PRÉCOMMANDE COMBOS PETE WALKER
Artus Films - "FLAGELLATIONS" et "MORTELLES CONFESSIONS, de Pete Walker, Éditions Combo DVD/BluRay lire

Pete Walker : All I wanted to do was create a bit of mischief !

mise à jour le 28 novembre 2018

The COMEBACK aka The Day the Screaming Stopped aka Encore aka Hallucinations - Pete Walker, 1978, Angleterre, 1h40

Un rocker à la retraite, Nick Cooper, décide de faire un "comeback". Exilé aux États-Unis depuis six ans pour y suivre sa femme, il divorce de celle-ci et revient en Angleterre, où son gérant a loué une immense maison de campagne afin d'y installer un studio. La maison est administrée par un couple de vieillards étranges, les B, sans parler du fait que l'ex femme de Cooper est assassinée dans les premières minutes du film. Ce dernier se tape la secrétaire de son agent, un bonhomme agaçant qui semble ne pas détester s'habiller en femme. Le mystère commence...

...et s'épaissit presque jusque dans les toutes dernières minutes du film, carrément suffocantes. THE COMEBACK est le genre de film qui, sans un regard objectif, fiche une sacrée trouille. Le genre de film qui hante les enfants pendant des années, presque inconsciemment.

Le récit est sobrement mené, avec un ton posé et une caméra observatrice, qui traque les personnages avec des plans subjectifs du "tueur" et juste ce qu'il faut de maîtrise pour obtenir des effets choc qui, accompagnés d'une bande-son appropriée, doublent l'efficacité des explosions soudaines de violence. Quelques fausses pistes nous sont proposées ça et là, et on a bien envie de les suivre, ce qui serait bien entendu tout à fait légitime. Car Walker est maître au moins en ça : on sait qu'il prépare quelque chose, on sait presque quand exactement il posera son effet, et on sursaute néanmoins comme un idiot à chaque fois !

La distribution comprend quelques inconnus, Jack Jones prêtant ses traits au rocker vieillissant, et la mignonne secrétaire blonde étant interprétée par Pamela Stephenson, une jolie demoiselle ayant fait partie de l'équipe de Saturday Night Live pour sa saison '84-'85. On complète le portrait avec la sexy Holly Palance, eh oui, la fille de Jack, qui interprète l'épouse de Nick, et qui hantera celui-ci pour le reste du film. La demoiselle a eu une carrière qui s'est limitée à quelques années, et est apparue dans le premier OMEN en 1976.

Madame B, Sheila Keith de son véritable nom, vieille dame respectable, est une habituée de Walker pour être apparue dans HOUSE OF WHIPCORD, FRIGHTMARE, THE CONFESSIONAL, et HOUSE OF THE LONG SHADOWS. Elle a aussi joué pour Jodorowsky dans THE RAINBOW THIEF. Elle est ici légèrement agaçante, mais je suppose que c'est là son rôle.

Globalement, THE COMEBACK est une habile production typiquement british, c'est-à-dire sans sexe et avec très peu de violence graphique, toute en atmosphère, avec un léger thème surnaturel. Quand on parle de valeurs sûres, on peut y inclure l'oeuvre de Walker presque au grand complet ! Orloff

DIE SCREAMING MARIANNE - Pete Walker, 1971, Angleterre, 82 Min 

À la mort de sa mère, Marianne (qui est une danseuse de cabaret) hérite d’une forte somme d’argent et de divers documents qui incrimine son père qui est un juge véreux. Le père et sa fille feront tout en leur pouvoir pour récupère l’argent et les précieux documents.

Distribué dans la Euroshock Collection, comme étant un film d’horreur réalisé par un gourou du gore. DIE SCREAMING MARIANNE déçoit énormément. Il s’agit plus d’un thriller qu’autre chose. Les 2 seuls éléments intéressants ici est la beauté de Susan George et quelques éléments de la mise en scènes qui sont groovy et kitsch. Pour moi, le film constitue une déception et ne me donne pas vraiment envie de découvrir les FRIGHTMARE et autres SCHIZO du même réalisateur. Beurk ! Black Knight

FRIGHTMARE aka FRIGHTMARE II aka ONCE UPON A FRIGHTMARE aka COVER UP - Pete Walker, 1974, Angleterre

Dans un tribunal, en 1957, un couple est déclaré mentalement instable suite à une série de crimes mystérieux. Le juge les fait enfermer dans une institution psychiatrique jusqu'à ce qu'ils soient totalement guéris et aptes à réintégrer la société. 1974, Jackie est à la charge de sa soeur, Debbie, une ado de 15 profondément dérangée par l'absence de ses parents qu'elle n'a jamais connus. Debbie est une délinquante. Pire, elle est une véritable petite peste. Jackie de son côté tente comme elle peut de dissimuler la vérité à sa petite soeur: leurs parents son bel et bien vivants, habitant une petite ferme isolée dans la campagne britannique.

Au travers d'une histoire sordide gravitant autour d'une famille passablement déglinguée, Pete Walker met en avant les faiblesses d'un système judiciaire (et médical) bancale. Thème qui semble l'inspirer au plus haut point puisque FRIGHTMARE rejoint en cela le très bon HOUSE OF WHIPCORD qui, là encore, mettait en avant un aspect critique de l'institution anglaise au travers du cinéma d'exploitation. FRIGHTMARE se veut nettement moins sadique, moins érotique aussi que HOUSE OF WHIPCORD, mais nettement plus sanglant. Le style sobre et "very British" de Walker ainsi que son discours - toujours d'actualité - sur un système pas toujours juste fonctionne à merveille, ce qui fait de FRIGHTMARE un excellent film d'horreur noir. Kerozene

HOUSE OF THE LONG SHADOWS - Pete Walker, 1983, Angleterre

J'ai découvert un nouveau club vidéo et j'y ai fais quelques trouvailles, dont House of the long shadow . Ce qui est bien dans ce film c'est le choix des acteurs de la hammer et autres vieux films (Lee, Price, Cushing et Carradine). L'histoire est plutôt banale, mais quand même bien traité. C'est surtout la fin en happy end qui semble déplacée et ruine l'atmosphère du film. C'est quand même à voir même si c'est seulement pour les acteurs.  Angel Guts

HOUSE OF MORTAL SIN aka THE CONFESSIONAL - Pete Walker avec  Anthony Sharp, Susan Penhaligon, Stephanie Beacham, 1976, Royaume Uni, 100m

Jennifer Welch, jeune fille vivant une situation amoureuse quelque peu complexe avec deux hommes différents, se rend, poussée par le seul besoin d'en parler, dans un confessionnal, ou le Père Xavier Meldrum va l'écouter très attentivement. Ce qu'elle ne sait pas encore, c'est que le Père Meldrum, qui se prend pour l'ange exterminateur ne va pas tarder à punir les infortunés garçons ayant osés la toucher. Persuadée de sa folie latente, Jenny tente d'alerter sa sœur de la responsabilité du Père dans l'agression de ces deux amis. Mais on n'ébranle pas aussi facilement l'église, ni les hommes qui la représente... Meldrum, bientôt aspiré dans sa spirale meurtrière, n'est pas prêt à s'arrêter...

HOUSE OF MORTAL SIN fait partie de ces productions des 70's abordant sans complexe ni tabou le thème de la religion en osant critiquer ouvertement la place pris par l'église dans notre société. La religion pousser dans ses extrêmes n'a jamais rien eu de bon, le père Meldrum (magnifiquement interprété par Anthony Sharp soit dit en passant) en est un cuisant exemple. La manière dont il traite sa mére malade, qu'il fini par occire, les significations divines qu'il donne à ses propres gestes démentiels, son intelligence macabre qui lui permet de berner tous ceux qui l'entourent, en font un personnage machiavélique à souhait mais ô combien fascinant.

La fin, très noire et totalement immorale, parachèvera en beauté l'un des film les plus réussis sur le sujet... qu'il m'ait été donné de voir. Marc Evil

  Jenny, troublée par le départ inattendu de son copain, rencontre par hasard un ami, Bernard, devenu prêtre. Il lui conseille d'aller voir le Père Meldrum pour se confier à lui et obtenir ses conseils. La petite église semble déserte. Elle rentre dans le confessionnal et rencontre Meldrum qui semble trop fasciné par ses péchés mignons et mortels. Meldrum l'enregistre à son insu et refuse de lui remettre la cassette quand on le confronte. Il est carrément obsédé par Jenny et va tout faire, allant jusqu'au meurtre, pour la remettre dans le droit chemin et plus si affinités.

Pete Walker est un petit malin qui n'hésite pas à mettre en scène ce qui était parfois mentionné discrètement, les hommes de foi ne sont pas tous des saints. Il va plus loin, mettant Meldrum rapidement dans la peau du tueur aux gants de cuir noir, un classique du giallo italien. L'atmosphère est toujours malsaine, de sa mère âgée, incapable de parler, qui a besoin d'être nourrie par une domestique qui semble des plus louches aux bassesses de plus en plus immorales de Meldrum au jeune prêtre qui pense quitter la profession de foi. Susan Penhaligon est parfaite en jeune femme naïve qui se fait carrément exploiter par son copain. Il est bon de revoir Stephanie Beacham, superbe dans Dracula A.D. 1972, toujours aussi belle en grande soeur qui séduit à nouveau Bernard qu'elle a connu plus jeune. Anthony Sharpe pour sa part est carrément odieux dans son rôle de prêtre tourmenté. Sheila Keith est Miss Brabazon, assistante de Meldrum et tortionnaire de sa mère. La tension monte inéluctablement et le crescendo est fatal et Walker semble se complaire dans le drame. À voir.

Je n'avais vu de Pete Walker que The Comeback et House of Long Shadows, de mauvais souvenirs. Dans le supplément d'Alain Petit sur le combo dvd/blu-ray d'Artus Films: La maison des péchés, il réhabilite le réalisateur et lui reconnait trois belles réussites indispensables dont ce film et Flagellations sortis chez l'éditeur. Offert en version originale avec sous-titres français en option. Mario Giguère

HOUSE OF WHIPCORD aka FLAGELLATIONS aka PHOTOGRAPHERS' MODELS -  Pete Walker avec Ann Michelle, Barbara Markham, Patrick Barr, Sheila Keith, Ray Brooks, 1974, Angleterre, 102m

"Ce film est dédié à tous ceux que les mœurs laxistes d'aujourd'hui dérangent, et qui réclament le retour à la peine capitale" : porté par ce message humaniste, FLAGELLATIONS raconte l'histoire de Julia, une jolie jeune fille, française et modèle pour des photos un peu lestes, qui se retrouve kidnappée et enfermée dans une prison très spéciale au cœur de la campagne anglaise. Là, une bande de défenseurs de l'"ordre moral" lui feront expier ses pêchés...

Comme dans SCHIZO, comme dans HALLUCINATIONS, Pete Walker excelle à créer des atmosphères pesantes. Il s'y entend pour faire jaillir l'horreur du quotidien, et montrer l'infamie derrière l'ordre. FLAGELLATIONS dépasse largement le cadre strict du "W.I.P.". Peu porté sur l'enluminure gothique et les couleurs chaudes, Walker préfère les teintes ocres ou claires obscures. Il ne joue pas non plus uniquement sur la suggestion et le subjectif. On ne peut le comparer ni à Terence Fisher ni à Nicolas Roeg. Chez Walker, le mal existe autour de chacun de nous, il n'a aucune dimension "transcendante". Ce discours "positiviste" rapprocherait davantage Walker de cinéastes comme Eloy De La Iglesia, Claude Chabrol ou Lucio Fulci. Avec de petits budgets, mais aidé par des comédiens compétents (dont la terrifiante "hommasse" Sheila Keith, sadique au possible) et de bons techniciens (une mention spéciale à la photographie crépusculaire et hagarde de Peter Jessop), le cinéaste anglais construit des mises en scène précises et rigoureuses. L'horreur nous éclate toujours à la figure petit à petit, presque sans crier gare. Ce FLAGELLATIONS (qu'une chaîne cinéma du câble français a la bonne idée de multi-diffuser ces temps-ci) n'est sans doute pas son meilleur film, il manque un peu de suspense. Mais l'on y retrouve cette "patte" si particulière, et l'on aime se faire malmener le temps d'un visionnement. Par quelle injustice ce petit maître est-il encore si méconnu aujourd'hui ? Stelvio

Pete Walker a réalisé 3 grands films au courant de la décennie 70 : House of WHIPCORD, THE CONFESSIONNAL (son meilleur) et FRIGHTMARE. Le premier d’entre eux est paru en DVD, c’est à cette édition que mon texte réfère.

D’emblée, précisons que la qualité d’image n’est pas exceptionnelle, mais qu’elle donne au film ce côté « Série B » présentée dans un ciné-parc qui n’est pas déplaisant. Le film usé donne parfois l’impression de revoir l’un de ces Midnight Movies que CFCF-12 diffusait à la pelle voilà une quinzaine d’années (je me souviens avoir souvent programmé mon magnétoscope, à l’époque, pour y enregistrer des films aussi dingues que SILENT NIGHT DEADLY NIGHT 1 et 2, THE TORTURE ZONE, etc.)

Les trois meilleurs films de Walker tournent autour des mêmes thèmes : la justice, la famille, la morale. Le réalisateur adopte souvent une position idéologiquement (et politiquement) ambiguë. Certains ont l’impression qu’il défend des idées de droite alors que HOUSE OF WHIPCORD semble dénoncer les excès des conservateurs extrémistes qui prônent le retour à une justice « personnelle » qui remédierait au laxisme dont les autorités officielles en place font supposément preuve.

Le présent film raconte donc comment une famille tarée enlève et séquestre des jeunes femmes « coupables » que les autorités n’ont pas assez puni à leur avis. La famille habite une vieille prison, et deux gardiennes y travaillent (l’une d’entre elles est interprétée par Sheila Keith, la « Vincent Price » féminine du cinéma anglais, hélas vue trop peu souvent à l’écran).

Comme il s’agit d’un film britannique (l’un des pays où la censure est omniprésente), Walker n’a pas le choix de restreindre l’aspect explicite de son film, mais l’œuvre en gagne plus de force, car, comme dans LA RESIDENCIA, beaucoup de perversions sont suggérées avec efficacité.

L’interprétation est efficace, et les « justiciers » sont franchement inquiétants. Le tout prend donc l’allure d’un long cauchemar vécu par une mannequin française qui a eu le tort de poser nue.

HOUSE OF WHIPCORD est donc recommandé pour l’originalité du scénario, le tact du réalisateur et sa capacité à générer certaines émotions. Signalons que le DVD ne contient aucun extra, pas même une bande-annonce. Howard Vernon

  Anne-Marie, jeune mannequin qui a récemment posé pour une campagne publicitaire coquine, est séduite par le ténébreux Mark. Malgré qu'il porte une bague qui semble faire référence au Marquis de Sade, la jeune ingénue accepte son invitation d'aller passer la fin de semaine à la campagne, rencontrer ses parents. Mark l'abandonne devant une immense bâtisse ou elle sera rapidement enfermée. Elle est prise au piège, avec de nombreuses autres jeunes femmes, dans cette ancienne prison, devenue un tribunal privé qui incarcère, punit, juge et condamne les femmes aux moeurs légères. Sous les ordres de la mère Wakehurst, matrone hystérique et sadique, et son mari aveugle et sénile en juge facilement manipulé par son épouse, les flagellations et les pendaisons attendent les contrevenantes.

En introduction, un carton nous annonce que le film est dédié aux nostalgiques des punitions corporelles, outrés par le jeunesse aux moeurs volages. Cela nous semble bien ironique, au vu du reste du métrage, charge à fond de train contre la folie, le sadisme de Wakehust, voire la luxure non assumée de la méchante Walker, la formidable Sheila Keith, au regard presque jouissif lorsqu'elle s'apprête à fouetter Anne-Marie. L'autre gardienne a tout simplement l'air d'une simple d'esprit, esprit malveillant qui parle à son ourson seule le soir. Comme dans House of Mortal Sin réalisé deuz ans plus tard, la vieillesse est pénible, ici c'est le juge, piètre représentant de la race humaine. Walker n'est pas tendre envers ses héroïnes, l'époque n'est pas aux fins joyeuses et de toutes façons Walker écrit, réalise et produit en indépendant, loin des pressions des studios plus soucieux du politiquement correct. S'il y a un peu de nudité, les tortures se passent hors-caméra, loin des effets horrifiques d'un Lucio Fulci, contemporain. Mais ses comédiens sont excellents dans leur rôles, l'atmosphère est lourde, bien appuyée par la musique de Stanley Myers. Un classique à découvrir, précurseur des slashers horrifique à venir.

Le combo Blu-Ray/DVD d'Artus Films offre les pistes audio anglaise et française et les sous-titres français. Extras: La maison des sévices, par David Didelot qui nous raconte la carrière de Walker et le tournage du film pendant une heure et la bande annonce du film. Mario Giguère

SCHIZO aka AMOK aka BLOOD OF THE UNDEAD - Pete Walker avec Lynne Frederick, Jack Watson, Stephanie Beacham, John Leyton, John Fraser. , 1976, Angleterre,1h45

"Le petit matin dans le Nord de l'Angleterre... Un homme insignifiant sort de l'usine où il travaille de nuit, achète un journal et y découvre l'annonce du prochain mariage d'une star du patinage à glace, Samantha Gray, avec un jeune et riche industriel, Alan Falconer. Troublé, l'homme regagne sa chambre meublée, fait ses valises et va prendre le train pour Londres.

Londres... Samantha, après sa répétition, lit le même article que l'homme en allant déjeuner avec son amie Beth, son fiancé Alan et Leonard Hawthorne - un psychiatre marié, amant de Beth. Samantha apprend ensuite qu'un homme mystérieux a essayé de la joindre, en l'appelant par un autre nom.

Le jour de son mariage, elle remarque un homme bizarre dans la foule. Le reconnaît-elle ?..." Dès lors, la jeune femme se sent traquée et les morts violentes se multiplient dans son entourage...

Dès les premières images du film, un savoureux malaise s'empare du spectateur. Une voix-off glaçante typiquement 70's définit brièvement les symptômes de la schizophrénie. "Une maladie mentale appelée quelquefois dédoublement de la personnalité. Elle est caractérisée par une perte de contact avec la réalité, une ambivalence des pensées et des sentiments et se manifeste par des écarts de conduite paradoxaux et violents", nous assène t-on. On entre ensuite de plain-pied dans une intrigue psychologico-criminelle aux entrelacs incertains.

Le talent narratif de Walker, sa maîtrise des effets choc et sa caméra précise et sobre, ces ingrédients familiers sont présents une fois encore. Nous sommes baladés de meurtre en meurtre et de fausse piste en fausse piste, pour en arriver à nous poser cette question : qui est le schizo de l'affaire ? On retrouve au casting quelques seconds couteaux du bis européen, avec notamment Stephanie Beacham (vue également dans MAFIA JUNCTION de Massimo Dallamano et un temps actrice du soap US Dynasty (!)). Dans le rôle de Samantha s'illustre la gracieuse Lynne Frederick (1954-1994), également en vedette dans les 4 DE l'APOCALYPSE de Lucio Fulci.

SCHIZO distille un savant suspense, c'est un authentique petit régal d'artisan de la série B. Si ce film s'inscrit formellement dans la lignée d'HOUSE OF WHIPCORD (on retrouve Peter Jessop à la photographie), il surprend en revanche par la hardiesse de ses séquences de meurtres gore. On a notamment droit à un crâne transpercé par une aiguille de couturière ou à un ventre lardé de coups de couteau. A voir évidemment ! Stelvio

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Web www.clubdesmonstres.com

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