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MADHOUSE
aka Edar Allan Poe's Madhouse - Todd Sheets, 1991, États
Unis, 64m Producteur exécutif David DeCoteau. Mario Giguère |
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MAD LOVE aka The Hands of Orlac - Karl Freund Avec Peter Lorre et Colin Clive, 1935, États Unis Yvonne et Stephen Orlac vivent un mariage parfait. Lui est un pianiste de grande renommer et elle, actrice qui va prendre sa retraite pour rester auprès de son mari. Mais arrive le Docteur Gogol qui est follement amoureux d'Yvonne. Quand les mains de Stephen sont arrachées dans un accident de train, il est guérit par le docteur qui lui greffe les mains d'un monstrueux meurtrier. Remake du film de Robert Wiene, ce film est vraiment excellent. Peter Lorre, que je croyais réservé au rôle comique, offre ici une performance dramatique incroyable. Et il fait bon de retrouver un Colin Clive aussi intense que dans FRANKENSTEIN. L'éclairage et les décors rappellent à certains moment LE CABINET DU DR. CALIGARI. Si vous voulez écouter un bon vieux film d'horreur où l'atmosphère et le rythme lent (sans longueur) est privilégié, ce film est pour vous. Et comme dirait Juliette Ruer: Étonnant. Mathieu Prudent |
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MADIGAN aka POLICE SUR LA VILLE - Don Siegel avec Richard Widmark, Henry Fonda, Inger Stevens, Harry Guardino, James Whitmore, 1968, États Unis, 1h38 New York. Les inspecteurs Madigan et Bonaro font irruption au petit matin dans la chambre de Barney Benesch. Mais, la nudité de sa compagne les distrait et l'homme leur échappe après les avoir désarmés. Réprimandés, les deux flics apprennent qu'ils ont laissé fuir un dangereux criminel. Le commissaire Russell, homme dur et intransigeant, qui n'aime guère Madigan en raison de ses méthodes peu orthodoxes et de son train de vie au-dessus de ses moyens, leur donne soixante-douze heures pour retrouver Benesch. Le soir même, le fuyard abat deux policiers avec l'arme de Madigan... Tourné à la fin des années soixante, ce polar de Don Siegel annonce déjà la révolution du genre qui surviendra au début de la décennie suivante. En 1971, FRENCH CONNECTION de William Friedkin et DIRTY HARRY de... Don Siegel marqueront l'entrée du genre policier dans une nouvelle ère, synonyme de fin du manichéisme (le mal est désormais aussi à l'intérieur des forces de l'ordre, la guerre des polices fait rage) et de contamination du genre policier par les thèmes du "film noir". Dès ce MADIGAN, le ver est déjà dans le fruit. Davantage que l'intrigue, banale en l'occurrence, ce sont les relations entre les flics et leur hiérarchie qui intéressent le réalisateur. Madigan (Richard Widmark, génial) et Bonaro (Harry Guardino) semblent louvoyer en permanence entre compromis et compromissions, représentées par le personnage du hiérarque puritain, interprété par Henry Fonda. De brutales montées de tension viennent régulièrement rehausser le rythme de l'ensemble, assez modéré voire bavard par instants. Le casting est sans faille, avec notamment une flopée de savoureux seconds rôles (dont le "cormanien" Don Stroud dans un personnage de petit voyou, et James Whitmore, plus tard vu dans HIGH CRIME de Castellari). Contrairement aux thèmes du film (corruption, bureaucratie), la trame sonore de Don Costa (plus connu pour ses disques de "sunshine pop") est d'un classicisme rassurant. Illustrés par Lalo Schifrin, les films suivants de Don Siegel connaîtront un net saut qualitatif à ce niveau. MADIGAN reste néanmoins un classique mineur mais recommandable. A noter que le film donnera naissance quelques années plus tard à une série, également interprétée par Richard Widmark. Stelvio |
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MAD MONSTER PARTY - Jules Bass, 1967, États Unis Le docteur Frankenstein convoque toute l'assemblée des monstres pour annonce sa retraite au profit de son neveu, ce qui ne fera pas l'affaire du comte Dracula ! Ni de la fiancée de Frankenstein, le loup-garou ne parle pas beaucoup et la créature ne fait que des bulles ! Mais est-ce que "IT" va se pointer ? TournÉ en animation de marionnette image par image et avec les voix de Boris Karloff et Phyllis Diller, entre autre, le film enfile les clichés de l'horreur pour bien s'en moquer. Visualisé d'après des dessins de Jack Davis et avec Harry Kurtzman et Forrest Ackerman parmi les scénaristes, on est en terrain connu, plein de gags autant visuels que de jeux de mots savoureux. L'assistante du professeur a un tour de poitrine incroyable. Seule note qui fausse à mon oreille, les chansons, un peu quelconques, qui cassent le rythme. Sinon c'est du tout bon. Mario Giguère |
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MALATESTA'S CARNIVAL OF BLOOD aka MALATESTA'S CARNIVAL - Christopher Speeth, 1973, États Unis D'étranges événements se produisent dans l'enceinte d'un parc d'attraction délabré, peuplé d'hommes et de femmes étranges, des goules se nourrissant de chair humaine. Le parc est dirigé par Mr. Blood, être cynique et cruel assoiffé de sang, lui-même homme de main de Malatesta, maître des lieux, suivit par le nain Bobo dont le passe-temps favori est de parler sous forme d'énigmes. Les jeunes ayant la mauvaise idée de venir travailler ou juste faire la fête dans ce lieu le paieront de leur vie. MALATESTA est une oeuvre atypique, un petit chef-d'oeuvre underground totalement surréaliste bourré d'idées aussi géniales que farfelues donnant au final une fiction expérimentale parfois difficile à suivre, mais constamment fascinante. La musique, elle aussi totalement expérimentale, contribue à créer une ambiance oppressante. Les victimes, poursuivies par des ghoules se délectant devant des films d'horreur de l'époque du muet, fuient à travers un décor construit de bric et de broc, souvent filmé en grand angle, lui conférant également une aura toute particulière. Le casting entier est composé de gueules pas possibles, d'ailleurs souvent mal cadrées, dont le plus célèbre protagoniste se trouve être le nain Hervé Villechaize dans le rôle de Bobo, qui pose ses énigmes avec un accent français à couper au couteau. Le tout est ponctué de scènes oniriques qui tendent vers l'art contemporain(si si!) et d'éléments gores complètement fous ! MALATESTA a été, paraît-il, un film perdu pendant trente ans, une curiosité devenue invisible dont une copie a miraculeusement été retrouvée dans un grenier. De cette copie a été tirée un DVD. Pour les curieux, rendez-vous sur le site du film, ici : http://www.malatestascarnival.com, afin de connaître plus en détail l'histoire du film, et qui est le réalisateur aussi courageux que génial caché derrière cette perle. Kerozene |
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MALEVOLENCE - Stevan Mena avec Samantha Dark, R. Brandon Johnson, 2004, États Unis On nous annonce qu'il y a 300,000 enfants qui disparaissent chaque année aux États Unis. Un enfant est kidnappé. 10 ans plus tard, quatre imbéciles commentent un vol. Pourquoi les juger ainsi ? Les quatre commettent le vol, laissant la voiture plus loin, se changeant en marchant sur le trottoir ! Sapristi ! Et la police ne réussit pas à avoir un bon signalement des individus ou de la voiture. Rendez-vous dans une vielle baraque. Ce qu'ils ne savent pas c'est qu'ils ont un tueur en série comme voisin. Après ça, on se croirait dans Halloween... jusqu'à la fin. Budget indépendant réputé de 200,000 dollars, Malevolence est écrit, produit, réalisé et avec de la musique de Steven Mena. Musique qui semble sortir du clavier de John Carpenter, tout comme l'ensemble du scénario et du tueur masqué. Effets de mise en scène déjà vus, fortement appuyés par la musique. Bref, on clone le chef d'oeuvre de Carpenter, sans les moyens, avec un scénario plein de trous et des personnages incohérents. Vite vu, vite oublié. Mario Giguère |
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MANIAC
aka SEX MANIAC - Dwain Esper, 1934, États Unis, 51m, N&B A n'en pas douter, un métrage sortant quelque peu des sentiers battus... Marc Evil |
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MANIAC!
aka The Ransom aka Assault on Paradise aka Assaut sur la ville -
Richard Compton avec Oliver Reed, Stuart Whitman, Paul Koslo, Deborah
Raffin, James Mitchum, John Ireland.,1977, États Unis, 90m Co-produit par Roger Corman, ce film est le parfait exemple du cinéma d'action d'exploitation conçu durant les années 70, avec ses qualités et ses défauts. Les séquences de poursuites et de violences sont techniquement acceptables et il y en a un nombre suffisant pour que l'on ne s'ennuie pas. Par contre, l'intrigue est loin d'être convaincante à cause de ses invraisemblances criantes, ses personnages peu définis, ses développements boiteux et de certaines situations non résolues. Les motivations des protagonistes restent d'ailleurs confuses et la mise en scène reste à la surface des choses en s'en tenant à des procédés archi-rebattus et à un manque de sérieux dans la narration. Certaines incongruités feront néanmoins rire quelques spectateurs (ex. le tueur qui n'arrête jamais de se mettre illogiquement les pieds dans les plats, et qui apparaît très visiblement comme un blanc déguisé en Indien) à défaut de procurer un suspense solide. Certaines scènes s'avèrent au moins minimalement excitantes et la distribution, qui est constituée de visages familiers du genre, remplit son contrat sans trop de dommage. Mathieu Lemée |
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MANIAC COP, William Lustig, 1988, États Unis, 1h35 Un policier, c'est synonyme d'autorité et de respect. Ils sont là pour faire respecter la loi, régner l'ordre, et j'en passe, spécialement dans une ville surpeuplée et à la situation sociale volatile comme New York. Lorsque, un beau soir de 1988, un policier en uniforme se met à trucider d'innocents citoyens, et ce d'une manière assez peu aimable, la population devient nerveuse. Chaque nouvelle victime que fait le flic augmente d'un cran la psychose populaire, et les gens commencent à craindre les garçons en bleu. Une femme un peu instable croit que son mari correspond au profil de l'assassin, et décide de le suivre un soir qu'il prétend partir faire du temps supplémentaire. Jack (Bruce Campbell, plutôt sobre) ne se dirige évidemment pas vers son quartier général, comme on s'en doute... Pendant ce temps, un détective vétéran (Tom Atkins, aussi apparu en '86 dans NIGHT OF THE CREEPS, et plus récemment dans le BRUISER de Romero) cherche à éclaircir le mystère. Écrit et produit par Larry Cohen, ce film sans prétention a du rythme, et une intrigue prenante. Il y a bien sûr quelques petits défauts de logique, mais c'est là que l'on retrouve en partie le plaisir d'une telle oeuvre. Lustig dirige d'une main de maître, nous laissant entrevoir le gouffre de crime éventuel que peut représenter une mégapole telle que New York. Le plan d'ouverture nous propose d'ailleurs une vue des Twin Towers de nuit, avec de multiples fenêtres éclairées, et un éclair (dessiné sur la pellicule) de mauvais augure qui traverse le ciel. La violence dépeinte ici est suggérée, et jamais "gore" quand on la présente graphiquement; un peu de sang synthétique aspergé ça et là suffit à rendre une ambiance, et c'est la physiqualité des corps à corps qui surprend : les corps volent dans les airs et heurtent le sol ou les murs assez durement, et l'effet est saisissant ! Je soupçonne l'utilisation d'un système de câblage, mais l'important est qu'on ne les voit pas ! Richard Roundtree apparaît à quelques reprises dans le rôle d'un chef de police borné, et le "love interest" de Campbell est une mignonne blondasse du nom de Laurene Landon, une torontoise, qui est aussi apparue dans plusieurs réalisations de Larry Cohen (The Stuff, The Ambulance...) et dans le ARMED RESPONSE de Fred Olen Ray, en 1986. Deux suites à MANIAC COP furent tournées, respectivement en '90 et '93, et réalisées par Lustig, qui a conservé à peu près la même équipe pour le deuxième volet, mais pas pour le troisième ! Ce film correspond parfaitement, tout compte fait, à l'idée que l'on se fait du cinéma de genre des années '80, et possède tous les éléments qui durent en faire un classique auprès des policiers de la fin des années '80 ! Orloff |
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MAN MADE MONSTER - George Waggner avec Lon Chaney Jr, 1941, États Unis Voici un petit film d'horreur de la Universal comme on en a produit plein à l'époque. Lon Chaney joue un type pas trop futé qui sert de cobaye à un savant fou, joué par Lionel Atwill, qui essaie de prouver que l'homme peut vivre d'électricité. Notre Lon tue le bon savant, pas le fou, et on le condamne à, vous avez deviné, la chaise électrique. Lon brille de partout et son sort est pathétique. Quelques bons moment, pas trop de budget, une combinaison de caoutchouc ringarde, bref un bon moment à passer si on n'est pas trop exigeant. Mario Giguère |
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MAMMOTH
- Tim Cox avec Vincent Vetnresca, Summer Glau, Leila Arcieri, Cole
Williams, Tom Skerritt, Charles Carroll, Mark Irvingsen, David
Kallaway, Marcus Lyle Brown, 2006, États Unis/Roumanie, 90m Produit pour la chaîne SCI-FI, ce téléfilm tourné en Roumanie tente de pasticher à l'évidence les oeuvres de science-fiction des années 50, de même que les films catastrophes des années 70. Les clins d'oeils abondent donc en grand nombre au sein d'une intrigue capricieuse ne contenant aucune surprise. Pour susciter davantage le rire, les auteurs ont tentés de donner à leurs personnages des attributs bizarres ou des attitudes décalés, mais le tout manque de finition car les gags ne s'avèrent pas vraiment aboutis. La patience du spectateur est achevé par les trucages en CGI d'un amateurisme bas de gamme pour illustrer les exploits du mammouth à l'écran. En effet, le pauvre mammouth fait pitié à voir et ses exploits sont limités par un budget minceur, au point que même les effets sonores sont mal coordonnés. Le résultat est donc fort navrant malgré les efforts des acteurs pour nous amuser. Leur jeu franchement chargé risque plus de nous laisser perplexes que de nous faire rire néanmoins. Mathieu Lemée |
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The MANSON FAMILY aka CHARLIE'S FAMILY aka MANSON- Jim Van Bebber, 2003, États Unis 16 ans ! Il aura fallut 16 ans et l'aide de Blue Underground pour permettre à Jim Van Bebber de mettre un terme à son ambitieux projet ! Et quel projet ! Un regard étonnant et sans concession de la vie de la "famille" et de la popularité montante de Charles Manson et des siens jusqu'au dénouement meurtrier que l'on connaît. Van Bebber livre sous la forme d'un docu-fiction une enquête en profondeur des moeurs de cette communauté sans cesse défoncée au LSD et pour qui le sexe s'avère être le moteur principal. Ainsi il interroge des membres de la famille en 1996 afin d'obtenir un maximum d'informations sur cette bande de cinglés du bulbe qui se ballade à poil en admirant ce petit bonhomme halluciné qu'est Manson. Les témoignages, mêlés aux images "d'archives", dévoilent donc la vie au quotidien chez ces idéalistes qui marquèrent définitivement la fin du mouvement hippies en trucidant de manière atroce des victimes choisies en fonction de leur statut social. Jim Van Bebber livre ici un film sévèrement burné. Il ne s'est encombré d'aucun compromis pour livrer sa vision de la Famille, et le résultat est méchamment radical. L'ambiance glaciale et psychédélique à la fois est vraiment étonnante et surtout rendue efficace grâce à des acteurs très convaincants, voire carrément flippants. Le film ne souffre pas des quelques baisse de régime que peut présenter DEADBEAT AT DAWN, son montage étant nerveux et très bien dosé. Quant aux scènes de meurtres, elles sont bien loin de la violence hollywoodienne. Ici les coups font mal, le sang pisse et les lames des couteaux font un sale bruit en pénétrant la chair. THE MANSON FAMILY est un film redoutable. Kerozene |
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The MANSTER - George P. Breakston/Kenneth G. Crane, 1962, États Unis/Japon Larry Stanford est un journaliste américain stationné au Japon depuis fort longtemps. Pour un de ses derniers reportages, avant de rejoindre sa femme aux États Unis, il rencontre le docteur Suzuki qui fait des expériences sur l'évolution. Malheur ! Le bigre lui fait boire à son insu une potion qui le transforme tranquillement. Il dévolue. Non seulement il se retrouve avec une main poilue et un oeil sur l'épaule, mais il vit une vie de débauche, oubliant sa femme, son job, bref y veut rien savoir de personne ! L'oeil deviendra une tête et ses pulsions anticonformistes deviendront des pulsions meurtrières, sapristi ! J'ai vu pendant des années cette photo très dérangeante d'un homme pris d'effroi devant cet oeil qui a poussé sur son épaule. C'est ni plus ni moins un être vivant complet qui poussera, on croirait voir du Cronenberg. Les maquillages sont juste assez bien fait pour frapper l'imaginaire, alors que l'ensemble est tourné assez traditionnellement. Le film demeure efficace pour ses moments chocs et la descente aux enfers d'un pauvre américain blanc qui découvre les geishas et le saké. Les meurtres se passent hors camera, mais ça vaut le détour. Mario Giguère |
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MANTIS IN LACE aka LILA - William Roster, 1968, États Unis "Acid Baby, the stuff dreams are made of," the stipper tells her next victim as she pops a tab of LSD. Lila (Susan Stewart) works overtime as a hooker, taking her Johns to an abandoned warehouse where she dances to the theme song "Lila" which she spins on a handy turntable in her den of sin also outfitted with a filthy mattress and lots of candles. The acid drives her insane and she stabs her customers to death with a screwdriver before hacking them apart with a meat cleaver. The remains are dumped in cardboard boxes while two "just the facts" detectives investigate the crimes. Lila's hallucinations feature doctors with hypodermic needles, guys poking her with bananas, flashing colored lights and typical late 1960s psychelia. It plays like an extended episode of DRAGNET with lots of soft core sex interludes, gore, striptease shows bathed in red light, closeups of gyrating tits, all rather stylishing lensed by Lazlo Kovacs who went on to shoot EASY RIDER the next year. A sleaze classic from the prolific producer Harry Novak. Look for director William Rostler as a topless club patron who likes to touch. Susan Stewart is HOT as the psycho stripper with an innocent face, flaming red hair, taunting voice, black see through lingerie and white go-go boots. The definitive PSYCHOTRONIC film. The SWV DVD is fully loaded witha few hours of alternate footage of the murders, outtakes of the psychedelic hallucination sequences, exploitation sex & drug short subjects and Harry Novak radio spot rarities. "My law says groove baby, stay up and don't come down!" Robert Monell |
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MARABUNTA aka MARABUNTA: L'INVASION SOUTERRAINE aka LEGION OF FIRE: KILLER ANTS - Jim Charleston & George Manasse, 1998, États Unis Les marabuntas, vous connaissez ? Les fans de Charlton Heston s'en souviennent sans doute pour avoir vu Ben-Hur faire face à ces saloperies carnassières dans QUAND LA MARABUNTA GRONDE (THE NAKED JUNGLE), un bis de 1954 signé Byron Haskin. Les marabuntas sont une redoutable espèce de fourmis d'origine sud-américaine ayant la particularité de dévorer à peu près tout ce qui croise leur chemin, hommes et animaux compris. Ces fourmis vivent dans un climat tropical et ne sortent que très rarement de leurs galeries souterraines. Quelle n'est donc pas notre surprise de découvrir que ce MARABUNTA prend place bien loin des côtes mexicaines, autrement dit en Alaska! Car par un manque de pot ahurissant, l'écorce terrestre de cette région forcément glaciale est en train de subir une forte variation de température pour des raisons sismiques malvenues. Par chance, un étymologiste de Los Angeles est justement dans le coin avec l'espoir de pêcher quelques saumons qui auront pris la poudre d'escampette pour la raison justement précitée. L'occasion pour notre citadin de s'improviser héros chasseur d'insectes à l'appétit ravageur qui auront tout de même le temps de dévorer un élan, quatre hommes, deux femmes et un enfant avant de se faire avoir par une ruse franchement pas fair-play de la part du héros et de ses potes, à savoir l'institutrice du bled (avec début de romance à l'appui), le shérif du bled (Mitch SHOCKER Pileggi), son fils, et Nuage Rouge, un indien au cheveux longs dont le frère fut réduit à l'état de squelette poli par les fourmis carnivores. Si le pitch un brin ahurissant de ce téléfilm force la sympathie, il n'en est en revanche rien concernant son traitement. Le scénario aligne les clichés éculés de manière aussi plate que honteuse et sa mise en scène s'avère carrément catastrophique. Difficile en effet de ne pas se sentir désolé face à ces fourmis de synthèse subissant les assauts molassons d'un lance-flammes aussi ravageur que mon briquet bic. Difficile également de ne pas se moquer de l'héroïne tirant au pistolet à air comprimé sur des millions d'insectes guère impressionnés par son petit pétard. Même Mitch Pileggi s'avère profondément mauvais dans son rôle de père veuf au grand coeur. Pour le coup, on préférera se tourner vers le film sympathique de Byron Haskin... ou même vers l'épisode de McGyver directement inspiré de ce dernier et qui s'avère bien plus efficace que ce triste MARABUNTA. Kerozene |
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MARATHON KILLER aka COURAGE aka RAW COURAGE - Robert L. Rosen, 1984, États Unis Trois potes relèvent le challenge de traverser 115 Km de désert en courant. Une entreprise que certains considéreront comme courageuse, d'autres comme complètement débile, mais de toutes façons là n'est pas la question. Toujours est-il que chemin faisant, nos trois marathoniens tombent bien malgré eux sur une bande de soldats du dimanche hystériques qui font mumuse à la guéguerre. Habillés de tenues de camouflage, peinturlurés comme Schwarzy dans COMMANDO et cons comme de vrais volontaires, ces civils en manque d'autorité obéissent au doigt et à l'il de leur Colonel (M. Emmet Walsh), un gras du bide mégalomane complètement obsédé par son autorité sur sa bande de bidasses. Après une frousse d'enfer due à l'irruption peu délicate de ces comiques en treillis, puis suite à une démonstration de leur implication plus que démesurée dans leur idéologie d'autodéfense radicale, le plus jeune des trois sportif n'hésite pas à traiter avec justesse l'un des soldats de gros fachos ce qui ne manque pas de le fâcher très fort. Mais le Colonel autorise les coureurs à reprendre leur chemin, décision qui ne s'avère pas du goût du trouffion insulté. Du coup, lui et quelques uns de ses potes prennent nos piétons en chasse et en tuent un par " accident ". Commence alors une véritable chasse à l'homme au milieu des collines désertiques lors de laquelle l'instinct de survie des deux coureurs restants va les pousser à une folie meurtrière sans pareille, accentuée par beaucoup de chance il est vrai puisque la moitié de leur poursuivants meurt suite à des chutes fatales... Coauteur du scénario, producteur et interprète de l'un des coureurs, Ronny Cox devait avoir comme une envie de renouer avec le succès de DELIVRANCE. Et bien lui en a pris, car si on laisse de côté les quelques passages peu crédible - principalement des décès un peu exagérées dans les rangs des méchants, MARATHON KILLER s'avère être un fort sympathique survival dans la grande tradition. Les remplacements des bouseux consanguins par des citadins adeptes de l'autodéfense aux motivations plus que douteuses, de la forêt hostile par des collines rugueuses qui rappellent le cadre de LA COLLINE A DES YEUX, en font même une variation plus qu'intéressante. La violence y est brève mais efficace, l'interprétation est solide - mention spéciale à M. Emmet Walsh visiblement très à l'aise en leader fascisant - et le message adressé aux pros militaristes aveuglés par de trop fortes convictions nationalistes, autrement dit " vous n'êtes qu'une bande de gros couillons, et on vous emmerde ", est juste.. Kerozene |
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The MARINE aka Le Fusilier Marin - John Bonito avec John Cena, Robert Patrick, Kelly Carlson, Anthony Ray Parker, Abigail Bianca, Jerome Ehlers, Manu Bennett, Drew Powell, Frank Carlopio, 2006, États-Unis/Australie, 91m Démobilisé après avoir désobéi aux ordres au cours d'une mission en Irak, le marine John Triton a beaucoup de mal à se faire à la vie civile. Après avoir été renvoyé d'un emploi comme gardien de sécurité, il accepte de partir en vacances dans la campagne avec son épouse Kate. En cours de route, le couple s'arrête à une station d'essence où se trouve aussi un voleur recherché, Rome, qui vient avec ses complices de dérober 12 millions en diamants il y a peu de temps. Forcés de fuir en hâte à cause de l'intervention inopportune d'un policier, Rome et ses complices font sauter la station d'essence et kidnappent Kate pour qu'elle serve d'otage. John, ayant survécu à l'explosion, se lance sans relâche à la poursuite de Rome et de sa bande pour libérer sa femme tout en alertant les autorités. Tenace et habile, le marine échappe plusieurs fois à la mort alors que les bandits, tout en voulant le liquider, cherchent refuge dans les marais de la Caroline du Sud. Ceux-ci espèrent ainsi échapper aux recherches de la police pour pouvoir fuir et écouler les diamants, mais John est toujours sur leur piste. Après Glen "Kane" Jacobs, c'est au tour du lutteur John Cena de bénéficier d'un premier rôle au cinéma en 2006. Étant donné le physique de Cena, c'est dans un film d'action de type "bulldozer" que la WWE, qui est productrice du film, a décidé de le mettre en valeur. Si Cena n'a pas encore la notoriété d'un Schwarzenegger ou d'un Stallone dans le genre (que l'on croyait pourtant disparue), il se tire plutôt bien d'affaire pour un premier essai en faisant toutes ses cascades et malgré son interprétation limitée d'un personnage tout d'une pièce. Le réalisateur, se sachant sans doute devant une intrigue fonctionnelle totalement invraisemblable et prétexte à des scènes violentes explosives (avec un accent patriotique dans l'introduction), a décidé au moins de soigner l'aspect technique de sa mise en scène et de bien choisir ses décors. Il n'a pas hésité non plus à mettre une bonne dose d'humour dans la conception et l'incarnation des personnages de bandits dont le chef est d'ailleurs étonnamment joué par un Robert Patrick assez cool. Pour le reste, les surprises se font rares et la conclusion attendue intervient sans vrais rebondissements. Quelques trucages en CGI lors des scènes d'action fatiguent aussi l'oeil du public mais ces séquences sont à tout le moins bien montées. En gros, un petit divertissement sans génie mais qui vaut mieux qu'une bonne partie de la filmographie de la "CANNON" et de Jean-Claude "Aware" Van Damme. Mathieu Lemée |
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MARS aka Mars 2056 -Jon Hess avec Olivier Gruner, Shari Belafonte, Gabriel Dell Jr., Alex Hyde-White, Scott Valentine, Lindsey Ginter, Lee de Broux, Amber Smith, Nils Allen Stewart, 1998, États Unis, 91m Dans le futur, la planète Mars est exploité par des compagnies minières à la recherche de nouveaux minerais. La colonie nommée Alpha City est sous la coupe d'une corporation minière inter-galactique qui exploite le silex. Lorsqu'il apprend que son frère a été tué, un agent de sécurité de la corporation, Caution Templer, se rend à Alpha City pour retrouver le meurtrier. Il en vient à découvrir que le silex exploité par ses patrons renferme une bactérie provoquant de graves mutations chez les enfants nouveaux-nés des miniers. Avec l'aide d'une femme médecin et d'un petit magouilleur, Templer se décide à affronter ses supérieurs, plus soucieux d'accroître leurs profits que du bien-être de la population, pour exposer la vérité et venger l'assassinat de son frère qui était au courant de cette histoire. Si la base et les développements de l'intrigue rappellent en partie "TOTAL RECALL", ce film de science-fiction à petit budget ressemble plus à une sorte de western sur Mars puisque les affrontements armés et certains noms des protagonistes sont des clins d'oeil au genre. Pour le reste, l'ensemble ne casse rien et se veut même archi-prévisible. La conception visuelle n'est pas des plus originales et les scènes de violence ne sont pas particulièrement passionnantes. Certaines aberrations étonnent le spectateur par leur naïveté, au point de le faire rire quelquefois alors que la mise en scène est sur le pilote automatique. À tout le moins le rythme n'est pas soporifique et il y a même assez de séquences mouvementées, mais ce produit de série ne soulève pas pour autant les passions et risque de laisser perplexe le public. L'ancien champion de kickboxing Olivier Gruner joue fadement un héros convenu alors que ses partenaires font ce qu'ils peuvent. Mathieu Lemée |
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the MASK OF FU MANCHU - Charles Brabin/Charles Vidor, 1932, États Unis Fu Manchu veut s'emparer du masque d'or et du cimetière de Genghis Khan afin que toute l'Asie voit en lui la réincarnation de ce dernier et l'aident à conquérir le monde. Rien que ça. Heureusement l'ennemi héréditaire de Fu Manchu, Neyland Smith veille au grain... Boris Karloff campe là un excellent Fu Manchu, bien supérieur à celui de Christopher Lee, et le côté machiavélique et sadique est bien plus présent, à mon avis, que dans les versions ultérieures avec quelques supplices bien sentis (vu l'époque). L'ambiance exotique est bien rendue et même si l'histoire n'est pas des plus surprenantes, elle se laisse suivre sans ennui, d'autant plus que le film est assez court (moins de 1h10). A mon sens la meilleure version de Fu Manchu. Abronsius |
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MASSACRE À LA SCIE 2 - Tobe Hooper, 1982, États Unis Widescreen, uncut ( mais on aimerait bien voir un jour les scènes avec Joe Bob Briggs, à moins que ce ne soit une légende urbaine... ) Le deuxième massacre fait toujours son effet. Stretch, une deejay de radio locale, servira d'appât à Lefty ( Dennis Hopper ) pour retrouver la famille a la scie, championne de Chili de son état. Allez hop, pas de temps mort, des dialogues tordus, une victime qui s'en tire en discutant sexualité avec Leatherface, un décor dément pour l'antre de la famille et des effets spéciaux de Tom Savini à son meilleur. Malgré quelques touches d'humour plus grotesques que réussies, la tension est forte et la dernière demi-heure très forte. La fin est également une bonne surprise, la victime devenant l'agresseur, aboutissement du cercle de la violence que l'on voit peu souvent, sauf chez Argento entre autres. Mario Giguère |
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MASTERS OF THE UNIVERSE aka Les Maîtres de l'univers - Gary Goddard avec Dolph Lundgren, Frank Langella, Courteney Cox, James Tolkan, Christina Pickles, Meg Foster, Billy Barty, 1987, États Unis, 106m Sur la planète Eternia, un génie du mal, Skeletor s'est emparé de la forteresse des forces du bien afin de dominer la planète et de s'emparer des pouvoirs de la sorcière y assurant l'équilibre de la vie. Mais quelques habitants s'opposent à lui dont le dénommé Musclor (He-Man), un colosse sympathique et ses amis. Celui-ci sauve la vie d'un nain inventeur, Gwildor, des hommes de Skeletor. Le tyran veut effectivement s'emparer de sa dernière invention, la clé cosmique. Forcé de l'utiliser pour échapper aux sbires de celui-ci, Gwildor entraîne Musclor et ses amis sur la planète Terre. Échoué dans une petite ville de Californie, Gwildor a égaré la clé cosmique qui est tombé entre les mains de deux adolescents. Musclor part à la recherche de la clé mais il aura fort à faire pour la récupérer car Skeletor est parvenu à lui envoyer des ennemis redoutables et la police locale le ralentira dans ses recherches. Les personnages de "MASTERS OF THE UNIVERSE" ont été rendus populaires dans les années 80 sous forme de jouets pour enfants typiquement américains. Ils ont même fait les frais d'une série animée pour la télévision et de comic book envahissant les marchands de B.D. Toujours à l'affût d'un succès commercial sans trop se casser la tête, la compagnie "CANNON GROUP INC." a décidé de profiter de l'engouement des jeunes pour ces personnages en les illustrant en chair et en os sur grand écran. Dire que leurs aventures sont d'un simplisme tonitruant serait un euphémisme. Le scénario a su même trouver un prétexte capricieux pour amener les personnages sur Terre question d'économiser sur le budget. Les trucages sont inégalement soignés: ils sont parfois réussis, parfois merdiques. La mise en scène est lourde et une musique bruyante aux accents wagnériens essaie de donner de l'importance au récit en soulignant chacune des scènes. En quelque sorte, le film semble imiter le succès de "CONAN LE BARBARE" en employant les mêmes recettes du genre S-F Fantasy mais c'est peine perdue. L'humour est tellement facile et niais que l'on rigole bien plus du ridicule des costumes et des situations abracadabrantes. À regarder avec beaucoup de candeur afin de mieux se bidonner devant ces balivernes. Dolph Lundgren, alors à son premier film comme vedette, est tout en muscles et rien dans l'expression, ce qui n'étonnera personne. Frank Langella compose de façon appuyée un Skeletor farouchement narcissique. Mathieu Lemée |
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MATRIX 3 - Wachowski - 2003, États Unis Matrix 2 était une daube. Je me souviendrais longtemps des gens assis sur leur siège pouffant de rire en se regardant en chien de fusil, en particulier dans le ridicule assourdissant de certaines scènes (la fameuse "Tekno Parade" pendant qu'ça couche à côté). Mais m'avait dit un copain : "tu verras, même les acteurs ont dit que le 2 était à chier, mais le 3 alors là pardon!". Bon alors, il pleuvait, j'ai finalement remué mon boule pour aller au kinos d'Antibes qui jouait l'machin. Et bien... BBOOOOFFF!!! Voilà, vite vu, et vite oublié... un peu un mélange de la rigueur du 1 (l'effet de surprise du scénario tenait tout le film) et de la franche nullité du 2. On apprend rien de plus, et les scènes de bataille sont... comme d'hab en 2003, on s'en prend plein la tronche, ça fait beaucoup de bruit, et y en a trop long. Bon sang d'bon soir, faites des films moins longs messieurs les ricains, et arrêter de nous bassiner votre recette "miracle" : romance minable + action non stop au détriment de vraies idées, même des mauvaises, mais des idées, des trucs qui sortent de vos cervelles molles et pas d'un ordinateur à études de marché! Et je ne parle même pas de la propagande pro-patriotique de la fin! Mais oui les gars, c'est super d'aller s'faire flinguer pour son pays (ou plutôt pour le "marché"), pour sûr!! Franfran |
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MAUSOLEUM - Michael Dugan, 1983, États-Unis Susan, fille aînée de la famille Nomed, est une jolie blonde un peu timide, heureuse épouse d'un ambitieux business man. Malheureusement pour elle, à l'âge de 30 ans la malédiction familiale censée frapper les filles aînées de la famille Nomed commence. Du coup, la blonde adopte une aptitude de vamp ravageuse et se transforme en démon maléfique dont les yeux deviennent tous verts quand elle se met en boule. Le reste du temps elle squatte une étrange pièce poussiéreuse au dernier étage de sa maison à l'état pourtant impeccable. Mais après tout on se doutait bien que notre héroïne allait partir en sucette: Nomed = démon, c'était pas plus compliqué que ça et on s'étonne alors de voir le psy de la belle ne rien comprendre à cette effrayante situation. Voila une série B qui mise uniquement sur deux aspects : le physique de son actrice principale Bobbie Bresee (GHOULIES) qui se fout quelques fois à poil, et des maquillages gores des plus efficaces signés entre autre John Carl Buechler (crâne qui explose, cage thoracique ouverte, empalement, ...). Car pour le reste, le film ne fait qu'aligner les défauts: cadrages défiant toute logique cinématographique, récit terriblement bancale, personnages ahurissants de bêtises et même le look final du démon qui s'avère tellement exagéré qu'il en devient grotesque, mais qui possède heureusement deux petites têtes carnivores en lieu et place des seins ce qui nous permet de bien rigoler ! Sans surprise, le réalisateur Michael Dugan n'a pas souhaiter remettre le pied à l'étrier rapidement, son film suivant date de 1999. Kerozene |
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MAXIMUM RISK - Ringo Lam, 1996, États Unis Curieux de jeter un oeil sur le "fiasco" tant réputé qu'a commis Ringo Lam en sol américain, je me suis loué ce petit polar à la hong-kongaise hier soir et j'ai dû longuement me convaincre que ça valait la peine d'endurer le faciès de Van Damme pendant une heure quarante. Je n'ai pas été déçu parce que je m'attendais à une merde pas possible, et j'ai même été drôlement surpris. Ça a du rythme, les séquences d'action en valent la peine et il y a toujours, pour les plus difficiles, une certaine extra-terrestre tout droit sortie de SPECIES qui se déshabille une fois de plus pour notre plus grand plaisir. Bref, je suis loin d'avoir détesté et j'irais même jusqu'à vous le suggérer. Une seule question demeure : qu'ont tous les foutus réalisateurs d'Hong Kong qui percent en Amérique à choisir ce bellâtre de Van Damme comme premier rôle ? Orloff |
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MAY - Lucky McKee, 2002, États Unis, 93m May (Angela Bettis) est ce que l'on appelle communément une outsider, elle ne 'fitte' jamais dans le décor. Depuis son enfance elle souffre de strabisme, ce qui l'oblige à porter une patch de pirate pour couvrir son il, cela n'arrange en rien sa vie sociale. Sa seule véritable amie est la poupée, Suzy, que sa mère lui à confectionné et qui reste toujours dans son boîtier. Maintenant jeune femme, May est toujours considéré comme une freak et travaille dans un hôpital pour animaux. La secrétaire de l'endroit, Polly (Anna Faris), semble une jeune femme innocente mais cache une femme plutôt lubrique et May trouve sa nuque superbe. Un jour May tombe éperdument amoureuse de Adam (Jeremy Sisto) et particulièrement de ses mains. Les tribulations de May vont débuter et sa recherche d'amour et d'amitié se verra infructueuse. May va réaliser que personne n'est parfais... seulement des parties d'eux le sont! Elle va donc tenter de se fabriquer le compagnon idéal. Cette comédie d'horreur assez noire est écrite et réalisée par un nouveau venu, Lucky McKee. Le film est somme toute assez bien, mis à l'exception d'une fin un peu trop évidente. Un film pseudo indépendant qui ne pousse pas trop loin les limites, l'horreur est teinté de gore et l'humour est teinté de sarcasmes. Une variation sur le thème de Frankenstein sur un mode féminin et actualisé est fort agréable. Du côté technique trois monteurs (Debra Goldfield, Rian Johnson et Chris Sivertson) pourrais laisser présager un film complètement déjanté par son rythme, mais non. Le montage est tout ce qu'il y a plus habituel et possède des flahsbacks et flashforwards un peu mal intégrés ce qui le rend encore plus agaçant. Bettis, qui en met peut être un peu trop pour avoir l'air de la fuckée/cute, s'en sort quand même bien et le film repose en très grande partie sur ses épaules. Faris (la série des SCARY MOVIE) en lipstick lesbienne est assez alléchante et ses scènes romanticos-sexuelles sont fort amusantes. L'acteur fétiche de Gregg Araki (THE DOOM GENERATION, NOWHERE), James Duval y fait une apparition dans son rôle habituel de jeune homme hors-norme. La trame sonore, très Alt-rock, est assuré par les surs Kim et Kelley Deal mieux connue sous leurs groupes; The Breeders et The Kelley Deal 6000 et du groupe Alien Tempos Experiment 13. Érik Electrik |
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MAYHEM MOTEL - Karl Kempter avec Matthew Biancaniello, Sara Berekowitz, 2001, États Unis, 75m Tout un tas de petites histoires qui se passent une nuit dans un petit motel bas de gamme. Histoires de cul et de violence, de fessée, de poupée gonflable, d'enterrement de vie de garçon, de mâles qui discutent de cul, de mimes qui font l'amour, pendant qu'un religieux dort en paix dans une autre chambre. Un grand bol de n'importe quoi, avec des envolées de dialogues à la Tarantino (il a le dos large), pas de nudité malgré le sujet, un comble. De l'humour gras, pas très subtil, avec des acteurs et actrices qui reprennent différents rôles. Il y a bien ici et là un gag qui fera mouche, mais l'ensemble est décousu. Une production indépendante amateur pas trop ambitieuse. Karl Kempter réalise pour l'instant ce qui est son unique film, continuant de travailler dans le département du son sur d'autres productions. Mario Giguère |
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MEMENTO - Christopher Nolan, 2000, États Unis, 116m Leonard souffre d'un sérieux problème de mémoire (il oublie tout ce qui se passe après quelques minutes) suite à une blessure qui lui a été infligé au cerveau par l'assassin de sa femme. Il décide, donc, de se venger. Pour l'aider dans sa quête, il se tatou sur le corps diverses informations (des indices sur l'identité de l'assassin) et il prend des polaroïds d'éléments importants: Sa voiture, son hôtel, etc. Ce premier film indépendant de Christopher Nolan (peut être le nouveau Hitchock des années Techno ?) bénéficiait d'une excellente presse et alors, je ne pouvais plus repousser l'occasion de le voir. Cette oeuvre intelligente d'une rare finesse bénéficie d'une solide construction tout à fait unique. L'histoire y évolue à l'envers! Nous connaissons la fin, mais nous voulons connaître le début ! Ca pourrait être assez déroutant, mais l'excellent montage rend le tout compréhensible et je crois que c'était effectivement une très bonne idée parce que nous apprenons au fur et à mesure comment l'histoire a pu évoluer pour atteindre sa conclusion. Les comédiens sont excellents et cette "trouvaille" unique de narration n'est aucunement gratuite et n'essaie aucunement d'avoir l'air branché. C'est une excellente méthode, qui j'espère ne sera pas recopier dans pleins de films. C'est rare qu'un film américain force le spectateur à se concentrer pour comprendre l'intrigue d'un film. À voir absolument. Black Knight |
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Les MERCENAIRES DE L'ESPACE aka BATTLE BEYOND THE STARS - Jimmy T. Murakami, 1980, États Unis Une planète habitée par un peuple pacifique est menacée par un gros vilain surpuissant qui explose les planètes pour se marrer (John Saxon). Un jeune intrépide part (dans son vaisseau qui ressemble à une paire de grosses couilles à réaction) recruter des mercenaires pour défendre son peuple contre l'envahisseur et ses sbires défigurés. Il trouvera ainsi une jeune fille douée en informatique dont il tombera amoureux, un homme lézard dernier représentant de son espèce, deux hommes radiateurs sans oreilles, un cow-boy cinéphile solitaire (George Peppard), un tueur recherché (Robert Vaughn qui fait la gueule), une amazone qui a trop vu BARBARELLA (Sybil Danning et ses tenues hyper sex), et des êtres tous blancs possédant une conscience collective. Ensemble ils lutteront contre le vilain, et ils gagneront. La musique est je James Horner, Cameron a bossé dessus et le scénario est de John Sayles. La production est bien sur signée Roger Corman. Le tout est un peu con, mais on rigole comme des petits fous devant cette réadaptation des 7 SAMOURAIS pleine de kitscherie et de ringardise. La meilleure scène est celle où John Saxon, empereur pourrissant, se fait greffer le bras de sa victime puis tente de se trancher la gorge. Seul remède: une réamputation. Kerozene |
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MERCENAIRES EN ENFER aka Fortunes of War - Thierry Notz, avec Matt Salinger, Haing S Ngor, Michael Nori, Michael Ironside, Martin Sheen (honteusement mis en avant comme vedette du film, alors qu'il est uniquement guest, dans le rôle d'un toubib humanitaire, 1993, États Unis, édition DVD chez NEW MOON Le film se déroule en Asie, la savane étouffante, devenant jungle hostile, hantée par des milices vietcong, des chefs de bandes corrompues et trafiquants, une fois de plus bridé par un scénario traversé par des héros assez fades, transformant ce qui devait (aurait pu) être un SALAIRE DE LA PEUR Asiatique (pour le voyage en camion), en un assez banal Direct to Video avec (heureusement) la trogne haïneuse, grimaçante, du toujours excellent Michael Ironside, dont il faudra bien un jour faire une Bio-Filmo. Vince Rogers |
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METALBEAST aka Project: Metalbeast - Allesandro De Gaetano, 1995, États Unis, 92m 1974, en pleine Europe de l'Est deux agents américains en mission spéciale traquent et tuent ce qui ressemble à s'y méprendre à un costume poilu de loup-garou ! Le sang prélevé sur la grosse bête va finir dans les veines de Butler, le survivant du périple, qui va tenter une expérience unique : devenir à son tour un costume plein de poils... Son supérieur, le Major Hammond, qui fleure la supercherie, le supprime et le cryogénise afin d'enterrer son projet foireux à tout jamais.. 20 ans on passé, et le Major - qui n'a pas vieilli d'un poil comme quoi l'armée ça conserve - décongèle son ancien pote et décide d'en faire une nouvelle arme : un loup-borg, mi-loup, mi-cyborg ! Bien sûr, l'expérience va de nouveau foirer... Mais qu'on donc fumé les scénaristes (et ils sont trois!) avant de pondre ce genre d'ineptie ? Bien que ce film aurait pu jouer sa carte à fond, celle de la série Z sympatoche, il se perd en dialogue interminable et manque singulièrement d'actions.. On en vient même à regretter la première scène.. c'est pour dire. Les attaques sont pour la plupart filmées hors champ et notre loup-borg ressemble à s'y méprendre à un "Predator" du pauvre. Lieu unique oblige, ce dernier va tenter de se débarrasser de tous ce qui bouge dans le laboratoire secret dans lequel il est enfermé.. On rigole tout de même bien, je vous rassure... que ne visionnerions nous pas pour le club des monstres ? Marc Evil |
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METAMORPHOSIS The Alien Factor - Glenn Takakjian, 1993, États Unis Deux scientifiques font des recherches sur des mutants, ils injectent des cellules extraterrestres dans des animaux terrestres (chien, lapin, grenouille). Pour l'armée je crois... Enfin bon ils s'amusent quoi, puis ils mettent leurs petits monstres en cage pour les regarder. Mais ho, horreur le mâle scientifique se fait mordre par une sorte de monstres ressemblant à une grenouille-araignée mal fichue. Et le voila qui petit à petit se transforme, il finit par ressembler à un gros lombric brunâtre. Puis pour finir en une créature bizarre... Une masse de chair informe (qui ressemble toujours à un lombric) mais se termine par une longue gueule pleine de dents qui se traîne partout. ll bouffe le médecin qui s'occupait de lui, puis un gardien de la sécurité avant de s'échapper dans le complexe. Les deux filles du gardien vont arriver pour chercher leur père (av le copain d'une des filles qui est là pour se faire manger). Y'aura aussi des costauds avec des flingues qui vont traquer la créature pour la tuer. Voilà tout le petit monde qui cavale donc dans le complexe pour tuer le montre, éviter de se faire tuer et accessoirement sauver le pauvre type transformer en inversant la métamorphose. Je m'amuse à taper sur le club la plupart des films fauchés qui me tombent sous la main. Celui-ci est déjà tourné en format TV. La créature ne ressemble pas à grand-chose, de plus elle doit être animée image par image ou un truc comme çà pour les plans d'ensemble et pour les plans rapprochés (quand elle se nourrit) sûrement une grosse gueule av un type qui la manipule derrière. N'empêche, c'est le genre de film qu'on se demande si c'est pas un fou qui a tapé le scénario, car çà ne tient pas la route. Sans parler de la voix quasi permanente d'un ordinateur à la star trek qui nous casse les oreilles... Pas beaucoup de dialogues, on court un peu partout sans savoir ou on va... Encore un de ses films vite regardé et vite oublié... Dragonvolfied |
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MIDNIGHT 2: SEX, DEATH & VIDEOTAPE - John A. Russo, 1993, États Unis, SoV, 68m Vous êtes prêts pour un cheapie de John Russo?! Eh bien vous ne pouvez pas être mieux servi ! On nous raconte les " péripéties " d'un jeune désaxé se promenant toujours caméra à l'épaule pour tenter de trouver l'âme soeur ou bien sinon, une victime, mâle ou femelle. Bon alors, on a ce jeunot (Matthew Jason Walsh qui a également composé la bande sonore du film) qui nous raconte en long et en large sa vie, parce que bien sûr, il s'adresse toujours à la caméra lorsqu'il ne discute pas avec des greluches. Sa vie, elle nous est démontrée à coups de flash-back du premier film. Au départ, ça donnait envie de voir le premier volet vu la qualité du tout qui semble franchement meilleure, tout en étant tourné en film. Alors, on alterne entre un film cheap tourné en vidéo sans vraiment d'histoire et un film supérieur tourné en pellicule (et bénéficiant même de la présence de Lawrence Tierney, maintenant immortalisé pour son rôle dans RESERVOIR DOGS). Les coupures sont assez brusques et on est pratiquement déçu de retourner à ce sequel, mais plus le temps avance, plus on est bourré de flash-back donc visiblement, on s'écoeure. Après un bon moment, on lâche ces flash-back pour enfin tomber sur le restant du film en question parce qu'il ne faut pas oublier que la durée est de 68 minutes. Padding ?! Oui, monsieur !! (Copyright Blanc Citron). Sans parler qu'on nous montre toute la finale de ce film et sûrement tous les meilleurs extraits. On se retrouve donc au final avec un résultat bien particulier. Pas bon, mais particulier. Quelques moments sont bien intéressants malgré tout, mais c'est évident que tous les acteurs traînent de la patte et sont risibles sous tout point. La mise en scène de Russo est non-existante, je doute même que plus de quatre personnes aient participé en même temps à ce film, incluant les acteurs. On tourne à l'extérieur souvent et euh, on ne choisi pas les meilleurs endroits: près d'une fontaine, sur un pont plein de traffic, un parc... Tout ceci se regarde bien sauf que les amateurs derrière ce film n'ont pas pensé à tourner dans des endroits un peu plus silencieux pour qu'on pige les dialogues (enregistrés à même le micro de la caméra, y'a pas de doute). On ne peut pas pleurer devant une telle perte, c'est probablement préférable pour notre santé mental, mais ça donne une idée de l'entreprise. Un cheapie time-waster et c'est tout. Plus besoin de voir le premier, ça c'est certain. Bad Feeble |
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MILLENIUM MAN aka No Escape - Bradford May avec Andrew Jackson, Shannon Kenny, Jennifer Gatti, 1999, États Unis, TV Un agent spécial est tué alors qu'il essaie de récupérer un androïde unique, prototype d'une éventuelle armée invincible qui s'est fait la malle avec son créateur. Les techniciens du laboratoire indépendant américain impliqué dans sa création décident sauver notre homme en transférant son esprit dans le second et dernier androïde disponible. L'armée veut s'en emparer, tout comme le premier androïde, sans succès. Commence alors une poursuite entre l'armée, le nouvel androïde, appelé Adam et le premier androïde appelé Adaman (allez comprendre) qui renferme l'esprit d'un criminel qui ne pense qu'à s'envoyer en l'air. Glen A. Larson, géniteur des séries populaires tel Battlestar Galactica ou Knight Rider, écrit le scénario trop convenu de ce qui devait possiblement être le pilote d'une série. Proche des prémisses de la série "L'Homme de Six Millions" (dont le prix est différent en Europe), on enfile les clichés à la pelle, flirtant par moment avec TERMINATOR lorsque les androïdes reprennent un visage au look métal liquide, ou aux ENVAHISSEURS lorsque les rayons atteignent les victimes, effets presque risibles aujourd'hui. Pas grand chose à en tirer donc, surtout que l'acteur principal n'est pas vraiment charismatique, alors que du côté féminin, malgré un certain talent et une belle plastique, on ne réussit guère à s'élever au-dessus du matériel. Bradford May ne brille pas par sa mise en scène, faussement branchée, passant de la couleur au noir et blanc sans raison, plein de caméra à l'épaule. Il avait réalisé un an auparavant le risible Gargantua, c'est tout dire. Mario Giguère |
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MIMIC - Guillermo del Toro: voir la page GUILLERMO DEL TORO |
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MIMIC 2 - Jeqan de Segonsac, 2001, États Unis Dans MIMIC premier du nom, une équipe se charge d'éliminer une nouvelle race de cafards mutants à taille humaine, création de l'homme servant à éliminer les cafards eux-mêmes. Pas de pot, il se trouve que le boulot n'a pas été très bien fait, et une prof de biologie voit tous ses flirts se faire buter par ces cafards géants. Un soir, coincée dans l'école en compagnie d'un jeune élève noir et d'un jeune voyou, elle tente de fuire la menace mutante. Heureusement le gentil flic arrive à la rescousse... Séquelle inutile mais pas forcément déplaisante, bénéficiant de moyens pour le moins ridicules par rapport au premier opus, ce MIMIC 2 est torché comme un série B direct to video standard. On est pas mal surpris par les éclairages qui illuminent le film, le baignant ainsi dans des verts-jaunes-violets d'un assez mauvais goût. Pas mauvais mais pas vraiment bon non plus. Kerozene |
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MIND BENDER - Ken Russell, 1995, États Unis Ken Russel n'est habituellement pas un mauvais réalisateur. Eh ben cette fois-ci il tombe carrément dans le ridicule. Même LE REPAIRE DU VER BLANC était mieux que ça. On nous raconte ici la vie de Uri Geller, plieur de cuillères de son état. Et laissez-moi vous dire sans mauvaises intentions que Russel n'y va pas... avec le dos de la cuillère. Pourquoi diable tomber dans un film aussi nul quand on a son potentiel ? Que quiconque n'ayant pas adoré THE DEVILS me lance la première cuillère. On dirait presque un téléfilm tellement le propos n'a pas de but et le budget est nul. Russel n'adopte pas ici un point de vue objectif - je sais que c'est impossible mais il faut tout de même apprendre à nuancer... - et laisse ses croyances "paranormales" le guider. Ce qui nous donne droit à des séquences complètement incroyables de sa part, dont la scène où Geller s'évade d'un "laboratoire" de l'armée. Russel manquait tellement de budget qu'il a engagé des acteurs parfaitement nuls que l'on dirait tout droit sortis d'un repaire de l'Armée du Salut. Ils sont mal habillés, habitent dans des piaules merdiques, les décors sont presque en cartons, les figurants sont difficilement convainquants... Il n'a même pas été en mesure de reconstituer un vrai public; dans les salles où Uri se donne en spectacle, il y a quelques têtes par-ci par-là et on dirait vraiment que l'équipe n'avait pas le coeur à la fête. Les choses se gâtent encore plus à la toute fin, quand Geller lui-même (et non l'acteur à chier qui le personnifie) fait une apparition surprise et nous engage à réparer nos montres et cadrans défectueux avec la simple force de notre pensée. Tout ça sent bel et bien la supercherie et cette fois-ci Russel est allé trop loin, ou est devenu trop gâteux. À bas Mind Bender. Orloff |
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MODERN VAMPIRES - Richard Elfman, 1998, États Unis Richard Elfman, frère de Danny, a réalisé ici un film de suceurs de sang rock'n roll avec un Casper Van Dien souriant. Udo Kier, tout comme dans BLADE, joue un bon vieux vampire qui se fera exécuter trop tôt dans le film. La communauté vampirique présentée dans ce métrage, habite L.A.. Elle est dirigée par notre vieux pote Dracula qui agit en despote éclairé. Rod Steiger incarne Van Helsing qui engage une bande de gangsters black fumeurs de pétards pour chasser le vampire. Kim Cattrall joue une vampire glamour snob qui se défonce en injectant de l'héro dans les veines de ses victimes. Une boite de nuit branchée tenue pour le Comte Dracula présente des filles nues enchaînées aux murs afin de servir de buffet aux vampires présents. Ici, la "maladie" du vampire sattrape lorsque l'on couche avec un de leur représentant. Un peu de gore, un peu de nudité, de la musique qui arrache (rock ou techno), le thème de Danny Elfman.... Autant d'élément bienvenue pour une série B plutôt légère. Le film passe mieux que LOST BOYS mais n'est pas non plus ce que l'on appelle un incontournable. Loin de là. Kerozene |
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MOMENTUM aka Projekt Momentum - James Seale avec Teri Hatcher, Louis Gosset Jr, Michael Massee, Nicki Lynn Aycox, États Unis/Allemagne, 88m, TV Raymond Addison, agent du FBI, est à l'origine du "Projet Momentum", un programme militaire créé en 1977, destiné à la formation et à l'entraînement de télékinésistes, afin de les transformer en véritables armes humaines. Le gouvernement américain met fin au projet et décrète la liquidation totale de l'équipe. 20 années plus tard, Allison découvre qu'Adrian Geiger a bien échapper à son "démantellement", en retrouvant sa signature lors d'une attaque d'un fourgon blindé. Adrian, assoiffé de vengeance depuis, recrute et s'entoure de télékinésistes violents et dangereux afin de se protéger des velléités criminelles d'Addison. Ce dernier contraint Zach Shefford, un ancien télékinésiste aux pouvoirs exceptionnels, reconverti dans l'enseignement, à infiltrer le groupe de Geiger. Zach parvient, malgré la méfiance qu'il engendre, à être accepté dans son repaire, transformé en véritable base d'entraînement pour mutants doués de télékinésie. Parallèlement, deux agents du FBI enquêtent sur les auteurs de l'attaque du fourgon. Leur découverte vont peu à peu les mener sur les traces d'Adrian, mettant involontairement Zach en grand danger. Ce dernier va devoir choisir un camp sous peine d'être pris entre deux feux. Tous les poncifs du genre policier sont ici bien présent et malgré son manque d'originalité scénaristique flagrant (trop de points communs avec les grands télékinésistes du cinéma fantastique "Scanners", "Carrie", "Furie" entre autres) 'Momentum' se laisse voir sans réel déplaisir. De la vraie bonne série B avec en prime une scène d'amour torride entre 2 télékinésistes qui se désapent sans se toucher, une scène de torture à "distance" ma foi assez réussie et un duel final entre mutants télékinésistes assez jouissif... Ne jamais sous estimer le pouvoir de la force en quelque sorte ! Marc Evil |
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La MOMIE aka The Mummy- Stephen Sommers, 1999, États Unis J'ai enfin regardé la momie de 1999, celle de Stephen Sommers. Malgré que je préfère un film plus sérieux et que les effets digitaux ont tous l'air digital, ça roule à un train d'enfer et la momie a un méchant look. L'hommage à Harryhausen est réussi, finalement je me suis bien amusé. Et au placard les bandelettes ! Mario Giguère |
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MOM'S GOT A DATE WITH A VAMPIRE - Steve Boyum, États Unis, TV Dimitri Denatos est Yougoslave, dégustateur de sang de son métier et particulièrement amateur de la cuvée 2000. Il décide une nuit de s'établir en Amérique et trouve très rapidement une méthode astucieuse et branchée de se faire livrer sa nourriture à domicile: il repêche ses victimes par Internet. Le cur encore meurtri par un récent divorce, Lynette Hansen est en voie de devenir l'une de ses victimes. Elle vient d'accepter un rendez-vous avec ce galant homme aux bonnes manières. Mais Mme Hansen (Caroline Rhea, qui est aussi l'une des tantes sorcières de la série Sabrina) ne sera pas toute seule face à ce démon au visage d'ange. Elle se fera aussi aider à son insu par deux de ses jeunes enfants, les frères Hansen (non, ils ne chantent pas eux), ainsi que par un descendant direct de Van Helsing (Robert Carradine, recruté lui aussi via un site Internet) qui va s'allier à cette bande de jeunes détectives pour tenter de mettre fin à la non-vie de ce diabolique buveur de sang. Mais ce serait sous-estimer et bien mal connaître Dimitri, car cette vieille branche a la vie (et la dent) bien longue. Quelle bonne surprise que ce petit téléfilm pour toute la famille! Caroline Rhea est amusante, comme à son habitude, les jeunes comédiens sont enthousiastes et convaincants, contrairement à leurs habitudes, et le type qui incarne Dimitri le fait d'une façon très cool. Parlons en de ce vampire. Il peut se déplacer à la vitesse du vent, se changer en chauve-souris, sortir sur demande des citations tirées de la bible des vampires et peut même marcher sur les murs lorsque le besoin s'en fait sentir. Évidemment, on peut oublier ici les pieux dans le cur et les scènes de décapitation, production Disney oblige, mais on a tôt fait de s'apercevoir que le réalisateur est un fan du genre. Il connaît son sujet sur le bout des griffes et prend particulièrement soin de respecter les règles vampiriques. Le tout est bien sympathique et reste un divertissement idéal en période d'Halloween. Blobula |
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Le MONDE DES MAUDITS aka LAND OF DOOM - Peter Maris, 1985, États Unis Après la 3ème guerre mondiale, le monde est en proie au chaos. Une horde de barbares sanguinaires appelée Les Pilleurs saccage, viole et tue à peu près tout ce qui se tient sur deux jambes. Ca vous rappelle quelque chose? Et bien voila un sous MAD MAX totalement con qui ravira les amateurs de films débiles. Les Pilleurs sont à eux seuls un argument de poids: presque tous bedonnants, il sont vêtus de pantalons de cuir et ne porte que quelques bandoulières noires cloutées autour du torse et parfois même une cagoule à fermeture éclaire. On se croirait en plein rassemblement homosexuel fétichiste. Les Pilleurs rigolent comme de gros gorets, se vautrent comme des otaries et vont même parfois jusqu'à se taper mutuellement sur la gueule histoire de rire un bon coup. Et tout se petit monde se balade en motos destroy et tanks de poche cracheurs de feu! Face aux Pilleurs se trouvent Harmony, une blonde frigide armée d'une arbalète et au timbre de voix à faire saigner les tympans, et Anderson, ennemi intime de Slater, le chef des Pilleurs. Car ce brave Slater a autrefois été défiguré pour ce bon Anderson. Ce dernier et sa nouvelle copine qui refuse de se faire toucher ne serait-ce qu'une mèche de cheveux, fuient les méchants et partent à la recherche du Lac Bleu, oasis légendaire où une communauté pacifiste tenterait de recréer le monde. Chemin faisant, ils croisent des pestiférés mais surtout des allemands cannibales! "Ach, fous êtes une pien choli plonde!" s'écrie baveusement un de leur représentant en découvrant une Harmony fort suspicieuse. Séquence totalement surréaliste qu'on croirait directement sortie d'un épisode de Benny Hill tant la caricature de l'accent y est grossière! Vers la fin, nos héros se retrouvent chez le méchant et grâce à l'aide d'un ménestrel amateur du lance-flamme et d'une horde de clones de Jawas (George Lucas est-il seulement au courant de l'existence de ce film? Probablement pas, sinon il l'aurait fait interdire pour plagiat) nos héros pourront s'échapper et continuer leur route. LE MONDE DES MAUDITS est un film réellement con, il faut le dire, mais on y trouve tout de même de quoi se marrer, la palme étant bien évidemment décernée aux cannibales teutons. Pour le reste, tout est plutôt convenu, on retrouve tous les ingrédients du bon post-nuke, de la voix off en introduction au méchant patibulaire en passant par la pénurie d'essence, la seule véritable originalité réside peut-être dans le fait que le héros est ici remplacé par un couple de héros. Un couple qui bien sûr ne peut pas se blairer pour commencer mais terminera le film en se roulant une galoche. Galoche timide d'ailleurs, mais galoche quand même. Kerozene |
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My MOM IS A WEREWOLF aka Maman est un loup-garou - Michael Fischa, 1990, États Unis Leslie Shaber (Susan Blakely) est mère de famille sans histoire. Sa fille, une ado typique préfère passer son temps hors de la maison et son mari la néglige quelque peu, préférant passer ses soirées avec sa bière et son football... Arrive ce qui arrive bien souvent, elle va se promener et se laisse séduire par un bonhomme bizarre qui l'emmène chez lui pour lui faire son affaire. Mais avant de passer à l'acte, voilà que le Monsieur décide de lui mordre l'orteil à belle dents ce qui a pour conséquence de faire fuir Madame... Comble de la malchance, notre bonhomme (interprété par John Saxon) est en réalité un loup-garou, Leslie commence peu à peu à se transformer. Ses dents et son système pileux pousse à une grande vitesse, elle a beau s'épiler rien n'y fait. Végétarienne, elle commence pourtant à avoir de folles envies de viandes. Et notre loup-garou mâle la veut comme louve pour avoir des petits et entends bien venir la chercher. Jennifer, la fille de Leslie, aidé par sa meilleure amie (grande fan des films de monstres) et d'une diseuse de bonne aventure, est bien décidée à sauver sa mère en tuant le loup-garou, tout çà sous les yeux du père qui ne comprends rien. Petite comédie avec une touche de surnaturel, un peu dans le genre Teen Wolf 1 et 2. Mais ici c'est une mère de famille qui est visée et donne lieu à d'autres styles de scènes que des tournois de basket et des transformations pour épater la galerie. Ici les transformations au lieu notamment chez la coiffeuse par exemple. Niveau maquillage on est loin de Hurlements ou du Loup-Garou de Londres. Ils sont bien réussis au début des transformations mais quand on voit la version finale du mâle et de la femelle, c'est plus drôle qu'effrayant, un simple masque sur la figure. Quelques bonnes scènes néanmoins comme celle du dentiste fou qui tente de limer les canines de la pauvre Leslie. Décidément les canines vont bien à John Saxon qui avait déjà interprété un type se prenant pour un vampire dans la seconde saison de Starsky et Hutch, un très bon épisode et un très bon personnage pour cet acteur. Dragonvolfied |
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MONDO BIZARRO - Lee Frost, 1966, États Unis Ce documentaire est parsemé de passages qui semblent montés de toutes pièces. On débute avec des caméras cachées dans une salle d'essayage de lingerie, pour aller voir des tribus indigènes dépecer un éléphant, mais le clou du film est une séance de marché aux puces d"esclaves. On est supposément au Liban, mais probablement pas loin de Los Angeles car tous ces libanais sont d'une blancheur louche avec de simples foulards attachés autour de la tête, d'un ridicule hilarant avec des esclaves, hommes et femmes, gardées nues dans des grandes malles. On s'attend à tout moment à ce qu'un des participants pouffe de rire et on imagine bien mal que, même en 1966, un spectateur quelconque soit tombé dans le panneau. Complètement innoffensif et ridicule. Mario Giguère |
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MONOLITHE aka Monolith - John Eyres avec Bill Paxton, Lindsay Frost, Lou Gossett Jr, John Hurt, 1993, États Unis Un couple mal assorti de policiers, Tucker et Terri, assistent au meurtre d'un jeune garcon par une femme russe qui affirme qu'il était déjà mort. De fil en aiguille, ils remontent au sein d'une organisation secrète qui cacherait des secrets extraterrestres depuis des années. Il y a des films qui enragent les spectateurs qui sortent furieux du cinéma. Je me rappelle souvent du film israëlien LES QUATRE FANTASTIQUES, un film de guerre totalement nul ou bien de la version sans sexe de LA NUIT DES MORTS VIVANTS de Joe D'Amato, autre film qui laissait les spectateurs sur le bord de la crise de nerfs. MONOLITH, de par son affiche qui annonce: Des créateurs de ALIEN, SUPERMAN, A VIEW TO A KILL, ABYSS et BATMAN, poussait trop fort pour ce qui est essentiellement une série B au scénario tellement mal foutu qu'il laisse sur sa faim tout amateur. Il est où le Monolithe en question ? Le scénario se la joue comme un couple de policiers générique, qui n'avoueront jamais qu'ils s'aiment bien, dans une ville ou tout explose sans que personne ne bronche. Le final grandiloquant est invraisemblable, comme l'ensemble de l'histoire. Quelques années plus tard X FILES reprendra essentiellement les même idées, mais dans une production nettement plus satisfaisante. John Eyres récidivera avec la série SHADOWCHASER ou le presque célèbre OCTOPUS. Mario Giguère |
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The MONOLITH MONSTERS - John Sherwood avec Lola Albright, Grant Williams, Phil Harvey, 1957, États Unis, 77m, Noir & blanc
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