
mise à jour le 26 mars 2007
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SYBIL - LA REINE DU BIS
Même
si ce n'est pas son visage que l'on remarque en premier, tout
amateur de cinéma Bis a dû au moins croiser une fois
cette Déesse du cinéma populaire. Car Sybil Danning,
alias Sybelle Danninger, a bien balladé sa
généreuse poitrine dans une soixantaine de petits films. Alors je voulais juste, par ce petit hommage, remercier Mario, d'avoir enfin autorisé Ma prêtresse du Bis à avoir sa place au Panthéon du club&ldots; Sans doute pour l'éternité ! Marc Evil |
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AMAZON WOMEN ON THE MOON - Joe Dante, Carl Gottlieb, Peter Horton, John Landis et Robert K. Weiss, 1987, États Unis, 87m Ce film à sketches de 1987 se veut une parodie de ce que la télévision nord-américaine proposait à son public à cette époque. Comme la plupart des films à sketches (et de surcroît, comme la plupart des patchworks réalisés par plusieurs cinéastes différents), le résultat varie d'un épisode à l'autre. J'ai hélas vu le tout dans une version française lamentable qui n'arrangeait rien (le sketch " Blacks Without Souls " devenait : " Les Noirs qui swinguent comme des Blancs ", et " 1-800-get-hair " : " 1-800-moquettez-vous-la-tête "...). Cela étant dit, vu sa durée compacte (moins de 90 minutes), le film recèle des moments amusants et peut se laisser regarder pour peu qu'on ne soit pas trop exigeant ce soir-là, et dans un état d'esprit résolument potache et second degré. Le tout se présente comme une sorte de zapping sur différents postes, de style et de tonalités variées. Le début est un peu navrant : MONDO CONDO, en dépit de son titre, nous présente les pitreries d'un Arsenio Hall qui en fait des tonnes, et le tout ressemble à THERE'S SOMETHING ABOUT MARY et autres comédies aux gags visuels destinés à un public d'ados pas très regardant. La suite vaut mieux. Parmi les moments d'anthologie : Joe Dante se paie un véritable hommage d'amateur en dirigeant un segment qui met en vedette Henry Silva : BULLSHIT OR NOT. Il s'agit d'une émission de télé du genre DOSSIER MYSTÈRES, consacrée à l'exploration d'énigmes célèbres. Sylva tente de nous persuader que Jack l'Éventreur était le monstre du Loch Ness et nous avons aussi droit à une reconstitution du naufrage du Titanic assez grotesque. Des bons points pour Dante, de même que son HAIRLOOMING. Aussi à signaler : - SON OF THE INVISIBLE MAN, une parodie très amusante du INVISIBLE MAN des années 30 - AMAZON WOMEN ON THE MOON, qui recrée les films de science-fiction américains de série très " B " que les chaînes américaines avaient l'habitude de programmer tard le soir. Maintenant, hélas, les info pubs ont remplacé ces séries B, mais il n'y a pas si longtemps, on pouvait voir des programmes doubles de séries B à CFCF-12 notamment. Les " fanboys " s'amuseront de voir Forrest J. Ackerman dans le rôle du président des États-Unis dans ce dernier segment, mais aussi Russ Meyer en patron de club vidéo qui refile à son client une cassette bien particulière. Toujours dans le registre " bis ", on aperçoit Sybil Danning en amazone, de même que la scream-queen Monique Gabrielle. De manière plus surprenante, Michelle Pfeiffer joue une mère étonnée par un médecin fou. Quelques longueurs et des sketches un peu ratés viennent hélas baisser le niveau qualitatif, mais il ne faut sans doute pas se montrer trop regardant envers cette pochade qui, de toute évidence, n'a d'autre but que de se moquer gentiment de la télévision et de son univers. Howard Vernon |
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HERCULES aka Ercole - Luigi Cozzi avec Lou Ferrigno, Sybil Danning, Brad harris, Ingrid Anderson, Willliam Berger, 1983, Italie Hercule est un type très fort, mais c'est de la faute des dieux, qui lui ont donné ces pouvoirs fabuleux. Lorsque ses parents sont trucidés, il brûle sa maison et part pour des aventures rocambolesques pleines de sorcières, de princesses, de monstres géants mécaniques et d'effets spéciaux renversants ! Avec un budget qui semble bien mince, Cozzi fait encore dans le film à la Harryhausen, mais avec des décors et des effets qui tirent de la patte. Il y a en effet surabondance de transparences, d'animations, d'effets sur ordinateur somme toutes limités, qui ne peuvent cacher toutes les carences de la production. Mais Ferrigno donne son deux cent pour cent, Sybil Danning offre son décolleté incrédible et Ingrid Anderson finit dans un bikini qui en laisse peu à l'imagination. Le scénario offre un curieux mélange de péplum mythologique et de science fiction, comme en font foi les monstres robots géants et les discours sur la science et le chaos. Un film qui a du réjouir bien des jeunes à l'époque, mais qui a pas mal vieilli. On sent l'enthousiasme de Cozzi, la démesure dans l'avalanche de maquettes aux détails pas assez nombreux. Et on a droit à ses étoiles de Star Crash, aux couleurs vives. Un bon programme double avec Stella Star ! Notons au passage la musique de Pino Donaggio, plus pompeuse, tu éclate. Mario Giguère |
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HOWLING II: STIRBA, WEREWOLF BITCH aka HURLEMENTS II aka HOWLING II: STIRBA, WEREWOLF BITCH aka HOWLING II: YOUR SISTER IS A WEREWOLF aka STIRBA THE WEREWOLF BITCH - Philippe Mora, 1985, États-Unis/Angleterre Il paraît que sur le tournage de GREMLINS 2, Christopher Lee s'excusa platement auprès de Joe Dante pour avoir tourné dans la suite de son HURLEMENTS. Et quand on voit la chose, on comprend aisément pourquoi. Christopher Lee chasse du loup-garou entre Los Angeles et la Transylvanie, se déguise en rocker pour assister à un concert "punk" apprécié des lycanthropes, donne la réplique à Reb "ROBOWAR" Brown, fait face à sa frangine Stirba (Sybil Danning), chef suprême des loups-garous dix fois millénaires qui préside des orgies poilues en tenue de grande prêtresse sado-masochiste. Stirba possède un grand sceptre au sommet duquel s'agite une gargouille de latex, ainsi que des pouvoirs démoniaques lui permettant de faire jaillir des éclairs rouges de ses ongles vernis qui ont pour effet de faire exploser les yeux d'un nain !!! Heureusement, Christopher Lee le chasseur possède un attirail permettant de faire face à la horde de queutards poilus: poignards en titane, eau bénite, balles d'argent, et même des bouchons en cire bénite pour protéger les oreilles des hurlements maléfiques des bestiaux râleurs! Philippe Mora signe dans un esprit très 1980 cette séquelle dont on se serait finalement bien passé. L'ensemble est plutôt ridicule et ne tient évidemment pas la comparaison avec le premier film, et sans doute conscient de ne pas pouvoir se démarquer avec son scénario douteux, il met en avant un festival d'effets gores pleins de latex et de poils synthétiques. Cela ne suffit pas, et sans doute conscient de cela aussi il présente les femelles loups-garous comme de grosses cochonnes qui se baladent les seins à l'air et surtout la salope Stirba qui d'un geste brusque et totalement gratuit, déchire son bustier dévoilant ainsi la fantastique poitrine de la belle Sybil. Plan qui nous sera repassé pas moins de quinze fois durant le générique final ! Deux ans plus tard, Mora prendra l'avion pour l'Australie afin de signer le tout aussi mauvais HURLEMENTS III. (Voir page de visionnements Australie). Kerozene |
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Le JOUR DU COBRA aka Cobra aka IL GIORNO DEL COBRA aka DAY OF THE COBRA - Enzo G. Castellari avec Franco Nero, Sybil Danning, William Berger, Mario Maranzana, Enio Girolami, Romano Puppo, Massimo Vanni. 1980, Italie, 1h35 Détective privé minable de San Francisco, jadis renvoyé du Narcotic Bureau pour avoir refusé toute corruption, Larry Stanziani, dit "le Cobra", (Franco Nero), est contacté par Goldschmidt (William Berger), son ancien patron. Sa mission ? Se rendre à Gênes, en Italie, pour y liquider Kandinsky, l'un des caïds du trafic de drogue responsable de son éviction... Sixième épisode de la collaboration entre Enzo G. Castellari et Franco Nero, ce JOUR DU COBRA permet au duo de varier un peu les plaisirs. Plus de flics incorruptibles ni de citoyens avides de vengeance ici, c'est un scénario plus "chandlerien", avec privé en imper et chapeau mou (Nero, impeccable) et femme fatale au corps de déesse (Sybil Danning, sculpturale) que "Slo-Mo Enzo" développe cette fois. Une remarquable scène pré-générique nous rappelle que, décidément, Castellari sait, mieux que personne, exploiter la "cinégénie" de l'immense port de Gênes. Puis l'intrigue s'installe calmement, au son d'une chanson thème très "laid-back" ("I don't give a damn, I am the Cobra...", on dirait du JJ Cale). La première demi-heure promet beaucoup, la suite déçoit un tout petit peu. La mode du début des années 80 sied un peu moins au cinéma de Castellari, le scénario a quelques coups de mou. Toute la sous-intrigue ordonnée autour des relations entre le Cobra et son fils déséquilibre passablement le film. Heureusement que quelques seconds rôles sympathiques (dont la fameuse - ou le fameux ?- Lola) viennent relancer notre attention. Quant au sens du cadre de Castellari, il fait encore merveille dans les (trop rares) scènes d'action... Stelvio Castellari et Franco Nero sont de vieux complices ; lors de plusieurs entrevues, l'acteur Nero a en effet répété à quel point il estimait Castellari, soulignant la complicité qui les unissait. Comme beaucoup de cinéastes italiens des années 70, il est clair que Castellari a donné le meilleur de lui-même à ses débuts. Certains de ses films post-nucléaires sont assez lamentables (LES GUERRIERS DU BRONX 2 ou LES NOUVEAUX BARBARES, en particulier), quant à sa copie de JAWS (LA MORT AU LARGE), on passera charitablement sur le sujet. Avec ce film réalisé en 1980, on pouvait craindre le pire. La décennie 1980 est en effet connue pour concorder avec le déclin progressif du cinéma transalpin. En plus, ce film est un " polar ", un genre qui agonisait à l'époque. On connaît assez le sort du western italien (les derniers films, sauf exception, étaient franchement mauvais) et des autres modes semblables pour s'inquiéter. Après tout, le polar à l'italienne est un genre dans lequel il est difficile d'innover, vu ses nombreux codes, ses thématiques et passages obligés. On doit donc signaler que le scénario de ce COBRA ne propose rien d'extraordinaire. Il est même plutôt prévisible, tant les ficelles scénaristiques sont connues et déjà vues. Je ne les révélerai pas pour ne pas gâcher votre surprise au cas (improbable) où vous vous laisseriez surprendre, mais les effets sont franchement téléphonés, et ce qui devait être surprenant n'est finalement que ce qu'on voyait venir depuis très longtemps (sauf une bonne idée vers la fin du film, donnant lieu à une scène surprenante !). Signalons qu'Aldo Lado (SHORT NIGHT OF THE GLASS DOLLS) a participé au scénario et qu'on reconnaît ses obsessions habituelles, surtout dans la finale... L'intérêt de COBRA réside donc ailleurs. Les fans de Franco Nero, par exemple, auront de quoi se réjouir. Dans un rôle de détective plus loufoque que d'habitude, Nero révèle une facette plus légère de sa personnalité. Affublé de nombreux tics, son personnage est plutôt amusant. Il s'offrira même une scène dramatique où Nero parvient à être émouvant, malgré son caractère mélodramatique et prévisible... Les autres acteurs sont valables dans leur rôle, les femmes jouant souvent les utilités (comme Sybil Danning). D'un point de vue purement cinématographique, COBRA montre un Castellari en grande forme. Le cinéaste s'impose comme un technicien doué : les couleurs de COBRA sont vives, rappelant parfois Bava et Argento (le tout début du film s'apparente d'ailleurs à un giallo, avec atmosphère sombre, assassin ganté et arme blanche à l'appui). Loin d'être filmé n'importe comment, COBRA est réalisé de façon élégante et soignée. De nombreux travellings irréprochables et fluides soulignent souvent les scènes d'action ou les dialogues, et l'image est très bien cadrée, dotée d'un cachet artistique indéniable. Réalisé avec une certaine conscience professionnelle, COBRA est donc un polar sans trop de prétentions qu'on peut regarder pour passer un bon moment. Howard Vernon |
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Les MERCENAIRES DE L'ESPACE aka BATTLE BEYOND THE STARS - Jimmy T. Murakami, 1980, États Unis Une planète habitée par un peuple pacifique est menacée par un gros vilain surpuissant qui explose les planètes pour se marrer (John Saxon). Un jeune intrépide part (dans son vaisseau qui ressemble à une paire de grosses couilles à réaction) recruter des mercenaires pour défendre son peuple contre l'envahisseur et ses sbires défigurés. Il trouvera ainsi une jeune fille douée en informatique dont il tombera amoureux, un homme lézard dernier représentant de son espèce, deux hommes radiateurs sans oreilles, un cow-boy cinéphile solitaire (George Peppard), un tueur recherché (Robert Vaughn qui fait la gueule), une amazone qui a trop vu BARBARELLA (Sybil Danning et ses tenues hyper sex), et des êtres tous blancs possédant une conscience collective. Ensemble ils lutteront contre le vilain, et ils gagneront. La musique est je James Horner, Cameron a bossé dessus et le scénario est de John Sayles. La production est bien sur signée Roger Corman. Le tout est un peu con, mais on rigole comme des petits fous devant cette réadaptation des 7 SAMOURAIS pleine de kitscherie et de ringardise. La meilleure scène est celle où John Saxon, empereur pourrissant, se fait greffer le bras de sa victime puis tente de se trancher la gorge. Seul remède: une réamputation. Kerozene |
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L'IL DU LABYRINTHE aka L'OCCHIO NEL LABIRINTO - Mario Caiano, 1971, Italie Ne me rappelant plus de la fin, j'ai décidé de revoir ce giallo. Rien de mieux que ces oublis pour bien profiter une deuxième fois de ce genre de films !!! Un homme est poursuivi dans un labyrinthe, et agressé à coups de couteau... Au même moment, une femme se réveille. Un rêve ? Toujours est-il qu'elle est seule et que son compagnon, un psychiatre, est introuvable. Elle décide de mener son enquête afin de le retrouver, ce qui va l'amener à un village, puis à une villa fréquentée pas des personnes plutôt étranges. Etant invitée à séjourner dans cette maison, elle va découvrir différent éléments, notamment que son compagnon est un habitué des lieux, mais pas vraiment un des plus appréciés... J'arrête ici mon résumé (très vague il est vrai)pour ne pas gâcher le visionnement des éventuels intéressés. Réalisé par Mario Caïano, L'OCCHIO NEL LABIRINTO regroupe un casting plutôt sympathique : Adolfo Celi, Sybil Danning, Horst Frank, Alida Valli... Pas vraiment des inconnus dans ce genre de film ! L'histoire est plutôt intéressante à suivre, le rythme du film, plutôt lent, correspond bien au... cadre dans lequel il est tourné et à l'esprit oisif des habitants de la villa. Le dénouement est assez surprenant (pour être franc il tient debout avec des béquilles mais j'ai vu pire). Abronsius |
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Rome, 1980. Un agent du contre-espionnage, le colonel Dante Matucci (Franco Nero), enquête sur l'assassinat du général Pantoleone, meurtre qui a été maquillé en suicide. Il trouve alors près du corps de la victime une carte sur laquelle est dessinée une salamandre, carte qui avait déjà été découverte sur les corps d'autres victimes. Matucci mène son enquête et cherche à en savoir plus sur les sinistres secrets que cache cette série de meurtres. Parmi ses principaux suspects se trouvent le prince Baldasar (Christopher Lee), directeur du contre-espionnage et supérieur hiérarchique de Matucci, l'ambitieux général Leporello (Eli Wallach) et un individu plus mystérieux et ambigu nommé Bruno Manzini (Anthony Quinn). Matucci interroge ses différents suspects et découvre très vite que l'assassinat du général cache en réalité une sinistre conspiration : un groupe de hiérarques fascistes est sur le point de commettre un coup d'État en Italie. Matucci, qui a pris sous sa protection la ravissante Lili Anders (Sybil Danning), ancienne dame de compagnie du général Pantoleone, se retrouve traqué par les conspirateurs et va tout mettre en oeuvre, avec l'aide de son ami le capitaine Steffanelli (Martin Balsam), pour tenter de contrer cette menace fasciste... Monteur réputé, vainqueur en 1979 d'un Oscar pour THE DEER HUNTER de Michael Cimino, l'Autrichien Peter Zinner réunissait un éblouissant casting pour ce thriller politique italien méconnu du début des années quatre-vingt. Et c'est alléché par cet "effet madeleine", cette envie de retrouver des acteurs de genre familiers et appréciés, que j'ai entamé mon visionnement. Si l'intrigue est bien conduite, il s'avère en revanche que la mise en scène manque de dynamisme. Les quelques séquences d'action (une poursuite automobile dans les rues de Rome, une scène de torture) ne brillent guère par leur inventivité. Il est vrai que cette SALAMANDRE arrivait après une décennie de "poliziotteschi", qui avaient déjà largement fait le tour de la question. Du reste, nous sommes davantage en présence d'un récit conspirationniste façon Damiano Damiani que d'une série B nerveuse à la Lenzi. La bande-son, jolie mais classique, de Jerry Goldsmith souligne bien la différence. Malgré cet aspect bavard et un peu guindé, LA SALAMANDRE réserve quelques moments appréciables, grâce à quelques bonnes performances d'acteur. Franco Nero prend son rôle très à cur, et ses scènes avec Sybil Danning fonctionnent bien, on sent une certaine alchimie, fut-ce dans la version doublée. Avis aux afficionados de la sculpturale Autrichienne : il faut la voir caresser sensuellement - et sans doute de manière improvisée, à en juger par la mine surprise de l'acteur au cours de la scène - la moustache de Franco Nero et lui implorer de passer la nuit avec elle. Ca fait rêver... Stelvio |
le site officiel : sybildanning.net
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