1 A Am B Blo Bod C Co D Des E F G Go H Hi I J K L M Me Moo N O P Pl Q R Ret S Se Sk Sp T Th Tr U V W X Y Z
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DAMNATION ALLEY aka Les Survivants de la fin du monde - Jack Smight avec George Peppard, Jan-Michael Vincent, 1977, États Unis, 91m, d'après un roman de Roger Zelazny L'action commence dans une base de lancement de missiles américaine. L'opérateur radar signale que des bombes atomiques ont été lancées de l'URSS... Cà y est, la 3ème est déclenchée. On lance les contre-mesures qui détruisent une partie des missiles mais pas assez, les grandes villes américaines sont détruites, c'est l'apocalypse... Pour ajouter à cela, les américains lancent leurs missiles aussi et boum le monde est ravagé...
Quelques
temps plus tard, on retrouve nos quelques survivants de cette
fameuse base. Le général devenu fou fait exploser la
base par accident, ce qui réduit notre nombre de survivants
à 4. Ce petit groupe décide de partir à la
recherche d'autres survivants à bord de deux énormes
machines blindées, montées sur un système
tout-terrain efficace et équipées d'un lance-roquettes.
Mais malheureusement la première machine est détruite
par une tempête tuant l'un des 4 types. Leur périple les
conduit à Las Vegas ou ils découvrent une survivante,
puis dans une ville envahie par des cafards mutants et carnivores.
Ils devront encore affronter d'autres tempêtes radioactives et
des sales types irradiés avant de trouver enfin un coin de
l'Amérique épargné par les bombes. J'avais ce film en Super 8 au grenier et par après j'ai trouvé un bon enregistrement vhs. Mais plus vu depuis quelques temps, le regardant hier j'ai été surpris de reconnaître Jan-Michel Vincent le héros de la série Airwolf et une autre star du petit écran des années 80: George Peppard, le Hannibal de la A-team (présent aussi dans le sf, Battle Beyond the star). Si Vincent est le jeune gars qui roule des mécaniques sur sa moto, je n'ai pas encore reconnu Peppard. C'est un bon petit film post-apocalyptique, les décors sont pauvres et désolés, on voit surtout l'état du ciel, toujours zébrés par des courbes de couleurs vertes, mauves, etc... pour signaler que la terre subit les effets des radiations atomiques. La scène des cafards est une scène fort connue, c'est en général celle que l'on se rappelle le plus. Le Landmaster (le gros véhicule) est bien imaginé. Bien sur le film n'a pas bien vieilli mais il reste quand même agréable. Disons que le genre de film ou la terre est dévastée par la bombe atomique n'est plus vraiment aux goût du jour il me semble. Dragonvolfied
Une
base militaire, un vieux et un jeune qui ne s'entendent pas, le
déclenchement de la guerre nucléaire. Deux ans plus
tard, on sort deux camions blindés spécialement
conçus pour traverser l'Amérique, histoire de
vérifier les signaux radio qui Je gardais le souvenir d'un camion impressionnant et c'est la seule chose qui impressionne encore. Le scénario, tout comme la mise en scène, est remplit de lieux communs, les effets spéciaux, surtout au niveau des insectes, sont souvent lamentables. Les acteurs monolithiques n'aident en rien, pas plus qu'une fin incroyablement convenue. Que le noir de service aie une fin atroce, que la scène de douche soit cadrée sur la tête, que les surprises soient télégraphiées, tout concorde pour ne se rappeler que de ce camion. D'ailleurs à sa sortie, on disait que la plus grande partie du budget y était passé. Okay. Vite oublié. Jack Smight, réalisateur qui a longtemps oeuvré pour la télévision, a entre autres signé THE ILLUSTRATED MAN d'après le roman de Ray Bradbury, ainsi que FRANKENSTEIN, THE TRUE STORY. Mario Giguère |
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DANCE MACABRE - Greydon Clark, 1991, États Unis/Russie Dans une école de ballet identique à celle de SUSPIRIA, la blondasse Jennifer croit que ses amies se font tuer par un mystérieux assassin. Hé ben elle a raison ? Mais qui est le tueur ? Robert Englund le gentil professeur ou Madame, l'étrange directrice de l'école qui ressemble étrangement à Robert Englund ? MYSTÈRE ! Quoique quand on est intelligent, on devine vite qui est l'assassin après avoir visionné les cinq premières minutes ou, si on est deux fois plus intelligent, on checke la pochette où l'on voit un Robert très menaçant avec son couteau dans les mains. Une véritable perte de temps, on s'emmerde de A à Z et le seul intérêt est le beau corps que Jennifer montre pour les rares qui sont encore réveillés. Oncle Freak |
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The
DANGEROUS CHRISTMAS OF RED RIDING HOOD - Sid Smith avec Cyril
Ritchard, Liza Minelli, 1965, États Unis, 50m, TV Ne reculant devant rien, moi qui a une sainte difficulté à regarder des comédies musicales, j'ai bien aimé ce petit spécial de la chaîne ABC avec une Liza Minelli, ma foi, mignonne à croquer. Cyril Ritchard se la joue en grande folle et fait penser au Dr Smith de PERDUS DANS L'ESPACE. Le bûcheron ténor qui en parlE qu'en chansons est d'un ridicule plaisant et les animaux s'expriment en dansant le ballet, au contraire du groupe pop THE ANIMALS, qui interprète la meute de loups. Tout cela est fort agréable, pour qui a une certaine nostalgie de ces vielles émissions naïves où l'imagination est souvent plus débridée qu'en notre époque trop politiquement correcte. Mario Giguère |
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DARK ASYLUM aka L'ECORCHEUR - Gregory Gieras, 2001, États Unis Un gros Larry Drake psychopathe chauve de 120kg s'en prend à une psychiatre (Paulina Porizkova) elle-même fille de psychopathe dans un asile en cours de désaffection après avoir éliminé Jürgen Prochnow et toute une clique de toubibs et de flics aux Q.I. au ras des pâquerettes. Tu parles d'un pitch excitant... Le tueur obèse, les pieds enchaînés, rattrape ses victimes, les pistolets s'enraient ou se vident quand il ne faut pas, le film aligne les mauvais clichés avec tristesse. Puis notre héroïne rencontre l'homme à tout faire de l'asile, maintenant on a notre sidekick rigolo de service pour encore plus de fun ! Et tout d'un coup, la dernière demi-heure révèle quelques bons moments durant lesquels le tueur, appelé l'Écorcheur (ou le Trasher en VO), fait preuve d'un joyeux machiavélisme tout en fronçant des sourcils rasés. Pas très bon tout ça mais la patience finie par payer, non pas que ça en vaille franchement le coup... Kerozene |
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DARK CITY aka CITÉ OBSCURE - Alex Proyas avec Rufus Sewell, Kiefer Sutherland, William Hurt, Jennifer Connelly, Richard O'Brien, 1998, Australie/États Unis, 100m, 115 uncut Voix off: on nous dit qu'ils sont venus d'ailleurs et qu'ils nous étudient. Le narrateur a trahit ses contemporains, mais un homme s'est réveillé. Il y a des désavantages à travailler dans un cinéma: je connaissait le secret de la cité obscure, un concept qui n'est pas nouveau en science fiction écrite, mais nouveau pour le cinéma. Ajoutant que les étrangers ressemblent étrangement à des cénobites de Clive Barker sans épines (le concepteur Tatanopoulos semble connaître ses classiques). Revenons au film... Donc un homme reste éveillé pendant que les habitants de la cité dorment ou sont paralysés tous les soirs à minuit. Pendant ce temps mort, les étrangers manipulent la cité et ses habitants. Notre protagoniste John Murdoch est recherché pour le meurtre de plusieurs femmes, mais il n'en garde aucun souvenir. Qui plus est, personne ne semble se rappeler du chemin pour se rendre à la plage... Kiefer Sutherland est surprenant en psychiatre légèrement défiguré qui essaie de trahir ses maîtres. Visuellement splendide. Je croit que c'est la meilleure utilisation du morphing que j'ai vu depuis des lustres, je parle de la cité qui se transforme. Pour ce qui est des "rayons" qui représentent la télékinésie, ils en sont pas vraiment subtils. Connaissant donc le moteur de l'histoire, c'est plus la mise en scène, très accomplie de Proyas, qui m'a intéressée. Il fait aussi plaisir de revoir Jennifer Connelly dans sa prime jeunesse, proche parente d'une Betty Page d'époque. Un film à voir, on a l'impression distincte qu'il ne s'en fait plus souvent des comme ça, pour l'imagination et le mélange de fantastique et de film noir, voisin d'un Blade Runner. Mario Giguère |
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DARKNESS FALLS aka NUITS DE TERREUR - Jonathan Liebesman, 2003, États Unis Il y a 100 ans, dans la petite ville côtière de Darkness Falls, la gentille vieille Matilda Dixon donnait durant la nuit des sousous aux petits nenfants qui avaient perdu une dent. Elle se faisait appeler "The Tooth Fairy" (ou la petite souris en français, ce qui rend forcément la chose un peu plus ridicule). Mais un jour, la pauvre brûla dans l'incendie de sa maison. Atrocement mutilée et devenue allergique à la lumière, elle se cloîtra chez elle pour ne sortir que la nuit, cachant son visage défiguré derrière un masque de porcelaine. Forcément devenue la vilaine "freak" du bled, elle fut la première pointée du doigt lorsque deux mômes disparurent. Accusée de kidnapping, Matilda Dixon fut pendue. Au moment de son exécution, elle jura vengeance et malédiction sur le village. Le lendemain, les deux gamins furent retrouvés sains et saufs... Depuis, le spectre de Matilda Dixon surgit la nuit dans la chambre des gamins fraîchement édentés et tue quiconque oserait poser les yeux sur elle... Quel prologue terrifiant. S'il nous est conté durant un superbe générique qui flatte le regard, on ne peut s'empêcher de trouver cette trame un peu tirée par les cheveux. Mais pourquoi pas après tout, un grand brûlé qui assassine des ados dans leur sommeil a bien réussit à nous convaincre par le passé... Malheureusement, la suite de ces " Nuits de Terreur " fait plus que confirmer cette impression: un jeune homme qui assista à l'assassinat de sa mère par la petite souris, et qui est par conséquent devenu insomniaque puisqu'il se sait poursuivit par la croque-mitaine dès qu'il est plongé dans l'obscurité, retourne à Darkness Falls pour aider le petit frère de son amour d'enfance. Car lui aussi a vu la petite souris et se voit traqué sans relâche, ce que personne ne croit bien évidemment. Dès l'arrivée en ville de notre héros providentiel, il se fait harceler par le spectre volant de Matilda Dixon et toute personne qui ose passer plus de cinq minutes avec lui dans le noir se fait tuer par la vilaine. Forcément, tout le monde le prend pour un assassin... Surtout qu'il est considéré comme le meurtrier de sa maman. Pas cool quand même de se retrouver à la place de notre héros, un mec perspicace qui compris déjà tout gosse qu'il faut rester dans la lumière pour survivre. Ce qui alimente la moitié des dialogues du film : - Restez dans la lumière ! Surtout n'éteignez pas ! Restez dans la lumière ! - Oh ta gueule... ... et paf, le monsieur vulgaire se fait emporter par le fantôme. Le film ne parvient donc jamais à convaincre d'autant plus que le sujet est très maladroitement amené via des dialogues-raccourcis peu crédibles. Et ça ne se rattrape pas avec le reste du film qui aligne quelques clichés évitables: le chat noir surgissant à l'improviste, les lampes de poche dont les piles tombent raides au moment où il ne faut pas, la coupure de courant qui survient au moment où il ne faut pas, la lampe de poche qui tombe et se casse au moment où il ne faut pas... ça en devient rapidement pénible. Seul points positifs, quelques beaux plans exploitant joliment le format cinémascope et la petite souris elle-même confectionnée par les bons soins de Stan Winston. Pour le reste, le film n'impressionnera que les propriétaires de dents de lait... Kerozene |
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DARK NIGHT OF THE SCARECROW - Frank De Felitta avec Charles Durning, Robert F. Lyons, Claude Earl Jones, Lane Smith, 1981, Etats Unis, 100m
Petite
perle réalisée pour la télévision durant
les années 80 par Franck de Felitta, réalisateur qui
nous avait surpris quelques années auparavant, toujours pour
le petit écran, avec l'excellent Danger Doberman ! et ses
chiens de garde féroces poursuivant impitoyablement James
Brolin, Dark Night of the Scarecrow, plus connu chez nous sous le
titre Les Fleurs de sang, se trouve être un parfait
mélange de slasher et de film traitant de vengeance
d'outre-tombe... À travers un scénario pourtant
simpliste, mais à la narration agréablement
maîtrisée, et des personnages parfaitement
développés, le réalisateur parvient à
maintenir notre attention tout au long de cette histoire effrayante,
se permettant même d'effleurer quelques thèmes assez
subversifs de manière assez adroite au passage, avant de
terminer sur une fin ambiguë au possible... ce qui vous en
conviendrez est déjà pas mal pour un téléfilm. |
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DARK
RIDE - Craig Singer, 2006, États Unis, 90m A regarder avec un verre de coca et un grand pop-corn. (la 'ptite pipe' sera cette fois en option) Marc Evil |
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DARK UNIVERSE - Steve Latshaw, 1993, États Unis Il est parfois facile de repérer un mauvais film de loin. La pochette essaie de ressembler à un extrait d'Alien. Le prétexte du scénario: une navette revient sur terre avec des spores qui transforment l'astronaute en monstre, est vieux de quarante ans minimum ( voir l'excellent Quatermass ). Les deux seules actrices du film nous montrent leur seins tout à fait gratuitement. Les acteurs sont mièvres. Les effets spéciaux sont tellement limités que l'on a de la difficulté à concevoir la créature dans son ensemble, d'ailleurs on ne la montre jamais en entier, sa façon de se mouvoir restant secrète. On arrive tout simplement pas à trouver les personnages sympathiques, donc on ne se préoccupe pas de ce qui va leur arriver. Il ne reste que le décor naturel des marais de la Floride, mais si les lieux de tournage sont le point fort du film... Il reste la curiosité de voir Joe Estevez, un membre du clan de Martin Sheen que je n'avais jamais vu, c'est mince ! Mario Giguère |
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DARKWALKER
aka DARK WALKER - Danny Draven, 2003, États Unis Hobb's Grove, localisé en Californie, est un petit coin réservé aux adeptes de la frousse à deux balles, une sorte de must de la maison hantée, un attrape-couillon sans doute apprécié de certains ados en période d'Halloween. Et ce petit malin de Danny Draven a décidé d'y tourner ce DARK WALKER, un slasher très basique, tourné en vidéo avec des non-acteurs, et dans lequel le meurtrier s'avère être une créature écolo multi-centenaire dont le faciès rappelle un peu trop celui de la bestiole de JEEPERS CREEPERS. Niveau scénario, rien que du très classique : il y a environ 200 ans, une famille se fait décimer par un monstre armé d'une faucille et ce dernier refait surface au moment de l'inauguration de ce parc hanté et dans lequel évolue une belle brochette d'adolescents clichés : le fumeur de pétards qui est vraiment trooooooop coooool, la gothos mal dans sa peau, la fille à papa qui mérite des baffes, un bellâtre et une gentille héroïne vierge. Dès le départ, les victimes sont donc connues et il ne nous reste plus qu'à attendre patiemment que les meurtres surviennent à un rythme à faire chialer un fan de Tarkowski. Triste, d'autant qu'ils se ressemblent à peu près tous (hormis un meurtre à la tronçonneuse) et qu'ils sont tous hors-champ. Et ce n'est pas l'étroitesse du budget qui excuse les économies de boucherie. Danny Draven, qui touche ici le fond, avait quand même fait mieux par le passé (DEATHBED). Mais finalement, l'élément le plus intriguant du film est la présence dans la scène d'introduction de la famille Gaede dans le rôle des bouseux qui se font occire en guise d'apéritif, cette famille est en effet connue pour ses penchants d'extrême droite et les deux jumelles, Lynx et Lamb, ici âgées d'à peine onze ans, sont les membres du groupe Prussian Blue dont les paroles véhiculent des pensées pour le moins douteuse. Elles sont d'ailleurs le sujet d'un documentaire appelé NAZI POP TWINS qui est paraît-il édifiant. Certains prétendent que les médias en ont fait des facho mais qu'il n'en est rien, cependant certaines images les montrant sur scène avec des drapeaux nazis laissent penser que certaines personnes manque peut-être d'esprit critique (lire les message board sur imdb sur la page consacrée à Lamb Gaede, c'est à tomber par terre). Alors, Danny Draven, fan de pop fasciste ou s'agit-il simplement d'un malheureux hasard ? Kerozene |
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DAWN OF THE MUMMY - Frank Agrama, 1981, États Unis A bad mummy-gore film which I find somehow entertaining due to a high absurdity quotient and the involuntary surrealism of Fulci's MANHATTAN BABY ( it's kinda Fulci-bis ). Filmed on location in Cairo with 80's Italian gore. I just got the Madacy DVD, NTSC, USA, which has an interesting commentary by director Agrama and has good, fullscreen, video and 2/0 Dolby Stereo. The acting it terrible, which makes it all the more fun as far as I'm concerned. Robert Monell Un mauvais film gore de momie que je trouve malgré tout divertissant à cause de son haut quota d'absurdité et son surréalisme involontaire à la MANHATTAN BABY de Lucio Fulci. Tourné au Caire avec du gore à l'Italienne des années 80. J'ai mis la main sur le dvd de MADACY, qui inclut une piste de commentaires du réalisateur Frank Agrama, format plein écran avec une bonne image et un son 2.0 Dolby. L'interprétation est terriblement mauvaise, ce qui rend le tout fort plaisant en ce qui me concerne. Robert Monell Un photographe et ses modèles arpentent les alentours de la pyramide de Kheops afin d'alimenter un magazine de mode en mal d'exotisme. Suite à un incident quelque peu stupide, le petit groupe tombe nez à nez avec des pilleurs de tombes qui viennent de mettre à jour le tombeau maudit d'un roi égyptien au fond duquel repose la momie de celui-ci. Le photographe tombe amoureux de ce décor providentiel et investit les lieux en faisant poser ses filles pendant que les pilleurs se mordent les doigts en attendant leur départ car il est hors de question de révéler aux indésirables visiteurs la présence d'un somptueux trésor. Mais qui dit momie dit malédiction, et comme cette momie là semble avoir un bien sombre passé, elle provoque le réveil de dizaines de zombies sanguinaires au beau milieu du désert... Voila un bis aussi connu qu'il est réjouissant. Ce budget modeste, comme en témoigne le décor limite "fisher price" du tombeau, est desservi par une intrigue terriblement convenue et une mise en scène sans inspiration. Cependant, la momie, grande et suintante de liquide noirâtre, fait bonne impression et assassine de manière brutale et sanglante (hachoir planté dans un crâne, décapitation...). En revanche, si l'apparition des zombies a tendance à réjouir, il faudra attendre les 10 dernières minutes pour que ceux-ci se mettent en branle en prenant d'assaut un village dans lequel est célébré le mariage d'un personnage pas si innocent qu'il en a l'air. On termine ces 80 minutes souvent léthargiques et remplies de personnages imbéciles par une orgie sanglante surprenante et bienvenue... Malin, le réalisateur de QUEEN KONG rattrape le coup et termine son métrage sur une note positivement gore, ce qui a tendance à fausser l'impression générale. Kerozene |
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DAY OF THE ANIMALS - William Girdler avec Christopher George, Leslie Nielsen, Lynda Day George, 1977, États Unis, 95m Marrant ce film. Une bande de touristes part faire du trekking dans les Rocheuses (ou ailleurs en montagne, on s'en fout). La bande est composée d'un ancien joueur de football cancéreux, d'une bourgeoise frustrée avec son fils, d'un indien zen, d'un jeune couple niais, d'un autre couple au bord de la rupture, d'un riche excentrique (Nielsen), et du guide, cool et sympa. Malheureusement pour eux, il se trouve que la pollution a entraîné une dégradation grave de la couche d'ozone, ce qui a pour effet de rendre les animaux totalement fous et animés d'une agressivité meurtrière. Pumas, ours, oiseaux, chiens, rats, serpents, araignées, tous deviennent de vilains tueurs d'hommes. Il faut voir cette incroyable scène ou des rats sautent à la face d'un type: hilarant ! Les rats font des bonds d'un mètre pour sauter à la gueule du gars ! Et Nielsen, qui a un rôle de méchant (et en plus crédible, ce qui n'est pas forcément évident) se bat à main nu contre un ours ! A la fin, tous les animaux meurent, comme ça, sous prétexte d'un rayonnement du soleil redevenu normal. Script de merde ? Ben oui. Mais outre ces scènes d'attaques d'animaux, on a droit à une jolie photo et des mouvements de caméras qui montrent un certain souci esthétique. Ce qui ne fait jamais de mal. Kerozene Le garde forestier Steve Buckner arrondi ses fins de mois en faisant découvrir aux touristes de passage, les superbes montagnes surplombant son pittoresque petit village, coincé entre les Rocheuses. Mais cette fois, la randonnée qui se prépare ne va pas être de tout repos. Parti vers les cimes, le groupe n'a pas le temps d'écouter cet avertissement des autorités diffusé sous forme de bulletin d'information et qui prévient la population des risques que notre planète encours du fait des trop nombreuses émissions de gaz à effets de serre. Des études sérieuses tendent en effet à prouver que le fluorocarbone (qui sont des composés de carbone-fluor qui contiennent souvent d'autres éléments tels que l'hydrogène, le chlore, ou le brome... pour les ignares) de la couche d'ozone provoque des troubles du comportement chez les animaux sauvages vivant en altitude ! Si dans ce petit village, la population demeure sceptique, nos randonneurs vont eux pouvoir constater sur place de la véracité de ces informations. En effet, ours, vautours aigles et autres loups sont devenus plus qu'agressifs et se mettent à attaquer nos infortunés citadins en mal de nature. Ce qui dérange ici en premier lieu, c'est la laborieuse et pénible mise en place des évènements. Tout fait beaucoup trop penser à la trame obsolète, classique et pénible des films catastrophes. Présentation habituelle des personnages avec panel sociale représentatif inévitable, description minutieuse des motivations de chacun, dialogues insipides et situations grotesques (sensées faire sourire) bref, c'est le catalogue entier du petit-film-catastrophe illustré qui défile ! Bon reste à nous mettre sous la dent la dernière demi-heure, succession d'attaques animales supposées violentes et sanglantes, mais là non plus ça ne marche pas. C'est mal filmé, les gros plans sur les museaux poilus font rapidement mal au crâne... bref, c'est la déception totale aussi. Pas étonnant que ce produit n'est pas fait trop parler de lui à l'époque... A fuir ! Marc Evil |
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The DAY THE EARTH STOOD STILL - Robert Wise avec Michael Rennie et Patricia Neal, 1951, États Unis, 92m Une soucoupe volante se pose sur Terre en plein Washington. À bord, un Martien accompagné d'un énorme robot métallique. Quand l'Étranger tente de sortir de son habit un cadeau à offrir à la Terre, un soldat fait feu sur lui. Immédiatement après, l'énorme robot élimine toutes les armes autour de son maître avant que ce dernier ne le désactive. L'Étranger, qui se nomme Klaatu, accepte les excuses des Terriens et demande à parler à l'homme de plus puissant de la Terre de toute urgence, ce qui ne lui est pas garanti. Klaatu décide donc d'aller explorer la race humaine de lui-même et il aboutira incognito dans une famille tout à fait typique où il s'attachera à une jeune mère et à son fils. Mais la disparition de Klaatu met la planète sur les nerfs et il ne faut qu'une toute petite étincelle pour que les choses dégénèrent et s'il arrive quelque chose à Klaatu, son robot pourrait carrément mettre la planète en miette! Un classique qui à mon avis, vieillit très bien pour la justesse de son propos. Évidemment à l'époque, l'étranger, c'était le communisme et encore aujourd'hui, nous vivons la même chose et c'est seulement les pièces de l'échiquier qui ont changé. Ici, les monstres sont les humains et Gort l'énorme robot, devient la punition du genre humain envers toute cette violence et cette intolérance. La réalisation du film est égale au traitement du sujet, très simple et sobre, qui dose bien pour garder le spectateur attentif. J'adore ( comme beaucoup de gens d'ailleurs) la fameuse scène du premier contact, magnifique montage, effets spéciaux impressionnants avec une belle dose de tension. Au final, un film que j'adore, qui est encore bien agréable à regarder aujourd'hui. Non seulement pour l'emballage mais aussi pour le magnifique contenu. Sans oublier les 3 mots... Que tout le monde reconnaîtront et qui vont inspirer un certain Sam Raimi pour un futur film culte. Abba |
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The DAY THE WORLD ENDED aka Le JOUR DE L'APOCALYPSE - Terence Gross, 2001, TV Je suis un imbécile, je me tape des films d'horreur faits pour la vidéo en me disant que je vais peut-être tomber sur quelque chose de potable, mais je me retrouve toujours déçu. Au fil du temps, j'aurais du comprendre ma leçon et cesser d'en visionner, mais non... Bon, alors c'est le dernier, heureusement, épisode d'une série produite par Stan Winston qui s'avèrent être des remakes de films des années 50 ayant le titre comme lien unique. Alors dans celui-là, Natasha Kinski est psychologue pour les enfants et elle s'en va dans un village trou pour découvrir qu'un des bambins a à la fois un sombre passé et d'étranges pouvoirs. C'est alors que quelque chose de bizarre se produit, une créature extraterrestre arrive dans le village et se met à tuer tout ce qui bouge. Wouache, on s'emmerde royalement, les effets spéciaux sont corrects, mais venant de Stan Winston, on se retrouve fortement déçu. Le récit est trop long et trop banal pour que l'on y prête attention et les acteurs s'emmerdent. C'est donc une merde à éviter, louez les originaux à la place. Oncle Freak Film de la série CREATURES FEATURES, reprises de titres de la compagnie AIP, dont on garde le titre et peu de chose autres. On met le paquet pour pervertir quelques acteurs connus, ici Randy Quaid et Nastassja Kinski et on travaille fort sur le monstre. Le reste, on oublie d'y mettre de l'argent. On a donc un scénario remplit de clichés, des dialogues récités sans conviction, des éclairages standards de télévision et une flopée d'acteur qui ne semble pas y croire, y compris le jeune enfant qui attend le retour de son père extraterrestre. Car c'est ça l'histoire, le petit qui attend son père de l'espace, la nouvelle psychologue qui n'y croit pas mais qui s'occupe de lui, le père brutal et des villageois stupides. Il reste un monstre intéressant mais pas mémorable et une fin de film atroce, qui, évidemment, ne respecte pas le titre du téléfilm. Mario Giguère |
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DEAD BIRDS aka Oiseaux de Malheur - Alex Turner avec Henry Thomas, Nicki Aycox, Isaiah Washington, Michael Shannon, 2004, États Unis Alabama 1863: un groupe de confédérés commet un important et sanglant vol de banque. Direction le Mexique avec arrêt dans une maison abandonnée. Cette maison a de curieuses empreintes au sol et des apparitions singulières troublent la troupe. Les soldats disparaissent un à un pendant que l'on commence à trouver des indices de cérémonies étranges pratiquées par le patriarche de la dernière famille à avoir habitée les lieux... Je me méfiais énormément de ce titre et de cette pochette dvd repoussante qui semblait annoncer un quelconque remake déguisé des Oiseaux d'Hitchcock, erreur ! Avec un budget ridicule de deux millions, on nous emballe un film d'horreur aux relents des récents succès japonais avec des allusions à Lovecraft. Tout n'est pas évident et il s'en trouvera, moi le premier, à vouloir le regarder à nouveau pour tout comprendre dans ce scénario très différent de ce qu'on pratique généralement aux États Unis. Les créatures fascinent et l'ambiance sonore est particulièrement efficace. Sobriété dans le jeu des acteurs, avec un rôle à contre courant pour Henry Thomas, jadis le petit ami d'E.T. l'extraterrestre. Un film à découvrir. Mario Giguère |
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DEAD BODY MAN - Ryan Cavaline avec Eddiw Benevich, Desiree, 2004, États Unis, 100m Une petite ville américaine, une prostituée se fait accoster par un "attardé mental" et elle le suit à sa maison. Erreur, Willy est tout à fait normal, en fait pas vraiment, c'est un schizophrène paranoïaque meurtrier qui a un jour entendu la voix de Dieu, directement de son garde-robe. Dieu a un message incessant, il faut tuer les pécheurs et les pécheresses, ce qui adonne bien, Willy revendant la viande à un éleveur de chiens, bien au courant de sa provenance. Participant à chaque semaine à sa réunion de tueurs en série anonymes, il est de plus en plus contrarié par Dieu, qui lui parle par la bouche de l'actrice porno du film qu'il "regarde", un comble ! Persuadé qu'un de ses "amis" tueurs en série lui vole ses clients, il pète un plomb, déjà pas mal disjoncté. Une grosse surprise attend le spectateur. Hannibal Lecter rencontre les Looney Tunes avec en prime du Cronenberg, ou plutôt du Henenlotter, quoique... Ce qui semblait à priori un autre film de tuerie devient rapidement une comédie noire complètement folle. Peut-être un peu trop car un peu répétitif, Willy racontant à chaque victime son enfance, d'ailleurs il y en a une qui ne va pas tarder à lui demander de la tuer au lieu de parler. C'est pas sérieux pour un instant et on se demande s'il y a un service de police dans cette ville ou la population ne cesse de diminuer. La prise de son est parfois difficile, spécialement durant les séances de thérapies de groupe des tueurs, très cacaphoniques. Ca sent le délire en roue libre et ça devrait plaire aux amateurs du genre qui ne dédaignent pas un bonne pinte de rire. Lee souvenirs de poulet sont particulièrement croustillants. On annonce une suite. Pas basé sur une histoire vécue ! Mario Giguère |
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DEAD END ROAD - Jeff Burton avec Jason Carter, Bill Vincent et Anita LaSelva, 2004, États Unis, 94m Le FBI tente depuis des mois de mettre la main sur le fameux Poe Killer, un psychopathe qui élimine ses victimes de façon similaire à ceux qui remplissent les superbes nouvelles d'Edgar Allan Poe. Le détective Burt Williams se voit retirer l'enquête après de trop nombreux échec, offrant à sa fille l'occasion de prendre la relève et d'attraper le Poe Killer. Mais ce dernier est trop rusé, il va kidnapper la fille de Williams et va la séquestrer dans sa sinistre maison au fond des bois. Comme si ce n'était pas assez tordu, un groupe d'étudiants décide de se droguer la gueule et d'aller voir si la fameuse maison à la toute fin du cul-de-sac, est hanté, ce qui vient compliquer les choses. J'aime donner à chaque film une chance, même quand tout semble mener vers de la belle merde, je veux toujours offrir à un film le bénéfice du doute. DEAD END ROAD était caché derrière une PILE de DVD au club vidéo et je me suis dis de manière très naïve '' Et si tu mettais la main en ce moment sur une perle, hein? ''. Ben vous savez quoi? Malgré des attentes TRÈS basses, ce film était très pénible. Mais bizarrement, je n'ai pas pu dégager mes yeux de l'écran... Alors dès le départ ça frappe, c'est terriblement amateur et maladroit. Pas grave, on va endurer, je peux survivre à pire. Aucun élément de tension ne parvient à convaincre. Pas grave, les slashers faillent de plus en plus à ce niveau alors je peux continuer mon visionnement même si jusqu'à présent c'est plutôt risible. Les acteurs principaux sont absolument HORRIBLES. Voyons donc, qu'est ce que tu dis là? BILL VINCENT est dans le film, l'ancien prof de cinéma de Sam Raimi! On pense que ça va ajouter un petit cachet au film, malheureusement, c'est Bill Vincent qui est le plus horrible dans tout le lot. Là y'a cette histoire d'étudiants qui se rajoutent à ça, des étudiants du FBI qui ont des dialogues dignes d'un nanar ninja et qui ont probablement recalé beaucoup d'examens, car ils ont l'air d'avoir 32 ans en moyenne. Pas grave pas grave. Que fait un agent du FBI devant un tueur fou? Le désarmer? Le mettre au sol? Le neutraliser? BEN NON! IL VAUT MIEUX S'ENFUIR EN HURLANT COMME DES MONGOLES LES BRAS DANS LES AIRS VERS LA FORÊT BRUMEUSE LA PLUS PROCHE!! C'est n'importe quoi... et on se dit qu'Edgar Allan Poe doit se retourner dans sa tombe mêlée à un son de bouteilles d'alcool qui s'entrechoquent. Abba |
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DEADLY GAME aka LE MASQUE DE LA VENGEANCE - Thomas J. Wright, 1991, États Unis Sept personnes qui ne se connaissent pas se retrouvent sur l'île d'un étrange millionnaire masqué qui se fait appeler Osiris. Cet étrange bonhomme leur promet à chacun un million de dollars s'ils parviennent à survivre à une chasse à l'homme que lui et ses sbires leur donneront. Outrés, les invités comprennent vite qu'ils n'ont pas le choix. Ils courent alors vers leur salut et tombent sur des reliques de leur passé provoquant un flash back peu glorieux qui ont en commun un homme: Osiris. Cette transposition moderne - et modeste du comte Zaroff s'avère être maladroitement menée, l'introduction est extrêmement précipitée et les flash-backs sont rarement convaincants. Notamment celui de Jake Kellogg (Marc Singer), jeune espoir du football national, qui met la faute d'un accident de voiture sur le futur Osiris. Ou encore celui de Peterson (Michael Beck) officier "responsable" de la mort d'un soldat dans les flammes durant la Guerre du Vietnam. Plus marrant est le flash-back d'un chef yakuza (Soon-Tek Oh) qui se retrouve au milieu de ses hommes décapités, leurs têtes posées devant eux sur une table. Citons encore la présence de Roddy McDowall en toubib sympa et raisonnable et de Jenny Seagrove (la nurse du THE GUARDIAN de Friedkin), seul personnage féminin du film. Kerozene |
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DEADLY MEMORIES aka Body Shop - Donald Farmer avec Phillip Newman, William Smith, Robert Z'Dar, 2002, États Unis, 90m Il y a des noms qui font grincer des dents, Donald Farmer (Cannibal Hookers, Savage Vengeance) est un de ceux-là. Jaime bien donner la chance au débutant, mais Farmer roule sa bosse depuis plusieurs années et malgré quil travaille encore et toujours avec des budgets de peau de chagrin, sa mise en scène et ses scénarios sont toujours décevants. Deadly Memories ne fait pas exception. Un homme roule avec sa femme et sa fille en route vers léglise lorsque des voyous, un jeune homme et deux filles, les forcent à faire un accident. Lépouse meurt, disant à son homme dans le couloir de lumière de soccuper de leur fille et de ne pas chercher vengeance. La fille tombe dans le coma. Un an plus tard, il repère un à un les crapules non repentantes et les trucident de manière spectaculaire, armé des accessoires de son commerce de réparation de voitures. À moins que sous le masque ce soit son vieil ami venu aider au garage comme par miracle, qui sait. Un des signes qui ne mentent pas pour repérer des films indépendants sans moyens et en manque dexpérience est entre autre lorsquon a loccasion davoir des plans aériens ou une scène de douche comme ici, on garde tous les plans filmés, on ne laisse rien tomber de la table de montage. Tina Krause sous la douche filmée par Farmer, ce nest pas très excitant et cest surtout très long. Le scénario aligne les situations incongrues sans gêne, retranchant curieusement des personnages soudainement, probablement parce que leur contrat dune journée de tournage est terminé. Vu dans nombre de ces petites productions, le comédien Robert ZDar, à la mâchoire disproportionnée par une maladie des os, au demeurant toujours intéressant et intense dans ses rôles, est ainsi évacué au moment ou il semble essentiel à lintrigue. Parsemé de chansons country et de morale chrétienne factice, le film va soublier rapidement. Mario Giguère |
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DEADLY SPAWN aka The ALIEN'S DEADLY SPAWN aka Return of the Aliens: The Deadly Spawn - Douglas McKeown, 1983, États Unis Revu ce film récemment grâce au DVD édité par SYNAPSE. Il s'agit d'une honnête petite série B de " ciné-parc " (drive-in), un film de monstres clairement inspiré par ALIEN (le premier titre du film était d'ailleurs RETURN OF THE ALIENS : THE DEADLY SPAWN). Sujet très simple : un vaisseau spatial s'écrase sur Terre. En émergeant des créatures qui ressemblent d'abord à des vers dotés d'une solide dentition. Ensuite, ces bestioles grossissent pour devenir des sortes d'entités plus ou moins géantes et mangeuses d'hommes. Un gamin amateur de cinéma d'épouvante tâchera de maîtriser la situation...
On voit avec le
sujet qu'il s'agit d'un film qui ne cherche pas à approfondir
les grandes questions que l'humanité se pose depuis la nuit
des temps. Ces créatures sont plutôt rigolotes et,
compte tenu du budget restreint de l'entreprise, somme toutes assez correctes. 1982 étant une année marquée par le gore, on notera l'abondance de scènes bien sanglantes marquées par une volonté évidente de faire frémir les teens entre deux bouchées de popcorn. La première moitié est plutôt lente (montage curieusement peu rythmé, vu le genre du film), les choses se corsent ensuite. Pour résumer, on s'en tire avec un résultat... divertissant. Howard Vernon Film sorti en France sous le titre de LA CHOSE, il débute par l'arrivée sur notre belle planète d'un météore dans lequel habite une sorte de têtard phallique muni d'une bouche pleine de dents acérées. Ce phallus ambulant investit les sous-sols d'une demeure de campagne et grandit, jusqu'à atteindre des proportions honorables, et se voit soudains muni de trois bouches, de pattes et de je ne sais quoi tant sa morphologie est inhabituelle. En plus il fait des petits. Aveugle, cette entité gloutonne se dirige aux bruits. Dans la maison vit un gamin fan de bis horrifique, son frangin qui nous offre une scène de drague anthologique - pas de bol, car après avoir embrassé sa chère et tendre pour la première fois, celle ci se fera décapiter, des parents et de la famille. Bref, suffisamment de victimes potentielles pour nous offrir des scènes de boucheries bien gerbeuses entre les innombrables dialogues d'une extrême platitude. La créature est surprenante, pleines de dents et de bave, elle est superbe. Kerozene |
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DEADLY SPECIES - Daniel Springen, 2002, États Unis (direct to video), 1h27 Film déniché sur un double DVD (double face-4 films en 1) néerlandais à 9 euros. Pas eu le courage de mater les 3 autres... Un riche mécène, Wilson Friels, décide de financer une expédition dans les Everglades, en Floride. But de l'équipée : retrouver les traces des Calusa, tribu indienne supposément disparue 150 ans plus tôt... Comme vous pouvez vous en douter, ce film ne révolutionnera pas le genre du film de jungle. Enfin, jungle, c'est un bien grand mot, tant certaines séquences semblent tournées au rayon plantes exotiques de l'hypermarché du coin. Bon, ne soyons pas trop sévère : certes, l'intrigue ne vaut pas un pet de lapin, mais ce "junk movie" sans prétention offre les quelques "cheap thrills" que l'on en attend : des personnages magnifiquement stéréotypés (comme dans TOUS les films d'aventures ricains récents), quelques jolies paires (de seins ou de fesses), des effets gore pas trop mal torchés et, surtout, une créature, sorte de surhomme de la jungle, aux mouvements plutôt convaincants (rapporté au budget de la chose, bien entendu). On ne regarde pas trop sa montre, c'est déjà ça, mais il existe quand même de bien meilleures manières de meubler une heure et demie... Stelvio |
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DEAD
MARY - Robert Wilson avec Dominique Swain, Marie-Josée
Colburn 2007, Canada/États Unis, 103m Premier film de la compagnie Archetype Films que je voit, les bandes annonces incluses semblent remplies de films avec autant d'archétypes mis platement sur pellicule. Qu'on s'entende, il y a assez de gore pour satisfaire un amateur, mais dans un mélange de scènes d'anthologie enfilées sans queue ni tête. Le lent début qui ne fait qu'étirer la durée du métrage semble tout droit sorti des caméras de Loft Story avec ses jeunes stéréotypés au cerveau vide. On flirte avec tout et rien, de l'angoisse identitaire à la THE THING, au gimmick de CANDYMAN, à EVIL DEAD laissant jusqu'à croire que toute la région est infectée. Tous les ingrédients, mais pas de recette. Bien filmé, mais désespérant, voire frustrant à regarder. Mario Giguère |
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DEAD
7 - Garrett Clancy avec Joe Myles, Delia Equinox, Gina Zachory,
2000, États Unis, 74m Si le sujet en lui-même n'est pas vraiment original, on ne peut qu'être étonné de découvrir ce petit budget foutrement bien réalisé. Excellente atmosphère crade, interprètes dans le ton, sadisme à la clé, nénettes sexy et surtout la soeur du présumé mort, handicapée mentale vivant dans les bois avec ses poupées, est très bien interprétée par Gina Zachory. Les amateurs de slashers dans la veine de Rob Zombie ou Alexandre Aja devraient apprécier. Clancy a peu réalisé, mais est toujours très actif à plusieurs postes, dont celui d'acteur, encore aujourd'hui. Mario Giguère |
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DEAD SILENCE aka Silence de Mort - James Wan avec Ryan Kwanten, Donnie Wahlberg, Bob Gunton, Amber Valetta et Judith Roberts, 2007, États Unis, 92m Jamie et Lisa sont un jeune couple qui file le parfait bonheur. Un soir, ils reçoivent un étrange paquet contenant un pantin, le même soir, Lisa est sauvagement assassinée et mutilée. Sans aucun alibi, Jamie est le suspect numéro un du meurtre et se retrouve avec un détective aux fesses. Guidé par une vieille légende de son patelin et par un indice sur la boîte de son paquet, Jamie retourne chez son père pour prouver son innocence. Son enquête le mène vers le fantôme de Mary Shaw, une ventriloque accusé de meurtre et tué par la communauté il y a bien longtemps, qui reviendrait hanter ses meurtriers. Après avoir fait un coup de maître avec DÉCADENCE, James Wan s'aventurait ici dans l'horreur plus traditionnel avec ce DEAD SILENCE, s'attaquant avec plein de bonnes intentions à un sujet avec beaucoup de potentiel. La réalisation de James Wan est d'ailleurs ce qui tire le plus notre attention dans un film, avec plusieurs moments forts mais malheureusement accompagné d'un scénario convenu et maladroit, tournant en rond en attendant le prochain moment creepy. Malgré que le résultat soit très stylisé et particulièrement agréable à l'oeil, rien ne vient vraiment lever l'histoire pour en faire quelque chose de particulièrement marquant. Les acteurs sont très ordinaires, certains rôles ne deviennent qu'accessoires tandis que nous devons subir un héros avec le charisme d'une chaise. Les scènes d'épouvantes sont particulièrement efficaces et le travail au niveau de l'atmosphère est à noter, de par les décors soignés, l'éclairage décadent et gothique ainsi que les mouvements de caméra lents et tout en assurance. Il faut également dire que les pantins ont rarement eu l'air aussi creepy qu'ici et que la dernière chose que je voudrais, c'est d'en avoir un dans ma chambre. La fin est délicieusement macabre et surprenante, probablement le moment le plus fort de ce film qui a ses hauts et ses bas, mais devrait vous faire passer un bon moment malgré ses limites évidentes. Abba |
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DEADTIME STORIES aka FREAKY FAIRYTALES - Jeffrey Delman avec Scott Valentine, Nicole Picard, Cathryn de Prume, 1986, États Unis, 93m Un autre film à sketches!!! Woo!! #1: D'la marde au moyen-âge!! Bon point: Les FXs sont bien réussis et bien sanglants (pour ce genre de truc). #2: Version cheapo et moderne du Petit Chaperon Rouge avec un mix de loup-garou. Pas mal, le meilleur de la gang. Bon point: un loup-garou avec des pantalons en cuir!! ahahah!! #3: Version burlesque et platte des 3 ours et la fille dans leur maison (comment ça s'appelle ça?). Horrible et plein d'humour cave. Bon point: un belle fille se dévêt et ya un peu de bon gore. Et l'histoire qui relit tout ça...... euh, ben..... Vous l'avez probablement déjà vu ailleurs et mieux fait: un oncle raconte des histoires à un ti-crisse de fatiguant pour l'endormir. Il réussit pratiquement avec le public. Bad Feeble le site officiel Un oncle qui n'a pas l'habitude de garder son neveu doit lui raconter, une, deux, trois histoires avant qu'il ne s'endorme. Si la première est originale, sa version du petit chaperon rouge et de Boucle d"or et les ours ne sont pas très orthodoxes, violentes et sexy ! 1- Époque médiévale: un jeune homme vendu à deux sorcières doit kidnapper une jeune femme pour compléter les ingrédients nécessaires afin de ramener à la vie la soeur morte des deux frangines. Évidemment que le puceau tombe amoureux de la blondinette et que la résurrection ne se passera pas comme prévu. Joli moment de résurrection de mort ! 2- De nos jours: une jolie brunette va chercher des médicaments pour mère grand, mais le pharmacien lui donne par erreur le paquet d'un individu louche. Pendant que son copain l'amène dans un endroit tranquille pour la dépuceler, l'autre gars en manque se transforme en loupgarou et veut absolument entrer dans la maison de mère grand pour récupérer sa drogue ! 3- De nos jours: Le père et le fils "Bear" s'enfuient de l'institut psychiatrique avec l'aide de la mère. Pendant ce temps, Goldi-Lox, une nymphette tueuse en série, a prit leur maison comme refuge, entourée des cadavres de ses récentes victimes. Le jeunot de la famille, un colosse énorme, tombe amoureux da Goldi-Lox, qui a tendance à tuer ses amants... Pas de quoi écrire à sa grand-mère, mais les quelques moments gores ou titillants et surtout la partie finale valent un petit détour pour peu que l'on veuille se changer les idées ou rigoler. Car toute l'entreprise est sous le signe de l'humour noir et on ne s'ennuie pas, ce qui est bon signe. Jeffrey Delman n'a signé que deux réalisations et a surtout écrit pour la télévision. Il a été assistant producteur sur FRIDAY THE 13TH part 2, ce qui explique probablement le gros clin d'oeil à Jason en ouverture du film. Mario Giguère |
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DEATH BED, THE BED THAT EATS - George Barry, 1977, États Unis Un vieux lit à baldaquin aux couleurs pourpres et noires se dressent dans la chambre aux murs grisâtres d'une demeure isolée. Un jeune couple désireux de copuler gaillardement s'y installe confortablement, pique-nique à l'appui. Alors que le jeune homme s'affaire à sonder le gosier de sa belle à l'aide de son appendice buccale, le pique-nique posé sur les draps disparaît littéralement dans le matelas puis se fait digérer par un suc gastrique jaunâtre. Une fois cet en-cas passé, c'est au tour du couple de se faire happer par cette couche carnivore qui renferme en elle l'esprit damné d'un peintre. Découpé en quatre actes, Breakfast, Lunch, Dinner, The Just Dessert, le film nous présente divers personnages s'aventurant dans ce lieu étrange et toujours fatigués au point d'y faire un somme. Le tout est commenté par la voix off du peintre maudit, spectateur triste et passif des agissements mortels depuis l'une de ses toiles fixées au mur. DEATH BED était un film qui était supposément inconnu. George Barry, qui ne mit pas loin de cinq années pour terminer son film, ignorait même qu'il avait été (illégalement) distribué en vidéo en Angleterre, en Espagne ou encore en Australie, puisqu'il n'avait jamais réussi à en vendre les droits. C'est au détour d'un forum Internet qu'il découvrit que certaines personnes avaient effectivement vu son film. Puis les événements s'enchaînèrent pour aboutir à la sortie en DVD du film chez Cult Epic. Une bénédiction pour un film extrêmement fauché qui penche largement vers l'oeuvre d'art et essai plus que vers le film d'horreur pur tant sa forme et son aspect théâtrale sont mis en avant. Une curiosité qui ne ravira sans doute pas tous les amateurs d'exploitations, mais qui plaira aux amoureux de curiosités et de films hors norme. Kerozene |
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DEATH FACTORY - Brad Sykes avec Lisa Jay, Jeff Ryan, Tiffany Shepis, Ron Jeremy, 2002, États Unis, 81m De jeunes adultes désoeuvrés décident d'aller faire le party dans une usine abandonnée. Ce qu'ils ne savent pas, mais nous on nous l'a dit dans la présentation du film, c'est que l'immeuble qui était une fabrique de produits chimiques a été fermée, mais pas avant qu'une employée ne soit afffectée par un produit malsain. Alors elle rôde, avec sa dentition métallique et ses ongles proches d'un Freddy, tuant les jeunes qui ne pensent qu'à faire des galipettes (cabrioles, culbutes, synonyme: pirouettes). On a beau décrire le résume n'importe comment, le film indépendant à petit budget n'a pas l'ambition de réinventer la roue. Ceci dit c'est en général bien fait et on imagine qu'un tournage sur pellicule aurait donné un résultat tout à fait correct. Les acteurs sont bien, y comprit Tiffany Shepsis, d'habitude plus sexy, dans le rôle de la mutante. Cependant, on manque de diversité durant les scènes gore, répétant les actions sans trop de mise en scène. Pourtant c'est bien là qu'on aurait pu en donner d'avantage et sortir du lot des tournages vidéo indépendants. Somme toute pas désagréable. Mario Giguère |
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DEATH FROM BEYOND 2 - James Panetta avec James Panetta, Jackie Vogel, Jennine Babo, 2008, Ètats Unis, 86m Javoue au départ ne pas avoir vu le premier film indépendant mais on peut imagine quil est très semblable puis quà la base il sagit dune histoire qui se répète depuis des siècles. Donc en Égypte antique, des guerriers, essentiellement deux hommes et une femme, combattent une méchante prêtresse qui commande plein de pouvoir et des moitiés de squelettes enflammées qui volent, ouaip ! Ils se réincarnent ainsi depuis des siècles, donc et on a droit à des flashbacks dusage, autant à lépoque pharaonique que durant la deuxième guerre mondiale. Donc la méchante se réincarne et les amants de jadis, tout innocents dans leur incarnation daujourdhui, vont devoir se rappeler rapidement qui ils sont ici pour éliminer une bonne fois pour toutes la méchante sorcière-déesse-pitoune en bikini, entourée sautres réincarnations en bikinis. Cest pas mal cela. Lacteur, scénariste, producteur et réalisateur James Panetta na pas vraiment le physique de lemploi, mais il se donne tout de même le beau rôle, sentourant de jolis minois. Il met cependant beaucoup de confiance dans une surenchère deffets digitaux maison dun effet pas nécessairement grandiose. Alors bon, il se construit des décors égyptiens, des effets innombrables de rayons de magie, des squelettes dont se rit ses héros et deffets de transition qui sont peu crédibles. Il y a également de longues séquences sans dialogues, les divers personnages se répondant par mimiques et mouvements de tête. Manque de temps pour lécriture, manque de temps pour mémoriser les textes ou une volonté de revenir aux classiques muets ? On en doute. Ca ressemble donc à une bande de joyeux copains fans de reconstitution médiévales et autres costumeries antiques qui se montent un scénario et se font des effets à lordinateur maison. Cest pas nécessairement désagréable, dans le genre XENA PRINCESSE GUERRIÈRE à rabais, mais y a pas de quoi se faire un marathon en boucle. Mario Giguère |
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DEATH MACHINES - Paul Kyriazi avec Ronald L. Marchini, Mari Homjo, 1976, États Unis, 93m Dans une école d'assassins, on vient de couronner trois tueurs, le noir, le blanc et le jaune (on ne connaîtra jamais leur noms) et Madame Lee, sous les ordres d'un bonhomme qu'on ne reverra jamais, les envoie tuer la compétition. À coup de claques, de sabres ou de bazooka, on élimine les réseaux existants, laissant comme signature un petit bouddha rouge. Dans une école de King Fu, on tranche tout le monde, avec à peine quelques gouttes de sang répandues, mais oh malheur, il y a un survivant. Je ne comprendrai que durant les dernières minutes qu'il a perdu une main, le montage étant aussi nul que les acteurs. Courtisé pas à peu près par l'infirmière qui s'occupe de lui, il est on ne peut plus frustré. Il l'amène au bar ou il travaille, un chic endroit qui se fera détruire par un monsieur pas content, genre qui n'a pas rapport avec le reste mais faut bien de l'action et pi parfois la vie est tellement injuste, ce que le cinéphile se rappelle en regardant ce film. Le blanc qui a laissé vivre notre homme se fait attraper par la police, qui le croit mort après l'avoir truffé de balles, mais il est bien vivant et réussit à s'échapper, ca aide être invincible ! Entrant dans un casse-croute, le vieux propriétaire lui offre un cheeseburger et des pamphlets pour qu'il retrouve le bon chemin de la bible. Ca va barder à cause d'une bande pas rapport, voyez le genre, et l'ingrat ne gardera pas cette littérature pourtant salvatrice. Quelques cascades de voitures et on a droit à un final incongru au siège social de Madame Lee, dont on a autant et toujours de la difficulté à comprendre les dialogues qu'elle semble avoir apprit au son. J'ai oublié le reste, mais c'est une rigolade garantie. Ca faisait un bail que je n'avais regardé un nanar aussi puissant et drôle, genre malgré lui. Y veulent de l'action ? On va leur en donner, n'importe comment, on va leur en boucher un coin. Du cheeseburger que le blanc passe son temps à manger sans qu'il rapetisse en passant par la musique de synthétiseur à se boucher les oreilles, tout est nul et y a pas grand chose à récupérer sauf peut-être cette infirmière au demeurant assez mignonne. On ne peut en dire autant du principal bon gars, qui a quand même des allures de Viggo Mortensen très jeune et sans talent. Vous en dire plus serait gâcher votre surprise si un jour vous mettez la main sur ce bijou de mauvais film, Gâtez vous, vous apprécierez n'importe quoi après. Ca sert à ça les mauvais films ! Mario Giguère |
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DEATH RACE 2000 - Paul Bartel avec David Carradine, Sylvester Stallone, Mary Woronov, 1975, États Unis, 84m L'an 2000. On se prépare à la course annuelle qui traverse le continent avec l'occasion de marquer des points en écrasant les badauds. Les femmes valent 10 points de plus que les hommes dans toutes les catégories, les adolescents rapportent 40 points, les enfants de moins de douze ans un gros 70 points et le jackpot, peu importe le sexe, les plus de 75 ans rapporte 100 points ! En compétition: Frankenstein (David Carradine), rare survivant des courses précédentes et rapiécé de partout, préféré de la population et du Président; Machine Gun Joe Viterbo (Sylvester Stallone) gros macho un peu abruti; Calamity Jane (la séduisante Mary Woronov); Matilda the Hun et ses croix gammées et Nero the Hero. Un ombre plane sur la compétition cette année, des terroristes veulent stopper la course barbare et renverser le Président. Les attentats se multiplient et on soupçonne les co-pilotes. La télévision, omniprésente, retransmet la course et on explique les morts de pilotes par des attaques des terroristes Français ! Sur une idée originale d'Ib Melchior, plus sombre, Paul Bartel (Eating Raoul) concocte une parodie grinçante des sports spectacles avec un humour noir complètement décoincé. Ca prenait peu à l'époque pour faire de la science fiction, mais on souligne une superbe matte painting qui enjolive le stade ou la course débute. Ajoutez quelques voitures bricolées et des costumes colorés et on est en l'an "2000", 25 ans avant l'époque. Les femmes sont belles et pas avares de leur charmes et David Carradine a une présence charismatique dans ce personnage plus complexe qu'il n'y parait. Les effets gore sont très rapides à l'écran mais le sang éclabousse bien le goudron. On manque peut-être un peu de temps pour approfondir les personnages secondaires, j'aurais bien aimé voir plus longtemps Mary Woronov entre autres. Y a que la musique au synthétiseur qui a affreusement vieillie. Du bonbon psychotronique de la belle époque de la New World Pictures, menée alors par un Roger Corman très actif. Pour le plaisir de voir le regretté David Carradine, les courses, les femmes, l'humour, bref, pour s'amuser: Death Race 2000 remplit bien le cahier de charges. Mario Giguère |
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DEATH
RACE aka Course à la mort aka Death Race 3000 - Paul W.S.
Anderson avec Jason Statham, Joan Allen, Ian McShane, Tyrese Gibson,
Nathalie Martinez, Max Ryan, Jason Clarke, Frederick Koehler, 2008,
États Unis/Canada, 105m Si la testostérone était une drogue, "DEATH RACE" pourrait à lui seul satisfaire ceux qui en sont dépendants. En effet, ce remake d'un film-culte, produit par Roger Corman dans les années 70, se veut surtout un festival de tôles froissées, de poursuites et de cascades automobiles musclées, et de scènes de brutalités sanglantes gonflées par un montage ultra-rapide. Le début laissait présager un récit contenant une certaine critique sociale envers les abus de la privatisation et l'exploitation commerciale de la violence gratuite pour divertir les masses. Mais Paul W.S. Anderson commet la même erreur hypocrite que dans le film "THE CONDEMNED", à savoir de rendre excitante pour le spectateur dans sa mise en scène et dans son scénario cette même violence, sous prétexte de la dénoncer. Par ailleurs, il serait grandement temps que la photographie aux teintes métalliques avec ses images grises-brunes, cesse d'être à la mode chez les artisans actuels oeuvrant dans le cinéma commercial. Dans ce cas-ci, elle ne fait qu'accentuer poussivement le caractère agressif déjà passablement surchargé de l'intrigue. On peut accepter à la rigueur que l'action supplante l'anticipation futuriste du récit, mais il aurait fallu que l'ensemble soit plus allégé, tout en laissant plus de place à l'humour pour qu'on puisse mieux le digérer. Jason Statham continue d'être capable du meilleur comme du pire dans son rôle, alors que seule Joan Allen s'en tire avec les honneurs dans la peau de la directrice. Mathieu Lemée |
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DEATH SENTENCE aka Sentence de mort -.James Wan avec Kevin Bacon, Garrett Hedlund, Kelly Preston, Jordan Garrett, Stuart Lafferty, Aisha Tyler, John Goodman, Matt O'Leary, Leigh Wannell, 2007, États Unis, 110m Alors qu'il ramenait son fils à la maison un soir, un courtier en assurances, Nick Hume, est le témoin impuissant de son assassinat alors que des voyous ont attaqué une station-service. Un des bandits est arrêté, mais Nick, persuadé qu'il n'aura pas la sentence qu'il mérite pour la mort de son fils, refuse de témoigner contre lui. Lorsque le voyou est libéré, Nick le suit jusque dans un quartier mal famé et le tue par vengeance. Malheureusement pour lui, son geste aura des conséquences néfastes car il y avait un témoin au moment de l'agression, et les autres membres de la bande, dirigée par Billy Darley, s'attaquent à Nick au moment où il quitte son travail. Nick leur échappe, mais commet l'erreur d'oublier son attaché-case contenant son adresse maintenant aux mains de Billy. Malgré la protection policière, Nick ne parvient pas à empêcher Darley et sa bande de tuer son épouse et son autre fils. Ayant échappé miraculeusement à la mort, Nick décide de s'armer afin d'éliminer sans pitié tous ceux ayant tué sa famille. Après le film d'horreur, le réalisateur James Wan s'est tourné vers le "revenge-movie" pour son nouveau long-métrage, allant même jusqu'à adapter un roman de l'auteur du célèbre "DEATH WISH" dont "DEATH SENTENCE" en constitue justement une suite. L'intrigue ne se veut évidemment pas fidèle au roman et les noms des personnages ont été modifiés. Le scénario ne se veut pas un renouvellement d'un sous-genre célèbre durant les années 70, en plus d'être plutot invraisemblable, mais son adaptation à l'écran demeure franchement efficace grâce à une mise en scène nerveuse à souhait et une belle fluidité dans les mouvements de caméra, même si la photographie aux teintes brunes et grises ne plaira pas à tout le monde. Quelques éléments contribuent à rajouter un intérêt supplémentaire malgré une certaine prévisibilité, comme l'étrange relation entre le chef des voyous et son père trafiquant d'armes, incarné par l'excellent John Goodman, qui vend justement tout un arsenal à l'ennemi juré de son fils. Le réalisateur se permet aussi quelques clins d'oeils bien amenés, inspirés notamment du classique "TAXI DRIVER", et son travail se refuse à trop glorifier les actions de son "anti-héros" vengeur. Ceci ne l'empêche pas de concevoir d'efficaces scènes d'action violentes digne des modèles desquelles elles sont censés se référer, et des bons polars noirs. Kevin Bacon parvient à rendre intéressant un personnage détestable face à un Garrett Hedlund excellent dans un rôle à contre-emploi de loubard impitoyable.Mathieur Lemée |
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DEATH VALLEY - Dick Richards, 1982, États Unis Y as pas à dire, je suis dans ma phase nostalgique. Encore un film que j'avais vu a l'époque ou TVA nous gâtais, mais je ne l'avais vu que par bout. Le trouvant en vente a 3,99 je décidai d'investir. Je m'en souvenais que par flash, entre autres du petit Peter (A chrismas story) Billingsley qui, a l'époque, m'avais tapé sur les nerfs avec son costume quétaine de cow-boy, mon opinion n'a pas changé face a son accoutrement. Il est l'enfant unique d'une famille séparée, sa mère va rencontrer son nouvel amant pis pas besoin de vous dire que ti-cul y aime pas la face bin bin, mais dans la région de la valet de la mort, y as pas juste des montagne. Y as aussi un tueur...s'cusez 2 tueurs en série qui sont 2 frères jumeaux, qui tuent je ne sais pourquoi, pas de motif, c'est peut être pas important mais quand j'écoute un film avec meurtrier j'aime tout le temps ca savoir pourquoi il tuais. Parfois, les raisons sont tellement stupides. Bref, a part 5-6 meurtres c'est pas terrible Mais la palme d'or revient a la grosse gardienne qui garde ti-cul, pis qui mange sans arrêt chocolat, chips ,pis elle veut même un banane split la cochonne, pis a fait dur la geriboir. Mais j'en dit pas plus car je suis pas mal sur que tout le monde a vu ce film. Rana |
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DEEFLOWERED - Johny Walker avec Jessica Del Monte, Marc Tresenrider, 2008, États-Unis, 56m Au travers dune série de scénettes apparemment sans lien ni raison, on semble regarder l'enquête sur un tueur en série. Parce que le film très court, y a un bon dieu pour les cinéphiles, accumule les digressions, les effets vidéos cheap comme un film de Jess franco des années 90, et semble tout simplement vouloir choquer les âmes sensibles. Mais tout cela est tellement inoffensif, de la nudité qui laisse froid, de meurtres qui laissent pantois et de personnages multiples, dont la mort en personne, à moins que ce soit Jack the ripper, comme mentionné dans le générique final. Le gore est du niveau dHershell Gordon Lewis, un avortement se conclut par une poupée plus grande que le ventre de la dame. Cest moche, cest du Alice au pays des Junkies et heureusement quand arrive la fée des anniversaires aux gros lolos, ca ne semble pas se prendre au sérieux une minute. Mario Giguère |
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DEEP RED - Craig R. Baxley avec Michael Biehn, Joanna Pacula, John de Lancie. Scén.: D. Brent Mote. Prod.: Timothy Marx, 1994, États Unis, 1h25 min Dist.: MCA/Universal Lorsqu'une certaine Mme Rickman lui demande de retrouver son mari, Joe Keyes ne se doute pas qu'il vient de s'embarquer dans une histoire abracadabrante, sans doute la plus étrange affaire de toute sa carrière de détective privé. Keyes constatera bientôt que la petite fille du couple a été en contact avec un vaisseau extraterrestre ; sa composition sanguine s'est transformée, la rendant polymorphe (capable de changer d'apparence) et presque immortelle. En effet, des nanites (un système de protéines moléculaires capables de réparer ou de reformer la matière cellule par cellule) se trouvent dans son corps et l'empêchent de vieillir. Cette précieuse substance a tôt fait d'être connue d'un petit cercle d'initiés, dont Newmeyer, ex-employeur de Rickman, désireux de s'approprier l'"Emerouge", seul nanite principal capable de produire d'autres protéines régénératrices. Un problème se pose cependant : L'Emerouge se trouve dans le corps de la petite fille... Voilà un film au sujet bien ambitieux ! Cependant, la science-fiction sert ici de prétexte pour maquiller la banalité d'un film d'action bourré de clichés, triste réalité souvent présente dans l'interprétation contemporaine du genre au cinéma. On aurait donc pu remplacer les nanites par un quelconque microfilm, et leurs propriétés par un gadget à la James Bond, sans altérer ou modifier la structure narrative de Deep Red. La S-F se résume, somme toute, à une bataille de vaisseaux extraterrestres, dans une brève séquence pré-générique sans grande utilité, et à quelques transformations conférées par la polymorphie. Pour le reste, il s'agit d'un thriller d'action où un détective doit protéger une cliente des attaques de criminels. Une caméra passive dans la tradition du téléfilm américain, une mise en images banale ne rehausse pas l'histoire tout à fait quelconque, lorsqu'on constate l'artificielle présence de la S-F et la disparition du mystère planant sur les premières minutes du présent long-métrage. La construction par moments non-linéaire pourrait ajouter un peu d'intérêt au tout, mais elle est constituée de longues digressions et parenthèses sans grande importance. Ne subsiste par conséquent que la présence de John de Lancie, connu pour le rôle de Q dans Star Trek - The Next Generation&ldots; mais pour l'apprécier, il faut être un trekker, n'est-ce pas ? (et ce n'est pas mon cas). Voilà un Deep Red qui ne risque pas de faire oublier le giallo homonyme réalisé par Dario Argento... Howard Vernon |
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DEEP SHOCK aka LA CREATURE DES ABYSSES - Philip J. Roth, 2003, États Unis Dans DEEP SHOCK, on a une station scientifique sous-marine localisée sous les glaces du Pôle Nord. Dans cette station supère moderne où les écrans d'ordinateur sont à tubes cathodiques, on s'active à trouver la source de perturbations électriques ultra-puissantes responsables des avaries subies par un sous-marin nucléaire. Cette source, c'est une colonie d'anguilles électriques géantes d'origine plus ou moins extra-terrestre et qui ne sont en réalité pas de belliqueuses créatures mais de gentilles bestioles tentant de prévenir l'humanité des catastrophes naturelles encourues si la calotte glaciaire venait à disparaître... Dans la station, nous avons une scientifique idéaliste qui aime les anguilles électriques, son ex-mari qui travaille pour l'État et qui doit bien se résigner à bosser encore une fois avec son ex (et éventuellement la reconquérir) et un vilain râleur représentant du G8 qui ne rêve que de faire frire la poiscaille voltaïque. A cela s'ajoutent les anguilles translucides qui viennent faire coucou à l'intérieur même de la station afin de communiquer avec madame, et on a là ce que l'on peut raisonnablement appeler un remake du ABYSS de James Cameron réalisé pour l'équivalent du budget PQ de ce dernier. Philip J. Roth emballe son machin en deux coups de cuillères à pot, filme ses comédiens fatigués dans un décor en mousse et insert quelques images de synthèse toutes moches pour donner vie à ses gentils monstres marins. Si Cameron était Luc Besson, nul doute qu'il aurait poursuivi les responsables de ce truc pour plagiat. Une petite mention au distributeur français du film qui a prouvé qu'il n'avait pas vu le film et qu'il ne s'était même pas soucié de savoir combien de bestioles y apparaissent en le baptisant LA CREATURE DES ABYSSES. Kerozene |
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DELINQUENT
DAUGHTERS - Albert Herman avec June Carlson, Fifi D'Orsay, Teala
Loring, 1944, États Unis, 72m Autre film pour avertir les jeunes et leurs parents des dangers de la délinquance. La plupart de ces jeunes sont bien timides et si ce n'était du propriétaire d'une salle de danse populaire qui les entraîne dans la mauvaise voie, une fille en particulier étant prête à voler et tuer pour obtenir ce qu'elle veut, ce serait juste quelques escapades pour swinguer qu'il y aurait à déplorer. Deux scènes frappent l'imaginaire, cependant. Lorsqu'un policer "ramasse" quelques "teenagers" qui veillent trop tard dans les rues, ils les amènent au juge, qu'il réveille. Celui-ci demande au policier d'appeler leurs parents. Il fera d'abord un sermon aux ados puis aux parents, qu'il tient pour responsable, et il laisse aller tout le monde. Secundo, justement, à la fin la ville a récupéré la salle de danse qu'ils ouvrent et font fonctionner, le juge décidément sympa, est serveur de soir ! Me semble que dans une ville comme celle-là, il faisait bon vivre, mais ca tiens de la fantaisie pure. Mario Giguère |
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The DEMON - Percival Rubens avec Jennifer Holmes, Cameron Mitchell, 1979, Afrique du Sud, 94m Que voilà un bien étrange film. Surfant sur la vague des slashers, particulièrement HALLOWEEN, on assiste à un meurtre par un géant au visage toujours dans l'ombre. Dans un des nombreux choix de scénario difficile à comprendre, le tueur accepte d'embarquer dans une voiture question de ne pas marcher jusqu'en ville et il tue le chauffeur, pendant qu'il conduit ! Des plans pour mourir dans l'accident inévitable, non de Dieu. La famille de la première victime fait appel au Col. Bill Carson (Cameron Mitchell), parapsychologue qui aide la police à découvrir des tueurs. Mais là aussi, ce personnage que l'on croit central ne sera présent qu'une partie du film, on bifurque totalement et on oublie tout. En ville, deux cousines cohabitent et cherchent un beau prince. Le démon, ainsi le décrivait Carson "plus proche de la bête que de l'homme" a un oeil sur la petite blonde. Scène rare ici, le tueur, qui portait un masque, le nettoie, sapristi ! Après quelques scènes ou nos jeunes femmes abordent des hommes moustachus pour la blonde, playboy imberbe pour la brune, on passe à l'action. Blondinette, s'enferme dans sa chambre et se cache sous le lit !!! On ne vous en dira pas plus, quel suspense ! Partant dans toutes les directions, le film n'arrive nulle part, mais il y a de quoi se bidonner. Mario Giguère |
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DEMON HUNTER - Scott Ziehl avec :Sean Patrick Flanery, Colleen Porch (aussi bien carrossée que la bagnole), 2005, États Unis, 78m (ouf !) Attention -*Spoiler* Une fille boudinée dans une nuisette à bas prix, se tortille sur un lit bien trop petit pour elle, en grimaçant méchamment pendant qu'un prêtre, l'asperge d'eau bénite en récitant sa bible consciencieusement ! Manque de pot, il finit le visage à moitié arraché par le démon qui vient de lui sauter dessus pour lui rouler une pelle ! Arrive alors Jake Greyman, son compère qui lui procède d'une manière plus radicale ! Après avoir infligé à l'adolescente hurlante un direct du droit, un uppercut et un coup de tatanne, il finit le boulot en lui plantant son crucifix en bois miniature dans le coeur !!! Ben quoi ? Jake Greyman, "c'est pas un pédé !" (ptête même que c'est un pote à Seagal... allez savoir).. Car Jack, c'est un nettoyeur de démon à la solde de l'église, en clair là ou l'exorcisme traditionnel pêche...on dépêche Jack ! Et dieu sait si il a du boulot en ce moment, à peine sa mission achevée, le voilà sur les traces d'un autre démon, qui lui décide d'engrosser les prostituées de Los Angeles afin d'assurer son règne ! Pour cette mission, encore plus périlleuse que la précédente, une sur du clergé, Sarah (plutôt "bonne la sur") vient se joindre à lui pour l'aider dans sa qué-quête (en fait c'est une petite quête)... Dommage que le film ne soit pas du même acabit que la scène d'ouverture ... car si il y a des moments de franche rigolade (soeur Sarah, petit tailleur très femme, a la recherche de démons cachés, colt détective dans une main et mini-croix en bois dans l'autre !), on aura aussi droit aux scènes de dialogues usuelles, interminables et inévitables dans ce genre de production (ça coûte moins cher !) et à des effets spéciaux digne des meilleurs DeCoteau !?... c'est tout dire ! Fort heureusement le Démon en Chef, en vieil obsédé pervers qui ne pense qu' à forniquer, relèvera le niveau général, en nous dévoilant les anatomies de plusieurs donzelles à ne pas laisser indifférent un homme d'église comme moi ! -Mention spéciale à Miss Succubus (Tania Deighton) légèrement vêtue tout cuir, avec deux mini-cornes sur le front..... elle est championne de la fellation!!! (elle adore sucé le curé! ) Même si le spectacle reste supportable, il faut bien reconnaître qu'il ne faut vraiment rien avoir à faire d'autres pour se lancer dans ce visionnement... déjà dans les bacs à galette à 5 ! (Ben vous me direz, ça tombait bien, puisque je n'avais rien à faire d'autres hier ! Marc Evil |
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The DENTIST - Brian Yuzna avec Corbin Bernsen et Linda Hoffman, 1996, États Unis, 92m Le docteur Allan Feinstone a tout pour lui. Une belle femme, une énorme maison et un excellent travail que celui de dentiste. Mais le bonheur disparaît quand Allan découvre que sa femme le trompe avec le laveur de piscine et que l'impôt est à ses trousses. À partir de là, Feinstone entre dans une espèce de folie face à la décadence lui faisant faire des erreurs médicales et le poussant même aux meurtres. Je suis très impressionné de voir un film de série B de cette qualité, ce n'est pas du grand art mais avec le budget visible de la chose, on s'en sort franchement bien. Le prétexte qui conduit aux diverses meurtres et tortures est boiteux mais il y a assez de sang, de dents brisées et arrachées et d'humour pour faire oublier ce petit défaut. On ne s'ennuie pas un instant, surtout parce que Corbin Bersen est MAGNIFIQUE dans le rôle principal et qu'il passe au sérieux, à la folie et flirt avec l'humour avec une parfaite assurance. Juste la première scène du film, se passant dans un hôpital psychiatrique avec le personnage principal y allant dans un monologue donne des frissons et par la suite, on assiste à une accumulation de scènes chocs toujours efficaces et parfois épouvantables avec il faut le noter, des effets spéciaux à gerber. Ça s'essouffle un peu dans le dernier dix minutes mais ça reste un divertissement très efficace. On peut dire bien des choses sur Brian Yuzna, mais je ne peux pas lui enlever le fait qu'il réussi toujours à me faire passer un bon moment et ici, il offre selon moi une série de belle qualité. Abba |
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DERANGED - Jeff Gillen & Alan Ormsby, 1974, États Unis Ezra Cobb, vieux garçon d'une cinquantaine d'année, assiste aux derniers instants de sa mère castratrice. Dans un ultime soupir, celle-ci met en garde son fiston contre le machiavélisme dont les femmes sont capables. Et Ezra d'affronter le quotidien en solitaire, chose qui s'avère bien difficile pour un simple d'esprit comme lui. Mais un an plus tard sa génitrice le rappelle d'outre-tombe. Du coup il s'empresse de déterrer le cadavre pourrissant pour le ramener au bercail et, afin de lui redonner un semblant de vie, coud des morceaux de peau prélevés sur des cadavres frais. Mais après tout, prélever la peau de personnes vivantes s'avère bien plus efficace, et comme sa maman disait que les femmes ne sont que de malfaisantes créatures, autant rendre service à l'humanité. Production AIP librement adaptée de la vie du serial killer Ed Gein, DERANGED n'est ni plus ni moins qu'une des plus fidèles transpositions à l'écran. Plus fidèle que PSYCHOSE ou MASSACRE A LA TRONCONNEUSE en tout cas, et surtout plus drôle, car si les aventures pathétiques du redneck sanguinaire sont profondément glauques et malsaines, il n'empêche qu'elles baignent constamment dans un bouillon d'humour noir aussi corrosif que décalé. Les scènes cocasses ne manquent donc pas, comme celle où Ezra amène le crâne d'une villageoise fraîchement décédée pour tenir compagnie à sa défunte maman, ou celle lors de laquelle il fait la rencontre d'une pseudo médium nymphomane obèse. Ambiance crasseuse, image sale, effets gores réellement crados et un ton étonnamment décalé font de ce film méconnu une véritable petite perle au cachet typique des 70's à (re)découvrir au plus vite. Kerozene |
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La DERNIÈRE MAISON SUR LA GAUCHE aka THE LAST HOUSE ON THE LEFT - Wes Craven, 1972, États Unis 4 loubards, 3 mecs (dont 1 jeune complètement paumé) et une nana, enlèvent 2 jeunes filles, pour les violer, les torturer (sauvagement), et les achever. Après ce carnage, ils tombent en panne et se retrouvent par hasard dans la maison des parents de l'une des jeunes filles tuées. Les parents de la pauvre fille (ont les comprends) vont se venger d'une manière sans doute plus atroce encore que les jeunes meurtriers... Film très malsain, car il nous offre des scènes quasi insoutenables (notamment la séquence de la castration buccale faite par la mère) et probablement le meilleur film de Wes CRAVEN, à mon avis. Avec sa morale: " Faut-il se venger des assassins des êtres aimés???". Moi j'ai ma petite réponse à ce sujet mais je la garde pour moi. Conclusion: LA DERNIERE MAISON SUR LA GAUCHE est un chef d'oeuvre dans tous les domaines. Ahhh!! jallais oublier, dans le film il y a une fameuse scène ou le père utilise une tronçonneuse pour tuer un des voyou. Comme quoi!!! la tronçonneuse est utilisée dans 1 film d'horreur avant le célèbre MASSACRE A LA TRONCONNEUSE de Tobe HOOPER, autre film culte pour moi. Badboy 6893 |
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