A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
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the WALKING DEAD - Michael Curtiz, 1936, États Unis John Ellman (Boris Karloff) est un pauvre bougre qui vient de sortir de prison. Manque de chance, il va se retrouver au centre d'une machination visant à l'assassinat d'un juge par une bande de gangsters. Il est condamné à mort pour ce meurtre et électrocuté. Un savant, apprenant son innocence , utilise une invention pour la ramener à la vie. C'est plutôt sympa de sa part, il était pas obligé...Seul problème : Ellman a perdu la mémoire, excepté en ce qui concerne ceux qui l'ont fait condamné. Sacré mémoire sélective. Et en avant la vengeance !!! Sympathique film de Michael Curtiz, LE MORT QUI MARCHE se regarde avec plaisir (surtout après Zoltan...)et Karloff fait de l'effet dans son rôle de victime. Abronsius |
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WAR
aka Guerre - Philip G. Atwell avec Jet Li, Jason Statham, John Lone,
Devon Aoki, Ryo Ishibashi, Luis Guzman, Saul Rubinek, Sung Kang,
Nadine Velasquez, Kenneth Choi, 2007, États Unis/Canada, 103m Rien de nouveau sous le soleil dans le scénario de ce film qui constitue un amalgame peu original d'éléments tirés des films de samouraïs japonais ("YOJIMBO"), des polars de Hong Kong et des westerns-spaghettis ("A FISTFUL OF DOLLARS"). Le réalisateur a même semblé, comme la plupart de ses confrères, vouloir américaniser ces emprunts par souci de supposé réalisme. Mais comme il est originaire du milieu du vidéoclip, ce souci est vite effacé par l'emploi d'effets tape-à-l'oeil faciles, et par une simplification des scènes impliquant des combats d'arts martiaux, malgré la mention du bien connu Corey Yuen au générique comme chef-chorégraphe. L'ensemble ne maintient l'intérêt que par le grand nombre de scènes d'action et leur férocité, une pincée de nudité et un rebondissement final assez bien amené pour surprendre le spectateur. Pourtant, on reste sur sa fin car l'affrontement annoncé entre Jet Li et Jason Statham est loin d'atteindre l'envergure qu'on attendait. Les acteurs d'ailleurs ne semblent pas croire entièrement au projet et cela parait dans leur jeu malgré leur professionnalisme évident. Un film moyen qui divertit au minimum, sans plus. Mathieu Lemée |
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WAR
OF THE PLANETS aka Terrarium - Mike Conway avec Tim Daley, Sheila
Conway, 2003, États Unis, 81m Si vous rigolez à chaque fois que vous voyez un gars dans un costume de gorille, vous rigolerez, sinon, visionnez autre chose ou envoyez une lettre d'insultes à Lions Gate ! Le moindre petit travail d'éclairage aurait pu améliorer le rendu final, pas de chance, les leçons de Roger Corman n'ont pas été retenues par cette équipe réduite. Mario Giguère |
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WAR OF THE WORLDS - Byron Haskin, 1953, États Unis Un brillant scientifique ayant fait la couverture du NY Times se fait écoeurer pendant son weekend de pêche par un petit sheriff qui badtrippe parce qu'une comète géante s'est écrasée tout près. Faisant semblant de s'intéresser à la chose, le brillant scientifique lui offre du poisson. Rendu sur le site, notre brillant scientifique joue les modestes afin de conquérir l'entrejambe broussailleux de la nièce du pasteur du coin puis, révélant soudainement sa véritable identité, impressionne doublement la jeune étudiante à l'hymen intact. Voyant que le garagiste du coin a les choses bien en main question météorite (il frappe dessus avec une pelle), il fait preuve de beaucoup de subtilité en demandant à sa jeune proie où il pourrait bien s'amuser dans ce patelin. Il feint toujours de s'intéresser à la grosse roche fumante, mais prétexte que celle-ci est trop chaude pour être étudiée dès maintenant et le voici qui "hit the town" au bras de la jeune donzelle qui lubrifie déjà son tunnel d'amour devant ses manières calculées. Pendant la soirée (sets carrés et danse en ligne), le brillant scientifique ayant fait la couverture du NY Times fait tourner et swinger en toute chasteté son escalope de pureté devant les yeux approbateurs de son oncle chrétien. Alors qu'il avait tout bon et que même tonton était dans la poche (il le mentionne à sa nièce avec un semblant de droite au menton sympathique : I like him, ce qui pourrait laisser entendre une problématique homosexuelle, sinon incestueuse), alors donc qu'il ne lui restait plus qu'à allonger la minette, faire sa besogne et retourner à son microscope, un petit pépin avec l'électricité et une invasion extraterrestre met soudain fin à la soirée et aux plans libidineux de notre homme. Tout le monde s'excite pour rien alors que les créatures en plasticines venues de Mars détruisent toutes les grandes villes de la terre et que les forces militaires - et même la bombe A - n'y peuvent rien. Notre brillant scientifique, qui en a vu bien d'autres formes de vies à trois yeux avant ces envahisseurs, reste calme et cherche à retrouver sa vierge (qu'il a perdu lorsque la pègre a attaqué son autobus scolaire) dans toute cette cohue, au cas où il pourrait pas l'offrir en sacrifice aux Martiens en échange d'un billet pour les Caraïbes. Mais, comme c'était à prévoir, les machines infernales venues de l'espace viennent à cours de batteries et s'écrasent, la grippe intestinale ayant eu raison des pilotes. L'humanité est sauvée et l'ordre rétabli et la pucelle dans les bras de notre conquérant. On voudrait bien se faire croire que le sous-texte religieux et politique (l'absence de chinois et le contexte de la guerre froide) fait de ce film une oeuvre intéressante, mais rien ici de suffisant pour nourrir les 85 minutes de cette oeuvre ambitieuse (2h avec les annonces) - oh y a bien quelques stratégies de montage ayant grandement influencé l'industrie de la porno (la réutilisation de plans pour étirer les scènes), mais on y réfléchira somme toute assez peu. Memorial BBQ |
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WAR OF THE WORLDS aka La Guerre de Mondes - Steven Spielberg avec Tom Cruise, Dakota Fanning, Justin Chatwin, Miranda Otto, Tim Robbins, Rick Gonzalez, 2005, États Unis, 116m Un opérateur de grue dans le port de New Jersey, Ray Ferrier est un père divorcé qui a la garde partagée de ses deux enfants, Robbie et Rachel. Alors qu'il les héberge chez lui depuis quelques heures, une curieuse tempête approche. Parti à la recherche de Robbie qui lui a emprunté sa voiture, Ray constate que la tempête a provoqué une panne générale d'électricité et qu'un groupe de gens est rassemblé autour d'un cratère sur la route laissé par la foudre. Une étrange machine sur trois pattes en sort et se met à tuer tout ce qui vit aux alentours. Ray parvient à s'échapper et décide de fuir pour rejoindre son ex-femme Mary avec les enfants. Bien vite, plusieurs machines étranges marchent dans la ville et détruisent tout sur leur passage. Il s'agit bien sûr d'une invasion de la Terre par des extraterrestres extrêmement plus évolués que nous au plan technologique. Ray constate vite que cette invasion est présente partout et que les militaires semblent aussi désemparés que les civils. Bien qu'une apocalypse semble inévitable, Ray fait tout ce qu'il peut pour emmener ses deux enfants à Boston où il présume que son ex-femme a trouvé refuge tout en échappant à la menace des créatures extraterrestres. Son odyssée sera cependant bien difficile, les humains pouvant être aussi dangereux dans une situation de panique que les extraterrestres qui attaquent la Terre. Steven Spielberg nous avait habitué à présenter des sympathiques extra-terrestres dans des films comme "E.T." et "CLOSE ENCOUNTERS OF THE THIRD KIND". Pour la première fois de sa carrière, il fait un virage surprenant à 180 degrés et nous montre des visiteurs venus d'ailleurs pas gentils du tout en adaptant le célèbre classique de H.G. Wells. Pour éviter toute comparaison avec l'adaptation précédente faite par Byron Haskin dans les années 50, Spielberg écarte du revers de la main le point de vue militaire, scientifique et religieux (ce qui aurait été pompeux il faut dire!) et se concentre sur un petit groupe de civils ordinaires, ce qui veut dire que l'intrigue est beaucoup plus fidèle au roman (dont la narration est d'ailleurs à la première personne) que celle d'Haskin, même s'il y a quand même de nombreuses libertés qui ont été prises. Malgré toutes les réticences que l'on peut porter aux trucages par ordinateur où à l'oeuvre entière de Spielberg, le film est impressionnant. Le réalisateur a su respecter l'intelligence du spectateur, surtout celui qui connaît trop bien cette histoire, en évitant le moralisme pompier et le patriotisme inhérents aux films d'invasions extraterrestres comme "INDEPENDENCE DAY" par exemple. Avec l'aide d'un savant jeu de montage, d'une utilisation précise du son (qui rappelle presque "CLOSE ENCOUNTERS...") et d'une photographie exceptionnelle jouant sur des teintes rouges (avec beaucoup de sang et de gore!!!), bleues et grises, Spielberg parvient (encore!) à flanquer une peur bleue et à surprendre le public pourtant préparé à ce genre de récit et donc difficile à étonner. Les développements de l'intrigue sont menés à fond la caisse, jouant sur la même catharsis que "JAWS", "DUEL" et "JURASSIC PARK", comme quoi Spielberg n'a pas perdu la main en matière de suspense. Seule la scène finale, peu crédible, trop mélodramatique et à l'hollywoodienne représente une lacune (comment croire qu'il n'est rien arrivé à l'ex-épouse après tout ce qu'on a vu et subi? Ca ne colle pas!). Les effets spéciaux sont brillamment employés et l'humour n'a pas été oublié (le panneau "SLOW" sur la route où tout le monde court comme des fous pour échapper à la mort) malgré la tragédie de cette histoire. Les acteurs sont bons (sauf Tom Cruise qui a encore les même tics fatigants dans son jeu), surtout la petite Dakota Fanning et Tim Robbins dans un petit rôle d'homme disjoncté. Notons l'apparition de Gene Barry et Ann Robinson, les deux vedettes du "WAR OF THE WORLDS" d'Haskin. Mathieu Lemée |
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H. G. Wells THE WAR OF THE WORLDS - Timothy Hines avec Anthony Piana, Jack Clkay, James Lathrop, 2005, États Unis, 179m Rapidement, parce qu'on connaît l'histoire, les martiens débarquent sur terre pour la dévaster, se nourrir des humains en attendant de reformer le paysage à leur convenance. C'est sans compter les terribles microbes terriens ! Première adaptation du roman de H. G. Wells qui se situe sur le bon continent et à la bonne époque. Tournage vidéo et effets digitaux maison pour une adaptation de près de trois heures. Faut dire que Timothy Hines adapte et édite en plus de réaliser... avec des moyens limités. C'est là que la déception est vive, parce que les premières images étaient porteuse d'un certain espoir qui sera vivement déçu. Comédiens amateurs, fausse moustache, montage qui aurait eu besoin d'être resserré et des effets visuels qui jurent en toute occasion. Si les dernières machines martiennes ont un certain look intéressant, les premiers tripodes sont trop modernes et pas très réalistes. Idem pour tous les effets de flamme, les faux édifices, les ciels parsemées de galaxies ! Tout cela pourrait toujours être pardonné si le reste avait un peu plus de sérieux, mais on en parvient pas un instant à embarquer dans ce long montage photoshop. Comme un semblant de CAPTAIN SKY AND THE WORLD OF TOMORROW réalisé dans le sous-sol. Je m'y suis reprit à cinq fois pour le regarder au grand complet, et c'est un de mes romans préférés et j'aurait tellement aimé vous dire que c'était mieux que la version de Spielberg, mais non. Décevant. Mario Giguère |
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The WARNING aka Alien Warning aka Without Warning aka It Came Without Warning - Greydon Clark, 1979, États Unis, 89m Difficile de démarrer un résumé de ce film sans vouloir en divulguer quelques-unes de ses surprises amusantes alors passons pour le moment. On patauge ici dans le terrain d'un film simplet à petit budget qui, pour une fois, l'utilise à son avantage de façon admirable. En gros, on se retrouve avec une invasion extraterrestre comme nous l'indique ces titres alternatifs, mais il ne faut pas s'attendre à des monstres partout comme à l'habitude, préférant plutôt jouer le tout sobrement avec un seul de ces êtres venus d'ailleurs. On remet même pratiquement cette histoire à l'arrière-plan pour laisser place aux quelques personnages du récit habitant, bien sûr, dans une de ces villes au milieu de nul part où des champs sont présents à perte de vue. Parsemé de moments grotesques (des genres de frisbees vivants et cannibales étant l'arme de choix du E.T.), le résultat demeure tout de même captivant et parfois même, creepy. On y est allé avec une approche de la vieille école ce qui ne fait qu'ajouter au charme et à l'inventivité de la production dans laquelle le alien nous est gardé pour la finale et c'est franchement réussi. Clark la joue classique et opte plutôt pour laisser son cast l'impressionner. En effet, on se retrouve avec deux inconnus en tête (Christopher Nelson et Tarah Nutter, honnêtes), mais on est également choyé par la présence de Martin Landau en cynique un peu crinqué et Jack Palance en dur à cuir au bon coeur. Le film marque également la première apparition du rouquin de télé David Caruso et même Cameron Mitchell s'y ajoute pour une brève apparition. Laissez-vous tenter par une invasion et pas une barbare svp ! (elle est bonne, hein ?!...) Bad feeble |
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WAXWORK 2: Perdus dans le temps aka Musée de cire 2 aka Waxwork 2: Lost in Time - Antony Hickox avec Zack Galligan, Monika Schnarre, Bruce Campbell et David Carradine ainsi que des invités comme Alien, Godzilla, Frankenstein, Nosferatu, Jack l'éventreur, etc... , 1992, États Unis, 95m Je n'ai pas vu le premier. Mais il semble que dans un musée de cire tenu par un original, les créatures qui le composent se sont mises à prendre vie (loup-garou, vampires, etc.)... Les deux héros Mark et Sarah en ressortent vivants... Mais la main coupée d'un des mannequins (clin d'oeil à evil dead 2) suivra Sarah et tuera son beau-père... La voilà soupçonnée de meurtre et personne ne veut les croire sur la mort morte-vivante... Ils doivent trouver les preuves. Grâce à en enregistrement du défunt propriétaire du musée, ils pourront passer "de l'autre coté du miroir" pour trouver la preuve tant désirée... Chacun à leur tour ils se retrouveront dans la peau de différent personnage de fiction. En passant par Alien, Frankenstein, un film en noir et blanc croisement entre Legend of the Hell house et Hantise... puis se retrouveront dans le passé, à l'époque du roi Arthur pour combattre un chevalier-sorcier... Durant le duel, le héros et le méchant passeront d'un monde à l'autre, d'un film à l'autre... en changeant chaque fois de vêtements... Ils se battront devant Jack l'éventreur puis devant Nosferatu (suivis par Jack qui se fera tuer par le vampire...)... Puis se retrouveront dans le centre commercial de Dawn of the dead (durant la scène ou les pillards attaquent)... etc... C'est donc un film assez sympa mais pas un chef d'oeuvre. C'est un hommage aux grands films d'horreur mais c'est plutôt mal fait. Alien est raté, idem pour les zombies. Ils ne reprennent pas des images des originaux mais le clin d'oeil est là et les connaisseurs peuvent s'amuser à reconnaître les films. Je ne sais pas quel arole joue Bruce Campbell dans le film... Enfin pour finir, ils trouveront une main coupée à un zombie dans le centre commercial mais Mark sera perdu dans le temps... A sa sortie du procès, Sarah recevra une lettre jaunie que quelqu'un a déposé des siècles plus tôt... (Tlm a reconnu Retour vers le futur 2 ?) Dragonvolfied |
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WEBS - David Wu, 2003, États Unis A Chigago, une équipe d'ouvriers électriciens examinent une étrange source d'énergie dans un bâtiment abandonné. Et par erreur ils activent un portail et se retrouvent dans une version étrange de Chicago. Tout est désert, des toiles d'araignées pendant partout... Un des leurs est alors attaqué et tué par un humanoïde aux longues griffes et à la bouche énorme remplie de petites dents. Un petit groupe de survivants les sauve et les cache. Ces derniers leur explique qu'une araignée géante a débarqué (d'une autre dimension ou de l'espace, me souviens plus...) et a commencé à exterminer la population. Elle bouffe la plupart des gens, mais elle peut aussi se créer une armée de soldats. Pour celà elle zombifie les humains, les transformant en hommes araignées cannibales. N'ayant presque plus rien à se mettre sous la dents, notre reine est contente d'apprendre qu'il y a moyen de traverser les dimensions pour gagner un nouveau garde-manger... C'est à notre petit groupe de survivants (la plupart anonymes, qui sont là pour se faire tuer) de l'en empêcher et d'essayer de retourner dans notre dimension. Un très bon petit film sans gros budget en dvd "Prix sympa", dans la collection Universal. Je suis bien content de l'avoir découvert. Il s'agit d'un mélange entre Dawn of the dead et un film d'araignées géantes. Effectivement, à l'instar du pilote de l'hélico dans Dawn, un survivant zombifié par la reine reviendra sur les lieux ou il résidait avec ses amis pour guider les hordes de soldats-araignées. Pas de gros effets spéciaux, l'araignée géante est bien faite même si on la voit assez peu. Les "zombies" ont juste de grosses pattes et une bouche bizarre comme maquillage mais ils sont bien convaincants. On n'assiste pas aux transformations. En revanche les morts ne sont pas dissimulées et on a droit à de beaux combats. Notamment celui ou le meilleur combattant des survivants se dresse seul face aux ennemis. Sinon un bon jeu d'acteurs, un scénario qui tient la route et nous captive jusqu'au bout sans nous laisser nous endormir dans des scènes lourdes entre les scènes d'action. Des acteurs principaux (Richard Grieco, Kate Greenhouse et Colin Fox), je ne connais que Colin Fox qui a joué dans la bonne petite série fantastique: Les Chroniques de l'étrange. Niveau décors c'est le minimum. Tout se joue dans l'obscurité, souvent sous une lumière verdâtre assez surréaliste. Et la plupart du temps, l'action se déroule dans des bâtiments délabrés Dragonvolfied |
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WEIRD WORLD OF LSD, Robert Ground, 1967, États Unis Dans les années 60, beaucoup de courts métrages furent présentés dans les écoles sur les méfaits des drogues dures, surtout sur le LSD, étant donné que cétait une drogue peu connue a lépoque, surtout sur ses effets. Ici dans Weird World on a affaire a un film anti-drogue au maximum. Un vendeur de dope se promène dun lieu à un autre pour vendre sa came a différentes personnes de tout âge et de tout genre, et là commence la séquence de nombreux événements : un homme se prend pour un oiseau; combat sauvage entre deux femmes; un gars obèse dévore un buffet a lui seul; visage mutant; main coupée; strip-tease (aucune nudité) ;crise dhystérie et plusieurs autres événements de ce genre, le tout en noir et blanc avec narration du début a la fin. Un film qui peut être par moment divertissant par d'autre ennuyant. Bon faut que je vous laisse c'est l'heure de la promenade de mon pingouin vert... viens-t-en, envoye vient promener avec papa. Rana |
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WHAM BAM THANK YOU SPACEMAN - William A. Levey, 1975, États Unis Une bande d'extraterrestres assez vicelards cherche à tester leur capacité de reproduction avec les terriennes (parce que leur planète va péter ou je ne sais quoi...). Ils ont pour cela un super gadget à la star trek, où ils "importent" les belles naïades inconscientes prises en pleine action (vaut mieux pour elles vu la tronches des "choses") pour ensuite les féconder à l'aide d'une grosse langue en carton (d'un effet assez minable il faut bien le dire). Je pense que si le film (ou plutôt le nudie) est encore connu à ce jour, c'est à cause de la présence fugace et peu dénudée pourtant de la star Dyanne Thorne... parce que sinon... que c'est chiant!!! Ou alors, peut-être avec un anglais plus "fluent" que le mien alors... pour comprendre l'argot américain de la basse californie du Sud... Franfran |
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WHATEVER HAPPENED TO BABY JANE? aka Qu'est-il arrivé à Baby Jane? - Robert Aldrich avec Bette Davis, Joan Crawford, Victor Buono, Wesley Addy, Julie Allred, Anne Barton, Marjorie Bennett, Bert Freed, 1962, États Unis, 134m Alors qu'elle avait dix ans. Jane Hudson, grâce à son père, est devenue une vedette de music-hall tandis que sa soeur Blanche est ignorée. Mais une fois devenue adultes, les rôles se sont inversés et c'est Blanche qui est devenue une star du cinéma tandis que Jane est tombée dans l'oubli. Blanche étant devenue impotente suite à un mystérieux accident, Jane doit s'occuper d'elle car elle dépend de sa soeur pour vivre financièrement de façon confortable. Avec le temps, conséquence d'une haine implacable issue d'une jalousie profonde et longuement couvée, Jane s'acharne de plus en plus à torturer et à persécuter Blanche. Elle lui interdit tout contact avec le monde extérieur pendant qu'elle-même essaie de tenter un retour sur scène et tue même la femme de ménage qui voulait aider Blanche à sortir de la maison. Alors que Jane sombre progressivement dans la folie, Blanche fait tout ce qu'elle peut pour échapper à son emprise. Cette histoire se terminera de façon tragique et inattendue. Adapté d'un roman d'Henry Farrell, ce film de Robert Aldrich, réalisateur reconnu pour son indépendance, fût un succès extraordinaire. Remplie de situations fortes, l'intrigue se veut un face à face entre deux protagonistes féminins parmi les plus cruels et les plus horrifiques jamais présentés à l'écran. Cet affrontement en huis clos, qui est constamment à la limite de la démence pure avec la mort en toile de fond, permet aux auteurs de concevoir une atmosphère terrifiante digne des meilleurs films d'horreur et de pousser à leur paroxysme les sentiments excessifs des personnages qui sont prisonnières de leur rêve d'enfance. Aldrich en profite d'ailleurs pour lancer une flèche en direction d'Hollywood en illustrant de main de maître dans sa mise en scène le vide affectif de ses deux protagonistes vieillissantes qui se sont plus acharnées à devenir des vedettes et à jouer un rôle toute leur vie à cause de leur rêve et de leur jalousie respective. Il n'est d'ailleurs pas surprenant que les deux soeurs soient interprétées par deux actrices qui se détestaient à l'époque de leur jeunesse lorsqu'elles étaient d'une éclatante beauté (on y voit même des extraits de leurs films), ce qui rend la confrontation entre elles encore plus efficace dans ce long-métrage. Le montage est nerveux et la photographie est superbe, comme quoi l'aspect technique a renforcé davantage le suspense et le sadisme du sujet, déjà à un très haut niveau dans le récit, en lui insufflant du rythme et un style personnel. Un chef-d'oeuvre d'une noirceur inégalée qui a souvent été imité (entre autre par William Castle). À ne pas manquer. Mathieu Lemée |
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WHEN A STRANGER CALLS - Fred Walton, 1979, États Unis Une bonne quinzaine d'années depuis ma première vision de ce TERREUR SUR LA LIGNE et je n'en gardais qu'un souvenir : la séquence d'ouverture. Et ben ce n'est pas pour rien, c'est ce que ce film a de meilleur. Alors voilà ce que j'appelle un bon moment d'angoisse allant crescendo !!! Le premier quart d'heure est à ce point de vue très réussi. Tellement même que la suite en devient très chiante... En effet la deuxième partie n'est rien d'autre qu'une classique partie de cours-après-moi-que-j't'attrape sans surprise. Lintérêt remonte sur la fin en renouant avec la situation du début et une petite "surprise" plutôt bien amenée. Alors, je vais continuer à garder en tête la première partie et la fin; le reste, ben... Abronsius |
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WHEN HEAVEN COMES DOWN - Gary M. Lumpp avec Emily Albright, Cory Schiffern, 2002, États Unis, 75m Samantha échappe miraculeusement à la folie d'un tueur en série qui se fait appeler "The Savior", qui voit en elle la femme pure qui saura faciliter la venue de Dieu sur Terre. Trois ans plus tard, elle travaille comme serveuse dans un petit bar de quartier et anime des ateliers pour femmes battues. Lorsqu'elle croit apercevoir le tueur en séries, qui devrait être en prison, elle commence à douter de ses sens, mais est rassurée par son ami, qui a bien hâte qu'elle arrête de refroidir ses ardeurs. Le tuer frappe. Ils sont plus rares, les films indépendants qui choisissent un sujet très formaté, mais qui le traite on ne peut plus sérieusement, sur fond de violence faite aux femmes au sens plus large. Si ce premier film a son lot de défauts inhérents aux débuts d'un réalisateur, son ambition est bien servie par des acteur et surtout des actrices dans le ton. On regrette surtout de deviner trop rapidement ce qui se passe, mais on ne s'ennuie pas, bien au contraire. Gary M. Lumpp continue de réaliser tout en se consacrant principalement à la rédaction de scénarios, voir son site: www.gmlumpp.blogspot.com Mario Giguère |
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WHEN WORLDS COLLIDE aka Le choc des mondes - Rudolph Maté, produit par George Pal avec Richard Derr, Barbara Rush, 1951, États Unis, 83m Quand des scientifiques annoncent que la terre entrera en collision avec un Météore, le monde entier se foutent de leur gueules. Alors une petite bande de croyants et de scientistes décident de construire une navette spatiale dans le style arche de Noé avec animaux, fruit, légume etc. ... pour s'envoler vers une autre planète afin d'y recommencer le cycle de la race humaine. Rana Une voix off, nous annonce qu'il y a plus d'étoiles dans le ciel que d'hommes sur Terre. Juste après cette vérité fondamentale sur notre univers insondable, inconnu et inexploré, un savant, le Pr. Bronson, basé en Afrique du Sud, prédit qu'une planète vagabonde, baptisée Zyra, va bientôt frôler la Terre, détruisant ainsi notre monde. Le Dr David Randall est chargé d'apporter ces preuves jusqu'aux Nations Unies à New York. Alors que les calculs de Bronson sont confirmés par les plus éminents spécialistes, la situation critique de notre planète est présentée aux autres pays du globe lors d'une assemblée extraordinaire à l'ONU. Malheureusement, ces derniers ne portent guère de crédits à cette urgence qu'il juge improbable. Financé par Stanton, un amer millionnaire en chaise roulante, le projet de construire une super-fusée est mise sur pied, dans le but d'envoyer quelques fortunés vers Zyra, monde semblable au nôtre: Une Arche de Noël du privilégié en quelque sorte... Pendant ce temps, sur tous les lieux du globe, avant de sombrer dans la panique, la population livrée à elle-même prie pour son Salut. Avec l'approche de l'astre, ce sont tremblement de Terre et raz-de marée qui bientôt vont ravager notre Terre. En engageant des comédiens au cachet peu coûteux pour allouer une partie du budget aux effets spéciaux, George Pal et son metteur en scène Rudolph Maté ont créé un film mature et sûrement très crédible pour l'époque sur le côté technique. Certaines scènes demeurent encore saisissantes, particulièrement celle où un gigantesque raz-de-marée rase la ville de New York. Les maquettes sont dignes de la série des 'Thunderbirds' c'est pour dire. En fait, c'est seulement l'image finale nous montrant le paysage d'un nouveau monde où l'humanité devra faire un second départ qui tombera un peu à plat. Même l'inévitable triangle amoureux, dont la fille du Professeur Cummings est victime bien malgré elle, n'est pas aussi ennuyeux, comparé à d'autres films du genre. Bref, une référence pour tout fan de SF des 50's. Marc Evil |
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WHITE GORILLA - Harry L Fraser avec Ray Corrigan, 1945, États Unis, 62m Trois braves gens trouvent un homme en piteux état devant leur cabane. Quand ce dernier reprend conscience, il leur dit qu'il a été attaqué par le TRÈS dangereux Gorille Blanc, une légende locale. Personne ne le croit mais ce dernier, va leur raconter la triste ( et pénible) histoire, qui l'a poussé à sa rencontre. Qu'est ce qui arrive quand vous prenez du vieux stock des années 20 pour ensuite le coller au film que vous venez de tourner dans le but très honorable, de faire une oeuvre qui peut au moins dépasser une heure? Une merde exactement. Une merde où pendant la moitié du temps, on passe de la vitesse démesurée de la vieille pellicule pour ensuite passer à la vitesse normale et ce, pendant une heure. Le scénario, se veut donc très faible et tente de rejoindre ridiculement les deux histoires mais sans succès. Ah et le gorille dans tout ça? Eh bien, il réussit à être marrant et le temps paraît moins longs en sa présence, surtout dans les scènes de bagarres contre le Gorille Noir ( Combat de gorilles le plus mou et surtout le plus tordant qu'il m'est été donné de voir dans ma jeune vie). À la toute fin, le Gorille Noir voit la dépouille du pauvre Gorille Blanc, et par amour, décide de le dissimuler sous une tonne de branches. Morale contre le racisme assez particulière. À QUAND LE PRIX NOBEL DE LA PAIX POUR HARRY L. FRASER?? Abba |
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WING COMMANDER - Chris Roberts, 1999, États Unis Dans longtemps dans le futur, des méchants extraterrestres très moches menacent de détruire la Terre. Heureusement, une poignée de jeunes pilotes intersidéraux vont leur mettre des bâtons dans les roues. En voila une belle histoire qu'elle est originale. Freddie Prinze Jr. joue les gentils héros intergalactiques, Matthew Lillard le sidekick frimeur et rigolo, Tchéky Karyo le sage expérimenté et on assiste à un space opera empreint de jeunisme sur fond de discours social anti-raciste. Quelques bonnes gueules familières viennent cachetonner sans sourire (David Warner et Jürgen Prochnow, ainsi que la voix de Mark Hamill) et se baladent dans les postes de commandements de gros vaisseaux qui font penser à des versions sombres de ceux que l'on a pu voir dans Star Trek. Côté effets spéciaux, c'est plutôt bien fait en ce qui concerne les batailles spatiales ($30mio de budget quand même), en revanche, les vilains extraterrestres ressemblent à de vulgaires tortues ninjas patibulaires un rien risibles. Cette adaptation d'un jeu vidéo forcément populaire n'est ni excitante, ni franchement drôle, mais est surtout prévisible et convenue. Le film a fait des entrées principalement à cause du fait qu'il s'agissait de l'un des trois films précédés de la bande-annonce de STAR WARS: THE PHANTOM MENACE (certaines personnes sortaient de la salle après la projection de ladite bande-annonce), ce qui ne l'empêcha de se planter au box office. Kerozene |
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WISHBONE
- Timothy Gaer avec Mellody Bielawski, Anthony Arcure, 2000,
États Unis, 97m Oui, ça prend un temps fou pour que quelqu'un fasse le lien, malgré la copine qui a gagné un million après l'avoir souhaité. On a droit à pas moins de trois scènes de fête ou la caméra se promène dans la foule sur une musique d'ascenseur. Ca bouge un peu plus vers la fin, avec un être mystérieux et plein de cadavres, trop peu trop tard. Méfiez vous de l'affiche qui annonce un film d'action. Un petit budget vidéo bien tranquille. Mario Giguère |
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WISHCRAFT - Danny Graves (Richard Wenk?), 2001, États Unis Brett, ado studieux squattant le premier rang de la classe, est amoureux de Samantha, la copine du quarterback. Et lorsque Brett reçoit par la poste une verge de taureau centenaire lui permettant de faire trois voeux, il décide d'ensorceler la jolie Samantha. Brett découvre les joies du sexe, son meilleur ami (clone hystérique, bouffi et insupportable du personnage de Matthew Lillard dans SCREAM) se sent un peu délaisser, le quarterback n'est pas content et un serial killer masqué s'est mis en tête de décimer les glandeurs du lycée... Nous sommes en 2001, et on sent enfin venir la fin de la SCREAM mania. VALENTINE pollue les écrans et s'avère être l'un des slashers les plus épouvantables de l'histoire et WISHCRAFT lui emboîte le pas avec guère plus de qualités. Si au départ la combinaison fantastique pur (la bite à voeux) et slasher semble rendre l'entreprise un poil originale, on a vite fait de déchanter. On assiste à un navrant défilé de clichés périmés sur les lycées américains, avec d'un côté les beaux sportifs et de l'autre les vilains gothiques et au milieu les nerds, à savoir nos héros. La bande son balance une musique neo-métal, deux ou trois has been viennent cachetonner pour l'occasion (Meat Loaf et Zelda Rubinstein), et les meurtres sont d'une inconsistance rare, pire encore que celle du jeu des acteurs. Désespérément plat, WISHCRAFT achève définitivement avec une révélation finale déconcertante avant le joli happy-end fouettant la guimauve auquel personne ne s'attendait, bien entendu. Le réalisateur Danny graves serait en réalité Richard Wenk, réalisateur du VAMP avec Grace Jones... Kerozene |
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The WILD WILD WORLD OF BATWOMAN - Jerry Warren, Katerine Victor, 1966, États Unis Batwoman et sa cohorte de Batgirls sont invités à protéger un appareil auditif atomique qui permets d'entendre les conversations téléphoniques à distance, mais qui risque de devenir une bombe si on renverse du cobalt sur l'appareil, manque de pot. Le méchant Ratfink, aidé de son savant de service et son assistant et ses sbires kidnappent une batgirl pour forcer Batwoman à voler l'appareil en échange de la libération de sa protégée. L'affaire se corsera à cause de pilules qui rendent heureux, c'est simple, on se met à danser sans musique, et du diviseur de Ratfink, qui se divise en dix Ratfink ! Sans compter que le sbire Roger tombe amoureux de la batgirl qu'il a kidnappé ! Tout le monde applaudit à l'annonce de son amour nouveau ! Sorti en salles en pleine Batmania, le film fut retiré rapidement à la demande des propriétaires de Batman. Heureusement, le film réapparaît plus tard sur les écrans de télévision, tard le soir. Le costume de Batwoman est incrédible, à part la chauve sourie tatouée sur sa poitrine, on dirait plus une corbeauwoman. On aura compris que le film ne se prend pas au sérieux, et que moult plaisirs nous sont offerts dans cette ambiance gogo propre à nous soutirer sourires et rires. Mario Giguère |
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The WILD WOMEN OF WONGO - James L. Wolcott, 1958, États Unis On débute avec un beau paysage du sud et la voix off de Mère nature qui nous explique une expérience ratée qu'elle et le Père Temps ont fait il y a 10,000 ans. Ils ont créé le village de Wongo, qu'ils ont peuplé de jolies femmes et d'hommes laids alors qu'au village éloigné de Goona ils ont germé de beaux bonhommes avec des femmes dont personne ne voudrait. Alors il a fallu que le fils du chef de Goona arrive à Wongo pour avertir les mâles que des hommes singes attaquent dans les parages pour que les femmes de Wongo tombent follement amoureuses de ce beau morceau de jeune homme. La romance digne de Roméo et Juliette n'aurait pas eu de chance de grandir si les femmes, persuadée un jour que leurs vilaines brutes sont mortes, ne se mettent en tête d'aller à la cueillette d'adonis. Je ne déteste pas à l'occasion me farcir ce qui est probablement un budget z qui n'a été distribué que dans les ciné-parcs de l'époque. Si le tout est filmé avec un sérieux qui surprend, l'ensemble est d'un ridicule qui est quand même souligné par un perroquet aux répliques satiriques, toujours placé là où il y a de l'action, allez savoir comment ! Il y a un temple aux rochers bien travaillés et un dieu alligator assez gros et une bataille sous l'eau presque impressionnante. Ca manque un peu de bikinis, mais c'est suffisamment jubilatoire pour mériter le détour, oui monsieur ! Mario Giguère |
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WITCHBLADE - Ralph Hemecker, 2000, États Unis Sara est flic, et son plus grand désir est de faire tomber la tête de Gallo, criminel notoire de la pègre new-yorkaise. C'est au cours de la poursuite de l'un des hommes de Gallo qu'elle tombe sur la Witchblade: sorte de gant métallique clouté semblant surgir d'un autre temps. Et au moment où Sara enfile le gant (par accident), sa vie va se voir transformée. Le gant lui confère désormais certains pouvoir surhumains et s'avère être une arme redoutable. Mais les origines de la Witchblade, ainsi que de celles de Sara sont obscures. Il semblerait en effet que la Witchblade ait été la propriété des plus grandes femmes de l'histoire, de Cléopâtre à Jeanne d'Arc. Ce téléfilm, en fait le pilote d'une série qui dura deux saisons, est adapté d'un comics dont l'héroïne est fort peu vêtue. Ici, Sara est plutôt couverte et ne nous sort à aucun moment de tenue sexy - bien au contraire, il s'agit plus ici d'un garçon manqué. Femme forte, elle fait de la moto, elle cogne dur, elle ne se laisse pas emmerder par les mecs, on assiste ici à l'un des rares cas d'adaptation de comics à tendance féministe. Produit télévisé oblige, il ne faut pas s'attendre à un contenu subversif ou réellement violent, mais l'action y est plutôt bien enlevée, appuyée par un montage très "MTV fashion" accompagnée par une bande son techno-rock qui fout la patate. C'est formaté jeunes modernes, avec quelques bullet time bien moches pour bien montrer qu'on est dans l'air du temps, et ça doit effectivement plaire aux fans de Buffy. En revanche, n'ayant jamais lu le comics, je ne sais pas si les lecteurs ont été convaincus - apparemment pas si l'on en croit certains commentaires sur imdb. Pour les autres, c'est à dire les vieux qui ne connaissent rien de WITCHBLADE, il s'agit d'un film gentiment et innocemment divertissant mais qui n'apporte absolument rien. Yancy Butler, qui interprète Sara, a connu de gros problèmes d'alcool pendant le tournage de la série. Et à voir ses grands yeux bleus vitreux et sa face pleurnicharde dans le pilote, nul doute qu'elle pompait déjà pas mal du goulot à ce moment. Kerozene |
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The WITCHING - Eric Black avec Auggi Alvarez, Diane O'Connell, 1993, États Unis, 64m Stewart est en beau fusil. Ses parents vont voir EVITA le soir du spectacle rock qu'il ne voulait pas manquer, résultat: il doit s'occuper de mère grand et de son chien mort. Avec son "copain d'infortune" Morris, il découvre un livre qui ouvre une porte vers l'enfer dans son... frigidaire ! Une visite en enfer s'impose et tout se complique car la méchante Morgana n'a plus besoin que de trois ingrédients pour terminer sa machine infernale qui va amener le chaos sur terre. Heureusement sa belle fille aide Stewart, tout comme la livreuse de pizza et le voisin ex-militaire. Produit par Todd Sheets, qui est aussi assistant cameraman, The WITCHING s'apparente aux comédies de John Landis ou aux productions de Charles Band, un mélange d'horreur, fantaisie et comédie. Tout cela sans budget conséquent pour un tournage indépendant qui plombe sur l'entreprise avec son lot d'acteurs amateurs et ses moyens de fortune. Si on fait abstraction des bouts de ficelle, Eric Black parodie bien les films d'époque, clins d'oeil à Gremlins, L'Exorciste pour n'en nommer que deux et on ne s'ennuie pas. Moins gore et moins serré qu'un "film" de Todd Sheets, c'est aussi plus abordable et pas désagréable pour autant. Mario Giguère |
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WIZARDS OF THE LOST KINGDOM - Hector Olivera, 1985, États Unis/Argentine Un vilain sorcier pas beau et très méchant au service du mal, kidnappe une jolie princesse et veut l'épouser de force. Le prince, maintenant devenu roi, et donc propriétaire de la bague magique de tous les pouvoirs du bien, va devoir sauver la belle. Mais il perde la bague, alors ce n'est pas bien du tout. Surtout que le méchant et cruel magicien la veut aussi, la bague. Heureusement, le jeune roi (12 ans à tout péter), rencontre le légendaire guerrier Kor, âme solitaire, en fait un glandu complètement paumé. Kor est très fort et après maintes réticences accepte d'aider le petit roi. Surprise, après moult périples, ils battent le sorcier super méchant à la suite d'une lutte haletante à coup de lasers colorés tout plein qui font des étincelles. Ahlalalalala, ouïouïouïouïouïouï... Rarement pareille merde n'avait visité l'intérieur de mon magnétoscope. Rarement pareille chiotte ne fut réalisée. N'importe quoi ! Heureusement, on y rigole comme des cinglés, surtout grâce à l'animal de compagnie du roi (indispensable, l'animal de compagnie, comme vous le savez). Une sorte de mélange entre Chewbaca et l'ours maturin, pataud, tout blanc, et surtout pas crédible une seconde, qui colle des mandales à de vilains gnomes pas beaux. Une sorte de lion volant apparaît à un moment. Vraiment nul. Et la sirène ! Ah, la sirène. Heureusement qu'elle ne remue pas sa queue celle-là. Et les scènes d'action ! Incroyable ! Jamais des scènes de bagarres au cinéma ne furent plus ridicules. Donc, vous l'aurez compris, une merde avec des éléments 1000 fois utilisés (le nouveau prince héritier, la princesse en détresse, le guerrier solitaire, le super vilain sorcier, l'animal qui fait rire - mais là il fait pas exprès), des acteurs minables et une mise en scène condamnable. Honnêtement, c'est à voir au moins une fois pour s'en rendre compte. Kerozene |
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WIZARDS OF THE LOST KINGDOM II -Charles B. Griffith, 1988, États Unis Alors bon, ça fait un moment que j'ai eu le plaisir de voir le premier film, et pourtant je ne m'en suis pas tout à fait remis. Mais soyons fou ! Un film aussi hallucinant se devait d'avoir une suite, alors aussitôt mis la main dessus, vite, je l'introduis dans mon magnétoscope pour voir si il est possible de faire pire. Malheureusement, le film est un cran au-dessus. Le contraire aurait tout de même été effrayant ! Toujours est-il que voila la belle histoire qui nous est contée : Tyor est un p'tit gars, paysan, qui vit avec sa maman. Un jour, un magicien dont les pouvoirs ne valent plus grands choses arrive chez lui, et lui explique sans rigoler qu'il est l'élu, et qu'il doit le suivre afin de mettre un terme aux agissements des trois cruels sorciers au service du mal régnant dans les royaumes. Avec sa gueule de crétin, le môme accepte. Mais avant de botter le cul des méchants, il faut trouver Dark One, le meilleur guerrier du monde ! Et ce Dark One, ils le trouvent en la personne de David Carradine qui perd son temps à faire tavernier, et qui refuse de venir les aider. Le salaud ! Les deux compagnons continuent donc leur chemin, temps pendant lequel Tyor apprend la magie... Le premier méchant sera vaincu rapidement après avoir délivré le gentil monarque du royaume qui ne pense qu'à courir les filles - Tyor semble trouver cette occupation assez sympathique à vrai dire. Bref, le méchant est battu malgré son amulette magique. Puis, dans le deuxième royaume, une sorcière qui possède une épée magique se fera bluffer par Tyor, ce qui rend le chef de la sorcière assez mécontent, surtout que c'est un homme corbeau qui fait "croa croa" interprété par Sid Haig. Etc... Que voila un grand film d'aventure énergiquement filmé ! Je suis époustouflé ! Crétin à bouffer du foin, joué n'importe comment (excepté pour Sid Haig), ce film est d'une connerie hallucinante et est aussi plat que le pire épisode des Teletubbies ! Si il y a moins de bestiaux rigolos que dans le premier, il faut dire qu'il est tout de même 100 fois mieux foutu, ce qui ne l'empêche pas d'être profondément mauvais. A voir pour Carradine qui semble frimer comme une bête, pour Sid Haig qui fait le corbeau, et... pour l'ensemble tout à fait étonnant de ce film qui reste un ovni cinématographique avec son prédécesseur. Kerozene |
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WOLFEN - Michael Wadleigh avec Albert Finney, Diane Venora, Gregory Hines, Dick O'Neill, Edward James Olmos, Tom Noonan, Dehl Berti, 1981, États Unis, 114m À New York, un riche politicien du nom de Van der Veer, sa femme et son chauffeur sont retrouvés brutalement assassinés à Battery Park; l'arme du crime étant complètement inconnu. Le détective chargé de l'enquête, Dewey Wilson, croit d'abord à un attentat terroriste fomenté par la nièce de la victime jusqu'à ce qu'un pochard soit retrouvé mort dans le Bronx, dans un quartier en démolition. En effet, bien que les crimes ne semblent pas avoir aucun lien entre eux, le pochard a été tué de façon très similaire au politicien et les médecins légistes ont découvert la même sorte de poils sur chacune des victimes. Un spécialiste fait savoir à Wilson que ces poils appartiennent à des loups. Ceux-ci ont longtemps vécu dans la région il y a 200 ans de cela avec le même mode de vie que les Indiens, mais l'arrivée de l'homme blanc les a presque tous exterminés, puis la ville de New York fût finalement bâti. Wilson croît alors qu'un Indien travaillant à l'entretien des ponts, Eddie Holt, connu pour ses prises de position écologiques, se change en loup la nuit et qu'il a tué Van der Veer parce qu'il était le responsable d'un nouveau plan d'urbanisation du quartier du Bronx en démolition. Wilson n'est cependant pas au bout de ses surprises. 12 ans après avoir réalisé un méga-documentaire sur le fameux concert de Woodstock, le réalisateur Michael Wadleigh a mis en scène son premier film de fiction. Partant d'un thème bien connu du film d'horreur, soit la menace de loups prédateurs, Wadleigh y a amené plusieurs idées pour renouveler le genre. C'est ainsi que des références politiques et écologiques prennent habilement place dans l'intrigue, lui donnant un attrait supplémentaire et une qualité qui fait défaut à la plupart des films fantastiques. Wadleigh profite également de l'occasion pour se servir de la Steadicam et de la Louma, deux nouvelles caméras à l'époque, pour filmer son récit d'une façon très insolite; les prises de vues prenant par exemple le point de vue des loups, ce qui donne lieu à une vision particulière du milieu urbain (ce type de point de vue a dû inspirer plus tard le film "PREDATOR") avec des couleurs monochromatiques. Quelques scènes gores trouvent leur place dans le film, mais c'est la création d'atmosphère qui importe d'abord avec cette ville de New York présentée à la fois de manière réelle et irréelle, où des lieux communs prennent tout à coup une touche symbolique, voire ésotérique. C'est du cinéma d'horreur peu banal que le spectateur suivra avec un intérêt soutenu et dont le scénario se conclue logiquement et solidement. Des acteurs de valeur composent avec intelligence des personnages dénués de psychologie artificielle. Signalons au passage la très bonne trame sonore de James Horner. Film d'horreur à voir. Bravo! Mathieu Lemée |
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WOLFMAN - Worth Keeter avec Earl Owensbym, Kristina Reynolds, 1979, États Unis, 102m Début de siècle, une petite ville américaine, Colin Glasgow, voyageur de commerce, revient à la maison suite au décès de son oncle. Légataire testamentaire, il doit rester pour veiller au bien-être de son frère et sa soeur. En réalité on veut le garder jusqu'à la pleine lune, le temps qu'il connaisse son véritable héritage: se transformer en loup-garou. Et notre homme bête de tuer à tout vent, sera pourchassé par les villageois en colère, torche et fusil à la main. Vague hommage aux films de la Universal, ou de la Hammer, mais plus proche des films de Paul Naschy, ce Wolfman est d'une platitude incommensurable. Acteurs amateurs, mise en scène molle, maquillage commun, y a pas grand chose à sauver. Il y a bien la copine de Colin, l'actrice Kristina Reynolds, qui est fort jolie et convaincante dans son rôle mince, comme la mamie enfermée dans le grenier, qui s'en tire avec honneur. À éviter. Worth Keeter, dont c'est le premier film, va continuer sa carrière parsemée de réalisations télé, notamment plusieurs épisodes des Mighty Morphin Power Rangers. Mario Giguère |
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The WONDERS OF ALADDIN - Le Meraviglie di Aladino - Henri Levin /Mario Bava, 1961, États unis/France/Italie/ Il faut savoir que le film de 1961 est co-réalisé par Mario Bava, parce que sur cette version doublée en anglais, son nom n'est nulle part. Pourtant, on reconnaît sa touche dans les scènes du méchant vizir et son laboratoire plein d'atmosphères, les tortures hors-caméra et les effets spéciaux modiques. Les costumes sont kitsch à souhait et Donald O'connor, dans le rôle d'Aladdin, n'est pas à la hauteur. Vittorio de Sica joue le génie aux trois souhaits. Une curiosité très colorée. Mario Giguère |
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The WOODS - Lucky McKee avec Colleen Williams, Lauren Birkell, 2006, États Unis En 1965, une adolescente est envoyée dans un pensionnat reculé dans les bois où il se passe des choses étranges... Le nouveau film de Lucky McKee (MAY) était présenté au Festival Fantasia à Montréal et le réalisateur était même présent à la projection. Foule enthousiaste était donc à l'honneur pour ce film attendu au Festival. THE WOODS s'inspire entre autres de PICNIC AT HANGING ROCK de Peter Weir, de SUSPIRIA de Dario Argento et de INNOCENCE de Lucile Hadzihalilovic, de l'aveu même de Lucky McKee. Il va s'en dire que le scénario apparaît plutôt convenu malgré son côté basique assumé. Le récit semble aussi avoir été hachuré par le montage, ce qui donne une impression de précipitation dans le déroulement narratif. Du coup, la psychologie trouble et pénétrante de MAY, est ici absente. Un peu dommage, car THE WOODS est réalisé de façon habile. À l'aide d'une photographie savante, la réalisation crée une atmosphère d'angoisse et de sorcellerie stylisée qui rappelle parfois des peintures. Convaincus, les interprètes sauvent aussi la mise. Notons la participation unanimement applaudie de Bruce Campbell. En somme, on a droit à un divertissement honnête et par moments efficace mais tout à fait éphémère. Nazgul |
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The WORM EATERS - Herb Robin, 1977, États Unis Le Maire d'un petit patelin, et sa bande de fier à bras, veulent foutre à la porte de son village un vieil ermite sale qui dégage une odeur pestilentielle et qui habite un vieux moulin abandonné. Hé bien cette même bête puante a un amour incompréhensible pour les vers de terre. Il communique avec, les cajolent, les embrassent et leur raconte même des histoires. Mais ce vieux déséquilibré va se venger du monde de son village en leur faisant manger des vers, soit en les cachant dans un spaghetti, hot-dog, hamburger et même la crème glacée. Et on ne ce gêne pas pour nous faire un gros plan de leur bouche, personne sensible s'abstenir. Une fois que les gens ont avalé leur asticot ils deviennent à leur tour d'énormes vers de terre qui n'arrête pas de faire un son vraiment strident qu'on a envie de mettre notre volume sur le mute. Le film dans son ensemble et décevant si ce n'est que des 15 dernières minute. Pour ceux qui ne savent pas qui est Herb Robin et bien c'est le manager du train fantôme dans le film de Tobe Hooper : Funhouse, que j'ai adoré. Rana |
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WRONG TURN aka SORTIE FATALE - Rob Schmidt, 2003, États Unis J'ai découvert ce film en salles la semaine dernière. Les différents forums de discussion en parlaient comme d'un retour aux drive-in movies des années 70, dans la lignée de JUST BEFORE DAWN, TEXAS CHAINSAW MASSACRE, voire DELIVERANCE. Évidemment, vous vous doutez que la rumeur qui précédait le film était un peu exagérée, par rapport au produit final. Il s'agit en fait d'un "slasher-film" typique des années 80, mais filtré à la mode 2000. On retrouve donc, dans l'ordre d'apparition : le couple fumeur de joints qui fait l'amour (on se doute bien qu'ils vont mourir), la stupide, la sportive, l'intelligent, l'idiot de service, etc. Et, évidemment, ils vont se faire expédier dans l'au-delà un par un. Ce ne sont pas des "spoilers" que de révéler cela, parce que de toute façon la trame narrative du film est archi-usée et l'effet de surprise est absent. On pourrait déterminer à l'avance l'ordre des victimes simplement en les voyant. Il reste quoi, alors ? Dans les années 80, les films de ce genre tablaient sur l'aspect exploitation (sexe + violence) pour vendre. Aujourd'hui, en 2003, la plupart des films d'épouvante sont cotés "13 ans et +", il ne faut donc pas s'attendre à des excès. Aucune nudité, et de brèves violences (effets spéciaux de Stan Winston, au moins, donc pas d'effets par ordinateur). Vous allez me dire que c'est une catastrophe ? Non, pas à ce point-là. Le film se " laisse regarder ", n'est pas trop ennuyant, et il y a quelques surprises (que je ne révélerai pas) qui viennent nous étonner... un peu. Et, au moins, il n'y a pas trop de cabotinage et de blagues. Mais à côté de ça, une avalanche de clichés (la fille qui se cache pour faire une blague : ça je ne supporte plus ça du tout ; personnages stéréotypés ; finale prévue pour faire un 2e si le premier marche ; musique " à la mode " pour plaire aux ados ; passages hollywoodiens à base d'explosions et de pyrotechnie...) J'imagine qu'en vidéo, tard le soir, ça doit passer, à condition d'avoir des attentes relativement peu élevées. Howard Vernon |
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