénario. Si la mise en scène est sobre et efficace, la conclusion du scénario est plutôt faible, le coupable aurait, dans le fond, pu être n'importe qui ou presque. Moins satisfaisant que les grands succès de Tourneur, mais comporte des qualités indéniables, concentrées sur la mise en scène des trois meurtres. Mario Giguère |
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LEPRECHAUN - Mark Jones, 1993, États Unis Le Leprechaun est un affreux petit lutin irlandais propriétaire d'une caisse d'or. Sa caisse, c'est toute sa vie, et quiconque songerait à y poser la main subira les assauts mortels de ce farfadet aux pouvoirs magiques. Un gros malin a réussi à voler l'or du lutin, puis a fuit aux Etats-Unis. Le Leprechaun ne l'a évidemment pas laissé partir sans rien dire et l'a suivit afin de lui faire la peau. Conscient qu'il ne servait à rien d'insister, le vieux abandonna l'or, enferma le Leprechaun dans une caisse, elle-même enfermée dans une cave au fond d'une maison perdue au milieu de nul part. 10 ans plus tard, un père et sa fille pourrie-gâtée investissent cette merveilleuse demeure... Il est ahurissant de constater le succès qu'a remporté cette petite série B finalement peu inspirée. Un succès tel qu'il engendra pas moins de cinq séquelles en dix ans (et ce n'est sûrement pas fini) ! Voila qui mérite un minimum de respect. Pourtant, je ne lui trouve absolument aucun intérêt. Je me suis profondément ennuyé devant cette compilation de clichés. Le seul intérêt, et encore, se trouve être la prestation d'une jeune Jennifer Anniston, déjà fort craquante, mais au rôle ô combien détestable. Mais je regarderai quelques suites, étant donné que Brian Trenchard-Smith en a réalisé deux ! A noter que toutes ces séquelles sont écrites par Mark Jones, l'instigateur chanceux de cette franchise. Kerozene |
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LEPRECHAUN 2 - Rodman Flender, 1994, États Unis Leprechaun 2 ! Qui aurait cru qu'on vous parlerait de ça ici ? Heureusement que les exploits du nabot ricanant se sont achevés après 4 (!) volets et un démarquage (Rumpelstiltskin, gagné par Orloff Manera lors de la fameuse " danse de la poche " organisé par Mouni à l'ovule Berri... remember ?) Mais L'abominable lutin 2, lui, dans tout ça ? Après une reconstitution d'époque bâclée en guise de pré-générique, le spectateur apprend que le diabolique lutin au centre de la série désire se marier et perpétuer sa race. L'infâme nabot a choisi une adolescente américaine typique et se frottera à son petit ami courageux ! Quel programme... Malgré tout, Leprechaun 2 réussit à surpasser l'original. Exploit peu difficile s'il en est. Il ne possède d'ailleurs rien d'une future référence : on sent l'influence de Chucky (Child's Play 1-2-3), poupée maléfique elle-même souvent habitée du même humour sarcastique que Freddy Krueger déverse dans la série Nightmare on Elm Street. Des poncifs éculés (fausse peur : c'était seulement un chien, contrairement à ce que la caméra subjective et la musique laissaient croire) voisinent avec certaines innovations amusantes (scènes gore inattendues, dérapage humoristique dans un concours d'ivrognes). Mais le tout reste à un niveau très moyen : le spleen du héros montré à base de rock n'roll de seconde catégorie, les scènes d'amour très kitsch, la référence appuyée à Vendredi 13 avec un cadavre caché au-dessus d'une porte, la jeune adolescente terrifiée par des squelettes, tout cela apparaît franchement dépassé et devrait être perçu comme une lourde comédie et non comme un thriller fantastique, dont seuls les défauts sont repris. Et que dire de ce squelette animé ? Hommage à Ray Harryhausen ou simple plagiat scénaristique ? À l'heure actuelle, le nabot doit s'empoussiérer sur la dernière tablette de divers clubs vidéo. Saluez-le de ma part si vous le voyez, mais déconseillez-lui donc de revenir, par la même occasion... Howard Vernon |
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LET'S SCARE JESSICA TO DEATH - John D. Hancock avec Zohra Lampert, Barton Heyman, Kevin O'Connor, Gretchen Corbett, 1971, États Unis, 90m
Afin
de permettre à sa femme Jessica de récupérer
après un séjour de 6 mois en hôpital
psychiatrique, son mari Duncan et l'un de ses amis Personnages inquiétants, situations angoissantes, apparitions fantomatiques, photographie soignée, bandes sons travaillées, images fortes, interprétation superbe de Zhora Lampert dans le rôle de Jessica, rythme posé et fin dramatique et effrayante à souhait, LET'S CARE JESSICA TO DEATH n'a rien d'un chef-d'oeuvre, mais contient tous les éléments qui feront le succès de certains films de genre, bien des années plus tard (on pense notamment à BURNT OFFERINGS de Dan Curtis réalisé 5 ans après). Au vu de son année de réalisation, ce thriller horrifique signé John D. Hancock est une véritable réussite. A recommander... Marc Evil |
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LIFT - Anthony Theisen avec Patrick Killian, 1997, États Unis Quelques jours avant le 31 décembre 1999, Larry, livreur de pizza de métier, décide de partir pour le Nevada. Membre d'un groupe qui s'intéresse aux extraterrestres, il croit que seuls ceux qui seront près d'une boîte de courrier noire seront sauvés de la destruction de la planète. Souvent à pied, profitant parfois de bons ou mauvais étrangers en auto ou à moto, Larry est obsédé par la date fatidique qui approche... Au bout de la route il ne se passera évidemment... rien. Larry parle peu, les personnages excentriques sont trop sages, la jolie serveuse qui l'héberge beaucoup trop bonne pour lui et on se demande ou le réalisateur veut en venir. Mince consolation, une trame sonore qui s'écoute bien, mais c'est bien peu pour 91 minutes sans queue ni tête. Méfiez-vous si vous voyez la pochette qui semble annoncer un drame de science fiction à la X Files ! Mario Giguère |
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La LIGUE DES GENTLEMEN EXTRAODINAIRES aka The LEAGUE OF EXTRAORDINARY GENTLEMEN - Stephen Norrington, 2003, États Unis En 1899, the Phantom, un être horriblement mutilé, est sur le point de faire sombrer l'Europe dans une guerre qui pourrait découler sur un conflit mondial. Les autorités britanniques réunissent alors des personnages extraordinaires afin de mettre fin aux agissements du Phantom. Ainsi se retrouvent réunis Allan Quatermain (Sean Connery), Mina Harker, Dorian Gray, l'homme invisible, le Dr. Jekyll, le Capitaine Nemo et Tom Sawyer, membre des services secrets américains. La fantastique bande dessinée originelle d'Alan Moore et de Kevin O'Neill présente une galerie de "gentlemen" aux démons intérieurs dominants. Quatermain y est présenté comme un vieux junky qui n'est plus que l'ombre de lui-même, l'homme invisible profite de son statut pour violer de jeunes vierges effarouchées, etc... Dans le film, Quatermain devient un héros légèrement aigri affichant une forme olympique malgré son vieil âge, et le reste du film adopte donc cette approche proprette évitant soigneusement de se montrer trop "méchant" pour le public impressionnable - le pauvre... Avec Sean Connery dans le rôle de Quatermain ainsi que sous la casquette de producteur, il n'est pas difficile d'imaginer la raison de ce changement. Exit donc l'ambiance torturée de la bande dessinée et bonjour à Tom Sawyer, nouveau personnage intégré pour l'occasion afin de permettre au public américain de pouvoir s'identifier sans trop de difficulté. Ajout totalement inutile, mais passons. Le film en lui-même s'avère esthétiquement très beau mais il ne tient malheureusement pas la route. La faute à une production confuse et chaotique qui vit Norrington et Sean Connery s'engueuler méchamment durant le tournage, ce qui finit fatalement par se ressentir sur le produit final qui oscille entre scène de bastons violentes et héroïsme infantile totalement ridicule. Au final, LXG est un film hybride avec de magnifiques décors, costumes et effets spéciaux, mais qui s'éloigne bien trop de son matériel d'origine en plus de ne pas savoir sur quel pied danser : film de divertissement abrutissant (version Connery) ou actioner sombre et original (version Norrington). Personnellement, j'espère que Norrington reviendra à la réalisation, ce type a du talent à revendre, comme en témoigne son trop méconnu THE LAST MINUTE. Kerozene |
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LILO & STITCH - Dean DeBlois/Chris Sanders, 2002 , États Unis Bon d'accord, qu'est-ce que Lilo et Stitch viennent faire sur ce forum dédié aux monstres. Comme seule excuse, je plaiderai que Stitch est un vrai monstre. Ce formidable dessin animé produit par Walt Disney nous présente une belle galerie de personnages dans un fond de décor des îles hawaïennes. Une créature créée par une entité extraterrestre est bannie de leur planète. La créature devra être envoyée sur un astéroïde lointain car celle-ci est animée d'un instinct méchant et asocial. Suite à une série de malencontreux événements, celle-ci atterrira par erreur sur la Terre, plus précisément sur une l'île d'Hawaï. Ses instincts destructeurs seront mis à rude épreuve suite à sa rencontre avec Lilo, une petite Hawaïenne amoureuse des chansons d'Elvis. Le film est appuyé tout le long par les oeuvres du King, quelle réjouissance! La fin est quelque peu boiteuse et précipité mais le tout vaut le détour. Vive le King! Frankenboris |
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LITTLE NICKY - Steven Brill, 2000, États Unis Ayant vu la bande-annonce je m'attendais au pire avec LITTLE NICKY la nouvelle comédie écrite et jouée par Adam Sandler. Et bien force est d'admettre que je me suis passablement bidonné durant la projection. C'est de l'humour irrévérencieux qui vole bas par moments mais qui fait tout de même rire ou sourire la plupart du temps. En plus, il y a une foule de caméos dont plusieurs assez hilarants (Clint Howard notamment). À conseiller surtout pour les fans de Sandler, car sinon vous risquez de détester. Gonin |
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LONG ISLAND CANNIBAL MASSACRE - Nathan Schiff, 1980, États-Unis Cheap cheap cheap, s'écrit-on désespérément après le visionnement de ce bout de pellicule mollassonne tourné sur une plage bien triste balayée par un vent fatigué. Film de serial killer réalisé sans réel sens de la mise en scène, on se console comme on peut avec les scènes sponsorisées par la boucherie du coin: fille découpée à la tondeuse à gazon (hors champs), père difforme (même carrément monstrueux) d'un des psychopathes attaqué à la tronçonneuse, impactes de balles, instants d'anthropophagie absurdes dans lesquels même les vêtements se font dévorer pour des raisons évidentes de budget, musique hallucinante de ringardise et, malgré tout, un final tellement incroyable et franchement tordu qu'il nous console d'avoir endurer les 95 longues minutes de dialogues inutiles et d'action gériatrique. Kerozene |
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The LONG KISS GOODNIGHT - Renny Harlin, 1996, États Unis, 120m Samantha Caine (Geena Davis) est la mère parfaite à un détail près: elle est amnésique. Il n'y a que 8 ans qu'elle a sa nouvelle tête et ne se souvient en rien de son passé, mais quelqu'un sait et se surprendra de la découvrir toujours en vie lorsqu'elle se retrouve tout bonnement à la télé. On découvrira qu'elle était une espionne, Charly Baltimore, pas gênée avec un flingue sous les ordres de la CIA. Elle s'associera à un détective voyou sur les bords (Samuel L. Jackson) pour élucider le mystère de son passé qui lui revient de temps à autres tout comme sa personnalité plus chiante avant qu'elle ne termine six pieds sous terre avec sa famille vu les méchants bondissant de partout. Eh ben voilà. C'est un film d'action. Renny Harlin en tête avec ça. Que dire ?! On a droit à des explosions partout, des scènes d'action over-the-top comme ça se peut pas et un scénario tiré par les cheveux. Seulement, on s'en fou et on s'amuse un peu, la mise en scène n'étant pas déplaisante dans ses séquences d'action (joyeusement exagérées) et le jeu de Davis et Jackson (one-liners douteux en prime) nous laisse regarder le tout sans brailler devant tant d'autres choses horribles. La musique (d'Alan Silvestri) étant incroyablement ridicule dans sa majeure partie, rend le tout encore plus nanarifique si c'est possible (peut-être qu'il a réagi de cette façon vu le film, mais j'en doute). Alors donc, ben euh, on fini avec un film gonflé aux testostérones avec une nana aux couilles d'acier comme héroïne, flingue en main, beuglant des trucs du genre " Suck my dick, every one of you bastards ! " Vraiment, je ne déconne pas, c'est ce qu'elle dit avant de rentrer dans un mur de brique de plein fouet au volant d'un dix-huit roues. À vous de juger... Bad Feeble |
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LORDS OF THE DEEP aka Les SEIGNEURS DES ABIMES - Mary Ann Fisher, 1989, États Unis Dans le futur, l'homme a tellement foutu la merde sur Terre qu'il doit vivre sous les mers. Et là, des scientifiques découvrent une drôle de substance qui s'avère être extraterrestre et qui se transforme en oiseau des mers. Le capitaine pète les plombs et veut les buter alors qu'ils sont super gentils, et même qu'ils contactent la scientifique héroine qu'ils emmènent dans leur cité sous marine... Et blablabla, et blablabla. Ce ressemble à ABYSS, mais ce n'est pas ABYSS, c'est produit par Corman qui fait même un caméo, et c'est super nul. Les acteurs sont tous pitoyables, surtout l'actrice principale qui a une gueule qui ne me revient pas, elle semble constamment chialer et c'est énervant. On ne parle même pas des effets spéciaux, ni même du trip contact avec le fin fond de l'univers, ça vaut pas le coup. Et la musique ? AH ! La musique... comme le reste, de la merde. Kerozene |
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The LOST BOYS - Joel Schumacher, 1987, États Unis Une famille mono-parental déménage vers une petite ville de la côte Ouest afin de s'installer chez le grand-père maternel. Un sombre secret semble planer sur la ville. Le jeune Sam ( Corey Haim ) ne tardera pas à être mit au parfum par deux garçons de son âge, amateurs de B.D. et chasseurs de vampires. D'après eux, la ville est littéralement polluée par les vampires. De son côté, Michael ( Jason Patrick), le frère aîné, se joint à une bande de loubards qui s'avéreront être de véritables vampires. Michael tombera sous leur emprise et sous le charme de Star, une jeune femme qui est sur le point de devenir également une vampire. Sam et ses deux nouveaux amis tenteront de sauver Michael et d'éliminer les créatures du mal. J'ai retrouvé avec plaisir ce film issu des années 80. Certes les coupes de cheveux ( coupes punk ) et les vêtements sont ridicules à souhait mais le film n'a pas trop mal vieilli. C'est un bon mélange de comédie et d'horreur. A l'époque, j'avais bien aimé les maquillages qui sont devenu aujourd'hui conventionnels. La musique ajoute également beaucoup à cette production. Frankenboris |
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The LOST EMPIRE - Jim Wynorski, 1983, États Unis Le premier film de Wynorski est une pure folie ! Imaginez un peu: des ninjas tentent de dérober un diamant doté de pouvoirs magiques à un chinois de Los Angeles. Les flics débarquent, une grosse fusillade s'en suit. Angel, agent de police à la poitrine généreuse, mène l'enquête et découvre que le cerveau derrière ce délit est le Dr. Sin Do (Angus Scrimm), un fou désireux de dominer le monde vivant sur une île isolée sur laquelle il organise un combat d'art martiaux féminin. Angel fait appelle à l'indienne White Star (Raven De La Croix) et à une fille qu'elle a fait enfermer afin de s'inscrire à ce fameux tournoi et dire deux mot au méchant docteur. LOST EMPIRE est une pure folie. Coproduit par Raven, on a l'impression en regardant les films que Wynorski réalisa après celui ci pour le compte de Roger Corman que la liberté d'action d'une gentille productrice lui convenait mieux qu'une grosse pression d'un producteur radin. On est ici en plein délire kitsch psychotronique: filmé dans un superbe cinémascope aux couleurs chatoyantes. On a droit à un gang de filles façon Charlie's Angels (sauce 1970) en plus fun, à des combats d'art martiaux à se tordre de rire, à un gorille vicieux, à des map painting à hurler... Bref, c'est un excellent divertissement qui se regarde avec un sourire figé. C'est rempli d'humour et de référence pop, bref, une véritable friandise. Pour la petite histoire à deux balles, Raven n'a plus jamais tourné avec Wynorski car elle refusa de coucher avec lui. Kerozene |
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The LOST JUNGLE - David Howard/Armand Schaefer, 1934, États Unis Clyde Beatty est un dompteur d'animaux sauvages pour le cirque. Son amie Ruth (Cecilia Parker), n'arrive pas à lui parler autre chose que lions et tigres, alors que son père pense à leurs fiançailles. Son père part donc avec elle en expédition avec Ruth et le professeur Livingston à la recherche de la cité perdue de Kampor. Leur bateau fait naufrage, mais ils sont bien sur l'île recherchée. Clyde part en dirigeable pour les retrouver, mais eux vont s'écraser... sur la même île ! Pleine de lions, de tigres et d'ours ! On a affaire ici à une version film d'un serial de 12 épisodes, mais bien remonté. Clyde Beatty joue son propre rôle et on a droit à des numéros de cirque et de domptage spectaculaires. Il n'est visiblement pas très bon acteur, mais le scénario contourne ses faiblesses, ne lui donnant que des scènes d'action et un manque d'empathie crucial envers sa douce. Le scénario bouge rapidement et l'on ne s'ennuie pas, même si on sent le studio régulièrement. Et on enseigne le respect des animaux, malgré les conditions d'époque limite étouffantes pour les pauvres bêtes. Pas méchant. Mario Giguère |
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LOST SKELETON OF CADAVRA - Larry Blamire, 2001, États Unis Sortie ici directement en vidéo après quelques séances dans les cinémas américains, LSOC est une satyre honnête des films d'horreur et de science-fiction des années 50. Un scientifique part avec sa femme à la recherche d'un météorite tombé sur terre pour en étudier sa substance. Également à sa recherche, le docteur Roger Fleming voudrait bien mettre la main dessus, question de redonner vie au fameux "lost skeleton of Cadavra" et ainsi conquérir le monde. Mais ce n'est pas tout. Un ovni atterrit sur terre suite à un bris mécanique, faisant s'échapper un mutant "dangereux", animal de compagnie des passagers extraterrestres. Tournée en DV et en noir et blanc, cette comédie fait sourire à plusieurs reprises grâce aux multiples clins d'oeil et à ses dialogues complètement farfelus (I'm a scientist. I don't believe in nothing - We come from another planet. Wô Wô calm down, take a deep breath and be more clear). Le jeux d'acteur est volontairement mauvais tout comme les costumes, les maquettes et les cadrages statiques de la caméra. Il faut voir le squelette reprendre vie aidé de fils pas très invisible. Le générique du début promet un bon divertissement avec une animation digne des génériques de William Castle tout comme la musique qui vient directement des films de cette époque. Malheureusement le film s'étire un peu beaucoup et aurait du respecter la durée de la plupart des films de l'époque soit une heure, une heure 10. Le côté volontairement mauvais finit par lasser surtout la performance de certains acteurs plus agressante que les autres (en particulier le personnage d'Animalia, création humaine à partir d'animaux de la forêt). Donc, malgré ses bons moments (et il y en a plusieurs), THE LOST SKELETON OF CADAVRA demeure un film moyen voulant trop en faire pour rendre hommage à une époque révolue. Un film pour fans seulement de la série B et Z des années 50. Le DVD distribuer par TriStar est remplit d'extra dont plusieurs bande-annonces de William Castle et un superbe court-métrage d'animation réalisé par Ub Iwerk, SKELETON FROLIC, en plus du making-of habituel et d'une séance de Q&A. Mathieu Prudent |
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THE LOST WORLD aka Le MONDE PERDU - Bob Keen, 1998, États Unis Dans la foulée du MONDE PERDU de Spielberg réalisé un an plus tôt, le spécialiste des effets spéciaux Bob Keen emballe cette adaptation du roman éponyme de Conan Doyle avec trois balles en poche, quelques effets spéciaux digitaux bien moisis et une ou deux animatroniques ridicules. Nous sommes au début du XXème siècle et une expédition composée de valeureux scientifiques, d'un journaliste, de gentils guides et d'un méchant mercenaire se rendent en Mongolie où ils découvrent "le monde perdu", un lieu somptueux où les dinosaures continuent d'exister depuis des millions d'années. Alors on s'en doute, les dinos sont peu hospitaliers et manque de bol, les néanderthaliens du coin ne le sont guère plus. Scénario archi-rabattu, dialogues ineptes et ridicules, situations téléphonées, morale écolo finale que l'on voit poindre grosse comme un diplodo dès le premier quart d'heure, ce MONDE PERDU c'est plutôt le TALENT PERDU, une sorte de microcosme de nullité qui ne redore guère le blason du Bob Keen réalisateur qui nous avait déjà bien emmerdé trois ans auparavant avec un PROTEUS de triste mémoire. Niveau bestiaire, le film propose des moustiques mortels, des pterodactyles gauches, un diplodocus furtif, un tyrannosaure famélique, un crocodile hilarant et des petits poulets rôtis carnivores sur pattes. Notons la présence de Jean LaFleur, autrement dit le réalisateur de ILSA LA TIGRESSE DU GOULAG, au poste de coscénariste. Si avec une riviouw comme celle-là le service marketing des producteurs m'embauche, je vous offre le champagne. Kerozene |
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LOVE GOD, Frank Grow, 1997, États Unis, 1h22 Lorsque l'état de New York décrète que les asiles doivent réduire drastiquement le nombre de patients "pensionnaires" entre leurs murs, ce qu'on appelle couramment la désinstitutionalisation, un Will Keenan halluciné, affligé d'un désordre chronique de lecture (il éprouve compulsivement l'irrépressible besoin de détruire tout ce qu'il lit, ce qui peut à la longue avoir une incidence sur ses bonnes manières), est relâché dans le grand monde. Il est logé au "Love Hotel", un immeuble miteux dans lequel on lui assigne une chambre. Au même moment le docteur de son asile, mégalomane asiatique tout à fait hilarant, expérimente avec un espèce de parasite préhistorique à l'air tout à fait grotesque, qui se sauve dans la nature - la nature étant ici les égouts de New York. Notre Will, pourchassé par ce vers gluant évoquant un étron déformé, tombera en amour de sa voisine muette et un peu folle, et se verra assigner un "metal head" comme chambreur, avec en prime le syndrome de tourette. Je sais que le résumé peut paraître accrocheur comme ça n'est pas possible mais attention. Il y a dans ce "scénario" de fort bonnes idées, mais tout est dans le traitement. Une hystérie constante et à vrai dire pas très agréable baigne ce film, que ça soit techniquement - montage épileptique, plans hachurés, gros plans hallucinés mal montés... - ou du côté de la performance. Grow tente ici de représenter la folie du mieux qu'il peut, mais son enfilade de moyens excessifs perd un peu le film. Il y a certes des personnages attachants, mais d'autres sont carrément incroyables, et on décèle facilement une intention d'en "jeter plein la vue" qui, malheureusement, rate sa cible. J'ai visionné le film en plusieurs segments, incapable d'en prendre une dose massive trop concentrée. J'imagine ce que ça devait être lors de sa présentation en salle lors d'une précédente édition de Fantasia... Keenan est loin de son personnage de Troméo ! Et Frank Grow, le réalisateur, n'a à son actif que cette réalisation, heureusement. '97, année fade où pas grand chose ne s'est passé, a au moins été celle où il a arrêté de sévir envers des spectateurs innocents qui ne méritaient en rien ce mauvais traitement ! Orloff |
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LOVE OBJECT - Robert Parigi, 2003, États Unis, 1h24 L'ami Kenneth (Desmond Harrington) est un pisse-copie bien timide, qui fait son boulot comme un chef et qui reçoit fréquemment de grandes tapes sur l'épaule de son patron (Rip Torn). Sa petite vie de californien demeure sans histoires jusqu'au jour où un camarade lui fait découvrir un site web où il peut se commander la "femme idéale", poupée gonflable de luxe qu'il façonnera à son goût. Comme une petite nouvelle (Melissa Sagemiller) vient d'être engagée dans la boîte et qu'elle lui plaît bien, il donnera donc ses traits à sa poupée et dès lors commencera une étrange descente aux enfers pour notre héros décidément un peu dérangé. LOVE OBJECT semble innover, mais en vérité, l'obsession d'un pauvre idiot envers sa compagne de plastique a déjà été explorée dans GRANDEUR NATURE, aka Love Doll, tourné en 1974 par Luis Garcìa Berlanga, et mettant en vedette Michel Piccoli ! L'aspect "nouveauté" du film est donc un peu estompé par quiconque ayant la mémoire assez aiguisée pour se souvenir du film de '74... Si on laisse de côté une certaine logique et un oeil aiguisé - LOVE OBJECT démontrant plusieurs failles dont la solitude inexplicable des deux personnages principaux, deux beaux et jeunes êtres qui ont visiblement beaucoup de fric - donc, il y a des chances que l'on apprécie cette comédie dramatique délurée. Les personnages peuplant le récit sont plutôt originaux et amusants, allant du patron de Kenneth, un Rip Torn inquiétant et étonamment sobre, au voisin allemand (Udo Kier, hilarant) qui ramène des greluches chez lui entre deux bouffées d'opium. Desmond Harrington évite de surjouer, et sa partenaire Melissa Sagemiller, ayant débuté récemment au grand écran dans des cacas comme SOUL SURVIVORS ou encore SORORITY BOYS, est parfaite dans la peau de la jeune blonde innocente et sexy. Je ne sais pas qui interprète la poupée, mais je suis impressionné. Robert Parigi, un producteur télé dont c'est ici la première réalisation, s'en tire plutôt bien et nous torche un amusant petit film, avec une finale surprenante qui fait sourire. Orloff |
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LUNCH MEAT aka CANNIBALES - Kirk Alex, 1987, États Unis Une bande de jeunes qui ne font qu'à s'engueuler se perd en pleine forêt. Dans cette forêt vit une famille de dégénérés cannibales très crétins qui se mettent à les chasser.... Si la jaquette tente de nous vendre ce produit pour une comédie gore, le film, lui, se prend pour le nouveau MASSACRE A LA TRONCONNEUSE en tentant de miser sur les dialogues crus de la famille mongoloïde dégueulasse, sa brutalité, les hurlements des victimes qui souffrent vachement (ouahahaha), musique bruitisto-inquiétante, et la caméra à l'épaule censée retransmettre l'ambiance malsaine de la situation. Le final montre même le gros muet de la famille poursuivre la dernière survivante - tous ses amis s'étant fait massacrer - sur la route traversant la forêt, ultime "hommage" au film de Tobe Hooper. Et pis de toute façon tous ces jeunes étaient tellement cons qu'ils méritaient de se faire péter la gueule. Mais malgré tout ça, c'est nul, de la merde à tous les niveaux, le gore est plus à la façon HG Lewis (les coups sont portés hors champs) - et passe donc difficilement pour un film des 80's, et de toute façon tout est à jeter dans ce film. Le doublage français est minable, on entend même la VO en bruit de fond. Nul. Kerozene |
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LURKERS - Roberta Findlay avec Christine Moore, Gary Warner, Marina Taylor, 1988, États Unis, 94m Roberta Findlay Strikes Again !!! Une autre merde à son actif... Un synopsis, une longue ou courte critique de ce film est une perte de temps tout comme le visionnement de l'oeuvre en question. Une abomination cinématographique ! Cela faisait tout de même un bon moment que je n'avais pas visionné une telle puanteur (et j'en ai vu de ces choses !), je me croyais peut-être à l'abri lors de l'insertion de la cassette en question, mais Findlay est hors-pair dans le fignolement du temps perdu et de l'écoeurement du spectateur, j'ai dû prendre une pause et pratiquement pleurer pour le terminer. C'est fait, je peux donc juger du film en question et dire que c'est une incroyable défécation. Vous êtes prévenus. Findlay a concocté une seule autre " oeuvre " après celle-ci avant de s'éclipser dans la nature et on l'espère, six pieds sous terre... Bad Feeble Cathy a 10 ans et sa mère la force à finir son repas ou à aller jouer dehors. La pauvre n'a pas faim et il y a de drôles de gens dans les escaliers de l'immeuble. Sa mère tue son père et en fait presque autant avec sa fille, quand ce n'est pas les fillettes du coin qui essaient de l'étrangler. Cathy a 25 ans et elle s'apprête à marier son fiancé Bob, mais les cauchemars la hantent. Pire, elle commence à revoir des personnes reliées aux évènements de sa jeunesse et Bob, photographe, l'amène à son bureau qui est dans l'immeuble ou elle a vécu ses traumatismes ! Un film qui ne me fera pas plus apprécier la réalisatrice Roberta Findlay. Tout sent le petit budget, des acteurs parfois navrants, de la photographie quelconque, de la mauvaise prise de son, rien ne brille. Il y a ça et là quelques petites scènes plus intéressantes, comme ces deux modèles qui se dénudent en discutant de la bourse, mais l'ensemble du scénario emprunte à ROSEMARY'S BABY et SENTINEL sans vergogne. Le final, au demeurant fantastique, rappelle de biens meilleurs souvenirs de Lucio Fulci qui a baigné dans les mêmes thèmes avec évidemment plus de succès. Christine Moore interprète une Cathy qui ressemble beaucoup à son personnage de PRIME EVIL de Findlay, dévoilant encore un haut du corps qui relève légèrement l'intérêt, momentanément. Mario Giguère |
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
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